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Série Femmes en alimentation – Le pouvoir du mentorat : comment il a façonné ma carrière et pourquoi il compte pour la vôtre

Série Femmes en alimentation – Le pouvoir du mentorat : comment il a façonné ma carrière et pourquoi il compte pour la vôtre

J’aimerais vous dire que j’étais née prête à devenir une leader du secteur alimentaire, mais ce serait faux. En réalité, j’ai commencé ma carrière avec un diplôme en littérature anglaise et une formation de chef. Je n’avais pas de diplôme en administration, et aucun de mes parents, bien qu’ils aient été des entrepreneurs accomplis, n’avait d’expérience en entreprise. J’avais donc beaucoup à apprendre lorsque j’ai commencé à travailler avec de grandes entreprises alimentaires, et pour elles. Au début de ma carrière, j’ai cherché des mentores qui étaient déterminées, redoutables et vêtues d’élégants tailleurs de pouvoir et de talons aiguilles. Les femmes accomplies que la culture populaire de l’époque admirait avaient conquis les salles de conseil avec la finesse tactique de guerrières aguerries, ne laissant aucun doute sur la personne qui dirigeait. À cette étape de ma carrière, mon objectif était d’imiter les autres, pas nécessairement de préciser mon propre style et ma propre approche. Avec le temps, j’en suis venue à voir le mentorat autrement, et de façon plus large. Plutôt que de le considérer selon le modèle traditionnel, où il est limité aux programmes officiels ou aux relations de travail, le mentorat le plus efficace semble plus organique, venant tout aussi souvent de sources informelles ou inattendues. Qu’il s’agisse de pairs qui ont remis ma réflexion en question, de membres d’équipe qui m’ont appris à voir les problèmes différemment ou de collègues vers qui je me tourne souvent pour obtenir leur point de vue, le mentorat prend de nombreuses formes. Assez tôt, j’ai aussi compris que le fait d’être une femme ne voulait pas dire que je ne pouvais pas être encadrée par des hommes et apprendre d’eux. En fait, certains de mes plus grands alliés ont été des dirigeants masculins qui m’ont offert des occasions et des conseils. Au fond, le mentorat repose sur les liens et l’intégration. Comment apprendrez-vous des personnes qui vous entourent et intégrerez-vous des éléments de leur style et de leur approche à votre propre contribution professionnelle? D’innombrables mentors ont profondément influencé ma carrière dans le secteur alimentaire. C’est quelque chose que tous les jeunes professionnels — tous les professionnels, en fait — devraient s’efforcer de prioriser, autant lorsqu’ils cherchent à se développer professionnellement que lorsqu’ils ont des leçons à transmettre pour laisser le secteur en meilleur état qu’ils ne l’ont trouvé. Cela fait plus de cinq minutes que j’ai commencé ma carrière, et j’ai beaucoup appris sur le mentorat. Voici quelques recommandations pour tirer parti de son pouvoir afin d’alimenter votre propre parcours. Faire tomber les barrières Je dois commencer par l’évidence : l’industrie alimentaire a encore un sérieux problème d’écart entre les genres. Les femmes doivent souvent faire leurs preuves deux fois plutôt qu’une, et sont promues en fonction de ce qu’elles ont déjà accompli plutôt que de ce qu’elles pourraient accomplir. C’est là que le mentorat devient essentiel, tant pour les carrières individuelles que pour transformer l’industrie elle-même. Diriger Food Starter — un carrefour d’entreprises alimentaires lancé par la Ville de Toronto — m’a permis de le constater directement. J’ai vu des entrepreneures passer d’innovatrices hésitantes à stratèges d’affaires confiantes. Chaque réussite a contribué à fissurer un peu plus le plafond. En plus du mentorat entre pairs qui se déroulait à Food Starter, nous accueillions constamment des vétérans de l’industrie, et souvent, les femmes qui progressaient le mieux avaient trouvé, parmi ces visiteurs, un mentor qui avait contribué à rendre cette progression possible. Trouver les bonnes personnes Tout mentorat productif exige de bien comprendre ce qui vous motive. Quels problèmes vous empêchent de dormir? Quelles compétences aimeriez-vous posséder? Quel type de carrière vous enthousiasme? Portez attention à toutes les petites choses qui résonnent en vous. Notez-les. Cela vous aidera à mieux comprendre précisément ce que vous souhaitez retirer de votre carrière. Vous pourrez ensuite repérer des mentors qui suivent un parcours semblable — tant dans leur vocation que dans leur approche générale du travail et de la vie. Vous voulez rencontrer des mentors potentiels? La meilleure façon d’y arriver est de vous impliquer partout où c’est possible. Joignez-vous à des groupes sectoriels comme Canadian Women in Food ou Females in Food . Prenez part aux discussions sur YODL . Assistez à des événements de l’industrie . Communiquez avec des personnes dont le parcours vous inspire pour leur demander une entrevue d’information. Si vous les approchez avec une idée claire de ce qu’elles font — et de la raison pour laquelle cela vous inspire — vous constaterez que presque tout le monde sera heureux de discuter pendant 20 minutes, voire plus longtemps. Partir d’une base d’intérêts communs et de liens authentiques est la clé de relations de mentorat solides. Au-delà des bases Une mentore m’a donné un conseil que je n’oublierai jamais : « Votre réseau est comme un jardin; il a besoin d’attention régulière, pas seulement de soins en période de crise. » Elle avait raison. Les relations professionnelles les plus solides reposent sur un intérêt sincère et un engagement constant, et non sur des démarches faites seulement lorsque vous avez besoin de quelque chose. À mesure que votre carrière progresse et que vous passez d’un milieu de travail à un autre, il vaut la peine de prendre l’habitude de reprendre contact avec d’anciens mentors — formels et informels — même s’il ne s’agit que d’un court courriel ou message texte, ou encore d’une recommandation ou d’une présentation réfléchie. Mais, dans un monde où nos relations professionnelles sont de plus en plus médiatisées par les écrans et les courriels, choisir à l’occasion une approche analogique, comme une carte de remerciement ou une lettre manuscrite, peut avoir un pouvoir étonnant pour cultiver et maintenir un véritable réseau de mentors. Avec un peu d’attention, vous vous assurerez que votre réseau sera encore là lorsque les périodes de crise finiront inévitablement par arriver. Miser sur l’effet de réseau du RCIA Chaque grande étape de ma carrière a été façonnée par des mentors qui ont cru en moi, qui m’ont mise au défi et qui m’ont montré des possibilités que je n’aurais pas pu voir seule. Un de mes mentors m’a déjà dit : "La réussite n’est pas un numéro solo." Ce conseil m’est resté. C’est quelque chose auquel je pense particulièrement souvent aujourd’hui, alors que le RCIA travaille à bâtir un réseau d’innovation alimentaire fondé sur les valeurs fondamentales de connexion et de collaboration. L’industrie alimentaire a plus que jamais besoin d’idées nouvelles et de perspectives diversifiées. Alors, communiquez avec d’autres membres de YODL dont le travail vous inspire. Partagez vos expériences avec une personne qui débute. Si vous cherchez à entrer en contact avec d’autres innovateurs, le RCIA organise régulièrement des événements de réseautage et des webinaires , qui sont d’excellentes occasions d’échanger avec des vétérans de l’industrie et des nouveaux venus aux perspectives fraîches, et d’apprendre d’eux. Ce sont les liens dont les prochaines générations d’innovateurs ont besoin. Les plus grandes relations de mentorat peuvent même faire naître des collaborations inattendues et des idées porteuses de changement — exactement ce dont notre industrie a besoin pour relever avec succès les défis de demain. Des mentors dans le secteur alimentaire ont-ils joué un rôle dans votre parcours? Partagez vos expériences dans les commentaires ci-dessous. Et assurez-vous de vous joindre au prochain webinaire du RCIA sur l’autonomisation des femmes dans l’industrie alimentaire , animé par moi-même, pour obtenir d’autres perspectives de carrière et continuer à bâtir ces liens essentiels.

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L’effet de réseau pour bâtir un avenir plus vert dans le secteur alimentaire du Canada atlantique

L’effet de réseau pour bâtir un avenir plus vert dans le secteur alimentaire du Canada atlantique

Ce qu’on ne peut pas mesurer, on ne peut pas l’améliorer — ce principe transforme les activités de Tony's Meats . Grâce à l’installation d’un nouveau système de surveillance en temps réel dans son usine de transformation en Nouvelle-Écosse, ce transformateur de viande familial, bien établi dans le secteur alimentaire du Canada atlantique depuis plus de 50 ans, peut maintenant suivre sa consommation d’eau et ses sources d’émissions dans l’ensemble de ses installations, ce qui l’aide à repérer et à corriger des inefficacités auparavant invisibles. Pour le secteur alimentaire du Canada atlantique, les initiatives de durabilité comme celle-ci vont au-delà des affaires : elles sont personnelles, inspirées par le lien profond de la région avec la terre et la mer. Ici, le lien entre les systèmes alimentaires et la vulnérabilité environnementale n’est pas une abstraction, mais une réalité du quotidien. Alors que les communautés de pêche s’adaptent au réchauffement des températures océaniques et que les agriculteurs composent avec des saisons de croissance imprévisibles, les fabricants de la région, comme Tony's Meats, repensent leurs processus établis afin de soutenir les paysages et les producteurs dont dépendent leurs entreprises. Parmi les chefs de file du secteur qui stimulent cette transformation se trouve Tyson MacInnis, originaire de l’Île-du-Prince-Édouard et directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique au Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA). Fort de décennies d’expérience comme entrepreneur et conseiller, Tyson aide les entreprises alimentaires locales à transformer leurs ambitions environnementales en changements concrets. Déterminer le besoin de pratiques durables Malgré la demande croissante des consommateurs pour des produits respectueux de l’environnement, la pression accrue des organismes de réglementation, les engagements fédéraux envers la carboneutralité et une volonté interne d’amélioration, de nombreuses entreprises peinent à poser des gestes significatifs en matière de durabilité. Tyson a vu ces défis de près : les petites entreprises (qui représentent 98 % du secteur alimentaire canadien ) manquent souvent d’expertise interne ou d’équipes dédiées à la durabilité, tandis que d’autres font face à des contraintes financières qui limitent leur capacité à investir dans de nouvelles technologies ou à réaliser des audits environnementaux complets. Pour beaucoup, les inefficacités liées aux ressources et les flux de déchets demeurent invisibles, ce qui rend difficile l’identification du meilleur point de départ. "Ce qui me frappe, c’est à quel point ces entreprises sont déterminées à s’améliorer. Elles sont prêtes à innover, mais elles manquent souvent de ressources ou d’une feuille de route pour commencer », explique Tyson. « Mon rôle consiste à les aider à trouver ce point de départ, que ce soit en les mettant en relation avec des possibilités de financement ou en facilitant des partenariats qui leur donnent les outils nécessaires pour avancer." Planifier Foodtech Atlantic : une plateforme de collaboration Désireux de tirer parti de l’enthousiasme croissant pour l’innovation durable, Tyson a lancé Foodtech Atlantic, un événement conçu pour réunir sous un même toit des innovateurs alimentaires, des spécialistes de la durabilité et des leaders de l’industrie. En collaboration avec des partenaires comme Ignite Atlantic, F&B Atlantic, le ministère des Pêches de la Nouvelle-Écosse et l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), Tyson et le groupe ont créé un programme offrant des enseignements pratiques et des conseils concrets aux entreprises désireuses d’adopter de nouvelles innovations et de nouveaux processus dans des domaines comme la réduction des émissions, l’emballage durable et la valorisation des sous-produits. "Nous ne voulions pas simplement organiser une conférence. L’objectif de Foodtech Atlantic était de créer quelque chose qui donne aux entreprises des points clés clairs et de nouvelles relations sur lesquelles elles pourraient agir immédiatement", explique Tyson. "C’est là que le véritable impact se produit." L’événement a mis en valeur des histoires de réussite régionales comme RFINE Biomass Solutions et Smallfood , des jeunes entreprises à l’avant-garde de l’innovation alimentaire. Foodtech Atlantic visait aussi à mettre les entreprises du Canada atlantique en relation avec des spécialistes de la durabilité et des fournisseurs de services, permettant aux participants de nouer des partenariats allant bien au-delà de l’écosystème d’affaires régional. Joignez-vous à la communauté ! les partenariats interrégionaux Faciliter Dans les mois qui ont suivi Foodtech Atlantic, le RCIA a annoncé un nouveau programme de financement pour le Canada atlantique. Le programme Unpuzzling: Greening Your Food Manufacturing Operation, avec l’appui de l’APECA, a aidé des entreprises du Canada atlantique à réaliser des projets aux côtés de spécialistes de la durabilité de partout au Canada, spécialisés en efficacité énergétique et en gestion des déchets. "Notre objectif est d’ouvrir de nouvelles possibilités de changement", explique Tyson. "Lorsque nous mettons des entreprises des Maritimes en relation avec une expertise locale et nationale, nous les aidons à résoudre leurs problèmes d’affaires précis tout en contribuant à bâtir un secteur alimentaire national plus fort et plus innovant." Ces partenariats ont déjà produit des résultats mesurables. Par exemple, grâce au financement d’Unpuzzling et aux liens établis par l’entremise du RCIA, Benjamin Bridge Winery travaille avec des consultants afin de créer un plan d’opérations durables axé sur l’alignement de la vinerie avec son nouveau statut de société certifiée B Corp. "Tyson a soutenu notre objectif d’auditer et d’analyser l’énergie et les émissions de notre entreprise grâce au financement d’Unpuzzling", affirme Keltie MacNeill, directrice de la durabilité et de l’engagement communautaire chez Benjamin Bridge. "Nous avons pu embaucher une firme d’ingénierie locale spécialisée en durabilité ( EastPoint ) pour mieux comprendre nos émissions et déterminer clairement les initiatives les plus porteuses, y compris nos nouveaux vins en caisse-outre, qui sont de 60 à 90 % plus écologiques que les bouteilles de verre traditionnelles. Nous disposons maintenant d’un outil pour suivre nos propres données et d’une meilleure compréhension de ce qui est réellement durable." Stimuler le changement à long terme Tyson considère Foodtech Atlantic et le programme Unpuzzling non pas comme des initiatives ponctuelles, mais comme des éléments d’un effort plus vaste visant à intégrer la durabilité au cœur du secteur alimentaire du Canada atlantique. En mettant les entreprises en relation avec les bons partenaires et les bonnes ressources, Tyson les aide à atteindre à la fois leurs objectifs environnementaux et économiques. "Chaque entreprise que nous soutenons fait partie d’un mouvement plus vaste », dit-il. « Lorsque les entreprises accordent la priorité à des pratiques plus durables, elles renforcent non seulement leur résultat net, mais poussent aussi l’ensemble de l’industrie à itérer et à s’améliorer." À l’avenir, Tyson prévoit miser sur cet élan grâce à de futurs événements et initiatives qui approfondiront la collaboration et élargiront l’accès à l’expertise en durabilité. Sa vision est claire : un écosystème d’innovation alimentaire prospère et interconnecté, au bénéfice de tout le Canada. "Il y a une réelle volonté dans le secteur alimentaire de repenser les façons de faire", affirme Tyson. "L’élan pour innover et bâtir des pratiques plus durables est inspirant, et il est gratifiant d’aider à transformer cette énergie en progrès concret." Joignez-vous à la communauté !

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En 30 minutes : apprentissage automatique

En 30 minutes : apprentissage automatique

Parfois, il suffit de 30 minutes pour découvrir les tenants et aboutissants des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous proposons du contenu et des ressources pour vous aider à maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur l’utilisation de l’apprentissage automatique dans l’industrie des aliments et boissons. Aperçu YODL - EXPLICATION : apprentissage automatique Les sciences informatiques sont à l’origine de changements de processus révolutionnaires dans de nombreux secteurs, y compris l’industrie alimentaire. Chaque année, de nouvelles solutions novatrices voient le jour pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des entreprises, et l’apprentissage automatique en est un excellent exemple. SPD Group - Apprentissage automatique et IA dans l’industrie alimentaire : solutions et potentiel Les solutions d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique offrent de nombreuses possibilités d’optimiser et d’automatiser les processus, de réduire les coûts et de diminuer les erreurs humaines dans de nombreuses industries. Softwaretestinghelp.com - Les 13 meilleures entreprises d’apprentissage automatique Un regard approfondi sur l’utilisation de l’apprentissage automatique et sur la façon de choisir la meilleure entreprise spécialisée en apprentissage automatique pour répondre aux besoins de votre organisation. Le lien canadien Canadian Grocer - Ce que ChatGPT et l’IA pourraient apporter à l’industrie alimentaire Sylvain Charlebois traite de ChatGPT, de l’apprentissage automatique et de l’IA, ainsi que de leur impact potentiel sur la façon dont l’industrie alimentaire adoptera les nouvelles technologies à l’avenir. YODL - 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – EMILI L’Enterprise Machine Intelligence and Learning Initiative (EMILI), établie au Manitoba, travaille avec des organisations de l’industrie et des établissements universitaires de l’ensemble du secteur technologique afin d’accroître l’intégration des technologies intelligentes, de renforcer les compétences numériques, d’aider les entreprises en croissance à se développer dans les Prairies et d’accélérer la croissance du Canada comme chef de file en agriculture numérique. Médias sociaux @ vividmachines (Instagram) Vivid Machines, établie à Toronto, a développé une plateforme de vision par ordinateur multispectrale pour numériser la production fruitière. TheoryMesh (LinkedIn) TheoryMesh, établie à Winnipeg, travaille sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, des producteurs aux consommateurs, afin de révolutionner la traçabilité grâce aux applications numériques. @InData Labs (Facebook) InData Labs figure parmi les meilleures entreprises d’apprentissage automatique au monde. Pour aller plus loin Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YODL - Entrevue avec Nestor Gomez sur les algorithmes YouTube - Six exemples d’IA dans les technologies alimentaires

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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – INNOV

50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – INNOV

Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Cette semaine, nous mettons en vedette INNOV , une division de recherche appliquée du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB), qui est à l’avant-garde de l’innovation au Canada atlantique et ailleurs. Nom: NNOV Emplacement : Nouveau-Brunswick Mission : Être un partenaire de premier plan pour les entreprises et les organisations dans leurs projets d’innovation et de recherche appliquée. Axe d’intervention : INNOV soutient le secteur privé grâce à la recherche appliquée et à l’intégration technologique. Les principaux domaines d’expertise de l’organisation comprennent l’agroalimentaire, la biotransformation, les boissons, la robotique, l’intelligence artificielle, la fabrication de pointe et les matériaux avancés. Elle vise à offrir aux entreprises des solutions à leurs principaux défis d’innovation et des voies vers la croissance économique. Services : INNOV exploite trois divisions spécialisées : Fabrication avancée à Bathurst, axée sur la robotique et l’automatisation; Bioéconomie à Grand-Sault, qui soutient la transformation agroalimentaire et les bioproduits; et Matériaux avancés à Caraquet, spécialisée dans les matériaux composites pour les secteurs maritime et industriel. Chaque division offre divers services aux innovateurs du secteur privé, notamment : Diagnostic et soutien : Évaluations complètes des processus, des opérations et des technologies, suivies de recommandations adaptées pour améliorer la productivité et la qualité. Recherche appliquée et développement expérimental : Aide aux entreprises pour concevoir, prototyper et tester de nouveaux produits et de nouvelles technologies, y compris la recherche de marché et l’analyse de données. Transfert technologique et assistance technique : Aide aux entreprises pour adopter des technologies de pointe afin d’améliorer leur performance sans engager d’importantes dépenses en immobilisations. Conception et prototypage : Expertise dans la création et la validation de prototypes fonctionnels pour tester de nouveaux concepts. Services analytiques : Analyses avancées de bioproduits, de matériaux et de processus pour améliorer la qualité et assurer la conformité réglementaire. Ce qu’il faut savoir : La division Fabrication avancée d’INNOV est le seul Centre d’accès à la technologie (CAT) du Nouveau-Brunswick. L’organisation réalise plus de 60 contrats avec le secteur privé chaque année et est devenue un catalyseur clé de l’innovation pour les entreprises de technologies alimentaires partout au Canada atlantique. Nouvelle notable : En 2023, INNOV a adopté une nouvelle identité de marque après 17 ans. Ce changement comprenait le passage du nom "CCNB-INNOV" à "INNOV", afin de mieux refléter l’évolution de son mandat en recherche appliquée et en soutien à l’innovation pour le secteur privé. Pour participer : Communiquez avec INNOV à innov@ccnb.ca ou au 506 253-5319, ou contactez notre directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique, Tyson MacInnis.

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Découvrez les innovateurs du RCIA qui révolutionnent la réduction du gaspillage et la valorisation des coproduits

Découvrez les innovateurs du RCIA qui révolutionnent la réduction du gaspillage et la valorisation des coproduits

Le gaspillage alimentaire touche tous les maillons de la chaîne de valeur alimentaire. Il s’agit d’un problème complexe qui exige des solutions diversifiées, multidimensionnelles et innovantes. Heureusement, de nombreuses entreprises membres du Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) conçoivent ces solutions grâce à des biotechnologies de pointe, à des systèmes de compostage décentralisés, à la fermentation de précision, à des applications logicielles personnalisées, et bien plus encore. Pour mettre en lumière l’exceptionnelle diversité des solutions canadiennes en matière de réduction du gaspillage alimentaire et de valorisation des coproduits, voici quelques innovateurs qui aident d’autres entreprises alimentaires à améliorer leur efficacité opérationnelle, à découvrir de nouvelles sources de revenus et à développer des produits plus sains et plus durables — tout en contribuant à faire du gaspillage alimentaire une chose du passé. Knead Tech Knead Tech a développé une plateforme numérique complète qui transforme les opérations de récupération alimentaire. Son logiciel optimise la redistribution des surplus alimentaires, ce qui facilite la réutilisation des stocks excédentaires provenant de restaurants et de détaillants afin de nourrir les gens plutôt que les sites d’enfouissement. Principales solutions de réduction du gaspillage alimentaire : Système automatisé de gestion des surplus alimentaires qui maximise l’efficacité des organismes de récupération alimentaire Suivi en temps réel et rapports d’impact Conformité simplifiée aux règlements en matière de salubrité alimentaire Plateforme évolutive qui s’adapte aux besoins des organisations En savoir plus sur Knead Tech Liven Proteins Liven Proteins transforme les flux secondaires agricoles en ingrédients protéiques haute performance grâce à la biologie synthétique et à la fermentation de précision. Sa technologie crée des protéines personnalisées qui répondent à des défis fonctionnels précis dans les aliments d’origine végétale. Principales solutions de réduction du gaspillage alimentaire : Ingrédients protéiques personnalisés qui améliorent la texture et la saveur Solutions à étiquette claire pour les produits d’origine végétale Création de nouvelles sources de revenus pour les agriculteurs et les fabricants grâce à la valorisation de sous-produits agricoles en ingrédients à valeur ajoutée En savoir plus sur Liven Proteins . RFINE Biomass Solutions RFINE a transformé l’approche de l’industrie du café en matière de gestion des déchets grâce à sa technologie de traitement sur place. Son système breveté transforme le marc de café usé en ingrédients de qualité alimentaire à valeur ajoutée, créant ainsi de nouvelles sources de revenus pour les exploitants de services alimentaires tout en éliminant les coûts liés à l’élimination des déchets. Principales solutions de réduction du gaspillage alimentaire : Technologie de traitement des déchets sur place qui s’intègre facilement aux activités existantes des cafés ou des restaurants Production d’ingrédients valorisés, stables à température ambiante et riches en nutriments pour les produits alimentaires Réduction des coûts de gestion des déchets et des émissions de GES En savoir plus sur RFINE . Tait Laboratories Tait Laboratories convertit les déchets de pelures d’agrumes en puissants prébiotiques grâce à sa technologie d’extraction novatrice. Son procédé validé scientifiquement aide les fabricants de jus et les transformateurs alimentaires à transformer une dépense d’élimination en ingrédient santé à forte valeur ajoutée. Principales solutions de réduction du gaspillage alimentaire : Valorisation de coproduits haut de gamme issus de la transformation des agrumes en ingrédients prébiotiques validés scientifiquement Ingrédient durable à étiquette claire pour les développeurs de produits alimentaires fonctionnels Option de réduction des déchets pour les activités de production de jus et de mise en conserve Tait Labs a même lancé un calculateur que les entreprises peuvent utiliser pour estimer la valeur potentielle de valorisation des coproduits alimentaires d’origine végétale. En savoir plus sur Tait Laboratories . Food Cycle Science Food Cycle Science a développé une gamme de systèmes de traitement du gaspillage alimentaire qui aide les municipalités, les entreprises et les ménages à gérer facilement, durablement et efficacement les déchets organiques, tout en créant de précieux amendements de sol. Principales solutions de réduction du gaspillage alimentaire : Équipement compact de traitement des déchets sur place Réduction de la fréquence et des coûts de collecte des déchets Conversion rapide des déchets alimentaires en amendement de sol riche en nutriments Solution de gestion des déchets alimentaires sans odeur et peu encombrante En savoir plus sur Food Cycle Science ici et dans la vidéo ci-dessous.

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L’effet de réseau : les technologies alimentaires dans les Prairies

L’effet de réseau : les technologies alimentaires dans les Prairies

Comment le RCIA et Hubba Khatoon cultivent un écosystème de technologies alimentaires florissant dans le grenier du Canada Quand la plupart des Canadiens pensent aux Prairies, l’agriculture est souvent la première chose qui leur vient à l’esprit. Les vastes panoramas de ranchs et les champs de céréales scintillants définissent une grande partie du paysage en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba, et l’agriculture est depuis longtemps un pilier de l’économie des Prairies. Mais l’histoire de l’alimentation dans les Prairies porte de plus en plus sur ce qui se passe après que les aliments quittent la ferme. Ces dernières années, le grenier du Canada a commencé à évoluer pour devenir un pôle florissant de technologies alimentaires. À l’avant-plan de cette transformation se trouve Hubba Khatoon, directrice régionale de l’innovation du Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) pour les Prairies, qui mène les efforts visant à bâtir un écosystème dynamique d’entreprises alimentaires dans l’ensemble des provinces des Prairies. Le défi : relier les points pour les innovateurs en technologies alimentaires Historiquement, l’innovation agroalimentaire dans les Prairies s’est surtout concentrée sur les technologies à la ferme — pensons aux capteurs d’humidité du sol, aux tracteurs automatisés et aux techniques avancées d’amélioration des cultures. L’innovation post-ferme — qui concerne tout ce qui se passe après que les aliments quittent la ferme — a rarement reçu la même attention de la part des gouvernements ou des investisseurs. « Il y a tellement d’entrepreneurs et d’innovateurs dans les Prairies », affirme Hubba. « Mais l’écosystème des entreprises alimentaires était fragmenté. Le talent, la vision et le potentiel économique étaient bien présents, mais les liens entre le capital, les instituts de recherche et le soutien gouvernemental n’étaient pas en place. Beaucoup d’occasions étaient laissées de côté. » Depuis son arrivée au RCIA peu après sa création en 2021, Hubba joue un rôle moteur dans la création de ces liens manquants entre les entrepreneurs, les chercheurs, les investisseurs et les organismes gouvernementaux. Grâce à son expérience à Calgary Economic Development et à Prairies Economic Development, elle comprend très bien où la région a le potentiel de croître. Les technologies alimentaires figurent en tête de liste. Bâtir un écosystème solide de technologies alimentaires Le travail de Hubba avec le RCIA a été essentiel pour bâtir un réseau régional de soutien qui permettrait aux Prairies de réaliser leur potentiel en technologies alimentaires. « Nous observons un véritable changement dans la façon dont les investisseurs perçoivent l’innovation alimentaire ici », dit-elle. « Grâce à des initiatives comme la plateforme d’innovation en aliments et boissons de Plug and Play et à de nouveaux fonds d’investissement axés sur les technologies alimentaires, des villes comme Calgary, Saskatoon et Winnipeg se transforment en pôles d’innovation agricole et alimentaire. » La croissance du RCIA dans la région témoigne elle aussi de la maturation de l’écosystème des technologies alimentaires. Avec plus de 1 000 membres répartis dans les trois provinces, le RCIA a cultivé un réseau solide d’innovateurs. Parmi les exemples, on retrouve BetterCart Analytics, une jeune entreprise de Saskatoon qui utilise l’IA pour créer des enseignements sectoriels exploitables pour les détaillants et les fabricants, ainsi que Earthware Reusables et Nutrimeals, de Calgary, qui développent des solutions novatrices pour réduire le gaspillage alimentaire et les déchets d’emballage, ainsi qu’un service d’abonnement offrant des repas sains, personnalisables et prêts à manger. À Edmonton, GreenC o Robots développe quant à elle une gamme de robots autonomes capables d’accomplir diverses tâches dans le secteur alimentaire de manière efficace et durable. Hubba a soutenu de nombreux autres membres dans les Prairies qui utilisent eux aussi la technologie pour relever des défis concrets dans le système alimentaire. Knead Technologies, de Calgary, est un autre exemple de réussite remarquable : son application logicielle aide à redistribuer les surplus alimentaires à des associations partenaires communautaires. Lourdes Juan, cofondatrice de Knead, considère le soutien de Hubba et de la communauté du RCIA comme un facteur clé du succès de l’entreprise. « Les connexions que nous avons établies et les enseignements que nous avons tirés grâce au RCIA ont été essentiels pour nous aider à mettre notre plateforme à l’échelle, à trouver de nouveaux clients et à acheminer les aliments vers les personnes qui en ont besoin plutôt que de les laisser être inutilement gaspillés », dit-elle. Joignez-vous à la communauté! Mettre en lumière l’innovation alimentaire des Prairies Bien que la création de liens directs soit au cœur du rôle de Hubba au RCIA, elle joue aussi un rôle clé pour attirer l’attention régionale et mondiale sur l’innovation alimentaire issue des Prairies. Les efforts de Hubba pour établir un système solide de soutien à l’innovation alimentaire contribuent à attirer des programmes reconnus à l’échelle internationale, comme le Terroir Symposium, un événement de Calgary qui rassemble certains des esprits les plus brillants du secteur alimentaire. Ces efforts contribuent à positionner les Prairies sur la carte mondiale de l’innovation alimentaire et créent des occasions essentielles pour les leaders d’opinion, les chefs, les entrepreneurs et les investisseurs de se réunir, de collaborer et de faire émerger de nouvelles idées. « Hubba a joué un rôle déterminant pour élargir la conversation et favoriser le dialogue entre les innovateurs alimentaires et le paysage culinaire plus large », affirme Arlene Stein, fondatrice et directrice générale de Terroir Talks, l’organisation derrière le Terroir Symposium de Calgary. « Elle a insufflé de l’enthousiasme et un appétit pour l’innovation dans l’ensemble de l’espace alimentaire albertain, ce qui contribue à créer de nouvelles occasions qui n’existaient tout simplement pas dans la région jusqu’à récemment. » Un avenir florissant pour les technologies alimentaires dans les Prairies Hubba s’attend à ce que cet élan continue de prendre de l’ampleur et voit la région comme un chef de file émergent en solutions novatrices de technologies alimentaires, capables de répondre aux défis et aux occasions que présenteront les systèmes alimentaires de demain. « Nous sommes au début de quelque chose d’immense », dit-elle. « À mesure que l’écosystème gagne en maturité, je crois que les Prairies peuvent évoluer pour devenir un véritable pôle mondial d’innovation alimentaire. » Les Prairies vivent une transformation : elles s’appuient sur leur réputation éprouvée de puissance agricole pour devenir un chef de file dans divers domaines des technologies alimentaires, notamment les aliments fonctionnels, la robotique et le matériel, la surveillance et la traçabilité des chaînes d’approvisionnement, l’atténuation du gaspillage alimentaire, et bien plus encore. Alors que le RCIA et Hubba Khatoon continuent de cultiver une communauté d’innovation dynamique et connectée, les technologies alimentaires pourraient bientôt devenir aussi synonymes des Prairies que l’agriculture elle-même. Joignez-vous à la communauté!

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CFIN — Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi – 10 janvier 2025

CFIN — Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi – 10 janvier 2025

L’année 2025 a vraiment semblé prendre son envol cette semaine, avec une foule de nouvelles, d’événements, d’occasions d’emploi et de discussions emballantes à vous présenter dans le Tour d’horizon de l’innovation alimentaire d’aujourd’hui. Dans cette édition : 💡 Le Canada atlantique est-il en voie de devenir le prochain grand carrefour technologique du pays? 🛠️ Une nouvelle offre d’emploi intéressante pour un poste de gestionnaire de l’innovation alimentaire 🌟 Les principales conférences et recommandations d’événements pour les innovateurs alimentaires 🧠 Comment stimuler la créativité et la pensée innovante dans votre travail au quotidien Allons-y! 💡 Nouvelles en innovation alimentaire Les technologies de pointe sont en plein essor dans les Maritimes – Betakit Un aperçu de la réputation grandissante du Canada atlantique comme carrefour mondial de l’innovation matérielle dans les technologies alimentaires, les technologies océaniques, les sciences de la vie et d’autres secteurs. Les grandes tendances de l’innovation qui façonnent l’avenir des aliments et des boissons – Food Navigator Un nouveau rapport analyse les données de mots-clés tirées de centaines de milliers d’articles universitaires publiés en 2024 afin de cerner les 20 principaux thèmes de recherche qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire. La FDA publie une ébauche de lignes directrices sur l’étiquetage des aliments à base de plantes : ce que les marques doivent savoir – Vegconomist Les nouvelles lignes directrices de la FDA indiquent que les marques devraient remplacer les termes ambigus comme "sans viande" et "à base de plantes" par un étiquetage plus précis axé sur les ingrédients, qui indique notamment la principale source végétale. Les représentants de l’industrie craignent que de futurs changements réglementaires deviennent inutilement lourds et nuisent à la concurrence pour les marques de produits à base de plantes vendues aux États-Unis. 📅 Événements à venir Webinaire : L’avenir de la salubrité alimentaire est naturel : contrôler la Listeria avec Inneo Mardi 14 janvier, 12 h HE Écoutez Laurent Dallaire, chef de la direction et cofondateur d’Innodal , présenter la solution la plus efficace pour protéger les consommateurs contre la Listeria et votre entreprise contre les rappels. Webinaire du RCIA : Les essentiels de la propriété intellectuelle (PI) pour les innovateurs alimentaires Jeudi 23 janvier, 13 h HE Dans la toute première séance de webinaire Unpuzzling du RCIA, vous obtiendrez des conseils pratiques de spécialistes de premier plan en PI sur la création, la protection et la mise à profit de la propriété intellectuelle comme actif d’entreprise alimentaire. Découvrez tous les événements de l’industrie des aliments et boissons à venir sur la page Événements du RCIA! 🛠️ Offres d’emploi Voici quelques nouvelles offres d’emploi intéressantes en innovation alimentaire qui ont retenu notre attention : Gestionnaire de l’innovation – Arla Foods – Maple, ON Research Scientist - Product Development & Innovation – Chinova Bioworks – Fredericton, NB Spécialiste du développement durable - Nature’s Path Foods – Richmond, B.C. Gestionnaire, marketing et communications– Hunter Hub for Entrepreneurial Thinking – Calgary, AB Vous avez un poste à pourvoir? N’oubliez pas de l’afficher sur le Carrefour de carrières pour innovateurs alimentaires! 🌟 Faits saillants de YODL Rattrapez quelques-unes des principales conversations YODL de la semaine… Conférences et événements recommandés pour les innovateurs alimentaires Processus de vérification des allergènes chez un cofabricant – Quelle quantité d’information demander? Comment optimiser votre profil YODL (et pourquoi c’est vraiment important!) 🧠 Matière à réflexion Si vous avez envie d’un peu plus de matière à réflexion, voici les principaux articles, balados et livres que nous avons appréciés dernièrement. 📰 Beyond Meat Says Being Attacked Has Just Made It Stronger – Wired Magazine 🎙️ Naviguer vers l’avenir : l’innovation dans l’avenir de l’alimentation – FoodTech Junkies Podcast 📖 A Year of Creativity: 52 Smart Ideas for Boosting, Creativity, Innovation, and Inspiration at Work – par Kathryn Jacob et Sue Unerman Avez-vous quelque chose qui mérite d’être inclus dans notre prochain Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou offres d’emploi! Merci de votre lecture!

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Série Femmes en alimentation – Ma recette secrète : ce que les femmes doivent savoir pour réussir dans le secteur alimentaire

Série Femmes en alimentation – Ma recette secrète : ce que les femmes doivent savoir pour réussir dans le secteur alimentaire

Le secteur alimentaire n’a jamais été aussi dynamique ni aussi riche en possibilités, surtout pour les femmes prêtes à laisser leur marque en technologie, en innovation et en leadership. Comme personne qui a parcouru presque tous les recoins de ce secteur — des cuisines gastronomiques à la fabrication alimentaire, jusqu’à mon rôle actuel de chef de la direction du RCIA — on me demande souvent de transmettre des conseils de carrière aux professionnelles et professionnels émergents. Même si le paysage a énormément évolué depuis le début de mon parcours, bon nombre des défis et des possibilités fondamentales pour les femmes en alimentation demeurent étonnamment constants. Voici les plus grandes leçons que j’ai apprises en cours de route. Accueillir les parcours inattendus Quand je repense à mon parcours dans le secteur alimentaire, je suis frappée de voir à quel point il ressemble peu à ce que j’aurais pu espérer planifier d’avance. Lorsque j’ai obtenu mon diplôme en littérature anglaise en 1989, je ne m’attendais certainement pas à entreprendre une carrière qui comprendrait un jour des titres comme chef, rédactrice culinaire, commentatrice à la télévision, directrice et maintenant PDG. Mais me voici, et ce parcours en zigzag est précisément ce qui a rendu tout cela possible. C’est la première leçon : votre parcours vous appartient, et il se déploiera de façon inattendue. Plusieurs d’entre nous recherchent la certitude et la sécurité d’une trajectoire professionnelle bien définie. Mais selon mon expérience, le parcours le plus enrichissant est celui que l’on trace soi-même, sans jamais savoir exactement ce qui nous attend au prochain détour. La fiabilité l’emporte sur le talent brut Voici une vérité qu’il m’a fallu des années à apprendre : le talent et l’intelligence sont utiles, mais l’enthousiasme et la fiabilité sont les véritables accélérateurs de carrière. Je suis ce que j’appelle « normalement intelligente » et « moyennement talentueuse » comme rédactrice et comme cuisinière. Ce qui m’a distinguée, c’est le fait d’être toujours présente, prête à relever le défi qui se présentait. Cette fiabilité a fait en sorte qu’on a fait appel à moi encore et encore, ce qui m’a permis de bâtir une réputation qui a ouvert des portes dont j’ignorais même l’existence. Oublier l’illusion de l’équilibre Autre révélation : le mythique équilibre travail-vie personnelle n’existe pas. Pas vraiment. Ce qui existe, c’est la possibilité de bâtir ses propres systèmes de soutien, et de soutenir les autres en contribuant à des cultures de travail bienveillantes qui reconnaissent les exigences non professionnelles que nous tentons toutes et tous de concilier. Un exemple simple, mais puissant, m’est resté en mémoire lorsque je travaillais à l’Université de Guelph : une collègue chevronnée avait normalisé la ménopause en reconnaissant ouvertement ses bouffées de chaleur pendant les réunions. Ce simple geste d’authenticité a eu plus d’effet sur la culture du milieu de travail qu’une douzaine de notes de service, et il a donné l’exemple d’un leadership empathique et bienveillant que j’essaie moi-même d’incarner comme dirigeante. Il est aussi utile de se rappeler que la vie comporte des saisons. Dans certaines saisons, se consacrer entièrement au travail peut être ce que l’on veut, ou ce que l’on doit faire. Dans d’autres saisons, la famille ou d’autres aspects de la vie peuvent exiger la grande majorité de notre énergie. Viser un « déséquilibre sain » est probablement un objectif plus réaliste pour la plupart d’entre nous qu’un véritable équilibre travail-vie personnelle. Une nécessité en toutes saisons consiste à maintenir de solides réseaux de soutien social, ce qui comprend essayer de cultiver au moins un passe-temps ou un exutoire créatif distinct de son identité professionnelle, à la fois comme moyen de réduire le stress et comme façon de faire la transition vers de nouvelles saisons de vie lorsque l’équilibre se déplace inévitablement. Certaines de mes plus grandes réalisations professionnelles ont exigé que je mette tous mes œufs dans le même panier. Mais je me suis toujours assurée d’avoir plus d’un panier. Je n’ai jamais été seulement ma carrière. Réseauter avec intention Le réseautage a mauvaise réputation. Mais un réseautage efficace n’a pas besoin de consister à collectionner des cartes professionnelles lors de cocktails mondains. Il peut plutôt consister à bâtir de véritables relations avec des personnes qui peuvent attester de vos capacités. La recherche montre que les femmes qui réussissent se concentrent souvent sur le développement de solides réseaux externes, plutôt que de chercher seulement à impressionner leurs cadres supérieurs. C’est pourquoi je recommande de se joindre à des organisations professionnelles et d’y faire du bénévolat. Mon engagement auprès d’organisations comme Women in Food Industry Management m’a offert des plateformes pour bâtir des liens significatifs et authentiques, qui ont mené à des relations profondes et à de nouvelles possibilités stimulantes. Remettre en question le paradigme de la promotion Pour celles et ceux qui gravissent les échelons en entreprise, il faut être conscients d’un biais insidieux : les gestionnaires ont tendance à promouvoir les hommes en fonction de leur potentiel perçu, mais les femmes en fonction de leur rendement démontré. Les hommes sont repérés pour des postes de leadership parce qu’ils « montrent du potentiel », tandis que des femmes tout aussi compétentes sont écartées parce qu’elles n’ont pas déjà géré une équipe de 20 personnes. Voici comment contrer ce problème : lorsque vous postulez à des rôles, mettez explicitement en valeur votre potentiel et vos capacités futures, et pas seulement vos réalisations passées. Présentez vos accomplissements en fonction de ce qu’ils démontrent à propos de votre potentiel de leadership. Par exemple : « J’ai géré la mise à l’échelle de notre système de conservation à étiquette propre, du banc d’essai à l’usine pilote, ce qui démontre ma capacité à piloter des programmes d’innovation complexes et interfonctionnels. » Bâtissez un dossier solide qui montre votre trajectoire ascendante en mettant en évidence les moments où vous avez rapidement maîtrisé de nouvelles compétences ou su vous adapter au changement, et appuyez votre potentiel à l’aide d’exemples précis d’agilité d’apprentissage et d’adaptabilité. Ne considérez pas vos réalisations passées comme une simple liste d’accomplissements. Elles sont aussi des preuves de ce que vous êtes capable d’accomplir ensuite. Définir la réussite selon vos propres critères Enfin, résistez à l’envie de définir la réussite à travers le regard de quelqu’un d’autre. Votre parcours sera différent du mien ou de celui de n’importe qui d’autre, et c’est exactement comme cela qu’il doit être. La réussite peut vouloir dire lancer votre propre marque de biens de consommation emballés, diriger une équipe de recherche ou transformer les processus de salubrité alimentaire. La beauté du secteur alimentaire, c’est qu’il y a de la place pour plusieurs définitions de la réussite, et un nombre presque infini de façons de faire évoluer une carrière en alimentation. Peu importe la façon dont il se déploiera, le secteur alimentaire a besoin de votre voix, de vos idées et de votre leadership. Les défis auxquels nous faisons face exigent des perspectives diverses et des solutions novatrices. Alors, ouvrez les portes que vous voulez franchir — mais n’oubliez pas de les garder grandes ouvertes pour celles et ceux qui vous suivent. Je vous invite à commencer en partageant vos enseignements de carrière sur FICH afin que d’autres puissent en apprendre pendant que vous tracez votre propre voie dans ce secteur dynamique! Si vous avez aimé cette publication, j’espère que vous vous inscrirez à notre prochain webinaire de la Journée internationale des femmes. Richa Gupta et moi discuterons des leçons apprises au fil de nos parcours professionnels et répondrons à vos questions. Vous trouverez le lien d’inscription et plus d’information ici.

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Dans 30 : La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons

Dans 30 : La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons

Parfois, 30 minutes suffisent pour comprendre les rouages des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur l’utilisation de la robotique dans l’industrie des aliments et des boissons. L’aperçu YODL – La robotique en action : 5 points clés à retenir L’automatisation, la robotique et l’analyse de données ont le potentiel de transformer l’industrie canadienne des aliments et des boissons. Foodservice & Hospitality – L’innovation technologique alimente le changement dans l’industrie canadienne de la restauration Les tendances en robotique et en automatisation dans l’industrie de la restauration. Canadian Food Business – L’essor des robots Les technologies de prochaine génération s’attaquent à certains des plus grands défis du secteur agroalimentaire canadien. Food in Canada – La robotique donne aux fabricants de boissons un avantage concurrentiel De l’amélioration de la productivité à la diversification des produits, de nombreuses possibilités s’ouvrent grâce à l’intégration de la robotique dans les installations de transformation des boissons. Le lien canadien Cyberworks Robotics Établie à Markham, en Ontario Cyberworks Robotics fournit des technologies autonomes de conduite automatique pour les chariots élévateurs et les tracteurs-remorqueurs de manutention, ainsi que pour les autolaveuses industrielles. Relocalize Relocalize Inc. est une entreprise établie à Montréal, au Québec, qui hyperlocalise la fabrication d’aliments emballés au moyen d’usines autonomes qui éliminent la logistique intermédiaire (et les émissions de CO2), réduisent les coûts des produits et diminuent le gaspillage. SJW Robotics SJW Robotics, établie à Toronto, est une entreprise de technologies alimentaires qui développe des systèmes robotiques de cuisine autonomes pour l’industrie de l’hôtellerie. Skygauge Robotics Établie à Hamilton, en Ontario, Skygauge Robotics est une entreprise technologique innovante spécialisée dans les solutions de drones pour l’inspection industrielle et la collecte de données, dans la fabrication alimentaire et au-delà. Médias sociaux @tiny_mile (X) Tiny Mile est un service de livraison par robot. @fanucamerica (Instagram) Fanuc est l’un des plus grands fabricants de robots au monde. KUKA (LinkedIn) KUKA est un autre géant du monde de l’automatisation et de la robotique. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube - La robotique en action – Il faut le voir pour le croire

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L’effet de réseau : comment Tait Labs valorise les sous-produits alimentaires pour révolutionner la santé intestinale

L’effet de réseau : comment Tait Labs valorise les sous-produits alimentaires pour révolutionner la santé intestinale

Avec l’accompagnement de @Lavina Gully , directrice régionale de l’innovation du RCIA, un nouvel ingrédient fonctionnel passe du concept au succès commercial. Pour la plupart des gens, un tas de retailles de mandarines serait considéré comme un déchet ou, au mieux, comme une matière destinée au compost. Mais lorsque le chimiste devenu entrepreneur @Andrew Tait regarde ce même tas de pelures de mandarines, il y voit un remède. Et une occasion à saisir. En 2015, Andrew a fondé Tait Laboratories, une entreprise qui valorise les retailles d’agrumes pour en faire des ingrédients fonctionnels. Son ingrédient phare, Mandrimax®, est un prébiotique dérivé de pelures de mandarines. Le laboratoire a mis au point un procédé d’extraction novateur à base d’eau pour extraire des pelures les polyphénols, les fibres solubles et d’autres composés qui favorisent la santé intestinale. Comme beaucoup d’entrepreneurs, Andrew aime le processus d’innovation : découvrir de nouvelles façons d’améliorer les choses et de résoudre des problèmes. Cette approche est bien visible chez Tait Labs, où lui et son équipe développent de nouveaux procédés d’extraction, valorisent de nouveaux produits et créent même de nouvelles chaînes d’approvisionnement, puisque les « pelures d’agrumes résiduelles » ne sont pas exactement une demande à laquelle la plupart des fournisseurs peuvent répondre. Joignez-vous à la communauté! Trouver du soutien auprès du RCIA Andrew a découvert le programme Propulseur d’innovation du RCIA en 2023, alors qu’il explorait des possibilités de financement et d’accompagnement pour faire avancer le travail de son entreprise. Il y a vu l’occasion parfaite de financer un essai clinique, une étape essentielle et exigeante dans le processus de validation des bienfaits pour la santé d’ingrédients fonctionnels comme Mandrimax®. À seulement quelques jours de la date limite de dépôt des demandes, il a communiqué avec Lavina Gully, directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon. "Andrew ne savait pas s’il valait la peine de présenter une demande si près de l’échéance", a déclaré Lavina. "Il avait déjà en tête une proposition de projet bien réfléchie visant à financer un essai clinique. J’ai vu le potentiel de la proposition et du produit, alors j’avais vraiment envie de l’aider à peaufiner les détails et à soumettre une demande avant la date limite." Forte de sa propre expérience en développement de produits alimentaires santé dans des postes antérieurs en R-D au sein d’entreprises comme Vega, Lavina a aidé Andrew à préparer ce qui est finalement devenu une demande retenue, permettant à Tait Labs d’obtenir du financement pour réaliser un essai clinique. Cet essai a non seulement fourni un appui scientifique, mais a aussi renforcé la crédibilité et le potentiel commercial de son produit. Le projet étant maintenant dans ses dernières étapes, Tait Labs est sur le point de commercialiser Mandrimax® et a récemment lancé une campagne de prévente. "Lavina a été une ressource exceptionnelle dans nos efforts pour développer une nouvelle génération d’ingrédients prébiotiques qui vont au-delà de notre produit de démonstration initial", a déclaré Andrew. "Créer des ingrédients novateurs qui réduisent le gaspillage alimentaire tout en contribuant à la santé humaine est profondément gratifiant, mais naviguer dans les exigences réglementaires, mettre en place des processus de R-D et trouver des matières premières exige une expertise approfondie de l’industrie. Lavina nous a non seulement offert sa propre expertise comme scientifique alimentaire et gestionnaire en R-D, mais elle nous a aussi mis en relation avec de nouveaux partenaires et clients potentiels." Grâce à une présentation facilitée par Lavina, Andrew poursuit maintenant un projet avec Beach Labs, une autre entreprise de la Colombie-Britannique, et Lavina continue de l’aider à comprendre comment commercialiser avec succès des ingrédients fonctionnels auprès des équipes de développement de produits dans l’ensemble de l’industrie des suppléments. Miser sur le pouvoir des connexions Avec son talent pour reconnaître des liens puissants, mais inattendus, comme celui entre les retailles de pelures de mandarines et la médecine, il n’est pas surprenant qu’Andrew soit maintenant un utilisateur actif de YODL, la communauté en ligne et le carrefour de ressources du RCIA pour les professionnels de l’industrie alimentaire. "YODL me permet d’entrer en contact avec une communauté d’innovateurs qui résolvent des problèmes semblables", a-t-il déclaré. "La plateforme offre non seulement une expertise technique, mais aussi une diversité de points de vue et de ressources qui sont essentiels pour naviguer dans toutes les dimensions de l’entreprise." Andrew partage aussi une grande partie de sa propre expertise en valorisation des sous-produits, en aliments fonctionnels et dans l’industrie des suppléments avec d’autres innovateurs qui cherchent des conseils sur YODL. Il a même créé un outil gratuit pour aider les transformateurs alimentaires et les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans la valorisation des sous-produits à calculer la teneur nutritionnelle et la valeur économique potentielle des sous-produits alimentaires valorisés. Grâce à un réseau engagé de professionnels de l’industrie alimentaire et à une équipe de directeurs régionaux de l’innovation, le RCIA offre à ses membres des conseils d’experts, des ressources spécialisées et une communauté diversifiée — tout ce dont les innovateurs comme Andrew ont besoin pour faire les bons liens et transformer leurs idées ambitieuses en réalité. Joignez-vous à la communauté!

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En 30 minutes : aliments cellulaires

En 30 minutes : aliments cellulaires

Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les rouages des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes ou moins. Cette semaine, nous nous penchons sur les aliments cellulaires et sur la façon dont ils transforment notre façon de produire, de transporter et de consommer les aliments. Aperçu YODL - Introduction aux aliments cellulaires INFOGRAPHIE : Introduction aux aliments cellulaires (cfin-rcia.ca) YODL - Chronologie de l’innovation en aliments cellulaires INFOGRAPHIE : Chronologie de l’innovation en aliments cellulaires (cfin-rcia.ca) Forbes - Comprendre l’incidence et la croissance de l’industrie de l’agriculture cellulaire Le Dr Hamid Noori, de Cultivated B, décrit les principes de base de l’agriculture cellulaire et son potentiel de transformation. Le lien canadien YODL - Explication : les aliments cellulaires au Canada L’agriculture cellulaire pourrait aider à relever les défis auxquels fait face l’industrie canadienne des aliments et des boissons, tout en créant des occasions commerciales et en contribuant à bâtir un système alimentaire plus durable et résilient. Rapport du RCIA - Tendances canadiennes en technologies alimentaires : l’intérêt et la curiosité pour les aliments cellulaires continuent de croître Le RCIA et Fiddlehead Technologies ont publié ce rapport inédit sur l’industrie des aliments cellulaires afin de répondre aux besoins de notre base de membres grandissante, qui souhaitait mieux comprendre l’adoption potentielle de la viande cellulaire au Canada. Ontario Genomics - Agriculture cellulaire : une occasion de 12,5 milliards de dollars pour le Canada en innovation alimentaire L’agriculture cellulaire représente une occasion mondiale importante de diversifier la production alimentaire au Canada, tout en complétant les méthodes de production traditionnelles existantes. Université de la vallée du Fraser, Food and Agriculture Institute - Agriculture cellulaire : quel rôle l’agriculture cellulaire jouera-t-elle dans l’avenir de l’alimentation au Canada? Les nouvelles technologies et techniques liées aux aliments cellulaires signifient que ces produits feront leur entrée sur les marchés alimentaires canadiens et gagneront en importance au cours des prochaines années. Chercheurs New Harvest est un institut mondial de recherche sans but lucratif qui fait progresser la science de l’agriculture cellulaire. Genome Canada est un organisme indépendant sans but lucratif financé par le gouvernement fédéral qui investit dans la recherche, l’innovation, les données et les talents en génomique, et qui en assure la coordination. Jeunes entreprises Biofect Innovations utilise la fermentation de précision pour produire des analogues de protéines animales sans animaux, créant ainsi des produits à base de plantes sans compromis. Evolved Meats cultive de la viande directement à partir de cellules animales. Harvest Moon est la première entreprise canadienne de fermentation microbienne qui travaille à produire des produits laitiers de prochaine génération. Liven Proteins fabrique des ingrédients protéiques fonctionnels, durables et sans animaux. Myopalate a pour mission de produire de la vraie viande sans élever d’animaux entiers et de favoriser une nouvelle ère de consommation de protéines. Bailleurs de fonds CULT Food Science investit dans les produits d’agriculture cellulaire et les commercialise. NSERC offre du financement aux entrepreneurs et innovateurs qui mènent des recherches et développent des percées scientifiques et techniques qui profiteront au Canada. NRC IRAP offre aux petites et moyennes entreprises canadiennes des conseils, un accès à des relations et du financement pour les aider à innover et à commercialiser leurs produits. Médias sociaux @CellBasedNews sur Twitter présente des avancées scientifiques dans les aliments cellulaires. Cellagcanada sur Instagram soutient les développements de l’agriculture cellulaire au Canada. The Good Food Institute sur LinkedIn est une excellente source de nouvelles et d’analyses sur la viande cellulaire. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YODL – Réglementer les aliments cellulaires : discussion sur la réglementation des aliments cultivés au Canada Réglementer les aliments cellulaires : discussion sur la réglementation des aliments cultivés au Canada (cfin-rcia.ca) YODL – Visualiser les aliments cellulaires : conversation avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest Visualiser les aliments cellulaires : conversation avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest. (cfin-rcia.ca) YODL – Possibilité de remplacement des importations au Canada Possibilité de remplacement des importations au Canada (cfin-rcia.ca) Bon YODLing!

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Explication de l’Énoncé économique de l’automne 2024 pour les innovateurs alimentaires

Explication de l’Énoncé économique de l’automne 2024 pour les innovateurs alimentaires

Ce qui s’est passé : Cette semaine, le gouvernement libéral a déposé son Énoncé économique de l’automne 2024 dans un contexte de forte turbulence politique, marqué par la démission soudaine de la ministre des Finances, Chrystia Freeland. Pourquoi c’est important : L’énoncé prévoit plus de 20 G$ en nouvelles dépenses et met de nouveau l’accent sur le soutien à l’investissement des entreprises et à l’innovation, mais l’incertitude politique soulève des questions quant à la stabilité et à la mise en œuvre de ces mesures. Toutefois, si elles sont mises en œuvre comme prévu, ces mesures apporteraient des changements importants à l’écosystème canadien de l’innovation. Ce que les innovateurs alimentaires doivent savoir Le retour de l’admissibilité des dépenses en immobilisations au RS&DE : Le rétablissement attendu depuis longtemps de l’admissibilité des dépenses en immobilisations dans le cadre du programme d’encouragements fiscaux pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS&DE) permettra aux entreprises de réclamer des dépenses liées à la machinerie et à l’équipement de laboratoire — une avancée importante pour les innovateurs alimentaires qui investissent en R-D et dans la mise à l’échelle de la production. Le gouvernement augmente aussi le plafond annuel des dépenses admissibles, qui passe de 3 M$ à 4,5 M$. Les crédits de RS&DE seront désormais accessibles aux entreprises dont le capital imposable est inférieur à 15 M$ — plutôt que 10 M$ — et celles-ci pourront continuer d’en bénéficier jusqu’à un nouveau seuil d’élimination progressive de 75 M$, comparativement à 50 M$ auparavant. Ces hausses devraient encourager les travaux dans des domaines d’innovation à long terme et à forte intensité de recherche, comme l’agriculture cellulaire. Nouveau financement en capital de risque : Le gouvernement lance un quatrième cycle de l’Initiative de catalyse du capital de risque (ICCR), doté d’un financement de 1 G$ à compter de 2025-2026. Ce cycle prévoit des modalités plus attrayantes afin d’attirer des capitaux privés provenant de fonds de pension et d’investisseurs institutionnels, une occasion importante pour les jeunes entreprises et les entreprises en croissance en technologies alimentaires qui cherchent à obtenir du financement pour leur croissance. Améliorer l’accès au capital pour les entreprises de taille moyenne : Jusqu’à 1 G$ sera investi pour soutenir les entreprises canadiennes de taille moyenne dans leur mise à l’échelle en vue d’une croissance à long terme. La structure concessionnelle proposée par le gouvernement, qui égalerait 25 % des nouveaux investissements privés nets, contribuera à débloquer des capitaux privés supplémentaires et à renforcer les secteurs canadiens axés sur l’innovation, y compris l’agroalimentaire. Éliminer les obstacles réglementaires à l’innovation Le gouvernement lance un Bureau de réduction de la paperasse, doté de 27,8 M$ sur cinq ans, afin de simplifier les règlements désuets et lourds, de réduire les coûts pour les entreprises et d’accélérer l’innovation. Le bureau modernisera la réglementation au moyen d’examens ciblés et introduira de nouveaux outils, comme des bacs à sable réglementaires, pour soutenir les secteurs émergents et les avancées de l’industrie. Plus d’options de financement et des coûts réduits pour les PME : L’initiative de services bancaires communautaires de BDC améliorera l’accès au financement pour jusqu’à 100 000 petites entreprises, en mettant l’accent sur les entrepreneurs en milieu rural, les jeunes entrepreneurs et les entrepreneurs aux profils non traditionnels. Les sociétés d’État financières, notamment BDC, EDC et FAC, prendront davantage de risques afin d’offrir un soutien ciblé aux PME, aux exportateurs et aux agriculteurs, en alignant le capital sur les occasions de croissance. Le remboursement canadien sur le carbone pour les petites entreprises versera plus de 2,5 G$ en remboursements non imposables, avec un nouveau paiement de base pour les entreprises comptant de 1 à 20 employés. Ce que cela signifie pour les membres du RCIA Malgré l’incertitude politique entourant sa publication, l’Énoncé économique de l’automne 2024 offre des occasions importantes aux innovateurs alimentaires et aux petites entreprises du Canada. Grâce au rétablissement de l’admissibilité des dépenses en immobilisations au programme de RS&DE, au nouveau financement en capital de risque, aux investissements destinés à la croissance des entreprises de taille moyenne, à la simplification de la réglementation et au soutien financier ciblé pour les PME, les changements proposés fourniraient des outils indispensables pour assurer la mise à l’échelle des activités, stimuler l’innovation et propulser la croissance du secteur alimentaire canadien.

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