En vedette

Autres articles

50 programmes en alimentation et boissons – Fanshawe College

50 programmes en alimentation et boissons – Fanshawe College

Excellence culinaire et maîtrise de l’industrie : un parcours complet dans le programme d’arts culinaires du Fanshawe College Le programme de gestion culinaire du Fanshawe College est un diplôme dynamique de deux ans conçu pour développer des compétences culinaires diversifiées et un grand professionnalisme. Il offre l’occasion de maîtriser les arts culinaires et de réussir dans divers secteurs de l’industrie. Points saillants du programme : Ce programme combine parfaitement des laboratoires culinaires pratiques et un apprentissage théorique, afin de vous donner une compréhension complète de la théorie alimentaire et boulangère, de la nutrition, de l’entrepreneuriat et de la gestion de cuisine. Dans le cadre de votre formation, vous obtiendrez les certifications en manipulation sécuritaire des aliments et Smart Serve, et vous jetterez les bases nécessaires pour obtenir les certifications WSET et Prud’homme Beer après l’obtention de votre diplôme. Le cœur de votre expérience d’apprentissage se trouve dans des installations culinaires et boulangères à la fine pointe. Vous perfectionnerez vos compétences et votre créativité à The Chef’s Table au Fanshawe College, situé au centre-ville de London, en Ontario. Cette approche pratique est enrichie par un stage de cinq semaines dans l’industrie, où vous appliquerez vos connaissances acquises en classe dans un contexte réel. Les activités parascolaires et caritatives offrent d’autres occasions de mettre vos compétences en valeur, tandis que les voyages d’études internationaux ouvrent la porte à des perspectives culinaires mondiales. Le curriculum du programme est conçu pour couvrir tous les aspects des arts culinaires. Au niveau 1, vous plongerez dans Food Preparation 1 et Bake Practical 1, qui posent les bases de votre parcours culinaire. Bake Theory explore la science derrière la boulangerie, tandis que Career Preparation vous donne les compétences essentielles pour intégrer le marché du travail. Reason & Writing 1-Tourism/Hospitality renforce vos compétences en communication, et Basic Culinary Knowledge vous assure une solide compréhension des notions culinaires fondamentales. Restaurant Production 1 est l’endroit où vous appliquerez ces compétences dans un contexte pratique. Ce que vous en retirerez : À la fin du programme, les diplômés sont bien préparés à exceller dans diverses facettes de l’industrie culinaire. Vous maîtriserez la planification, la préparation et la présentation culinaires fondamentales, et vous serez en mesure d’appliquer les théories alimentaires et boulangères de base et avancées. Votre formation vous permettra de maintenir un environnement de cuisine sain, sécuritaire et efficace. Vous aurez perfectionné vos techniques de gestion de cuisine et appris à utiliser les ressources de façon responsable, tout en appliquant les principes nutritionnels à la production alimentaire. Les diplômés savent travailler efficacement au sein d’équipes de préparation et de service d’aliments et de boissons, et appliquer des techniques de contrôle des coûts dans les opérations de services alimentaires. De plus, vous repartirez avec une stratégie personnalisée de perfectionnement professionnel pour continuer à affiner vos compétences culinaires dans le secteur de l’hôtellerie. Coordonnées : Téléphone : 519-452-4430 Communiquer avec le Fanshawe College Vidéo / médias sociaux / médias : Vidéo YouTube du cours Instagram

Community Manager

Blogue invité : les défis du cycle de vie des emballages alimentaires

Blogue invité : les défis du cycle de vie des emballages alimentaires

Note de la rédaction : cet article a été publié à l’origine le 6 septembre 2022. Par Carol Zweep (chercheuse en emballage, Conestoga College) Chaque année, plus de trois millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les sites d’enfouissement au Canada. Pour lutter contre les déchets plastiques à l’échelle nationale, le Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME) a lancé en novembre 2018 la Stratégie pancanadienne visant l’atteinte de zéro déchet de plastique. Fondée sur la Charte sur les plastiques dans les océans, cette stratégie adopte une approche d’économie circulaire pour les plastiques. Cette approche vise à garder les produits et les matières plastiques en usage le plus longtemps possible, en bouclant la boucle par la réduction, la réutilisation, la réparation, la refabrication, le recyclage et le compostage des matières, ainsi que par la récupération d’énergie en fin de vie des matières. Bien que cette approche soutienne un flux circulaire plutôt que linéaire, certains défis doivent encore être atténués tout au long du cycle de vie d’un emballage alimentaire. Conception en amont : il s’agit d’adopter une approche de conception des emballages qui élimine les emballages plastiques problématiques ou inutiles. Les matières et les composants, comme les étiquettes, les fermetures, les manchons et autres éléments, peuvent être choisis de manière à ce que l’emballage puisse être réutilisé, recyclé ou composté. Les Consumer Goods Forum’s Golden Design Rules offrent des lignes directrices sur les plastiques à utiliser afin de maximiser la récupération des matières recyclables et d’accroître la valeur des plastiques sur le marché. Collecte : la collecte des plastiques peut être difficile, surtout dans les collectivités rurales et éloignées, les immeubles résidentiels et les entreprises. Les systèmes de collecte fondés sur les programmes de Extender Producer Responsibility (REP) contribuent à la récupération pratique et nécessaire des déchets plastiques. La REP est reconnue comme un modèle efficace, car elle confie aux producteurs — par exemple les propriétaires de marques, les premiers importateurs ou les fabricants — la responsabilité des coûts de gestion des déchets d’emballage, plutôt qu’aux municipalités et aux contribuables. Cela incite les producteurs à apporter les changements appropriés à la conception des emballages afin de soutenir la réduction des déchets, la réutilisation et le recyclage. Participation : en sensibilisant les consommateurs, l’industrie peut encourager la participation aux pratiques durables et influencer les changements de comportement. Il peut s’agir, par exemple, de fournir de l’information éducative sur le recyclage aux enseignants et aux écoles, ainsi que de diriger des initiatives et des campagnes de gestion des déchets dans les entreprises, les organisations et les institutions. Tri et traitement : la technologie évolue afin de mieux trier et traiter efficacement les plastiques recyclables. Les progrès comprennent le tri robotisé au moyen de l’intelligence artificielle, l’expansion des installations pour les produits faciles à recycler et la mise à l’échelle de solutions de recyclage mécanique et chimique. Marchés finaux : trouver des marchés pour les plastiques contaminés ou difficiles à recycler peut être ardu, surtout lorsque les matières vierges coûtent moins cher que les matières recyclées. Diverses mesures sont nécessaires pour accroître l’offre, la demande et la qualité des plastiques recyclés. Les nouveaux emballages doivent être compatibles avec les infrastructures municipales de recyclabilité et de compostabilité, qui varient d’une région à l’autre au pays. Les entreprises d’aliments et de boissons doivent aussi tenir compte de la convivialité et de l’acceptabilité des nouveaux emballages, ainsi que de l’incidence que les modifications apportées aux matières ou à la conception des emballages auront sur leur produit, surtout en ce qui concerne la salubrité des matériaux en contact avec les aliments, le goût ou l’odeur que la matière pourrait transmettre, ainsi que la durée de conservation du produit et l’intégrité de l’emballage pendant le traitement thermique, la manutention, le transport et l’entreposage.

Community Manager

50 programmes en alimentation et boissons – Université Vancouver Island

50 programmes en alimentation et boissons – Université Vancouver Island

Se bâtir une carrière dans l’industrie vinicole de la Colombie-Britannique : le programme Wine Business de VIU Le programme Wine Business de Vancouver Island University est un certificat complet d’un an conçu pour les personnes passionnées qui souhaitent faire carrière dans l’industrie vinicole de la Colombie-Britannique. Le programme combine une expérience pratique et un apprentissage théorique en viticulture, en pratiques d’affaires du secteur vinicole, en marketing et en tourisme. Points saillants du programme : À titre d’étudiant, vous aurez l’occasion de vous immerger dans des expériences pratiques auprès de vignobles et de domaines vinicoles locaux, tout en acquérant une compréhension de l’ensemble du processus de vinification. Cette base pratique est ensuite complétée par des cours théoriques en viticulture, en pratiques d’affaires du secteur vinicole, en marketing et en tourisme. La flexibilité du programme constitue l’un de ses principaux atouts. Que vous souhaitiez étudier à temps plein pendant un an ou que vous préfériez une option à temps partiel répartie sur deux ans, VIU vous offre cette possibilité. Située dans la pittoresque ville de Nanaimo, en Colombie-Britannique, VIU offre un cadre idéal pour votre parcours de formation vinicole. Grâce à un programme d’études conçu pour intégrer les notions essentielles de viticulture et les compétences d’affaires, le programme Wine Business de VIU offre une compréhension globale de l’industrie vinicole. Les étudiants peuvent aussi obtenir des crédits applicables à un baccalauréat en administration des affaires ou à un programme en gestion de l’hôtellerie et du tourisme, ouvrant ainsi la voie à un large éventail de perspectives de carrière. Le programme comprend sept cours et met l’accent sur les aspects plus larges de l’industrie vinicole. En plus de la viticulture et de la vinification, les étudiants explorent le marketing du vin, l’exportation et le rôle essentiel de l’œnotourisme. Les cours couvrent un vaste éventail de sujets, allant du marketing et de l’appréciation du vin à la théorie des boissons et à la gestion du tourisme vinicole. Le programme propose également des cours au choix en comportement du consommateur, en entrepreneuriat et en gestion de festivals. Ce que vous en retirerez : Après l’obtention de votre diplôme, un monde de possibilités s’ouvrira à vous dans l’industrie vinicole de la Colombie-Britannique. Que vous rêviez de gérer un vignoble, d’exceller dans la vente et le marketing du vin ou même d’ouvrir votre propre restaurant, le programme Wine Business de VIU vous fournit les connaissances et les compétences nécessaires pour concrétiser vos ambitions liées au vin. Les options de carrière comprennent la gestion d’un domaine vinicole ou d’un vignoble, la vente au détail, la représentation en marketing du vin, la gestion hôtelière, les arts culinaires, le développement de l’agrotourisme et la coordination d’événements spéciaux. Vidéo / réseaux sociaux / médias : Vidéo YouTube de VIU

Community Manager

IA + alimentation – Mycionics

IA + alimentation – Mycionics

Cette série met en lumière des entreprises canadiennes de technologies alimentaires qui utilisent l’intelligence artificielle (IA) pour relever un large éventail de défis sectoriels, notamment l’amélioration de l’efficacité, l’analyse des prix, la gestion des stocks, le contrôle de la qualité, l’assurance de la salubrité alimentaire et plus encore. Dans ce volet, nous présentons Mycionics , une entreprise établie à Putnam, en Ontario. Ce qu’elle fait Mycionics a développé un système de récolte de champignons entièrement automatisé qui utilise une robotique et une automatisation avancées novatrices. L’ensemble du processus de récolte est optimisé grâce à l’application de l’analyse de données, de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle. Le système, hautement modulaire et structuré de façon à pouvoir être facilement appliqué à d’autres cultures et secteurs, offre aux fermes de champignons un avantage concurrentiel face à la pénurie mondiale de main-d’œuvre qui touche l’industrie. Mycionics est la première entreprise au monde à automatiser avec succès le processus complet de récolte des champignons destinés au marché du frais. Comment elle utilise l’IA Stefan Glibetic, ingénieur principal et chef de la technologie chez Mycionics, explique que le système de vision industrielle de l’entreprise applique une combinaison d’algorithmes, y compris l’IA, pour traiter les données visuelles afin de déterminer les caractéristiques des champignons et la façon de les cueillir efficacement, sans les endommager. Le système capte également des données sur le microclimat environnemental, comme la température, l’humidité et le CO2, ce qui aide le producteur à visualiser son environnement de culture et à produire des champignons de meilleure qualité. Dans les médias YODL – La robotique en action

Community Manager

50 programmes en alimentation et boissons – Durham College

50 programmes en alimentation et boissons – Durham College

L’excellence culinaire à son meilleur : plongée dans le programme d’arts culinaires de Durham College Le programme de gestion culinaire de Durham College offre une approche complète pour maîtriser l’art de la cuisine et des saveurs. Ce programme met l’accent sur l’exploration des aliments cultivés localement tout en préparant des cuisines ethniques et contemporaines. Une importance particulière est accordée au temps passé en laboratoire et en cuisine, dans de petits groupes, sous la direction de professeurs experts. Les étudiants développent un vaste éventail de techniques et de compétences culinaires, notamment la boucherie, la fabrication de fromages, la boulangerie, les arts de la pâtisserie et plus encore. Ils acquièrent également des compétences essentielles en hôtellerie et en affaires, ainsi que des connaissances sur la planification, la promotion et la gestion d’une entreprise alimentaire. Les diplômés possèdent des compétences distinctives, comme la découpe artisanale de viande, la production fromagère et la conservation des aliments, ce qui les rend très recherchés par les employeurs de divers secteurs de l’industrie culinaire. Faits saillants du programme : Le programme est offert au W. Galen Weston Centre for Food (WC), qui fonctionne selon une philosophie de la ferme à l’assiette et des pratiques durables. Les installations comprennent un théâtre de démonstration, des laboratoires de pointe, Bistro ’67 et une salle de classe sous forme de ferme urbaine. Le premier semestre propose une gamme diversifiée de cours conçus pour établir des bases solides. Communications for Business 1 permet de perfectionner les compétences en communication adaptées à l’industrie culinaire, tandis que Computers for Hospitality combine la technologie et la gestion hôtelière. Culinary Theory I explore les principes des arts culinaires, avec une formation pratique en techniques culinaires et de boulangerie. La sécurité et l’hygiène sont essentielles dans le monde culinaire; ces sujets sont abordés en profondeur dans Food Safety and Sanitation. Le Field Placement Workshop – CSK prépare les étudiants à des expériences concrètes, tandis qu’Introduction to Global Cuisine les entraîne dans un parcours culinaire à travers le monde. Culinary Nutrition se concentre sur les aspects santé des aliments, et Professional Development Strategies I fournit aux étudiants les compétences nécessaires pour faire progresser leur carrière. Le programme est enrichi par des occasions d’apprentissage expérientiel, notamment un stage de première année dans l’industrie culinaire, qui permet aux étudiants d’appliquer leurs connaissances en milieu professionnel. Les étudiants peuvent mettre en valeur leurs compétences et accroître leur rayonnement en participant à des conférences, à des concours et à des tournées gastronomiques internationales. Le quatrième semestre se conclut par un projet intégrateur dans lequel les étudiants créent des recettes originales pour un livre de recettes du programme, contribuant ainsi à leur portfolio professionnel. Le restaurant sur le campus, Bistro ’67, offre divers événements et possibilités d’emploi, ce qui renforce davantage l’expérience pratique. Ce que vous aurez acquis à la fin du programme : Les diplômés de ce programme repartent avec de nombreuses possibilités à portée de main. Le programme ouvre la voie à divers rôles dans le secteur culinaire, notamment boulanger, boucher, cuisinier, sous-chef et représentant des ventes alimentaires. Les personnes qui aspirent à des postes de gestion plus élevés peuvent viser des rôles comme chef exécutif, gestionnaire de cuisine, chef pâtissier, chef personnel, chef de restaurant ou gestionnaire de restaurant. De plus, le programme dote les futurs entrepreneurs des compétences nécessaires pour se lancer à leur compte et transformer leur passion culinaire en entreprise prospère. Coordonnées : Candidats canadiens : communiquez avec le recrutement au 905-721-3126 ou par clavardage en direct Candidats internationaux : communiquez avec l’équipe au 905-721-2000, poste 7697, ou par clavardage en direct Vidéo / médias sociaux / médias : Vidéo YouTube 1 Vidéo YouTube 2

Community Manager

#AskLavina – Comment les centres d’innovation peuvent aider les entreprises alimentaires à croître (juillet 2024)

#AskLavina – Comment les centres d’innovation peuvent aider les entreprises alimentaires à croître (juillet 2024)

En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est une scientifique alimentaire et une spécialiste du développement de produits qui compte près de deux décennies d’expérience à aider des entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche le développement de produits, la R-D, les carrières dans l’industrie alimentaire, les pratiques exemplaires de fabrication et la coproduction — pour ne nommer que quelques sujets! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle, et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur la façon d’identifier les bons fournisseurs d’ingrédients et sur ce que les centres d’innovation peuvent faire pour aider les entreprises alimentaires à développer de nouveaux produits et à les commercialiser avec succès. Q : Quelles stratégies les entreprises alimentaires peuvent-elles utiliser pour réduire leurs options de fournisseurs d’ingrédients afin de trouver celui qui convient le mieux à leurs besoins et à leurs valeurs? De nombreuses variables — souvent contradictoires — doivent être prises en compte lors de l’approvisionnement en ingrédients, notamment la salubrité alimentaire, la nutrition, la qualité, le prix, l’emplacement, les quantités minimales de commande et bien plus encore. Bien qu’il existe de nombreux fournisseurs d’ingrédients parmi lesquels choisir, trouver ceux qui répondront réellement à vos besoins opérationnels uniques et qui compléteront l’identité de votre marque exige un certain travail préparatoire. Pour réduire la liste des fournisseurs potentiels à un nombre plus facile à gérer, commencez par identifier ceux qui partagent les valeurs fondamentales de votre marque. Par exemple, si la durabilité est au cœur de votre marque, elle devrait aussi l’être pour votre fournisseur, tant dans les caractéristiques des ingrédients eux-mêmes que dans la façon dont le fournisseur mène ses propres activités. Collaborer avec des fournisseurs qui adhèrent aux mêmes programmes de certification que vous (p. ex., biologique, équitable ou certifié B Corp) constitue une première étape logique pour s’assurer que les ingrédients qui entrent dans vos produits sont alignés sur les valeurs de votre marque. Une fois que vous avez une liste restreinte de fournisseurs alignés sur vos valeurs, il est temps d’évaluer leurs activités afin de déterminer s’ils peuvent être un bon partenaire. Parmi les détails que vous voudrez approfondir : Quantités minimales de commande (QMC) : Un décalage entre l’échelle de vos activités et celle de vos fournisseurs peut créer des complications inutiles. Par exemple, un grand fournisseur mondial d’ingrédients pourrait exiger des QMC bien supérieures aux besoins de votre entreprise, tandis qu’un petit fournisseur régional pourrait avoir de la difficulté à remplir les commandes si vous travaillez avec de plus grandes quantités d’ingrédients. Faire quelques calculs préliminaires sur vos besoins en quantités peut aider à orienter ces discussions et à assurer la compatibilité. Délais d’approvisionnement : Cet aspect va de pair avec les QMC. Les délais de transformation et de livraison des ingrédients doivent s’harmoniser avec votre propre calendrier de production afin d’éviter de devoir constamment gérer des pénuries ou des surplus d’ingrédients périssables. Souplesse : Certains fournisseurs sont prêts à personnaliser les formats ou les spécifications pour répondre à vos besoins particuliers. Mais beaucoup adoptent essentiellement une approche du type « c’est à prendre ou à laisser » : vous devrez vous adapter à leurs processus et à leurs normes, et non l’inverse. La souplesse peut entraîner des coûts plus élevés, mais elle se traduit souvent par une réduction du gaspillage, une meilleure efficacité opérationnelle et des produits de meilleure qualité. Évaluez soigneusement ces compromis. Spécifications des détaillants ou des clients : Vos clients peuvent avoir des exigences d’approvisionnement précises qui déterminent ultimement ce dont vous avez besoin de la part de vos fournisseurs. Cela comprend toute restriction relative aux ingrédients ou toute limite d’approvisionnement. Assurez-vous que vos fournisseurs sont alignés sur les exigences de vos clients ou du lieu de vente prévu. Après avoir pris ces facteurs en considération, votre liste restreinte de fournisseurs viables sera réduite aux véritables candidats — c’est à ce moment que vous devriez obtenir des échantillons et évaluer directement le rendement des ingrédients. Vous pouvez utiliser les fiches techniques pour vous guider, mais ne vous y fiez pas entièrement. J’ai vu des entreprises se créer des problèmes parce qu’elles avaient pris des décisions relatives aux ingrédients uniquement à partir de fiches techniques, sans examiner les détails de suffisamment près. Il faut souvent voir, goûter et travailler soi-même avec un ingrédient pour confirmer qu’il convient bien. Essayez de vérifier auprès de chaque fournisseur si son échantillon provient d’un lot de production ou d’un échantillon de laboratoire. Il peut être utile de demander un échantillon qui représente le mieux les lots de production que vous recevriez si vous poursuiviez un partenariat. Lorsque vous arrivez à vos un ou deux fournisseurs potentiels les plus prometteurs, il est temps d’approfondir la démarche et de compléter votre diligence raisonnable. Effectuez une visite sur place pour évaluer les installations du fournisseur et demandez les résultats d’audits récents. Cette documentation vous donnera un aperçu de ses normes opérationnelles et de ses mesures de contrôle de la qualité, ce qui limitera le risque de mauvaises surprises plus tard. Faire le travail nécessaire pour trouver un bon alignement avec vos fournisseurs d’ingrédients ne vous prépare pas seulement au succès à court terme; cela jette aussi les bases de partenariats d’affaires qui pourront prospérer pendant des années, voire des décennies. C’est une autre raison de chercher des fournisseurs alignés sur vos valeurs : ils comprendront votre vision et seront plus réceptifs au codéveloppement, aux projets collaboratifs et aux ententes de partenariat souples et mutuellement avantageuses à mesure que votre entreprise croît. Q : J’ai entendu parler de l’ouverture prochaine du Food and Beverage Innovation Centre à Vancouver. Comment les centres d’innovation peuvent-ils soutenir les entrepreneurs alimentaires comme moi dans le développement de nouveaux produits et l’entrée sur le marché? J’ai eu l’occasion de coanimer une visite des nouvelles installations du FBIC plus tôt ce mois-ci, et je suis ravie que la Colombie-Britannique ait enfin son propre centre d’innovation axé sur l’alimentation. Les centres d’innovation sont une ressource exceptionnelle pour les entrepreneurs alimentaires. Bon nombre d’entre eux fonctionnent selon un concept de bac à sable : ce sont essentiellement de grands terrains de jeu où vous pouvez expérimenter avec de l’équipement de pointe sans devoir faire vous-même d’importants investissements en capital. Cette configuration est parfaite pour tester des concepts et valider des idées de produits avant de s’engager dans une production à grande échelle. Mais c’est l’association d’équipements et d’installations de pointe avec une expertise en science alimentaire qui rend des centres comme le FBIC véritablement inestimables. Les chercheurs et techniciens sur place peuvent offrir du soutien et des conseils sur la formulation, les techniques de production et les tendances du marché. Ils agissent comme caisse de résonance pour vos idées et vous aident à les transformer en produits prêts pour le marché. Le personnel des centres d’innovation peut aussi fournir des renseignements essentiels sur la salubrité alimentaire et vous guider à travers les risques potentiels et les exigences réglementaires. Ce soutien est particulièrement utile lorsqu’il faut répondre à de nouvelles occasions ou à des demandes externes, en vous permettant de développer et de commercialiser rapidement de nouveaux produits. L’accès à de l’équipement sophistiqué et à des experts de l’industrie change la donne, surtout pour les entreprises alimentaires qui cherchent à s’établir ou à mettre leurs activités à l’échelle. Bien que les cuisines partagées soient d’excellentes ressources pour répondre à des besoins de production à petite échelle, les centres d’innovation sont équipés pour faire progresser le développement de produits et les expériences consommateurs, aidant ainsi les entreprises à se démarquer dans un marché hyperconcurrentiel. Enfin, les centres d’innovation peuvent aussi offrir un accès à du financement et à des subventions. Ils peuvent vous mettre en relation avec des ressources financières pour soutenir vos efforts de recherche et développement, ce qui facilite le test et la validation de produits innovants, ainsi que leur mise en marché réussie. Le FBIC devrait ouvrir plus tard cette année, et il s’agira de la première installation du genre en Colombie-Britannique. D’autres centres d’innovation alimentaire fonctionnant selon un modèle similaire soutiennent déjà des entreprises partout au Canada. En voici quelques-uns à découvrir : Le Centre for Culinary Innovation du NAIT (Edmonton, Alb.) Le Saskatchewan Agri-Food Innovation Centre (Saskatoon, Sask.) Le Guelph Food Innovation Centre (Guelph, Ont.) Le Food Innovation & Research Studio (Toronto, Ont.) Le Perennia Innovation Centre (Bible Hill, N.-É.)

Community Manager

Journée des terroirs du Canada : comment manger local — et pourquoi c’est important

Journée des terroirs du Canada : comment manger local — et pourquoi c’est important

La Journée des terroirs du Canada est un mouvement citoyen d’un océan à l’autre, porté par ce qui est peut-être la famille la plus passionnée de cuisine au pays. L’initiative a été lancée par Anita Stewart, une championne appréciée et infatigable de l’alimentation et de l’agriculture canadiennes, afin de soutenir les agriculteurs canadiens et de célébrer la diversité des ingrédients, les cuisines uniques et la riche histoire agroalimentaire du pays. Les fils d’Anita — Jeff, Mark et Paul Stewart, tous chefs de formation et défenseurs de l’alimentation canadienne — poursuivent et font grandir la vision de leur mère, soit celle d’une célébration culinaire canadienne annuelle, à titre de membres du conseil d’administration de la Journée des terroirs du Canada. Nous avons discuté avec Jeff pour en apprendre davantage sur la vision de la Journée des terroirs du Canada, ce qui est prévu pour l’événement de cette année et la façon dont des organisations comme le RCIA peuvent contribuer à nourrir un paysage alimentaire canadien diversifié, savoureux, innovant et durable. Vous pouvez regarder Jeff répondre à nos questions dans cette vidéo ou lire la transcription de l’entrevue ci-dessous (révisée pour plus de clarté). N’oubliez pas aussi de consulter la liste des restaurants, événements et marchés locaux de la Journée des terroirs du Canada pour vous aider à manger et à célébrer canadien lors de l’événement de cette année, qui aura lieu samedi prochain, le 3 août.

Community Manager

50 programmes en alimentation et boissons – Collège Conestoga

50 programmes en alimentation et boissons – Collège Conestoga

Secoué, remué et formé : le parcours complet du programme de gestion des boissons de Conestoga Le programme intensif de 14 semaines en service de bar du Collège Conestoga est conçu pour combiner la pratique, la théorie et le développement de compétences professionnelles en vue d’un rôle de leadership dans l’industrie de l’hôtellerie. Il propose une étude complète de la mixologie, du vin et de la bière, et se déroule dans un laboratoire de mixologie à la fine pointe de la technologie. Le programme comprend également une possibilité de stage immersif auprès de partenaires de premier plan de l’industrie. Points saillants du programme : Dans le cadre du niveau 1, les étudiants explorent un vaste éventail de sujets. Le curriculum comprend un stage, qui leur permet d’appliquer leurs apprentissages dans des milieux réels. Pour les personnes qui s’intéressent particulièrement au houblon et au malt, le cours Le monde de la bière offre une plongée approfondie dans le brassage et la culture brassicole. De même, le cours Introduction aux spiritueux démystifie les complexités des boissons distillées. La compréhension des aspects financiers est essentielle dans l’industrie des boissons, et le cours Contrôle des coûts des boissons permet aux étudiants d’acquérir les compétences nécessaires en budgétisation et en gestion financière. La mixologie, soit l’art de préparer des boissons, est explorée en profondeur dans les cours Mixologie I et II, où les étudiants apprennent les subtilités du mélange, du secouage et de la présentation d’une variété de cocktails. En complément de ces compétences, le cours Service à la clientèle veille à ce que les étudiants soient en mesure d’offrir une expérience exceptionnelle aux clients. Le monde du vin entraîne les étudiants dans un tour d’horizon mondial des vignobles, où ils découvrent différents cépages, régions et techniques de vinification. La sécurité est primordiale dans l’industrie de l’alimentation et des boissons, et le cours Sécurité en milieu de travail enseigne aux étudiants comment maintenir un environnement sûr et hygiénique. Pour compléter leur formation, les étudiants reçoivent une préparation aux certifications essentielles de l’industrie, notamment Smart Serve et la certification en manipulation des aliments. Ce que vous en retirerez : À la fin du programme, les diplômés deviennent des professionnels polyvalents. Ils possèdent non seulement la capacité de communiquer efficacement avec les clients et le personnel, mais aussi les compétences pratiques nécessaires pour effectuer des calculs liés aux boissons et aux transactions en espèces. Leur formation sur le maintien de la salubrité et des pratiques sécuritaires de manipulation des aliments contribue à assurer un environnement de restauration sécuritaire. Coordonnées : Shannon Rea : srea@conestogac.on.ca École universitaire : hôtellerie et arts culinaires Personne-ressource pour les admissions canadiennes : admissions@conestogac.on.ca Vidéo/réseaux sociaux/médias : Vidéo YouTube du Collège Conestoga Vidéo YouTube supplémentaire du Collège Conestoga

Community Manager

50 programmes en alimentation et boissons – Université de la Saskatchewan

50 programmes en alimentation et boissons – Université de la Saskatchewan

Explorer l’excellence en science alimentaire à l’Université de la Saskatchewan Le programme de science alimentaire de l’Université de la Saskatchewan est à l’avant-plan de l’excellence universitaire et de la recherche dans les domaines des sciences alimentaires et des bioproduits. Ce programme convient parfaitement aux étudiants qui souhaitent appliquer des principes scientifiques à l’étude des aliments et au développement de technologies alimentaires, en mettant l’accent sur l’utilisation à valeur ajoutée des cultures, la salubrité alimentaire, l’assurance qualité et le développement de bioproduits. Points saillants du programme : Le programme offre une expertise dans un vaste éventail de disciplines en science alimentaire, notamment la chimie alimentaire, la microbiologie, la salubrité alimentaire et la biotechnologie. Les étudiants ont accès à des installations de pointe, y compris des laboratoires avancés consacrés à la recherche sur les aliments et les bioproduits, et peuvent participer activement à des projets de recherche novateurs. Ces projets portent notamment sur de nouvelles techniques de détection de l’adultération alimentaire, l’amélioration de la qualité des lipides et l’exploration de la nanotechnologie alimentaire. Le programme adopte une approche multidisciplinaire qui explore divers aspects de la science alimentaire et du développement de bioproduits. Cette approche globale vous donne une compréhension complète du domaine. Au fil de votre progression dans le programme, vous approfondirez la composition des aliments et les techniques analytiques utilisées pour les étudier. Vous explorerez l’univers des microorganismes présents dans les aliments, comprendrez leur rôle et leur impact, et étudierez la microbiologie sous des angles moléculaire et environnemental. Le programme de maîtrise ès sciences s’échelonne habituellement sur deux ans et offre une expérience immersive en science alimentaire. Pour les personnes qui poursuivent un doctorat, la durée prévue du programme est de quatre ans, ce qui permet une recherche approfondie et une spécialisation. Vous pouvez commencer votre parcours universitaire en septembre, en mai ou en janvier, ce qui offre une flexibilité pour l’harmoniser avec votre horaire. Ce que vous en retirerez : Les diplômés du programme posséderont des connaissances et des compétences approfondies en science alimentaire et en développement de bioproduits. Coordonnées : Responsable des études supérieures : Supratim Ghosh (courriel : supratim.ghosh@usask.ca) Administratrice des études supérieures : Ann Harley (courriel : fabs.gradstudies@usask.ca) Vidéo, réseaux sociaux et médias : Explorez davantage le programme par l’entremise de la chaîne YouTube de l’Université de la Saskatchewan.

Community Manager

50 programmes en alimentation et boissons – Centennial College

50 programmes en alimentation et boissons – Centennial College

Le parcours en gestion de la boulangerie et de la pâtisserie au Centennial College Centennial College offre un programme de gestion de la boulangerie et de la pâtisserie conçu pour les personnes qui rêvent de transformer leur passion pour la boulangerie en une carrière florissante. Le programme combine les compétences fondamentales en boulangerie et en pâtisserie avec des capacités essentielles en gestion, en mettant l’accent sur des aspects comme la conception de menus, les achats, la planification et l’exécution. Points saillants du programme : Au Centennial College, les étudiants acquièrent une expérience pratique dans des laboratoires de boulangerie et de pâtisserie à la fine pointe de la technologie, ainsi que dans une boulangerie commerciale. Le programme est enrichi par des environnements concrets, notamment un café, un restaurant et un centre événementiel sur le campus, offrant une vue d’ensemble du secteur culinaire. Une occasion d’apprentissage intégré au travail de 14 semaines auprès de partenaires de l’industrie constitue l’un des piliers de ce programme, permettant aux étudiants d’acquérir à la fois des compétences pratiques et de précieux enseignements sur l’industrie. Le programme d’études du Centennial College est complet et couvre tout, de la cuisine à la carte et de la cuisine internationale aux vins et à la conception de menus. Pour les personnes qui souhaitent acquérir une expérience internationale, le programme offre des possibilités d’études à l’étranger en Irlande, ce qui enrichit l’expérience d’apprentissage. Ce que vous aurez en main à la fin du programme : Les diplômés de ce programme sont bien placés pour accéder à diverses possibilités d’emploi dans le secteur de l’hôtellerie, notamment dans les hôtels, les centres de villégiature, les restaurants et les entreprises de boulangerie commerciale. Le programme ouvre la voie à des carrières comme chef pâtissier, chef boulanger, entrepreneur alimentaire, chef exécutif, chef privé, chef traiteur et gestionnaire des aliments et boissons. À la fin du programme, les étudiants obtiennent également d’importantes certifications reconnues par l’industrie, comme Smart Serve, Safe Food Handlers et RCR. Pour les personnes qui souhaitent poursuivre leurs études, le programme offre des passerelles et des crédits menant à des études de niveau universitaire. Coordonnées : Services-conseils : Services-conseils du Centennial College Renseignements généraux : 416-289-5000, sans frais en Ontario : 1-800-268-4419 Admissions : Communiquer avec le Centennial College Parcours d’études : advising@centennialcollege.ca Apprentissage à temps partiel : 416-289-5207, ce@centennialcollege.ca Industrie : 416-289-5022, solv@centennialcollege.ca Vidéo / médias sociaux / médias : Vidéo YouTube du cours Vidéo Facebook du cours

Community Manager

Cultiver le succès – 5 points clés à retenir

Cultiver le succès – 5 points clés à retenir

Le RCIA a présenté sa plus récente expérience virtuelle - Cultiver le succès : la grande occasion du Canada en bioproduction . L’expérience était animée par les experts en alimentation cellulaire, la Dre Lenore Newman, du Food and Agriculture Institute de l’Université de la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, et le Dr Evan Fraser, de l’Arrell Food Institute de l’Université de Guelph, en Ontario. Plusieurs entreprises canadiennes du secteur de l’alimentation cellulaire y ont été présentées et ont expliqué le potentiel de cette technologie émergente pour transformer la façon dont nous produisons, achetons et consommons les aliments. Voici les cinq principaux points à retenir de l’expérience : 1. Les techniques d’alimentation cellulaire, comme la fermentation de précision, sont utilisées depuis des décennies. La présure végétale produite par fermentation de précision est utilisée en fromagerie depuis les années 1990. L’agriculture cellulaire est un nouvel outil qui aide à assurer un approvisionnement suffisant en protéines pour nourrir la population mondiale, ainsi qu’en produits très demandés dont l’offre est limitée, comme le café, la vanille et le chocolat. Elle ne remplacera pas nécessairement l’agriculture et la transformation alimentaire traditionnelles; elle les complétera. 2. Le coût des technologies d’alimentation cellulaire a considérablement diminué au cours des 10 dernières années. Le premier hamburger créé au moyen de procédés d’alimentation cellulaire, en 2013, a coûté plus de 300 000 $. Aujourd’hui, ce même hamburger coûte environ 10 $ à produire en laboratoire. Le coût de production des aliments cellulaires continuera de diminuer à mesure que de nouveaux procédés, technologies, milieux de croissance et entreprises entreront dans ce secteur et contribueront à créer une chaîne d’approvisionnement locale et durable. 3. Le prélèvement de cellules sur un animal au moyen d’une biopsie ne lui cause pas de tort. Les cellules peuvent ensuite être modifiées pour créer des cellules immortalisées qui se multiplient indéfiniment, ce qui signifie qu’aucun autre échantillon animal n’est nécessaire. D’autres produits d’origine animale, comme le cuir et la soie, peuvent aussi être créés grâce aux procédés cellulaires. Les produits cultivés en laboratoire ont le même goût que le produit animal original et présentent le même profil nutritionnel. 4. Le Canada est bien placé pour devenir un chef de file mondial de l’alimentation cellulaire. Le Canada exporte actuellement une grande partie de ses matières premières afin qu’elles soient transformées ailleurs. L’utilisation de techniques cellulaires permettrait de garder davantage de matières premières au Canada aux fins de transformation locale, tout en aidant l’industrie alimentaire à réduire ses émissions de gaz à effet de serre ainsi que son empreinte environnementale et carbone. Une solution de transformation alimentaire conçue au Canada contribuerait aussi à atténuer la rareté alimentaire et l’inflation, tout en renforçant la résilience de la chaîne d’approvisionnement. 5. Plusieurs entreprises canadiennes innovent déjà pour développer des produits d’alimentation cellulaire, notamment des protéines et des ingrédients à valeur ajoutée comme les matières grasses et les glutamates. Le Canada possède un avantage naturel dans ce domaine grâce à son approvisionnement abondant en biomasse (matière organique provenant de plantes et d’animaux), à ses connaissances techniques, à ses ressources en technologies alimentaires, à son marché stable et à son solide système réglementaire. Voici plus d’information sur les entreprises présentées dans Cultiver le succès : Ardra Inc. - Ardra produit des ingrédients naturels et durables grâce à la fermentation de précision. Ardra développe actuellement un procédé de production d’hème par fermentation comme ingrédient aromatisant naturel. Evolved Meats - Evolved Meats est une entreprise de viande cultivée établie à Kitchener, en Ontario. L’entreprise crée de la poitrine de porc cultivée qui sera identique à la poitrine de porc conventionnelle. Liven Proteins – Liven Proteins Corp. fabrique des ingrédients protéiques fonctionnels, durables et sans origine animale. L’entreprise optimise actuellement son bioprocédé pour valoriser des flux d’amidon et tester d’autres flux secondaires de l’industrie alimentaire comme matières premières afin de bâtir une plateforme de fermentation pour la fabrication de protéines sans origine animale. YEX Serums – YEX Serums est une entreprise de recherche en biotechnologie qui développe des milieux et des nutriments pour la croissance de cultures cellulaires.

Community Manager

Carboneutralité et carboneutralité nette zéro : comprendre les répercussions pour les entreprises d’aliments et de boissons

Carboneutralité et carboneutralité nette zéro : comprendre les répercussions pour les entreprises d’aliments et de boissons

Par : Brett Wills – fondateur, CarbonOne Le paysage en constante évolution de la durabilité des entreprises peut être déroutant, c’est le moins qu’on puisse dire. La soupe alphabétique d’acronymes et les termes ambigus viennent compliquer davantage les choses. Les expressions « carboneutralité » et « carboneutralité nette zéro » en sont un excellent exemple. Ces termes sont souvent utilisés de façon interchangeable par les personnes qui ne connaissent pas leurs différences distinctes. Or, la différence entre les deux est importante et essentielle à comprendre pour les marques. À titre de plateforme d’intelligence carbone consacrée au secteur des aliments et des boissons, CarbonOne a pour mission de dissiper la confusion et d’offrir aux entreprises d’aliments et de boissons la clarté dont elles ont besoin pour accélérer leur performance climatique. Alors, quelle est la différence entre la carboneutralité et la carboneutralité nette zéro? En bref, la carboneutralité nette zéro est beaucoup plus rigoureuse que la carboneutralité. Pourquoi les entreprises d’aliments et de boissons devraient s’en soucier Le climat est sans doute la principale préoccupation liée à la durabilité à l’échelle mondiale. On s’attend à ce que les entreprises consolident dès maintenant leurs engagements climatiques et commencent rapidement à démontrer des progrès. Lorsqu’elles établissent leurs engagements climatiques, les entreprises doivent savoir que le marché s’éloigne de la carboneutralité pour se tourner vers la carboneutralité nette zéro, alors que plus de 90 % du PIB mondial est maintenant visé par un engagement de carboneutralité nette zéro (Net Zero Tracker, s. d.). Cette transition est portée par les gouvernements, les investisseurs et les grands acteurs de tous les secteurs, y compris les détaillants en alimentation ici au Canada. Les marques doivent s’assurer que leurs engagements demeurent pertinents et qu’ils s’alignent sur les attentes des parties prenantes. À défaut de le faire, elles s’exposent à des risques et limitent leur croissance. Alerte aux marques! La carboneutralité n’équivaut pas à la carboneutralité nette zéro. Carboneutralité : le point de départ Le concept de carboneutralité consiste à équilibrer la quantité de dioxyde de carbone émise avec une quantité équivalente réduite, séquestrée ou compensée. Toutefois, la certification carboneutre n’exige pas l’établissement de cibles ni même la réduction des émissions à court ou à long terme, et elle permet une utilisation illimitée des crédits carbone. Cela signifie que les entreprises peuvent atteindre la carboneutralité simplement en achetant des crédits carbone pour « annuler » leurs émissions, sans obligation de réduire directement leur propre empreinte carbone, maintenant ou à l’avenir. Elle n’exige pas non plus l’inclusion des émissions de portée 3, qui représentent généralement 80 % ou plus de l’empreinte carbone d’une entreprise. Plus important encore, la carboneutralité ne soutient pas l’objectif mondial visant à empêcher les températures moyennes d’augmenter de plus de 1,5 °C d’ici 2050. Sans l’atteinte de cet objectif, les risques d’aggravation et d’effets potentiellement irréversibles des changements climatiques augmentent considérablement. Ainsi, même si la carboneutralité constituait un bon point de départ dans la lutte contre les changements climatiques, elle ne suffit plus. Carboneutralité nette zéro : l’engagement envers un véritable changement À l’opposé de la carboneutralité, la carboneutralité nette zéro exige des efforts plus rigoureux et plus proactifs. Elle est encadrée par la norme Corporate Net-Zero Standard de la Science Based Targets initiative (SBTi). Cette norme établit une orientation claire pour les cibles à court et à long terme, avec des trajectoires propres aux entreprises d’aliments et de boissons grâce à la norme d’orientation sur les forêts, les terres et l’agriculture (FLAG). Atteindre la carboneutralité nette zéro signifie établir des cibles scientifiques à court et à long terme alignées sur l’objectif mondial de limiter le réchauffement à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. La norme Net-Zero exige l’inclusion des émissions de portée 3, qui représentent la grande majorité des émissions de carbone d’une entreprise. Pour atteindre la carboneutralité nette zéro, une entreprise doit d’abord réduire considérablement ses émissions dans toutes les portées. Seules les émissions résiduelles — celles qu’il est impossible d’éliminer sur les plans technologique ou financier — peuvent être compensées au moyen de crédits carbone validés. CarbonOne aide les entreprises à le faire au Canada en offrant une plateforme précise et abordable qui leur permet de calculer facilement leurs émissions de portée 3. Répercussions pour les marques : on ne peut pas acheter sa durabilité Pour les marques, particulièrement celles qui font l’objet d’une surveillance accrue de la part des consommateurs, des clients et des investisseurs qui exigent de la transparence et une durabilité authentique, le chemin vers la carboneutralité nette zéro ne se résume pas à un simple achat. Il suppose une transformation profonde et systémique de leur façon de fonctionner et d’interagir avec l’environnement. Cette transformation comprend des innovations technologiques, des changements dans la gestion de la chaîne d’approvisionnement et une transition vers des sources d’énergie renouvelable — le tout visant de véritables réductions des émissions. Les crédits carbone, bien qu’ils demeurent un outil disponible, jouent un rôle complémentaire dans une démarche de carboneutralité nette zéro. Ils ne sont utilisés qu’après l’atteinte des réductions d’émissions substantielles prévues dans les cibles à court et à long terme. Ce paradigme garantit que l’accent principal demeure sur les réductions réelles des émissions au sein des activités de l’entreprise et dans l’ensemble de sa chaîne de valeur. Conclusion : une voie claire à suivre Comprendre les nuances entre la carboneutralité et la carboneutralité nette zéro est non seulement essentiel pour toute marque réellement engagée envers la durabilité; c’est aussi essentiel pour être concurrentielle et réussir dans un monde circulaire et carboneutre net zéro. La carboneutralité peut offrir un chemin plus rapide et plus facile vers une image « verte », mais la carboneutralité nette zéro incarne un engagement plus honnête et plus porteur d’impact dans la lutte contre les changements climatiques. Elle permettra de générer de plus grands avantages et est devenue la référence mondiale en matière de cibles climatiques. Les marques qui visent une durabilité réelle à long terme et la conformité ont tout intérêt à adopter la carboneutralité nette zéro, en se préparant à un avenir où elle constituera une condition préalable aux affaires. Vous souhaitez en apprendre davantage sur la carboneutralité nette zéro ou vous avez des questions au sujet de cet article? Communiquez avec nous dès aujourd’hui à Carbon-one.ca. Références Net Zero Tracker. (s. d.). Net Zero Tracker. https://zerotracker.net/

Community Manager