Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
Ce que c’est Compétences Transformation Alimentaire Canada (CTAC) est un organisme sans but lucratif qui se consacre à la professionnalisation de l’industrie de la fabrication d’aliments et de boissons en assurant un leadership en matière de main-d’œuvre, de compétences et de développement de la main-d’œuvre. CTAC a élaboré une stratégie nationale des compétences fondée sur des approches à long terme utilisées dans d’autres secteurs professionnels, qui s’appuie sur la collaboration avec l’industrie, les gouvernements, le milieu universitaire, les syndicats, les associations, les organismes communautaires et d’autres parties prenantes. Ce que l’organisme fait CTAC aide l’industrie des aliments et boissons à demeurer concurrentielle grâce à : des recherches sur le marché du travail pour définir les besoins de l’industrie ; l’établissement de compétences en définissant les habiletés dont l’industrie a besoin ; la formation visant à accroître le bassin de travailleurs possédant des compétences pertinentes ; des cours accrédités pour augmenter l’offre de formation pertinente pour l’industrie ; la certification de professionnels afin de renforcer l’engagement à long terme envers une carrière en transformation alimentaire. L’organisme offre de nombreuses ressources pour soutenir l’attraction et la rétention des talents, la formation axée sur les compétences et les parcours de formation menant à des carrières. Cela comprend des événements , un programme Succeeding at Work qui forme les chercheurs d’emploi et les jumelle à des employeurs, ainsi que la Bibliothèque des compétences alimentaires . La bibliothèque répertorie les domaines de travail dans l’industrie de la fabrication alimentaire, les descriptions de poste et les compétences, les normes professionnelles nationales, les manuels de compétences et les compétences essentielles pour différents emplois, les cours, les certifications, les évaluations et les échelles de carrière dans différents secteurs. CTAC exploite également l’ Institut canadien des transformateurs d’aliments . Conçu pour les professionnels de l’alimentation, les entreprises d’aliments et de boissons ainsi que les nouveaux venus dans l’industrie, l’Institut offre des ressources comme des cours d’apprentissage en ligne et des pratiques exemplaires de fabrication. Pourquoi cela vous concerne Selon CTAC, l’industrie de la fabrication d’aliments et de boissons aura besoin de 65 000 employés supplémentaires d’ici 2025 afin de répondre à la demande des consommateurs. Parallèlement, le taux de postes vacants dans l’industrie est environ 3,8 % plus élevé que le taux de 3 % observé dans l’ensemble du secteur manufacturier, et le cinquième de cette main-d’œuvre est âgé de 55 à 64 ans, ce qui signifie que bon nombre de ces employés seront admissibles à la retraite au cours de la prochaine décennie. Ce qu’il faut aussi savoir L’organisme collabore avec des associations provinciales et nationales de l’industrie alimentaire, des établissements postsecondaires ainsi que des leaders communautaires, de l’immigration et de l’industrie alimentaire. Les employeurs et les professionnels de la fabrication d’aliments et de boissons peuvent également participer au Rapid Results Panel . Ce panel recueille de l’information sur le marché du travail en temps réel, tout en offrant aux participants un accès anticipé à des sondages et à des rapports, ainsi qu’un accès au portail HR Ready, qui propose des outils et des ressources d’apprentissage.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université Acadia
Nourrir le bien-être et l’environnement : l’approche holistique de l’Université Acadia en nutrition et diététique Découvrez l’incidence de l’alimentation, de la nutrition et de la diététique sur le bien-être et l’environnement. La School of Nutrition and Dietetics de l’Université Acadia , fondée en 1928, propose une approche complète et multidisciplinaire. Le programme d’études soutient les cheminements de carrière en nutrition, en diététique ou dans des professions de la santé comme la médecine, la physiothérapie, les soins infirmiers et la dentisterie. Axé sur les sciences alimentaires, le développement de produits alimentaires, ainsi que les enjeux actuels en nutrition et en diététique, le programme prépare les étudiants à travailler efficacement dans divers milieux. Points saillants du programme : Le baccalauréat ès sciences en nutrition comprend des sciences physiques et sociales, et met l’accent sur l’alimentation, la nutrition et les compétences professionnelles. Les diplômés sont préparés à des carrières en nutrition, en diététique, dans les professions de la santé, les sciences alimentaires, l’industrie alimentaire et les services alimentaires. L’option en diététique, agréée par le Partnership for Dietetic Education and Practice (PDEP), permet l’admissibilité à l’inscription auprès d’un organisme provincial de réglementation de la diététique après la réussite d’un stage ou d’un programme de pratique en diététique agréé. Acadia offre deux parcours de pratique — aux cycles supérieurs et intégré — qui procurent des expériences concrètes et des perspectives du secteur. Cours du premier semestre : BIOL 1813, CHEM 1013 et 1010L, NUTR 1313, NUTR 1333 et 1330L, PSYC 1013 Cours du deuxième semestre : CHEM 1023 et 1020L, NUTR 1323, NUTR 1343 et 1340L, PSYC 1023, cours au choix en anglais Objectifs du programme : Développer des compétences en communication professionnelle. Renforcer la pensée critique et les approches centrées sur la clientèle. Favoriser le travail d’équipe, le service communautaire et le leadership. Se tenir au fait des nouvelles recherches. Préparer les étudiants à divers choix de carrière et à une conduite éthique. Stages en diététique et expérience concrète Possibilités d’acquérir une expérience pratique grâce au programme de stages en diététique, au Centre for the Sensory Research of Food et aux options d’enseignement coopératif. Ce que vous en retirerez : Des possibilités de carrière dans divers secteurs, notamment les soins de santé, la santé publique, l’éducation, l’alimentation et l’agriculture, le développement de produits alimentaires, la gestion des services alimentaires, le journalisme, l’élaboration de politiques, et plus encore. Personnes clés : Corps professoral et personnel : Dr Jennifer Brady : professeure agrégée Dr Liesel Carlsson : professeure agrégée Lynn Coleman : adjointe administrative Dr Matt Durant : professeur Prof. Laurel Ettinger : chargée de cours Connie Foote : directrice intérimaire Dr Mojtaba Kaviani : professeur agrégé Dr Matt McSweeney : professeur agrégé et directeur du Centre for the Sensory Research of Food Dr Catherine Morley : affiliée à l’enseignement Coordonnées : School of Nutrition and Dietetics, Université Acadia Adresse : C.P. 68, 12 University Avenue, Huggins Science Hall, Wolfville, Nouvelle-Écosse, Canada, B4P 2R6 Téléphone : (902) 585-1366 Télécopieur : (902) 585-1637 Courriel : nutr@acadiau.ca Vidéo / médias sociaux / médias : Vidéo YouTube du programme Page YouTube de l’Université Acadia Page Instagram de l’Université Acadia
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Thursday Thought sur les technologies alimentaires : l’intersection entre les neurosciences et l’alimentation
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certains aliments suscitent chez vous de fortes réactions émotionnelles? Pourquoi le chocolat vous réconforte-t-il, alors que la laitue vous laisse indifférent? Qu’est-ce qui fait que le chou-fleur ou les choux de Bruxelles vous déplaisent autant? Comment mes souvenirs d’enfance influencent-ils mes choix alimentaires actuels? Pourquoi l’arôme du pain fraîchement cuit me rend-il nostalgique et heureux? Ces questions mettent en lumière la relation complexe entre nos réponses neuronales et nos expériences alimentaires, révélant les liens profonds qui façonnent nos habitudes alimentaires. Voici Thimus , un membre international du RCIA qui explore l’interaction entre notre cerveau et nos préférences gustatives, un facteur essentiel pour les développeurs alimentaires. Thimus met au point des méthodes novatrices pour quantifier nos réactions émotionnelles à ce que nous mangeons. Sa T-Box offre des enseignements qui peuvent transformer le développement de produits et les stratégies de marketing dans l’industrie alimentaire. J’ai eu l’occasion de réaliser une entrevue par courriel avec @Mario Ubiali , chef de la direction et fondateur de Thimus, et j’ai rassemblé ses réponses, qui donnent un aperçu du travail novateur que l’équipe mène chez Thimus. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter, Mario, et nous parler un peu de votre parcours et de ce qu’est Thimus? Je m’appelle Mario Ubiali, j’ai 51 ans, et je suis né et j’ai grandi dans une région rurale du nord de l’Italie. J’ai commencé ma vie adulte avec une majeure en philosophie à l’Université de Parme, puis je suis devenu petit entrepreneur, dans la continuité de la tradition familiale du côté de mon père (quatre générations). Je suis petit entrepreneur depuis maintenant 22 ans, avec une sortie réussie en 2014, et je vis aujourd’hui cette formidable aventure avec Thimus, qui me donne l’occasion de combiner mon intérêt pour l’humain avec certaines des sciences les plus avancées qui soient. Nous avons travaillé très fort (et nous le faisons encore) pour utiliser les neurosciences sensorielles afin de dégager des données objectives sur les réponses émotionnelles et cognitives aux expériences alimentaires. Comment Thimus met-elle au jour, grâce aux neurosciences, les liens émotionnels que nous entretenons avec nos aliments préférés? Le processus est assez simple, du moins en principe. Nous utilisons un appareil très bien connu dans la recherche scientifique : l’électroencéphalogramme (EEG). Cet appareil capte l’activité électrique du cerveau, qui est fondamentalement le signe même des processus cérébraux en cours. Nous avons créé une plateforme très souple et portable appelée T-Box, qui numérise les réponses cérébrales implicites des humains lorsqu’ils vivent une expérience alimentaire. Une fois le signal électrique capté, nous utilisons des algorithmes propriétaires pour le nettoyer, l’agréger et l’analyser. Le résultat est une série de mesures émotionnelles et cognitives faciles à lire : appréciation implicite, familiarité, relaxation et engagement émotionnel. Nous savons déjà ce qui se passe lorsque les humains mangent et boivent, mais la grande nouveauté, c’est que nous pouvons maintenant mesurer leur réponse implicite et créer des indicateurs de rendement clés quantifiables pour le développement et les essais de produits. Quelles réactions émotionnelles surprenantes avez-vous observées dans vos recherches sur la façon dont les gens vivent l’expérience alimentaire? Je crois que les réactions émotionnelles surprenantes, mais aussi encourageantes, que nous avons observées sont toutes liées au fait que les humains attribuent du sens et de l’émotion à ce qu’ils mangent. Nous avons vu le cerveau réagir de façon très positive aux expériences alimentaires lorsque le plat avait, par exemple, été préparé par une personne avec laquelle la personne participante entretenait une bonne relation. Nous avons observé une émotion accrue lorsque les aliments sont partagés avec d’autres, un aspect qui, selon moi, devrait amener l’industrie des aliments et boissons à réfléchir à la façon de créer des aliments porteurs de sens, différenciés pour des humains diversifiés. Je sais que cela peut sembler romantique et compliqué, mais, au bout du compte, si les fabricants alimentaires peuvent faire en sorte que les gens se sentent pris en considération, leur entreprise pourrait connaître un immense succès. Comment les entreprises alimentaires peuvent-elles utiliser les enseignements de Thimus pour créer des produits qui trouvent un écho profond auprès de leur clientèle? En testant leurs produits pendant qu’elles élaborent les formulations, l’emballage et les cas d’utilisation. Intégrer les neurosciences sensorielles aux stades précoces de la conception de produits permet d’itérer deux ou trois fois et de peaufiner la réponse que nous souhaitons observer chez les clientes et clients. Imaginez que je suis une entreprise alimentaire et que je constate que l’engagement émotionnel est faible et que l’acceptation implicite est faible; peut-être que cette réponse apparaît dans l’arrière-goût de mon produit, ou peut-être dans l’approche visuelle. Cela me permet (comme entreprise alimentaire) d’intervenir et d’améliorer ce qui ne fonctionne pas. En fin de compte, c’est une approche de design thinking appuyée par des neurosciences avancées! Comment les parcours personnels et culturels façonnent-ils nos réponses émotionnelles aux aliments, et comment Thimus explore-t-elle ces différences? Les parcours personnels et culturels façonnent fortement nos réponses émotionnelles à plusieurs niveaux. Sur un plan purement physiologique, de récentes études épigénétiques démontrent que notre sensibilité à certains goûts est le produit des habitudes alimentaires de nos parents et de nos grands-parents . D’une certaine façon, nous avons donc tendance à être prédisposés à apprécier ce qui fait partie de la culture de notre famille et de nos habitudes familiales. D’un autre côté, il y a la façon dont nous vivons l’expérience alimentaire, la personne qui prépare les aliments pour nous ou avec nous, les souvenirs qui s’y rattachent, la façon dont nous les utilisons pour partager et créer des liens : tous ces éléments contribuent à notre réponse émotionnelle globale aux aliments. Notre cerveau réagit implicitement aux aliments comme à la stratification progressive des expériences, des souvenirs, des stimuli sensoriels, des influences culturelles, de l’héritage épigénétique et génétique, etc. C’est une partie magnifique, complexe et ramifiée de notre corps où se génèrent nos actifs les plus précieux : l’émotion et le sens. Quelles considérations éthiques Thimus aborde-t-elle lorsqu’elle utilise les neurosciences pour étudier et influencer les expériences de consommation liées aux aliments? C’est une question très complexe. D’une part, je veux dire d’emblée que toute personne qui se porte volontaire pour utiliser notre technologie dans un panel est très consciente de la technologie, des données que nous recueillons, ainsi que du pourquoi et du comment. L’information et la transparence constituent la première étape du parcours. Quant à l’utilisation des données par les entreprises, c’est un vieux dilemme : vendons-nous un marteau à quelqu’un qui a de mauvaises intentions? Pour Thimus, ce qui compte le plus, c’est qu’en utilisant la T-Box, les entreprises alimentaires apprennent que les données implicites sont très solides et objectives. Souvent, elles ne voient pas ce qu’elles espéraient voir et doivent s’habituer à s’en tenir à une mesure objective. Les données éduquent donc et façonnent la manière dont elles peuvent être utilisées. Aujourd’hui, la manipulation provient surtout d’autres sources : le choix de certains ingrédients, l’accent mis sur les messages et le marketing, ou l’exploitation de la pression sociale. Nous ne faisons que fournir un nouvel outil formidable pour accéder à une couche d’information entièrement nouvelle. Ce faisant, nous encourageons fortement les entreprises à comprendre la complexité des émotions humaines liées aux aliments et, par conséquent, à améliorer leurs produits de manière à en tenir compte. Enfin, nous voulons nous assurer que la T-Box est accessible à 100 % même aux petits joueurs, aux startups et au milieu universitaire. C’est pourquoi, en 2024, nous avons bâti un réseau international de lieux spéciaux où les acteurs du secteur des aliments et boissons peuvent trouver notre technologie et l’utiliser sans devoir acheter une licence complète. Ces lieux s’appellent House of Humans et nous collaborons avec des entités formidables tout en annonçant des ouvertures à Valence (Espagne), Milan (Italie) et Wageningen (Pays-Bas). Nous recevons beaucoup d’intérêt à l’international pour ce format, parce que les partenaires locaux peuvent vraiment offrir quelque chose d’inédit à leurs parties prenantes. En fait, nous sommes ouverts à discuter avec des parties intéressées au Canada, si quelqu’un qui lit ceci se sent interpellé! Thursday Thought sur les technologies alimentaires est une chronique ou publication expérimentale corédigée par ma collègue @Lavina Gully et moi-même. Nous pouvons utiliser des outils d’intelligence artificielle générative pour effectuer des recherches et enrichir le contenu. Lorsque du contenu provenant d’outils d’IA est utilisé, il est crédité dans la publication. Suivez-nous tous les jeudis pour d’autres réflexions sur les technologies alimentaires, après notre pause estivale de 2024! Avis de non-responsabilité : aucune des organisations, entreprises ou produits mentionnés dans cet article ne commandite ce contenu.
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Profil – Cronometer Software
Cette entrevue fait partie d’une série consacrée aux entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement avec succès et obtenu des fonds. Établie à Revelstoke, en Colombie-Britannique, Cronometer Software Inc. a reçu 47 378 $ en financement pour un projet intitulé Suggestions alimentaires par IA. Nous avons discuté avec Brendan Benson, gestionnaire principal de projet chez Cronometer, pour en savoir plus sur l’entreprise et son projet. Q: Veuillez expliquer ce que fait votre entreprise et comment vos produits améliorent l’industrie alimentaire. R : Cronometer est une application de suivi nutritionnel qui se distingue comme le suivi le plus précis et le plus complet sur le marché aujourd’hui. Contrairement à nos concurrents, nous tirons principalement nos données nutritionnelles de sources analysées en laboratoire, comme la NCCDB ou l’USDA. Les utilisateurs peuvent entrer dans l’application ce qu’ils mangent et boivent; en retour, nous leur fournissons gratuitement des renseignements nutritionnels couvrant jusqu’à 84 nutriments différents, des protéines à la choline. Cronometer peut être utilisé par toute personne, peu importe son régime alimentaire, et sert souvent à assurer un apport nutritionnel adéquat. Sur le plan légal, les entreprises de production alimentaire ne sont pas tenues d’imprimer une liste exhaustive de tous les nutriments sur leurs étiquettes nutritionnelles. Même si chaque entrée de produit de marque dans notre base de données est vérifiée par un membre du personnel, les renseignements nutritionnels manquants sur l’étiquette peuvent entraîner des données moins exactes. Nous développons continuellement des fonctionnalités et des algorithmes pour tenter de combler cette lacune. Par exemple, nous avons récemment lancé une fonctionnalité que nous appelons « Better Alternative Backfill », un algorithme qui prend les données nutritionnelles des étiquettes d’aliments emballés, trouve une entrée similaire dans notre base de données plus complète et analysée en laboratoire, puis remplit automatiquement les renseignements nutritionnels manquants. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission chez Cronometer est d’aider des millions de personnes à améliorer leur santé en leur donnant les moyens de suivre, de mesurer et d’apprendre, grâce aux meilleures données et aux meilleurs outils pour y parvenir. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande pour ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande de financement au Propulseur d’innovation du RCIA afin d’aider à couvrir les coûts d’un projet de R-D d’importance stratégique appelé Suggestions alimentaires par IA. Le projet vise à remplacer notre fonction désuète de suggestions alimentaires dans notre application mobile et Web par une fonction de suggestions alimentaires propulsée par l’IA. La fonction générera des suggestions personnalisées pour aider les utilisateurs à atteindre leurs objectifs restants en calories et en nutriments pour la journée. Les suggestions alimentaires seront générées en fonction des aliments récemment consignés, des filtres sélectionnés et des données fournies par l’utilisateur. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Chez Cronometer, nous aimons nous décrire comme des passionnés de données nutritionnelles. Nous sommes enthousiastes à l’idée de fournir à nos utilisateurs des données personnalisées et exactes, et nous reconnaissons la puissance que ces enseignements peuvent avoir. Les nouvelles technologies d’intelligence artificielle ont ouvert encore plus de possibilités d’avoir une incidence positive sur la santé et le bien-être de nos utilisateurs, et nous avons très hâte de rendre les décisions saines et éclairées encore plus faciles à prendre. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Favoriser la collaboration est essentiel pour stimuler l’innovation dans l’industrie alimentaire canadienne. Nous avons de nombreux partenariats, allant de collaborations avec des médecins et des diététistes locaux à des partenaires d’appareils portables comme Garmin et WHOOP. Ces partenariats sont essentiels pour nous aider à offrir une approche globale du suivi de la santé axée sur la nutrition. Malgré les défis liés à l’établissement de partenariats dans un marché concurrentiel, nous utilisons les conférences, les liens universitaires et les réseaux professionnels pour repérer des collaborateurs alignés sur nos objectifs. L’existence de communautés et d’organisations établies comme le Réseau canadien d’innovation alimentaire facilite les liens avec d’autres chefs de file de l’industrie établis au Canada. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds à effet de levier. R : Dans le contexte concurrentiel des technologies de suivi de la santé et de la nutrition, le financement public est essentiel pour aider Cronometer à relever les défis liés à l’innovation et à propulser sa croissance. Nous évoluons dans un espace encombré composé d’entreprises américaines soutenues par des sociétés de capital de risque fortement financées. Le financement public nous a aidés à agrandir l’équipe et à mener des projets de R-D novateurs qui n’auraient autrement pas été possibles. Q: Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Pour l’avenir, Cronometer est bien placée pour redéfinir le paysage des enseignements nutritionnels. Nous nous concentrons sur l’exploitation de la puissance de l’IA afin d’offrir à nos utilisateurs des conseils nutritionnels personnalisés et concrets, adaptés à leurs objectifs de santé et à leurs préférences alimentaires uniques. À mesure que ces fonctionnalités et services fondés sur l’IA évolueront, Cronometer deviendra non seulement un outil de suivi, mais aussi un assistant personnel intelligent en nutrition, aidant les Canadiens et les utilisateurs du monde entier à atteindre leurs objectifs de santé et de bien-être avec une précision et une facilité sans précédent. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Comme notre siège social est situé dans la petite ville de Revelstoke, en Colombie-Britannique, nous avons une foule d’options pour rester actifs. Notre équipe aime skier et faire de la planche à neige pendant les mois d’hiver, ainsi que faire des sorties de vélo de groupe et de l’escalade pendant l’été! Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Guy Fieri.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université Trent
Agriculture durable et systèmes alimentaires à l’Université Trent : cultiver un avenir plus vert L’ Université Trent à Peterborough, en Ontario, offre un programme novateur en agriculture durable et systèmes alimentaires (SAFS). Ce programme s’adresse aux étudiantes et étudiants qui souhaitent comprendre les systèmes alimentaires et agricoles et contribuer à les transformer vers des pratiques plus durables. Aperçu du programme : Le programme SAFS de l’Université Trent offre une compréhension approfondie des liens entre l’agriculture, la production alimentaire, la distribution et la consommation. Il est offert à la fois comme baccalauréat ès arts (BA) et comme baccalauréat ès sciences (BSc), ce qui permet aux étudiantes et étudiants de se concentrer soit sur les aspects sociaux, politiques et économiques, soit sur les dimensions scientifiques de l’agriculture durable. Spécialisations et options de diplôme : BA (spécialisé) en agriculture durable et systèmes alimentaires BSc (spécialisé) en agriculture durable et systèmes alimentaires Spécialisation en agriculture à petite échelle offerte pour les deux diplômes. Caractéristiques uniques et apprentissage expérientiel : Apprentissage pratique : occasions de travailler à la ferme de Trent et dans des jardins sur les toits. Occasions expérientielles : cours intensif sur le terrain en agriculture à petite échelle, ainsi que ressources et liens avec des spécialistes de l’industrie. Application concrète : cours axés sur des enjeux comme la production alimentaire à petite échelle et les mouvements alimentaires locaux. Structure du programme : Le programme SAFS propose une combinaison de cours de base interdisciplinaires et de cours spécialisés dans diverses disciplines, comme l’anthropologie, la géographie, l’histoire et les études autochtones. Baccalauréat ès sciences spécialisé : met l’accent sur la science de la production agricole et de la consommation alimentaire. Baccalauréat ès arts spécialisé : porte sur les dimensions sociales, politiques, économiques et culturelles de l’agriculture et de l’alimentation. Perspectives de carrière et débouchés : Les diplômées et diplômés sont bien préparés à diverses carrières en agriculture biologique, en agrotourisme, en recherche agricole, en planification de la gestion des éléments nutritifs, en analyse des sols et de l’eau, ainsi qu’en développement agricole international. Le programme SAFS de Trent ouvre la porte à une gamme de débouchés dans un domaine en croissance, notamment en études sur la durabilité, en sciences de l’environnement et en recherche sociale. Corps professoral et recherche : Membres du corps professoral de la Trent School of the Environment. Dr Stephen Hill, professeur agrégé et directeur, Trent School of the Environment. Expérience étudiante : Découvrez le témoignage d’étudiantes et d’étudiants comme Helen McCarthy sur les aspects uniques du programme SAFS de Trent. Participez à des initiatives et à des clubs étudiants liés à l’agriculture durable. Conditions d’admission : DESO ou équivalent, incluant l’anglais de 12e année et les mathématiques de 11e année. Les détails de la demande d’admission et les dates limites sont accessibles sur le lien du programme. Vidéo et médias sociaux : Explore student experiences and insights into the program through YouTube videos . Stay connected with Trent University on Instagram , LinkedIn , Twitter , and Facebook . Explorez les expériences étudiantes et les enseignements sur le programme au moyen de vidéos YouTube . Restez en contact avec l’Université Trent sur Instagram , LinkedIn , Twitter , and Facebook . Coordonnées : Coordonnateurs du programme : David Beresford et Karen A. Thompson Trent School of the Environment, Université Trent, Peterborough, Ontario, Canada Courriel : tse@trentu.ca Le programme SAFS de l’Université Trent est bien plus qu’un parcours éducatif : c’est une expérience transformatrice qui prépare les étudiantes et étudiants à des carrières porteuses d’impact en agriculture durable et en systèmes alimentaires. Son approche interdisciplinaire, combinée à des occasions d’apprentissage pratique, en fait un choix unique et précieux pour celles et ceux qui souhaitent contribuer à un avenir durable.
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#AskLavina – tendances en alimentation et boissons, et la différence entre un microorganisme d’altération et un pathogène (mai 2024)
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits. Elle possède près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche le développement de produits, la R-D, les pratiques exemplaires en fabrication et le coemballage – pour ne nommer que quelques sujets. Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur la façon de suivre les tendances en alimentation et boissons, ainsi que sur la différence entre un microorganisme d’altération et un pathogène. Q: Les prévisions de tendances changent si souvent. Quelle est la meilleure façon de rester au goût du jour sans modifier complètement notre gamme de produits? R : Lorsqu’on examine les tendances en alimentation et boissons, il est important de distinguer les tendances durables des modes passagères à l’attrait éphémère. Même si toutes les tendances ont un cycle de vie, certaines grandes thématiques se développent plus lentement, s’inscrivent dans la durée et finissent par rejoindre un vaste public. Par exemple, l’intérêt accru des consommateurs pour la santé et le mieux-être, ou pour les collations pratiques, constitue de grandes tendances de fond. À l’intérieur de ces grands axes, certaines tendances suivent leur propre cycle de vie : intérêt initial des premiers adeptes, montée en popularité, adoption par le grand public, puis saturation. Ainsi, une tendance durable dans le domaine de la santé et du mieux-être pourrait être les produits conçus pour la santé intestinale. Les tendances durables ont aussi tendance à se réinventer – il suffit de penser à la popularité continue des régimes faibles en glucides et riches en protéines comme Atkins, paléo ou céto. À l’inverse, les modes passagères arrivent souvent sur le marché avec un fort intérêt des consommateurs, puis s’estompent parce qu’elles n’ont qu’un attrait à court terme ou limité. Pensons à l’intérêt soudain pour le café dalgona pendant les confinements liés à la COVID-19, ou à l’engouement médiatique initial autour du cronut, qui a inspiré toute une gamme de pâtisseries hybrides, y compris le croissant aplati, plus populaire aujourd’hui. Il est donc essentiel de prendre le temps de déterminer si ce que vous envisagez est une tendance à long terme, où elle se situe dans son cycle de vie, ou s’il s’agit plutôt d’une mode passagère. Une fois que vous avez cerné une tendance que vous aimeriez adopter, faites vos recherches : examinez les rapports de l’industrie, les sondages auprès des consommateurs et les médias sociaux. Vous devrez aussi déterminer si cette tendance convient à votre marque et à vos clients. Choisissez des tendances qui s’harmonisent naturellement avec l’identité, les valeurs et l’offre de produits de votre marque afin d’assurer la cohérence et l’authenticité de votre gamme – ne compromettez pas l’intégrité de votre marque simplement pour suivre les tendances. Envisagez plutôt d’innover dans le créneau de votre entreprise et d’intégrer des tendances à votre gamme, au lieu de revoir l’ensemble de votre portefeuille. Cela pourrait vouloir dire introduire de nouvelles saveurs, de nouveaux ingrédients, de nouveaux concepts d’emballage ou de nouveaux formats de produits qui correspondent aux préférences des consommateurs. Réfléchissez à la façon dont tout nouveau produit s’intégrera à votre gamme actuelle, et demandez-vous s’il s’agira d’offres limitées ou de plusieurs produits tendance en rotation. Enfin, avant de vous engager pleinement dans un nouveau produit, envisagez de le tester auprès d’un plus petit public, dans des marchés contrôlés ou au moyen de lancements limités afin d’évaluer la réaction des clients. Utilisez ces commentaires pour itérer et peaufiner votre offre, de façon à répondre à la fois aux attentes liées aux tendances et aux standards de votre marque. Surtout, gardez une approche souple et soyez prêt à vous adapter à l’évolution des goûts des consommateurs. Q: Je sais que les microorganismes peuvent avoir une incidence sur la durée de conservation des produits, mais les pathogènes m’inquiètent aussi. Quelle est la différence entre un microorganisme d’altération et un pathogène, et en quoi les mesures de contrôle seraient-elles semblables ou différentes? R : J’ai demandé à Nicole Detlor, directrice, et à Cynthia Riddle, chercheuse en science alimentaire, au Conestoga College Food Research & Innovation Lab ,de nous faire part de leur avis sur cette question (vous pouvez aussi lire l’entrevue de Nicole avec Nestor Gomez du RCIA sur la durée de conservation ici ). Tout en précisant qu’elles répondaient à la question du point de vue de développeuses de produits plutôt que de microbiologistes, voici ce qu’elles avaient à dire : Les pathogènes sont des types précis de microorganismes qui peuvent causer des maladies d’origine alimentaire ou, dans des cas extrêmes, la mort lorsqu’ils sont ingérés. Ils peuvent se développer dans de nombreuses conditions, y compris au réfrigérateur (comme Listeria monocytogenes). En général, la présence de bactéries pathogènes dans les aliments n’est pas détectable visuellement, ni par l’odeur ou le goût. Les microorganismes d’altération se distinguent des pathogènes parce qu’ils ne causent habituellement pas de maladie et qu’ils se développent dans un éventail de conditions beaucoup plus large. Des quantités excessives de microorganismes d’altération peuvent donner aux aliments des saveurs, des odeurs et des textures désagréables. La présence visible de moisissure est un exemple de microorganisme d’altération. Pour valider qu’un produit ne favorise pas la croissance de pathogènes (ou, dans certains cas, que le système de conservation réduira la présence de pathogènes), on utilise un type précis d’étude de durée de conservation appelé « étude de provocation ». Cette étude introduit volontairement des bactéries pathogènes dans des conditions de laboratoire très contrôlées afin de valider le rendement du système de conservation (procédé, ingrédients, etc.). L’ACIA fournit des conseils utiles sur ce type d’essai dans Épreuve de provocation avec Listeria monocytogenes dans les aliments prêts-à-manger réfrigérés, et certaines organisations peuvent soutenir ce type d’essai. Certaines mesures de contrôle des microorganismes d’altération et pathogènes sont semblables, puisqu’ils peuvent se développer dans des conditions similaires. Le contrôle de la température est une mesure courante pour les pathogènes et les microorganismes d’altération. Les traitements thermiques, comme la pasteurisation, visent à éliminer les microorganismes pathogènes et à réduire les microorganismes d’altération. Le lait liquide pasteurisé, qui finira tout de même par s’altérer avec le temps, en est un exemple. La stérilisation commerciale est également un procédé thermique, mais elle élimine tous les pathogènes et microorganismes d’altération en raison de températures plus élevées et de durées plus longues que la pasteurisation. La réfrigération ou la congélation peuvent ralentir la croissance de tous les microorganismes, mais ne réduisent pas considérablement leur nombre s’ils sont déjà présents. D’autres procédés, comme le traitement à haute pression, peuvent éliminer la présence de microorganismes d’altération et pathogènes, mais n’inactivent pas les spores. Comme développeurs de produits, nous considérons le contrôle du pH et de l’activité de l’eau comme deux méthodes de formulation permettant de réduire le risque de croissance de bactéries pathogènes. Sous certains niveaux de pH et d’activité de l’eau, les bactéries pathogènes ne peuvent pas se reproduire. Les microorganismes d’altération peuvent se développer dans des plages de pH et d’activité de l’eau plus larges, mais le contrôle du pH et de l’activité de l’eau peut tout de même servir à prévenir leur croissance. Des agents de conservation peuvent aussi être utilisés pour limiter la croissance des pathogènes et des microorganismes d’altération. Les types de pathogènes et de microorganismes d’altération susceptibles d’affecter un produit sont habituellement propres à ce type d’aliment. Par exemple, les microorganismes d’altération les plus susceptibles d’être présents dans le lait sont différents de ceux qui sont plus susceptibles d’altérer les produits de boulangerie, et les pathogènes qu’on trouve plus souvent dans les œufs crus diffèrent de ceux qu’on trouve plus souvent dans les fruits et légumes. L’environnement de transformation, le procédé de production, l’emballage et les conditions d’entreposage détermineront aussi quels pathogènes et microorganismes d’altération seront probablement les plus préoccupants. Tous ces facteurs doivent être pris en compte pour déterminer quels microorganismes sont susceptibles d’affecter un produit. Des mesures de contrôle devraient ensuite être mises en place pour chacun de ces facteurs afin de veiller à ce que le produit soit sécuritaire à consommer et qu’il conserve l’apparence, l’odeur et le goût attendus pendant toute sa durée de conservation.
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Tracer de nouveaux horizons : projet de normes canadiennes d’information sur la durabilité pour les sociétés cotées
By: Brett Wills - Founder, CarbonOne Compte tenu de la vitesse fulgurante des changements entourant les exigences de déclaration du carbone, il peut être difficile de suivre les plus récents développements. En tant que chef de la direction de CarbonOne, le partenaire de confiance du Canada en matière d’intelligence carbone, notre entreprise s’engage à tenir les entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons au courant. Nous suivons de près les derniers développements dans le domaine de la déclaration du carbone, et un développement important dont les entreprises doivent être au fait est récemment survenu. Voici un récapitulatif de la situation : Le 13 mars 2024, le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité (CCNID) a publié une ébauche des normes proposées d’information sur la durabilité pour les sociétés cotées en bourse au Canada. Ces normes sont fondées sur les normes S1 et S2 de l’International Sustainability Standards Board (ISSB), adaptées au contexte canadien, et exigent des entités cotées (y compris les grands détaillants alimentaires du Canada) qu’elles déclarent leurs émissions de carbone chaque année. Pourquoi cela compte pour toutes les entreprises du secteur des aliments et des boissons : Même si les normes s’appliqueront aux entités cotées, comme les détaillants, l’inclusion du scope 3 signifie que les fournisseurs de ces entités, cotés ou non, seront très probablement tenus de déclarer l’empreinte carbone de leurs produits. Le moment et la façon dont cela se produira demeurent incertains, mais seront probablement déterminés rapidement par les entités tenues de produire ces déclarations. Compte tenu de l’échéancier relativement serré, les entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons ont tout intérêt à commencer à se préparer dès maintenant afin de demeurer concurrentielles dans l’économie circulaire et carboneutre d’aujourd’hui. Que contient l’ébauche ? Les Normes canadiennes d’information sur la durabilité (NCID) sont divisées en deux grandes sections : NCID 1 : exigences générales de déclaration NCID 2 : informations liées aux changements climatiques La NCID 1 présente les exigences générales de déclaration selon un ensemble de contenus de base : Gouvernance : exige la divulgation des processus utilisés pour surveiller, gérer et superviser les risques et occasions liés à la durabilité. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024a) Stratégie : exige la divulgation de la façon dont l’entité déclarante gère les risques et occasions liés à la durabilité. Gestion des risques : exige la divulgation du processus utilisé pour cerner, évaluer, prioriser et surveiller les risques et occasions liés à la durabilité. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024a) Mesures et cibles : exige la divulgation de diverses mesures et cibles permettant aux utilisateurs des rapports financiers de comprendre le rendement d’une entité à l’égard de ses risques et occasions liés à la durabilité. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024a) Il est important de noter que le CCNID a proposé des modifications aux normes de l’ISSB qui permettraient de reporter de deux ans les informations non liées au climat. La NCID 2 repose sur un ensemble semblable de contenus de base, mais elle est plus détaillée et propre aux risques et occasions liés aux changements climatiques. Par exemple, la gouvernance et la stratégie dans la NCID portent précisément sur la divulgation de la façon dont une entité gouverne et gère les risques et occasions liés au climat. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024b) Des informations précises sont également exigées sur les effets des risques et occasions liés au climat sur la performance financière de l’entité à court, moyen et long terme. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024b) De plus, la NCID 2 définit les mesures et cibles liées au climat qui doivent être divulguées, notamment : Scope 1: émissions directes provenant d’actifs détenus ou contrôlés par l’entreprise. Scope 2 : émissions indirectes provenant de l’utilisation d’électricité et de vapeur Scope 3: émissions indirectes provenant de la chaîne d’approvisionnement et de l’ensemble de la chaîne de valeur. (Forba Retailer, catégorie 1 : « biens et services achetés » comprend les produits achetés et vendus en magasin ou par d’autres canaux de distribution). (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024b) Il est important de noter que le CCNID a proposé une modification à la norme S2 de l’ISSB pour la NCID 2 qui permettrait de reporter de deux ans la divulgation des émissions du scope 3, afin de donner au marché le temps de se préparer. Les entreprises doivent également divulguer plusieurs autres mesures liées au climat, y compris, sans s’y limiter, le pourcentage d’actifs ou d’activités vulnérables aux risques physiques liés au climat, le montant de capital déployé pour le climat, le prix interne du carbone et la façon dont les considérations climatiques sont prises en compte dans la rémunération des dirigeants. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024b) Et ce n’est pas tout : les entités doivent également divulguer des détails sur toute cible liée au climat, y compris toute utilisation prévue de crédits carbone. (Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID], 2024b). Consultation publique et échéancier: l’ébauche est ouverte à la consultation publique jusqu’au 10 juin 2024. Après la consultation, le CCNID prévoit examiner les commentaires et publier ses conclusions à l’automne 2024. Une norme définitive est attendue d’ici la fin de l’année. Une fois les normes finalisées par le CCNID, elles seront examinées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières en vue de leur adoption à l’échelle du pays. Bien que le calendrier d’adoption demeure incertain pour le moment, le CCNID a indiqué que la déclaration pourrait commencer dès 2025 pour l’exercice 2024. Avec un report de deux ans pour le scope 3, la déclaration du scope 3 pourrait commencer dès 2027 pour l’exercice 2026. CarbonOne a l’intention de soumettre des commentaires officiels, et nous aimerions recevoir les observations des entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons afin d’éclairer notre réponse. Les entreprises qui souhaitent faire entendre leur voix sont invitées à communiquer directement avec CarbonOne. Souhaitez-vous en savoir plus sur votre empreinte carbone ou avez-vous des questions au sujet de cet article ? Communiquez avec nous dès aujourd’hui à Carbon-one.ca. Références Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID]. (2024, 13 mars). Ébauche pour consultation du CCNID – Projet de Norme canadienne d’information sur la durabilité (NCID) 1, Exigences générales concernant les informations financières liées à la durabilité. FRAS Canada. https://www.frascanada.ca/-/media/frascanada/sustainability/documents/cssb-ed-csds-1.pdf?rev=b74b7632730445519561dd16ac2bca5b Le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité [CCNID]. (2024b, 13 mars). Ébauche pour consultation du CCNID – Projet de Norme canadienne d’information sur la durabilité (NCID) 2, Informations liées aux changements climatiques. FRAS Canada. https://www.frascanada.ca/-/media/frascanada/sustainability/documents/cssb-ed-csds-2.pdfrev=37dd7b66f4c049a5890502b5c852134d
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50 programmes en alimentation et boissons – Université métropolitaine de Toronto
B.A.Sc. en nutrition et alimentation à l’Université métropolitaine de Toronto : former les futurs experts en nutrition L’Université métropolitaine de Toronto (TMU) à Toronto, en Ontario, offre un baccalauréat complet en sciences appliquées (B.A.Sc.) en nutrition et alimentation. Ce programme à temps plein de quatre ans, agréé par le Partnership for Dietetic Education and Practice (PDEP), prépare les étudiantes et étudiants à divers parcours professionnels dans les secteurs de la nutrition et de l’alimentation. Aperçu du programme : Le programme de B.A.Sc. en nutrition et alimentation de la TMU dote les étudiantes et étudiants de connaissances approfondies en nutrition, en alimentation et en santé. Le curriculum est interdisciplinaire et combine des cours de sciences, de nutrition, de recherche, de communications et de sciences sociales. Il s’adresse aux personnes qui souhaitent promouvoir de saines habitudes alimentaires et améliorer la qualité de vie dans les communautés canadiennes. Agrément professionnel et reconnaissance de l’industrie : Agréé par le Partnership for Dietetic Education and Practice (PDEP). Reconnu par l’Institut canadien de science et technologie alimentaires, la Canadian Association of Food Service Professionals, Ontario Home Economists in Business et l’Ontario Family Studies/Home Economics Educators Association. Points saillants du curriculum : Options universitaires variées : le programme comprend des cours de sciences, de nutrition, de recherche, de communications et de sciences sociales. Formation professionnelle : offre des certificats de la Chang School en sécurité alimentaire ou en gérontologie. Études libérales : permet d’élargir ses perspectives grâce à des cours en histoire, sociologie, géographie, etc. Occasions de recherche : apprentissage pratique dans des laboratoires comme les Nutrition Discovery Labs et le Centre for Studies in Food Security. Groupes étudiants : possibilité de participer au Nutrition Course Union et à Diabetes Canada at Ryerson pour des activités parascolaires. Perspectives de carrière : Les diplômées et diplômés peuvent faire carrière en stylisme culinaire, en consultation nutritionnelle, en promotion de la santé, en inspection des aliments, et plus encore. Ils sont bien préparés à occuper des postes dans les services alimentaires, l’industrie alimentaire, les organismes communautaires, le gouvernement, le marketing et la promotion de produits alimentaires, ainsi qu’à poursuivre des études supérieures. Profil du programme : Durée : quatre ans pour obtenir un diplôme de B.A.Sc. Structure : comprend deux années de cours fondamentaux et un vaste choix de cours au choix. Concentration en recherche : possibilité de se spécialiser en recherche sur la nutrition et la santé. Occasions internationales : programmes d’échange étudiant et programmes d’été internationaux. Exigence en études libérales : essentielle à une formation équilibrée. Cours et caractéristiques clés : Fondement interdisciplinaire : cours en sciences physiques et biologiques, nutrition, science alimentaire, marketing, méthodes de recherche, et plus encore. Accent sur la recherche : recherche indépendante grâce à une concentration en recherche sur la nutrition et la santé. Flexibilité : possibilité de poursuivre des mineures ou des certificats dans des domaines comme la sécurité alimentaire, la gérontologie, la psychologie, le marketing et le soutien aux familles. Corps professoral clé et conseil consultatif du programme : Dre Fiona Yeudall : directrice de l’École de nutrition. Conseil consultatif du programme (PAC) : comprend des spécialistes comme Honey Bloomberg (chef d’équipe, EatRight Ontario) et Cristina Cicco (coordonnatrice de projet, Ordre des diététistes de l’Ontario). Coordonnées : Emplacement de l’école : Daphne Cockwell Health Sciences Complex, Toronto. Téléphone : (416) 979-5074 Courriel : nutrition@torontomu.ca Vidéo, réseaux sociaux et médias : Découvrez l’expérience étudiante dans cette vidéo YouTube . Suivez le Nutrition Course Union sur Instagram . Le programme de B.A.Sc. en nutrition et alimentation de l’Université métropolitaine de Toronto est un excellent choix pour les personnes qui recherchent une formation solide et multidisciplinaire en nutrition et en alimentation, les préparant à divers parcours professionnels dans ce domaine essentiel.
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La réduction du plastique est-elle une priorité?
Le récent sondage sur l’utilisation du plastique du Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) a demandé aux membres si la réduction du plastique et des déchets plastiques dans leurs activités était une priorité pour leur entreprise. Voici ce qu’ils nous ont dit :
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Comprendre la durée de conservation des aliments : enseignements du Collège Conestoga
Récemment, quelques membres du RCIA ont sollicité notre communauté YODL afin de trouver des laboratoires d’évaluation de la durée de conservation des aliments et des fournisseurs de services au Canada. Comme toujours, le soutien de notre communauté a été immédiat. Je suis curieux de nature, mais plutôt du côté des TI, et ce sujet a éveillé mon intérêt pour mieux comprendre les études sur la durée de conservation des aliments, un aspect essentiel de l’industrie alimentaire. J’ai donc communiqué avec @Nicole Detlor , directrice du Food Research & Innovation Lab du Collège Conestoga, un établissement reconnu qui offre des solutions novatrices et mène des recherches pour aider les transformateurs alimentaires canadiens à prolonger la durée de conservation de leurs produits. Nicole a généreusement accepté de répondre à quelques questions et de partager son expertise : Quels sont les principaux facteurs que vous prenez en compte lors de la conception d’une étude sur la durée de conservation des aliments? La première chose que nous faisons est de déterminer le mode probable de défaillance de la durée de conservation. Cela dépend de nombreux facteurs, comme le pH du produit, l’activité de l’eau, la transformation, l’ emballage, les conditions d’entreposage et les ingrédients – il faut considérer le produit dans son ensemble. Comment adaptez-vous vos études sur la durée de conservation aux besoins précis de différents types de produits alimentaires? Le mode probable de défaillance de la durée de conservation est propre à chaque produit alimentaire, et il est important que nous le comprenions d’abord afin de ne rien omettre. À partir de là, nous établissons un plan pour mesurer l’évolution possible de ces facteurs tout au long de la durée de conservation du produit, en utilisant des méthodes de laboratoire chaque fois que possible. Cela peut inclure des paramètres comme l’ altération microbienne, l’ oxydation des matières grasses ou le changement de couleur. Il est important d’avoir un produit témoin à comparer tout au long de la durée de conservation. Les études accélérées sur la durée de conservation peuvent parfois fournir des résultats plus rapidement, mais ces méthodes ne donnent pas toujours des renseignements fiables; nous devons nous assurer de bien comprendre l’effet de l’accélération. Comment vous assurez-vous que les tests de durée de conservation s’intègrent aux règlements sur la salubrité et la qualité des aliments? Notre première étape consiste à examiner la transformation, à mesurer le pH et l’activité de l’eau afin de comprendre la salubrité alimentaire du produit. Si nous avons des préoccupations liées à la formulation et à la transformation, nous les abordons d’abord avec notre partenaire. Idéalement, nous voulons aussi réaliser une étude sur la durée de conservation d’un produit fabriqué selon ses conditions finales de transformation. Pouvez-vous donner des exemples de la façon dont vos services ont aidé des producteurs alimentaires canadiens à améliorer la durée de conservation de leurs produits? Nous avons travaillé avec de nombreuses petites et moyennes entreprises afin d’examiner leur formulation et leur transformation, puis de formuler des suggestions pour améliorer leur durée de conservation. Chaque approche est unique et doit être adaptée aux capacités de l’organisation que nous soutenons. Cela peut comprendre la recommandation d’agents de conservation naturels , la réduction du pH , ou la transmission de renseignements sur la transformation thermique ou d’autres techniques de transformation novatrices. Quelles technologies ou innovations émergentes explorez-vous actuellement au Conestoga Food Research & Innovation Lab? Un important domaine d’intérêt en ce moment est celui des règlements changeants en matière d’emballage et de leur effet potentiel sur la durée de conservation des produits alimentaires. Nous avons mené plusieurs études sur la durée de conservation avec des fabricants d’emballages afin de les aider à démontrer ou à comprendre l’effet des nouveaux matériaux d’emballage sur les produits alimentaires. Certaines innovations en matière d’emballage sont très prometteuses, et les résultats obtenus jusqu’à maintenant nous encouragent beaucoup. Nicole et son équipe réalisent des avancées importantes pour veiller à ce que les aliments que nous consommons soient salubres et se conservent plus longtemps. Leur engagement envers l’innovation et la qualité est vraiment inspirant. Restez à l’affût pour d’autres enseignements et innovations dans l’industrie alimentaire. Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus sur les services du Collège Conestoga, communiquez avec Nicole à ndetlor@conestogac.on.ca. Fils de discussion YODL connexes : https://www.cfin-rcia.ca/discussion/shelf-life-testing https://www.cfin-rcia.ca/discussion/shelf-life-testing-2 Thursday Thought on Foodtech est une chronique ou publication hebdomadaire expérimentale corédigée par ma collègue @Lavina Gully et moi. Nous pouvons utiliser des outils d’IA générative pour faire de la recherche et enrichir le contenu. Lorsque du contenu provenant d’outils d’IA est utilisé, il est mentionné dans la publication. Suivez-nous chaque jeudi pour d’autres réflexions sur les technologies alimentaires et joignez-vous à la communauté YODL du Réseau canadien d’innovation alimentaire pour entrer en contact avec des innovateurs d’un océan à l’autre : https://yodl.ca/home Avis de non-responsabilité : Aucune des organisations, entreprises ou aucun des produits mentionnés dans cet article ne commandite ce contenu.
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50 programmes en alimentation et boissons - Collège St. Lawrence
Formation de chef au Collège St. Lawrence : une porte d’entrée vers l’excellence culinaire Le Collège St. Lawrence , à Kingston, en Ontario, offre un programme enrichissant de Techniques culinaires – Formation de chef par l’entremise de son École des médias, des arts et du design. Ce programme d’un an à temps plein, qui mène à un certificat collégial de l’Ontario, est idéal pour les futurs chefs et les personnes intéressées par le monde multidimensionnel des arts culinaires. Aperçu du programme : Le programme Techniques culinaires – Formation de chef du Collège St. Lawrence est conçu pour les personnes qui explorent des possibilités dans le domaine culinaire, qui souhaitent approfondir l’aspect commercial de la restauration ou qui envisagent un changement de carrière. Le programme met l’accent sur un apprentissage pratique fondé sur les méthodes, animé par des chefs enseignants expérimentés dans un environnement collaboratif. Points saillants du programme : Restaurant-école : les étudiants acquièrent une expérience concrète au restaurant du campus, l’Essence Dining Room. Corps professoral expert : le programme compte des enseignants ayant une expérience internationale, y compris des chefs ayant travaillé dans des hôtels prestigieux et des restaurants étoilés Michelin. Parcours flexibles : les étudiants peuvent passer facilement d’un certificat d’un an à un diplôme de deux ans en gestion culinaire. Possibilités internationales : les étudiants peuvent étudier à la Barbade et en Irlande, ce qui ajoute une dimension internationale à leur formation culinaire. Cours et caractéristiques clés : Techniques culinaires : les étudiants apprennent diverses techniques de cuisson, des bases aux techniques avancées. Fondements de la pâtisserie : le programme couvre les compétences essentielles en pâtisserie. Mathématiques culinaires et gestion de cuisine : ces cours portent sur les aspects commerciaux et opérationnels des arts culinaires. Désignations d’apprentissage : les diplômés satisfont aux exigences théoriques du programme d’apprentissage de cuisinier en Ontario Possibilités de carrière : Les diplômés peuvent occuper divers postes culinaires, notamment aide-cuisinier, cuisinier de ligne, pâtissier, chef privé, rédacteur culinaire, concepteur de cuisines et plus encore. Des possibilités d’emploi existent dans les restaurants, les bars, les hôtels, les entreprises de traiteur, les boulangeries et d’autres établissements culinaires. Conditions d’admission : Diplôme d’études secondaires de l’Ontario (DESO) ou l’équivalent, incluant l’anglais de 12e année et les mathématiques de 11e année. Les personnes à qui il manque des préalables peuvent s’inscrire au programme Préparation à la carrière et au collège. Expérience étudiante et témoignages : Des diplômés comme Anthony Denard et Robert Waddell soulignent l’approche complète du programme et son incidence sur leur carrière. Principaux enseignants : Chef Richard Hendy : rhendy@sl.on.ca ou (613) 544.5400, poste 1395. Chef Leslie Leacy : lleacy@sl.on.ca ou 613.544.5400, poste 1027. Coordonnées : Pour obtenir de l’information sur l’admission, communiquez avec le service de recrutement du Collège St. Lawrence. Vidéo / réseaux sociaux / médias : Apprenez-en davantage sur le programme grâce à des vidéos YouTube, cette vidéo et une autre ici . Le programme Techniques culinaires – Formation de chef du Collège St. Lawrence offre une excellente combinaison de compétences pratiques, de connaissances théoriques et d’ouverture internationale, ce qui en fait un choix idéal pour les personnes qui recherchent une formation culinaire dynamique et complète.
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Pôle de fabrication de pointe du Canada
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation alimentaire par leurs travaux de recherche ou les services qu’ils offrent. Chaque semaine, tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Vous voulez vous rattraper ? Cliquez ici pour consulter notre liste principale de ressources en technologies alimentaires. Name: Canada’s Advanced Manufacturing Cluster Nom : Pôle de fabrication de pointe du Canada Lieu : Hamilton, Ontario Mission: Par l’entremise de Next Generation Manufacturing Canada (NGen), le pôle a pour objectif de renforcer les capacités de fabrication de prochaine génération, notamment la robotique de pointe et l’impression 3D. Priorité : Le pôle aide les entreprises canadiennes à devenir des chefs de file de la numérisation industrielle, en maximisant leur compétitivité et leur participation aux marchés mondiaux. Ses priorités technologiques comprennent l’Internet des objets, l’apprentissage machine, la cybersécurité et la fabrication additive (impression 3D). Services : Plusieurs volets de programmes sont offerts par l’entremise du pôle. Ils comprennent : Développement de technologies à fort potentiel — Développer et mettre à l’échelle de nouvelles technologies ayant un important potentiel commercial. Transformation révolutionnaire des processus — Adopter des technologies de pointe pour transformer les processus de fabrication existants. Diffusion technologique — Élargir la base d’utilisateurs pour de nouvelles applications uniques de technologies développées au Canada. Développement de l’écosystème — Soutien à la formation, à la collaboration et au développement d’outils et de bancs d’essai. Renforcement des capacités des PME — Renforcer les capacités et favoriser la mise à l’échelle des PME partenaires. Ce qu’il faut savoir : Parmi les projets récents soutenus par le Pôle de fabrication de pointe, on compte le développement de cadres bactériens pour la biofabrication de produits industriels et thérapeutiques avec les partenaires Mediphage Bioceuticals Inc. et Ardra Inc.; le leadership mondial en sciences de la vie en permettant la fabrication à l’échelle commerciale de thérapies cellulaires et géniques; ainsi que le développement d’un démonstrateur de fabrication de pointe pour microcentrale électrique. Nouvelles dignes de mention : Les retombées des programmes et services offerts par l’entremise du pôle devraient comprendre la création de plus de 13 500 emplois et une contribution de plus de 13,5 G$ au PIB sur 10 ans. Participer : Communiquez avec NGen à info@ngen.ca, ou avec Bridget Bohan , directrice de l’accélérateur du pôle. Vous pouvez aussi communiquer avec notre directrice régionale de l’innovation, Linda Fox .