Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
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Autres articles
Ce que les plus récentes mesures d’abordabilité du Canada signalent pour le secteur alimentaire
Ce matin, the le gouvernement fédéral a annoncé une nouvelle série de mesures d’abordabilité, dont une bonification temporaire du crédit pour la TPS visant à alléger le coût des aliments pour les Canadiennes et Canadiens à faible revenu. L’effet immédiat recherché est un soutien aux ménages. Le signal le plus important pour le secteur alimentaire réside toutefois dans la façon dont l’abordabilité est présentée. Plutôt que de se concentrer uniquement sur les prix de détail, l’annonce remonte plus haut dans la chaîne — vers les chaînes d’approvisionnement, la capacité de production et la capacité du système alimentaire à absorber les perturbations avant que les coûts ne se rendent aux consommateurs. Surtout, les mesures visent à établir une trajectoire pluriannuelle pour l’abordabilité alimentaire. Ces plus récentes annonces indiquent que l’abordabilité n’est pas traitée comme une intervention ponctuelle, mais comme un défi de politique publique qui se jouera sur plusieurs années — créant ainsi un espace pour des réponses systémiques liées à la productivité, à la résilience et à l’investissement. Points clés 1. Le soutien direct au revenu est jumelé à une absorption des coûts en amont Alors que l’élargissement de la Prestation canadienne pour l’épicerie et les biens essentiels offre un soutien immédiat aux ménages, le changement le plus déterminant se situe en amont. L’allocation de 500 M$ par l’entremise du Fonds d’intervention stratégique (FIS) vise explicitement à aider les entreprises à gérer les perturbations des chaînes d’approvisionnement sans transférer ces coûts aux consommateurs. Cette approche s’harmonise étroitement avec le plan d’action Food 4.0 du RCIA , qui repose sur l’idée que l’abordabilité et la compétitivité sont, au fond, des enjeux de productivité et de résilience. Food 4.0 vise à outiller les entreprises alimentaires — en particulier les PME — pour qu’elles adoptent des technologies et des innovations opérationnelles qui améliorent le débit, la flexibilité et la capacité de répondre aux perturbations. Lorsque les entreprises peuvent absorber les chocs grâce à de meilleurs systèmes, à l’automatisation, aux données et à une meilleure coordination, les pressions sur les coûts sont moins susceptibles de se répercuter en aval. Dans ce contexte, l’utilisation du FIS reflète une reconnaissance croissante, sur le plan des politiques publiques, du fait que la stabilisation des prix alimentaires exige de renforcer la capacité opérationnelle du secteur lui-même, et non seulement de compenser les consommateurs après coup. Le soutien à l’adoption de l’innovation, la levée des obstacles au commerce interprovincial, la réduction des risques liés à la modernisation et l’amélioration de la performance du système en amont sont de plus en plus reconnus comme des outils d’abordabilité à part entière. 2. Les capitaux sont dirigés vers la capacité nationale L’instauration d’un amortissement immédiat pour les infrastructures de serre acquises après novembre 2025 indique une volonté ciblée d’accélérer l’approvisionnement intérieur par la formation de capital. Cette mesure établit un précédent pour l’utilisation de la politique fiscale afin de soutenir les infrastructures du système alimentaire liées à l’abordabilité et à la stabilité de l’approvisionnement — ce qui pourrait s’étendre à la transformation, à l’entreposage, à l’automatisation et à la logistique. Elle s’harmonise avec les constats et les recommandations du rapport du RCIA, Breaking Barriers to Investment in Foodtech, qui a identifié l’intensité capitalistique et les incitatifs fiscaux mal alignés comme des obstacles clés à la mise à l’échelle des infrastructures alimentaires au Canada — et qui a présenté une modernisation fiscale ciblée comme un levier pour faire passer l’innovation de la R-D à la commercialisation. 3. Les PME régionales sont positionnées comme des infrastructures du système alimentaire La création d’un Fonds pour la sécurité alimentaire de 150 M$ dans le cadre de l’Initiative régionale de réponse aux droits de douane place les petites et moyennes entreprises, ainsi que les organisations qui les soutiennent, au centre de la planification de la sécurité alimentaire. Cela reflète une attention fédérale croissante portée à la transformation régionale, à la logistique et aux technologies habilitantes comme composantes structurelles du système alimentaire, plutôt que comme acteurs périphériques des chaînes d’approvisionnement nationales. La capacité et le débit régionaux sont traités comme essentiels pour absorber les perturbations, maintenir la continuité de l’approvisionnement et limiter la transmission des chocs dans l’ensemble du système. Du point de vue de la mise en œuvre, cela met davantage l’accent sur l’adoption de l’innovation et la modernisation opérationnelle au niveau des PME — là où les gains de productivité, les améliorations d’efficacité et les investissements dans la résilience se traduisent le plus directement par une meilleure performance du système. 4. La concurrence et la transparence reviennent au premier plan Les engagements liés à l’étiquetage du prix unitaire et à l’élargissement de la surveillance du Bureau de la concurrence signalent un regain d’attention envers la visibilité des coûts et la responsabilisation dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Plutôt que de se concentrer uniquement sur les prix finaux, ces mesures indiquent une surveillance accrue de la façon dont les coûts circulent dans le système — de la production et de la transformation jusqu’à la distribution et au détail. Cela rehausse le rôle des technologies alignées sur Food 4.0, notamment les systèmes de traçabilité, les outils de transparence des prix et les plateformes de données qui soutiennent le suivi, la conformité et la prise de décision opérationnelle. À mesure que ces mesures prendront forme, les capacités numériques agiront de plus en plus comme des catalyseurs du système, soutenant à la fois des marchés concurrentiels et des résultats liés à l’abordabilité en améliorant la visibilité, la coordination et la confiance dans l’ensemble de la chaîne de valeur. Et maintenant L’annonce d’aujourd’hui remet l’accent sur les chaînes d’approvisionnement, la capacité nationale et les pressions sur les coûts en amont dans le cadre de la réponse à l’abordabilité alimentaire. Le RCIA accueille favorablement cette orientation. Depuis 2021, nous travaillons avec l’industrie, les innovateurs et les gouvernements pour renforcer la sécurité et l’abordabilité alimentaires par l’innovation. Cela comprend le financement et le soutien de projets axés sur les chaînes d’approvisionnement numériques, la salubrité et la traçabilité des aliments, l’automatisation et d’autres technologies qui influencent directement les coûts, l’efficacité et la fiabilité dans l’ensemble de la chaîne de valeur alimentaire. Des investissements continus dans ces technologies et capacités seront essentiels pour offrir des résultats plus stables aux Canadiennes et Canadiens. Les mesures annoncées aujourd’hui signalent que l’attention fédérale se déplace dans cette direction — vers des investissements qui aident le système alimentaire à absorber les perturbations, à gérer les risques et à réduire les coûts évitables avant qu’ils n’atteignent les consommateurs. La prochaine étape consistera à voir dans quelle mesure cette approche sera appliquée de façon cohérente dans le financement, la conception des programmes et la mise en œuvre.
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L’IA transforme la façon dont le Canada surveille la salubrité alimentaire
Le cadre canadien de salubrité alimentaire figure parmi les plus rigoureux au monde, soutenu par une surveillance réglementaire, une validation scientifique et des inspections régulières. Mais dans les environnements de transformation alimentaire à grand volume, même les meilleurs systèmes comportent des angles morts. L’échantillonnage aléatoire, les délais d’analyse en laboratoire et l’erreur humaine laissent des fenêtres où des contaminants ou des risques de détérioration peuvent passer inaperçus. C’est précisément dans ces angles morts que l’intelligence artificielle (IA) commence à faire une différence concrète. En jumelant des capteurs en temps réel à des algorithmes d’apprentissage automatique, les entreprises peuvent maintenant surveiller chaque unité sur la ligne — et non seulement un sous-ensemble. Cette approche améliore la précision de la détection, accélère les délais d’intervention et réduit la dépendance aux mesures prises après coup. La technologie canadienne mène le virage P&P Optica, établie à Waterloo, a développé un système d’imagerie hyperspectrale déjà déployé dans des usines de transformation de la viande partout au pays. Le système est installé directement au-dessus des lignes de production : lorsque la viande passe sous la caméra, il collecte et analyse des données spectrales en temps réel, ce qui permet d’identifier les fragments d’os, le cartilage et les matières étrangères avec une précision supérieure aux méthodes d’inspection traditionnelles. Il classe aussi la viande selon son ratio maigre-gras — une information utile pour les décisions de tri et de regroupement par lots. Savormetrics, dont le siège social est situé à Mississauga, se concentre sur les fruits et légumes frais. Ses analyseurs portables sont utilisés aux quais de réception et dans les installations d’emballage pour évaluer les fruits et légumes entrants. Au lieu de prélever des échantillons pour des analyses en laboratoire, le personnel balaie des palettes entières. Le système analyse les profils de réflectance lumineuse afin d’estimer le risque microbien, la durée de conservation et la qualité interne — en signalant les produits qui peuvent sembler intacts de l’extérieur, mais qui se détérioreront prématurément. Rehausser le niveau de base des normes de salubrité Ces technologies ne remplacent pas les pratiques existantes en matière de salubrité alimentaire ni la supervision humaine. Elles les prolongent plutôt. Elles permettent des tests non destructifs continus à grande échelle, tout en améliorant la constance et la transparence. Fait important, elles donnent aussi aux petits transformateurs accès à des capacités de contrôle de la qualité autrefois réservées aux grandes entreprises dotées de laboratoires internes et d’équipes de spécialistes. Ce changement pourrait avoir des répercussions importantes. Alors que les acheteurs mondiaux resserrent leurs normes d’importation, la capacité du Canada à démontrer sa conformité — rapidement et de façon constante — possède une réelle valeur économique. Les outils d’IA appuient cette capacité en générant des données structurées qui peuvent être auditées, partagées et analysées au fil du temps. La salubrité alimentaire comme stratégie de compétitivité Le secteur public a un rôle à jouer ici. L’adoption généralisée de ces systèmes exigera des investissements dans la formation, l’infrastructure numérique et des normes communes de données. Mais le résultat va au-delà d’aliments plus sûrs. Il s’agit d’un secteur alimentaire plus résilient, prêt pour l’exportation, qui garde une longueur d’avance sur les risques liés à la salubrité et les exigences réglementaires. Télécharger le livre blanc complet : L’IA et l’avenir du secteur alimentaire canadien Voyez comment des entreprises canadiennes comme P&P Optica et Savormetrics appliquent l’IA au développement de produits, à l’automatisation, à la salubrité alimentaire, aux chaînes d’approvisionnement et à la réduction du gaspillage. Notre plus récent livre blanc vous aidera à comprendre les obstacles à l’adoption, les avantages concurrentiels en jeu et les mesures de soutien politique nécessaires pour renforcer l’écosystème canadien d’innovation alimentaire. Offert exclusivement aux membres du RCIA. Accédez au rapport complet ici.
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Comment l’adoption de l’IA renforce les chaînes d’approvisionnement alimentaire du Canada
Les chaînes d’approvisionnement alimentaire du Canada s’étendent sur de longues distances et traversent plusieurs territoires de compétence. Pour les exportateurs, maintenir la qualité des produits et respecter les exigences documentaires — dans différentes langues, différents formats et différents régimes réglementaires — devient de plus en plus complexe. Les erreurs dans cette chaîne peuvent entraîner de la détérioration, des expéditions refusées ou des retards à la frontière. Les grands fabricants gèrent souvent ces enjeux au moyen de systèmes d’entreprise et d’équipes de conformité. Pour les petites et moyennes entreprises, toutefois, le processus demeure fragmenté. Beaucoup s’appuient encore sur des saisies manuelles, des feuilles de calcul et une coordination ponctuelle entre fournisseurs et acheteurs. Mais les avancées en intelligence artificielle commencent à combler cet écart. Des vérifications d’étiquettes, une analyse documentaire et une visibilité de la chaîne du froid plus intelligentes Les outils d’IA sont maintenant utilisés pour automatiser les contrôles de qualité, réduire les charges de travail manuelles et minimiser les erreurs coûteuses. En logistique alimentaire, les modèles prédictifs aident à optimiser les itinéraires de la chaîne du froid et à réduire les risques de détérioration. En emballage et en étiquetage, les outils de validation propulsés par l’IA peuvent confirmer si les étiquettes bilingues respectent les exigences fédérales et interprovinciales — avant l’expédition des produits. Au Canada, des entreprises comme Predhomme Strategic Marketing appliquent l’IA pour simplifier les vérifications d’étiquettes bilingues et réduire les retards liés au commerce interprovincial. D’autres s’attaquent au dernier kilomètre : Freshline, une plateforme de commande numérique, utilise des flux de travail assistés par l’IA pour prévenir les erreurs de livraison et automatiser les communications avec les clients — des fonctions essentielles pour les grossistes qui gèrent des aliments frais en temps réel. Données structurées, commerce de confiance Alors que les partenaires commerciaux renforcent leurs exigences en matière de traçabilité alimentaire, les dossiers numériques structurés deviennent une infrastructure essentielle. Les exportateurs doivent prouver non seulement ce qui se trouve dans la boîte, mais aussi quand le produit a été emballé, d’où il provient et comment il a été manipulé. L’IA aide à générer ces données automatiquement. Un code à barres numérisé peut maintenant déclencher une série de vérifications : origine des ingrédients, conformité de la chaîne du froid, fenêtres de péremption, conformité des étiquettes. Pour les PME, ces outils donnent accès à des contrôles de calibre entreprise — sans avoir à bâtir un service de conformité à partir de zéro. Une question de compétitivité nationale Une chaîne d’approvisionnement alimentée par des données structurées et partageables est plus facile à réglementer, plus facile à utiliser pour l’exportation et plus facile à retracer lorsque quelque chose tourne mal. Mais l’adoption des outils d’IA qui facilitent ce travail demeure inégale. Les obstacles comprennent la capacité interne limitée, les normes peu claires et les coûts. Les investissements publics dans l’infrastructure numérique, la formation des compétences et les protocoles de validation communs pourraient accélérer l’adoption — particulièrement dans les catégories périssables à forte valeur, où la conformité et la rapidité sont essentielles. Téléchargez le livre blanc complet : l’IA et l’avenir du secteur alimentaire canadien Découvrez comment des entreprises canadiennes comme Predhomme Strategic Marketing et Freshline appliquent l’IA au développement de produits, à l’automatisation, à la salubrité alimentaire, aux chaînes d’approvisionnement et à la réduction du gaspillage. Notre plus récent livre blanc vous aidera à comprendre les obstacles à l’adoption, les avantages concurrentiels en jeu et les mesures de soutien politique nécessaires pour renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire. Disponible exclusivement aux membres de CFIN. Accédez au rapport complet ici!
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Alimenter l’avenir : pourquoi la prochaine grande histoire économique du Canada commence dans un bioréacteur
NextGen Food & Ingredients est devenu l’un des plus puissants moteurs de l’économie de l’innovation alimentaire au Canada. Depuis 2021, cette catégorie représente 22 % de toutes les demandes aux programmes du RCIA et près de 7,7 M$ en financement accordé — la plus grande part parmi les huit domaines prioritaires d’innovation du RCIA. Ces projets se situent à l’intersection de la biotechnologie, de la nutrition et de la durabilité, précisément là où se créera une grande partie de la valeur future de la fabrication alimentaire au Canada. Cette concentration d’activité raconte sa propre histoire. L’écosystème canadien de l’innovation alimentaire passe du développement de produits à la création de plateformes — des marques qui utilisent des ingrédients aux entreprises qui les créent aussi. Ce qui émerge, c’est la base d’une nouvelle économie alimentaire — propulsée par la biofabrication, la fermentation de précision et la nutrition fonctionnelle, où la valeur ne repose pas seulement sur l’échelle, mais sur la capacité. La frontière canadienne des aliments et ingrédients NextGen L’essor des aliments et ingrédients de nouvelle génération découle d’une convergence intéressante de forces : les consommateurs s’attendent de plus en plus à des aliments plus fonctionnels et moins remplis d’ingrédients superflus, tandis que de nouvelles biotechnologies comme la fermentation et la culture cellulaire ont atteint un niveau de maturité qui leur permet réellement de répondre à ces attentes. Parallèlement, les perturbations climatiques et la volatilité commerciale exposent la fragilité des chaînes d’approvisionnement mondiales et des prix des produits de base, faisant de la fabrication avancée d’ingrédients une façon pour le Canada d’ajouter de la valeur et de renforcer sa résilience à domicile. Six des premiers lauréats Foodtech Frontier 25 du RCIA travaillent dans le domaine des aliments et ingrédients NextGen. Ensemble, ils offrent un portrait convaincant du vaste potentiel de cet espace: Enhanced Medical Nutrition (Toronto, ON) redéfinit le rétablissement postopératoire grâce à des formulations denses en protéines, appuyées par des données cliniques, qui accélèrent la guérison. Son modèle montre comment l’alimentation peut rejoindre le domaine des soins de santé — l’une des intersections à plus forte valeur entre la nutrition et la biotechnologie. Infusd Nutrition (Halifax, NS) a conçu un nouveau système d’encapsulation des micronutriments qui garde les vitamines et minéraux stables en tablette et sans goût. Il s’agit d’une technologie prête à intégrer qui permet aux marques de biens de consommation emballés d’ajouter de la fonctionnalité sans reformuler leurs produits. Maia Farms (Vancouver, C.-B.) combine la fermentation du mycélium avec des intrants végétaux surcyclés afin de créer des protéines performantes, à la fois durables et nutritives. Son travail positionne le Canada dans la course mondiale émergente vers une " économie de la fermentation " à faible carbone. Myo Palate (Toronto, ON) développe du tissu musculaire cultivé destiné à des protéines hybrides, en transposant des méthodes de génie tissulaire issues de la médecine vers la production alimentaire. En s’attaquant à la texture et à la sensation en bouche — parmi les problèmes les plus difficiles des protéines de remplacement — l’entreprise repousse la frontière de ce qui est techniquement possible. Opalia Foods (Montréal, QC) est la jeune pousse phare du Canada en produits laitiers cellulaires. Elle utilise des bioréacteurs de cellules mammaires pour produire de vraies protéines laitières — sans vache et sans méthane. Opalia a récemment conclu une entente avec Hoogwegt, l’un des plus grands fournisseurs privés d’ingrédients laitiers au monde — une étape importante vers la commercialisation des premiers produits laitiers cellulaires au monde. Renaissance BioScience (Vancouver, C.-B.) met au point des souches de levure exclusives qui améliorent la saveur, la nutrition et la durée de conservation de produits allant de la bière à la boulangerie. Sa propriété intellectuelle prête pour l’exportation montre comment l’innovation microbienne peut générer des revenus de licences industrielles — souvent la voie de croissance la plus durable pour les PME en biotechnologie. L’élan d’investissement dans les ingrédients NextGen Dans l’ensemble des domaines prioritaires d’innovation, les projets d’innovation alimentaire financés par le RCIA ont transformé 23,3 M$ en soutien public en plus de 82 M$ d’investissements privés subséquents — un multiplicateur de quatre pour un qui montre comment le financement au stade précoce peut débloquer la confiance du marché. Pour les aliments et ingrédients NextGen plus précisément, les rondes récentes d’entreprises financées par le RCIA mettent en évidence le potentiel de croissance. Maia Farms a levé 2,3 M$ CA en financement de préamorçage dirigé par Joyful Ventures, Koan Capital et PIC Group, and tandis qu’Enhanced Medical Nutrition a conclu une ronde de série A de 5 M$ US menée par dsm-firmenich Venturing et la branche de capital de risque d’entreprise d’Ajinomoto. Ces financements subséquents démontrent que les investisseurs sont prêts à soutenir de nouveaux ingrédients et procédés qui ont déjà franchi l’obstacle de la R-D et se dirigent vers l’échelle commerciale. Le marché plus vaste confirme ces preuves. Selon le rapport Foodtech in Canada: 2025 Ecosystem Report du RCIA , le secteur canadien des ingrédients d’origine végétale et activés par la biotechnologie vaut maintenant environ 1,7 G$ US, représente près du quart de toutes les entreprises canadiennes de technologies alimentaires et croît près de 50 % plus rapidement que la moyenne mondiale. Les investisseurs tâtent le terrain, mais il reste beaucoup à faire si nous voulons mettre à l’échelle les ingrédients et les infrastructures qui définiront la prochaine étape de l’économie alimentaire canadienne. Démêler l’avantage du Canada en matière d’ingrédients Malgré cet élan prometteur, la commercialisation réussie des aliments et ingrédients NextGen demeure inégale. De nombreuses entreprises peinent encore à accéder à des installations pilotes de taille intermédiaire offrant des capacités comme la fermentation ou l’extrusion de qualité alimentaire. Les cadres réglementaires canadiens pour les ingrédients cellulaires et issus de la fermentation de précision accusent encore un retard par rapport à la science. Et l’accès à des investisseurs spécialisés en aval — ceux qui sont à l’aise avec de longs horizons et des modèles à forte intensité de capital — demeure limité. Ces écarts définissent la prochaine occasion de collaboration. Le Canada peut s’appuyer sur le succès des programmes de financement au stade précoce du RCIA, qui ont déjà réduit les risques liés à des technologies d’ingrédients prometteuses, en se concentrant sur ce qui aide ces entreprises à passer à l’échelle. Cela signifie investir dans des infrastructures partagées de fermentation et de transformation, mettre à jour les cadres réglementaires afin de simplifier les approbations pour les nouveaux ingrédients à faible risque, et développer des outils de financement qui relient les entreprises prêtes pour le stade pilote au capital privé et institutionnel. C’est ainsi que nous bâtirons une capacité industrielle et créerons une base d’innovation concurrentielle à l’échelle mondiale, qui garde la fabrication d’ingrédients — et sa valeur — enracinée au Canada. Bâtir la suite Les aliments et ingrédients NextGen sont devenus l’un des domaines d’innovation les plus actifs et les plus déterminants dans la programmation du RCIA. Ils représentent non seulement de nouvelles catégories de produits, mais aussi de nouveaux modes de production. Les cuves de fermentation, les bioréacteurs et les plateformes d’ingrédients commencent à côtoyer les usines de transformation et les lignes d’emballage qui ont défini la dernière génération de fabrication alimentaire. Il s’agit d’un virage stimulant, qui montre le potentiel du secteur agroalimentaire canadien dans son ensemble à compléter sa force de production agricole par une innovation à valeur ajoutée afin de capter une plus grande part du potentiel économique que nous exportons souvent sous forme de matières premières. Si le rythme actuel se maintient, ces entreprises d’ingrédients contribueront à former la base d’une économie alimentaire innovante canadienne plus productive, plus diversifiée et plus résiliente.
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Réinventer l’emballage : pourquoi l’innovation en emballage alimentaire au Canada entre dans une décennie décisive
Autrefois traité principalement comme une surface de marque ou un centre de coûts, l’emballage alimentaire devient aujourd’hui un point névralgique pour l’action climatique, l’application réglementaire et la résilience opérationnelle. Des épiciers qui testent des systèmes de contenants réutilisables aux jeunes entreprises qui commercialisent des bioplastiques compostables, l’économie de l’emballage entre dans une nouvelle phase. Ce virage est clairement visible dans la programmation du RCIA. Depuis 2021, l’emballage alimentaire représente 11 % de toutes les demandes soumises aux programmes et près de 1,8 M$ en financement accordé, ce qui en fait l’un des domaines d’innovation les plus actifs et les plus constants de notre portefeuille d’innovation — derrière seulement les aliments et ingrédients de nouvelle génération, le gaspillage alimentaire et les technologies de cuisine pour le nombre total de demandes. Ce niveau élevé d’engagement reflète un besoin de solutions qui s’accélère et qui touche l’ensemble du secteur. À mesure que les cadres de responsabilité élargie des producteurs (REP) s’implantent dans les provinces et que les exigences des détaillants se resserrent autour de la recyclabilité et de la compostabilité, les entreprises alimentaires cherchent à préparer leurs emballages pour l’avenir avant la prochaine vague d’application réglementaire, de changements d’infrastructure et d’examen par les consommateurs. Pourquoi l’emballage passe au premier plan Les points de pression s’accumulent. Au Canada et ailleurs, de nouvelles normes d’emballage sont façonnées par: des règlements de REP qui transfèrent les coûts de recyclage aux producteurs et pénalisent les formats non recyclables; des exigences des détaillants et des entreprises de produits de consommation emballés qui demandent que les emballages de marque privée soient entièrement recyclables, réutilisables ou compostables d’ici 3 à 5 ans; la volatilité des prix des résines et des intrants liée aux marchés pétrochimiques; les restrictions municipales visant les sites d’enfouissement et la pression des consommateurs pour réduire les déchets à la source; des cibles carbone qui incluent maintenant les émissions d’emballage de portée 3 dans la comptabilité ESG. Parallèlement, l’infrastructure traditionnelle de recyclage du plastique au Canada est de plus en plus perçue comme coûteuse et inefficace. Avec moins de 16 % des emballages plastiques actuellement recyclés, et des emballages compostables qui manquent de systèmes de fin de vie appropriés, l’écart entre l’« intention » de l’emballage et son impact devient de plus en plus visible. Cette convergence de facteurs explique pourquoi l’innovation s’accélère non seulement dans les matériaux, mais dans l’ensemble du système d’emballage — de ce qui est utilisé, à la façon dont les emballages circulent, jusqu’à leur destination finale. La frontière de l’innovation canadienne en emballage alimentaire Deux des premiers lauréats Foodtech Frontier 25 du RCIA font partie des innovateurs qui contribuent à définir ce nouveau paysage de l’emballage. A Friendlier Company (Guelph, Ont.) s’est concentrée sur la réduction de la dépendance aux emballages alimentaires à usage unique en déployant un système de contenants réutilisables appuyé par la traçabilité numérique et une logistique contrôlée. Le modèle fonctionne dans des environnements définis, comme les campus et les services alimentaires institutionnels, où la circulation et le retour des contenants peuvent être gérés de façon prévisible. En gardant le contrôle de la boucle d’emballage, le système réduit l’exposition à l’incertitude des flux de déchets et aux coûts de conformité continus associés aux articles jetables. Freshr Sustainable Tech nologies (Dartmouth, N.-É.) travaille sur des approches intégrées à l’emballage visant à prolonger la durée de conservation dans les catégories d’aliments périssables. Dans les segments où la détérioration contribue fortement aux pertes de marge, un emballage qui améliore la stabilité des produits a une incidence directe sur la performance opérationnelle. L’adoption est stimulée par la réduction des pertes et du gaspillage, et non seulement par les considérations de fin de vie. L’élan d’investissement dans l’innovation en emballage alimentaire Ces deux entreprises sont des exemples phares de l’innovation canadienne en emballage alimentaire, mais elles ne font pas figure d’exceptions. Elles signalent un changement de marché — et le financement public joue un rôle catalyseur. Depuis 2021, les projets financés par le RCIA ont contribué à débloquer plus de 82 M$ en investissements privés subséquents, amplifiant notre soutien initial de 23,3 M$ aux stades précoces dans l’ensemble des domaines. Dans le secteur de l’emballage plus précisément, cela comprend des entreprises comme Freshr, qui a récemment clôturé une ronde de financement d’amorçage sursouscrite . Et les données macroéconomiques soutiennent cet élan. Le marché canadien de l’emballage durable devrait croître à un TCAC de 6,3 % de 2023 à 2033 , porté par la demande des entreprises nationales de produits de consommation emballés et des acheteurs internationaux. Les polymères biosourcés, les emballages à base de fibres et les matériaux recyclés avancés connaissent tous une croissance à deux chiffres, particulièrement dans des applications comme les repas prêts-à-manger, les boissons et les fruits et légumes frais. Les exigences des détaillants créent également une nouvelle demande : Walmart Canada, Metro et Loblaw se sont chacun engagés à éliminer progressivement les plastiques difficiles à recycler et à intégrer plus de 30 % de contenu recyclé dans les emballages de marque privée — ce qui crée une urgence dans la chaîne d’approvisionnement et des occasions de marché pour les innovateurs canadiens capables d’offrir de vraies solutions. Qu’est-ce qui freine encore l’innovation en emballage? Malgré cet élan, la mise à l’échelle demeure difficile. Le Canada fait face à plusieurs obstacles structurels qui empêchent même les innovations en emballage les plus prometteuses d’atteindre une adoption généralisée : un manque de capacité de production nationale de biopolymères, surtout pour les résines compostables de qualité alimentaire comme le PHA; une infrastructure de recyclage et de compostage insuffisante, alors que la plupart des emballages compostables finissent encore dans les sites d’enfouissement; des normes de certification et d’étiquetage incohérentes, qui alimentent la confusion et l’écoblanchiment; des obstacles liés à l’approvisionnement chez les détaillants, notamment des projets pilotes coûteux, des cycles décisionnels lents et des cadres d’essai rigides; la concurrence des prix des plastiques vierges d’origine pétrochimique, qui demeurent artificiellement bas; des modèles de financement limités pour la construction d’installations et la mise à l’échelle de la fabrication. En bref : l’avenir de l’emballage n’est pas limité par l’imagination ou la technologie — il est limité par l’infrastructure, les incitatifs et les systèmes. Bâtir l’avantage canadien en emballage Si ces contraintes peuvent être levées, le Canada a l’occasion de jouer un rôle de chef de file à l’échelle mondiale. Grâce à des capacités biotechnologiques de calibre mondial, à une abondance d’intrants potentiels biosourcés et à une base croissante de jeunes entreprises en technologies alimentaires, le Canada est bien placé pour devenir un exportateur de matériaux, de systèmes et de propriété intellectuelle en emballage durable. Mais pour y arriver, il faudra des investissements coordonnés dans : la fabrication nationale de matériaux d’emballage recyclés et biosourcés des normes et des certifications qui accélèrent l’adoption plutôt que de créer de la confusion; des cadres de REP qui récompensent la recyclabilité et la réutilisation par des coûts plus faibles; des modèles d’approvisionnement qui réduisent les risques des essais pour les détaillants et les fournisseurs de services alimentaires. Ultimement, l’évolution de l’emballage alimentaire façonnera non seulement les flux de déchets, mais aussi la productivité du système alimentaire, la compétitivité commerciale et les résultats climatiques. Dans les années à venir, les nouveaux matériaux d’emballage détermineront quelles entreprises pourront répondre aux exigences d’exportation, mettre leur logistique à l’échelle efficacement et offrir des produits alignés sur les valeurs des consommateurs et les attentes réglementaires.
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De statique à intelligente : comment l’innovation numérique dans les chaînes d’approvisionnement transforme le secteur alimentaire canadien
Peu de domaines de l’innovation alimentaire évoluent aussi rapidement que les chaînes d’approvisionnement. Autrefois cloisonnés, analogiques et réactifs, les réseaux d’approvisionnement alimentaire du Canada sont en train d’être repensés autour des données en temps réel, de l’optimisation par l’intelligence artificielle (IA) et de la résilience prédictive. Alors que les pressions sur les coûts, les exigences réglementaires et les attentes des consommateurs convergent, l’innovation numérique dans les chaînes d’approvisionnement est passée d’un avantage souhaitable à un impératif concurrentiel. Ce virage se reflète clairement dans le portefeuille de projets du RCIA. Depuis 2021, les solutions numériques pour les chaînes d’approvisionnement représentent 11 % de toutes les demandes soumises aux programmes et plus de 3,4 M$ en financement accordé — ce qui en fait l’un des domaines d’innovation les mieux financés de l’écosystème du RCIA. De l’analyse des prix pour les épiciers aux opérations de restauration guidées par la réalité augmentée, cette nouvelle génération de technologies pour les chaînes d’approvisionnement aide les entreprises alimentaires à réduire le gaspillage, à améliorer leurs marges et à renforcer leur résilience. Numériser le maillon le plus faible Dans un secteur reconnu pour ses marges serrées et sa forte volatilité, les ruptures dans les chaînes d’approvisionnement peuvent effacer la rentabilité du jour au lendemain. Ce risque s’intensifie : les perturbations climatiques, les chocs de l’ère pandémique et les fluctuations inflationnistes ont mis en lumière de profondes vulnérabilités dans la façon dont les aliments circulent de la ferme à l’assiette. Parallèlement, les organismes de réglementation et les consommateurs exigent une meilleure traçabilité, des distances de transport plus courtes et des preuves d’approvisionnement éthique. Les chaînes d’approvisionnement traditionnelles n’ont pas été conçues pour cela. Les communications fragmentées, les feuilles de calcul statiques et les processus d’approvisionnement analogiques créent des angles morts à chaque étape. C’est là que l’innovation numérique dans les chaînes d’approvisionnement apporte des solutions. En intégrant les flux de données, en faisant émerger des enseignements en temps réel et en automatisant les décisions, de nouvelles plateformes donnent aux entreprises alimentaires les moyens de réagir plus rapidement, de gérer plus intelligemment et d’exercer leurs activités avec plus d’efficacité. La frontière numérique des chaînes d’approvisionnement alimentaire au Canada Quatre entreprises soutenues par le RCIA et issues du Foodtech Frontier 25 contribuent à définir à quoi ressemble concrètement la transformation numérique des chaînes d’approvisionnement : BetterCart Analytics (Saskatoon, SK) a créé la plus grande base de données indépendante sur les prix des produits d’épicerie au Canada et l’a enrichie d’un moteur d’analyse fondé sur l’IA afin de fournir des renseignements sur les prix en temps réel aux épiciers et aux entreprises de biens de consommation emballés qui doivent rester concurrentiels sans sacrifier leurs marges. Dans un secteur où les épiciers indépendants ont souvent peu accès à des outils sophistiqués, cette jeune entreprise de Saskatoon uniformise les règles du jeu — en utilisant l’analyse prédictive pour les aider à anticiper les variations de prix, à se comparer à leurs concurrents et à prendre de meilleures décisions d’approvisionnement. Financée par le RCIA, Innovation Saskatchewan et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), BetterCart pilote maintenant sa plateforme auprès d’épiciers indépendants et de marques de biens de consommation emballés. Si les données alimentent la visibilité des chaînes d’approvisionnement, les personnes demeurent au cœur de l’exécution. DeepSight Réalité Augmentée (Montreal, QC) repense la formation de la main-d’œuvre et la conformité grâce à la réalité augmentée sans code. Sa plateforme transforme les procédures opérationnelles normalisées de la restauration en flux de travail immersifs, étape par étape, accessibles sur des lunettes intelligentes ou des tablettes. En accélérant l’intégration des employés et en réduisant les erreurs, la technologie de DeepSight aide les entreprises à composer avec les pénuries de main-d’œuvre, à maintenir la qualité et à améliorer la constance opérationnelle. Le financement du RCIA a aidé l’entreprise à piloter sa solution avec St-Hubert, tandis qu’un investissement stratégique du fonds québécois i4 Capital soutient une commercialisation plus large. Jitto s’attaque aux défis du dernier kilomètre dans la distribution d’aliments frais en reliant les petites fermes et les entreprises alimentaires au moyen d’une place de marché juste-à-temps, alimentée par l’IA. La plateforme met en correspondance l’offre locale et la demande en temps réel des restaurants et épiciers indépendants, en réduisant le recours aux intermédiaires et en diminuant le gaspillage. Grâce à des projets pilotes dans le sud-ouest de l’Ontario et au financement du RCIA et du i.d.e.a. Fund, Jitto aide les collectivités rurales et éloignées à accéder à des aliments plus frais à de meilleurs prix — tout en offrant aux agriculteurs un canal de vente direct, fondé sur les données. Déjà active dans 14 pays, Local Line (Kitchener, ON)est l’une des plateformes canadiennes les plus matures dans le domaine des chaînes d’approvisionnement alimentaire. Elle fournit des outils de commerce électronique et de logistique qui permettent aux agriculteurs, aux carrefours alimentaires et aux restaurants de commercer directement et efficacement. Le modèle a fait ses preuves : en raccourcissant les chaînes d’approvisionnement et en numérisant la logistique, Local Line a aidé ses utilisateurs à réduire les émissions liées au transport, à diminuer le gaspillage alimentaire et à augmenter leurs ventes. Bâtir l’avantage numérique du Canada Ces entreprises représentent l’avant-garde de l’innovation canadienne dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire, mais elles ne sont pas des exceptions. Elles s’inscrivent dans un virage plus large vers l’infrastructure numérique dans l’ensemble du secteur — un virage de plus en plus soutenu par du financement public catalyseur. Les entreprises de ce domaine représentent 11 % de toutes les demandes de financement et il s’agit du deuxième domaine le mieux financé parmi les huit domaines d’innovation du RCIA — ce qui illustre le potentiel transformateur de l’innovation numérique dans les chaînes d’approvisionnement. Depuis 2021, les 23,3 M$ en soutien de stade précoce du RCIA ont aidé à débloquer plus de 82 M$ en investissements privés subséquents dans l’ensemble de son portefeuille. Dans le domaine des chaînes d’approvisionnement numériques, cet élan comprend : BetterCart Analytics a obtenu plus de 140 000 $ auprès d’investisseurs par l’entremise de Startup TNT après son projet pilote soutenu par le RCIA avec Fresh City Farms. DeepSight a clôturé une ronde de démarrage avec i4 Capital, à la suite de son déploiement financé par le RCIA dans les opérations de restauration de St-Hubert. Local Line a reçu un investissement stratégique du fonds Cultivate Next de Chipotle , ce qui aide la plateforme à atteindre plus de 10 000 fermes et permet à Chipotle de réaliser ses propres objectifs d’approvisionnement local en produits frais. Ces résultats montrent comment l’investissement public réduit le risque des premiers projets pilotes et attire le capital de risque qui accélère la commercialisation. Les signaux du marché renforcent cet élan, et la demande des détaillants et des fabricants accélère l’adoption. Les grands épiciers et acteurs de la restauration recherchent activement des outils de traçabilité, des plateformes de prévision de la demande et des systèmes d’optimisation de l’approvisionnement. Les entreprises alimentaires canadiennes priorisent de plus en plus la modernisation de leurs chaînes d’approvisionnement — les points de référence mondiaux suggèrent que près de la moitié des entreprises alimentaires investissent activement dans des outils numériques de suivi des chaînes d’approvisionnement et d’IA. Qu’est-ce qui freine encore l’innovation numérique dans les chaînes d’approvisionnement? Malgré une adoption et un financement croissants, la mise à l’échelle demeure un point sensible. De nombreuses entreprises prometteuses dans le domaine des chaînes d’approvisionnement numériques font face à des obstacles persistants à la commercialisation : Des environnements d’approvisionnement fragmentés qui rendent difficile l’obtention de contrats avec de grandes organisations Un manque de capital de mi-parcours pour financer l’expansion nationale ou le déploiement d’infrastructures Une variabilité des normes de données et de l’interopérabilité entre les systèmes Des écarts de main-d’œuvre et de formation qui ralentissent l’adoption des outils technologiques avancés Ces frictions structurelles signifient que même les technologies les plus porteuses peuvent avoir de la difficulté à dépasser le stade des premiers utilisateurs. Sans investissement délibéré dans l’écosystème, la transition du projet pilote à la plateforme s’essouffle souvent. Bâtir l’avantage numérique du Canada Malgré ces défis, le Canada dispose d’un avantage clair : un écosystème mobilisé, une demande croissante pour des solutions numériques et une cohorte d’entreprises éprouvées prêtes à passer à l’échelle. Grâce à des investissements continus, à des partenariats plus solides et à une volonté d’adoption plus large, l’innovation numérique dans les chaînes d’approvisionnement peut passer de projets pilotes isolés à une infrastructure sectorielle. Les éléments sont déjà en place — et l’élan s’accélère.
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Catch Up : perspectives sur l’innovation alimentaire en 2026 — ce qui façonnera l’année à venir
À l’approche de 2026, les entreprises alimentaires doivent composer avec un ensemble de pressions familières qui convergent : budgets des consommateurs plus serrés, cycles d’innovation plus rapides, attentes accrues en matière de valeur et de performance, et incertitude croissante quant aux paris à prioriser. Ces dynamiques étaient au cœur du webinaire Perspectives surl’innovation alimentaire en 2026 du RCIA qui a réuni des points de vue de haut niveau en R-D, en cuisine et en prospective afin d’examiner l’évolution des priorités en innovation alimentaire — et ce que cela signifie pour les décisions liées aux produits, aux technologies et à la stratégie au cours de l’année à venir. La discussion était animée par Dana McCauley, cheffe de la direction du Réseau canadien d’innovation alimentaire, et présentait les perspectives de Dave Bender (vice-président mondial, R-D, Griffith Foods), Christine Couvelier (présidente et cheffe exécutive, Culinary Concierge) et Mike Lee (prospectiviste principal et auteur, The Future Market). Voici quelques-uns des thèmes importants qui sont ressortis de façon constante tout au long de la séance. Trois points clés 1) Les feuilles de route de 2026 seront façonnées par la pression sur la valeur et des dépenses plus serrées L’abordabilité est revenue à plusieurs reprises comme contrainte déterminante dans la planification de l’innovation. Pour les équipes de produits et de R-D, le constat est clair : moins d’initiatives « intéressantes, mais non essentielles », et davantage d’accent sur les innovations liées à des résultats tangibles comme la maîtrise des coûts, la qualité, le goût, le réachat et l’efficacité opérationnelle. Dave a souligné que les feuilles de route de R-D sont déjà ajustées pour répondre aux pressions liées au rapport qualité-prix, notamment grâce à des technologies conçues pour améliorer le rendement, réduire le gaspillage et accroître l’efficacité de la cuisson ou de la transformation — souvent sans compromis majeurs sur la formulation. 2) À court terme, l’IA est surtout utile comme outil d’efficacité Le panel a présenté l’intelligence artificielle (IA) comme un levier pratique plutôt qu’un substitut créatif aux équipes. Parmi les cas d’utilisation à court terme à fort impact abordés : accélérer la recherche et la synthèse en amont à partir de données consommateurs, de marché et concurrentielles; réduire le temps consacré aux tâches administratives et aux fonctions de soutien; soutenir la gestion des processus d’innovation et la collecte d’enseignements, une fois la stratégie établie; servir de point de départ à l’idéation, tandis que l’expertise humaine et les essais font le véritable travail. Le consensus : l’IA peut raccourcir les échéanciers et libérer de la capacité, mais elle ne règle pas l’adéquation produit-marché, la performance sensorielle ni le positionnement de marque. 3) Une itération plus rapide vaut mieux qu’une meilleure prédiction Une recommandation opérationnelle constante consistait à raccourcir les boucles de rétroaction. Christine a insisté sur l’importance de rester tourné vers l’extérieur — par des dégustations, des visites en magasin, des échanges avec des chefs, des voyages et une exposition directe à la façon dont les consommateurs mangent réellement. Mike a élargi cette idée à un enseignement plus global sur les systèmes d’innovation : les signaux précoces apparaissent souvent en périphérie, et les organisations dotées de mécanismes d’essai à faible enjeu les repèrent plus tôt et s’adaptent plus rapidement. Un modèle discuté pour les équipes de produits de grande consommation consistait à s’inspirer de la dynamique des restaurants : petites séries, essais rapides, ajustement rapide du message et apprentissage avant de s’engager dans des décisions coûteuses de mise à l’échelle. Signaux à suivre en 2026 Voici une courte liste de thèmes soulevés pendant la séance : la récupération alimentaire et la valorisation comme plateforme d’innovation, et non seulement comme initiative de durabilité; l’hédonisme durable : faire en sorte que les choix durables semblent être les plus savoureux et les plus agréables; les protéines comme moteur durable, la différenciation se déplaçant vers le format, la fonction et l’expérience; l’étiquette épurée et la simplicité qui refont surface à mesure que l’examen des aliments ultratransformés s’intensifie; les fruits et légumes à haute intensité de saveur comme moyen de rendre les aliments entiers plus attrayants sans dépendre de trempettes ou d’ajouts; le sucré-épicé comme plateforme de saveurs flexible dans plusieurs catégories; pour les prêts-à-manger : repères de saveurs du monde, fermentation, narration régionale et différenciation sensorielle. La discussion complète peut être visionnée sur demande ici. Inscrivez-vous aux prochains webinaires Vous voulez continuer à explorer des sujets complexes de l’industrie? Consultez notre page des événements pour vous inscrire aux prochains webinaires ou événements en personne dans votre région.
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L’automatisation et la robotique fondées sur l’IA deviennent une infrastructure essentielle de la transformation alimentaire
Le secteur canadien de la fabrication alimentaire compose depuis des années avec des pénuries de main-d’œuvre, la hausse des coûts des intrants et une pression croissante pour maintenir le débit de production. De nombreuses installations utilisent encore des lignes conçues il y a des décennies : des équipements modernisés ajoutés à des systèmes existants, des niveaux de dotation variables et des tâches manuelles qui ralentissent ou déstabilisent la production. La plupart des usines ne cherchent pas à créer des installations entièrement autonomes et futuristes. Elles cherchent à maintenir des activités stables avec trop peu de personnel et des exigences réglementaires et commerciales croissantes. C’est dans ce contexte que l’automatisation et la robotique fondées sur l’intelligence artificielle (IA) gagnent du terrain — non pas pour remplacer les travailleurs, mais pour assurer une production fiable. La robotique guidée par l’IA dans de vrais environnements de transformation alimentaire Plusieurs entreprises canadiennes développent des systèmes d’automatisation conçus précisément pour les réalités de la transformation alimentaire, où l’on retrouve des défis comme les planchers mouillés, les produits variables, les exigences de lavage et les marges serrées. Cyberworks Robotics (Markham, ON) modernise les tracteurs de remorquage et les chariots élévateurs que les installations alimentaires possèdent déjà. Son système de vision installé au plafond et de navigation par IA transforme des équipements conventionnels en véhicules autonomes, sans marqueurs au sol ni arrêt des infrastructures. Les installations obtiennent un déplacement continu des matériaux — essentiel pour alimenter les lignes d’emballage et éviter les accumulations internes — tout en réduisant leur dépendance à une main-d’œuvre de plus en plus difficile à recruter. Gastronomous Technologies (Oakville, ON) automatise des tâches à volume élevé et à forte pression dans les cuisines de restauration rapide. Ses systèmes combinent la robotique avec des outils de vision et d’aide à la décision fondés sur l’IA qui suivent le flux des commandes et la qualité des produits en temps réel. En prenant en charge des tâches répétitives de cuisson et d’assemblage, ils améliorent la fiabilité pendant les périodes de pointe et réduisent la pression opérationnelle dans l’un des marchés du travail les plus tendus du secteur alimentaire. ThisFish (Vancouver, C.-B.) applique la vision par ordinateur fondée sur l’IA aux lignes de transformation des produits de la mer. Plutôt que de s’appuyer sur une inspection manuelle, sa plateforme TallyVision évalue les défauts, le rendement et le classement de chaque unité à la vitesse de production. Les données favorisent une qualité constante, réduisent le gaspillage et créent les dossiers de traçabilité nécessaires aux marchés d’exportation qui imposent des exigences rigoureuses de vérification. Ces outils n’éliminent pas le besoin de supervision humaine. Ils rendent les environnements de production plus prévisibles, surtout lorsque la main-d’œuvre est limitée ou que la variation des produits est élevée. Ce que l’automatisation permet vraiment de résoudre La valeur de l’automatisation est souvent présentée comme une réduction des coûts. Dans la fabrication alimentaire, l’enjeu le plus fondamental est la stabilité. Une absence de personnel pendant un quart d’emballage peut avoir des répercussions sur toute la chaîne d’approvisionnement. Un seul problème d’équipement peut entraîner des heures d’arrêt et des milliers de kilogrammes d’aliments gaspillés. Les modèles d’IA qui guident les systèmes robotiques, surveillent l’état des équipements ou ajustent les flux de travail ne remplacent pas la main-d’œuvre, mais ils réduisent l’incertitude. Ils permettent d’exploiter des installations plus anciennes de façon plus sécuritaire et plus prévisible, sans dépendre excessivement des interventions manuelles. Pour les PME, ces outils donnent aussi accès à des capacités qui exigeaient auparavant des équipes d’ingénierie spécialisées. Un petit transformateur n’est peut-être pas en mesure d’embaucher un spécialiste de l’automatisation, mais il peut déployer une station robotisée modulaire qui se calibre elle-même et s’intègre aux équipements existants. Une exigence concurrentielle, pas un luxe Les transformateurs axés sur l’exportation subissent une pression croissante pour offrir de la constance, de la traçabilité et des livraisons à temps. L’automatisation soutient ces exigences en réduisant la variabilité à l’échelle de l’usine. Mais les obstacles demeurent connus : le coût initial, la complexité de l’intégration et l’accès inégal à l’expertise technique. Le soutien du secteur public — incitatifs à l’investissement, accompagnement en ingénierie, formation de la main-d’œuvre, normes d’intégration communes — peut accélérer l’adoption, surtout pour les PME qui ont le plus à y gagner. L’automatisation n’est plus une expérience hypothétique : elle devient rapidement une partie intégrante du seuil opérationnel d’un secteur canadien de la fabrication alimentaire résilient et prêt pour l’exportation. Téléchargez le livre blanc complet : L’IA et l’avenir du secteur alimentaire canadien Découvrez comment des entreprises canadiennes comme Cyberworks, Gastronomous et ThisFish appliquent l’IA au développement de produits, à l’automatisation, à la salubrité alimentaire, aux chaînes d’approvisionnement et à la réduction du gaspillage. Notre plus récent livre blanc vous aidera à comprendre les obstacles à l’adoption, les avantages concurrentiels en jeu et les mesures de soutien stratégique nécessaires pour renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire.
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Rattrapage : Protéger votre PI en Chine — ce que les entreprises canadiennes de technologies alimentaires doivent savoir
Vous avez manqué notre plus récent webinaire sur la protection de votre propriété intellectuelle (PI) en Chine? Vous pouvez maintenant visionner l’enregistrement complet ici. Animée par Alex Barlow, vice-présidente des programmes du RCIA, la séance a réuni des spécialistes de l’ambassade du Canada en Chine, de McCain Foods et du Service des délégués commerciaux (SDC). Ensemble, ils ont expliqué comment le paysage chinois de la PI, en rapide évolution, fonctionne concrètement — et ce que les entreprises canadiennes de technologies alimentaires doivent faire pour éviter des erreurs coûteuses, parfois irréversibles. La Chine demeure une occasion importante pour les entreprises innovantes des secteurs alimentaire et agrotechnologique, mais c’est aussi l’un des environnements de PI les plus complexes au monde. Les conférenciers ont souligné que le succès repose sur la préparation, l’action rapide et le choix de partenaires et de structures qui évitent une exposition inutile. Voici trois points clés de la séance. 1. Enregistrez tôt — ou risquez de perdre votre marque avant même votre arrivée. Le système chinois du premier déposant crée une réelle exposition pour les PME canadiennes qui tardent à déposer leurs marques de commerce ou leurs brevets. Le panel a présenté plusieurs exemples concrets qui en illustrent les conséquences: Des entreprises ont vu des distributeurs se retirer pendant le processus de diligence raisonnable parce que leur marque n’était pas enregistrée en Chine. D’autres ont découvert que des concurrents avaient déjà déposé leur marque de commerce, les obligeant à rebaptiser leur marque, à engager des procédures judiciaires ou à entreprendre un coûteux processus de récupération de marque. La solution? Enregistrer tôt, enregistrer de façon défensive et inclure le nom de marque en chinois — c’est ainsi que les consommateurs effectuent réellement leurs recherches en ligne et magasinent en magasin. Négliger cette étape a nui même à de grandes marques mondiales. Les marques de commerce et les brevets enregistrés au Canada ne sont pas automatiquement reconnus ailleurs. La Chine, Hong Kong et Macao sont des territoires de compétence distincts. Planifiez en conséquence. 2. L’application des droits est possible — et de plus en plus efficace — mais seulement si vous avez fait le travail préparatoire. Les défis comme ceux décrits ci-dessus alimentent une idée fausse répandue selon laquelle « la Chine n’applique pas les droits de PI ». En réalité, la Chine a considérablement modernisé son système en : renforçant les lois sur les marques de commerce, les brevets, le droit d’auteur et la concurrence déloyale; élargissant le rôle des tribunaux spécialisés en PI; augmentant les pénalités, y compris des indemnités de plusieurs millions de dollars accordées à des entreprises étrangères. Mais l’application des droits exige toujours une préparation stratégique : avoir les enregistrements appropriés, documenter l’utilisation et travailler avec des spécialistes juridiques sur le terrain qui comprennent les nuances procédurales. Même l’envoi d’un premier avis de retrait peut régler rapidement de nombreuses atteintes au commerce électronique. Le message constant : n’hésitez pas à faire valoir vos droits. De petites mesures prises tôt permettent souvent d’éviter des problèmes plus importants. 3. Protégez ce qui vous différencie par la structure, pas seulement par les contrats. Pour les innovateurs en technologies alimentaires et en ingrédients, la plus grande vulnérabilité touche souvent les formulations, les procédés ou le savoir-faire exclusif. Les organismes de réglementation en Chine peuvent exiger la divulgation de renseignements pendant les approbations de produits, et le panel a souligné que les entreprises doivent anticiper cette réalité avant d’entrer sur le marché. Parmi les stratégies abordées : communiquer seulement ce qui est nécessaire à la fabrication ou à l’accès au marché; garder les procédés sensibles modulaires afin qu’aucun partenaire ne voie l’ensemble du système; effectuer des recherches d’antériorité en matière de PI pour éviter de porter atteinte involontairement à des droits locaux; choisir ses partenaires avec beaucoup de soin et aligner les incitatifs afin qu’ils soient motivés à protéger — et non à reproduire — votre PI. Les entreprises les plus solides conçoivent leur stratégie pour la Chine de façon à permettre la collaboration sans exposer le cœur de leur avantage concurrentiel. Pourquoi c’est important Les entreprises canadiennes de technologies alimentaires se tournent de plus en plus vers la Chine pour la mise à l’échelle, les partenariats de chaîne d’approvisionnement ou la commercialisation. L’occasion est réelle, mais les risques le sont tout autant pour les équipes qui entrent sur le marché sans plan. Cette séance met une chose en évidence : la protection de la PI n’est pas une réflexion juridique après coup. C’est une stratégie d’affaires, et le coût d’une mauvaise approche peut transformer entièrement votre entrée sur le marché. Visionnez le webinaire complet pour explorer plus en détail les outils, ressources et exemples présentés par les spécialistes. Pour aller encore plus loin,le guide Going Global du RCIA sur les principaux marchés pour les innovateurs alimentaires canadiens propose d’autres enseignements sur l’exportation et des ressources adaptées aux entreprises qui envisagent une expansion en Chine et dans d’autres marchés mondiaux. Inscrivez-vous aux prochains webinaires Vous souhaitez continuer d’explorer des sujets complexes de l’industrie? Consultez notre page des événements pour vous inscrire aux prochains webinaires ou événements en personne dans votre région.
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Rattrapage : stimuler la productivité des entreprises avec l’économiste en chef de BDC – L’enregistrement est maintenant disponible
Vous avez manqué Stimuler la productivité des entreprises avec l’économiste en chef de BDC? Vous pouvez maintenant visionner l’enregistrement complet ici. Animée par Dana McCauley, chef de la direction du RCIA, en conversation avec Pierre Cléroux, vice-président, Recherche et économiste en chef à BDC, la séance s’est penchée sur l’écart de productivité du Canada, sur les raisons pour lesquelles il compte pour les transformateurs d’aliments et de boissons, et sur les mesures concrètes que les PME peuvent prendre pour améliorer leur efficacité et leurs marges sans tout miser sur de grands projets d’immobilisations. Trois points clés 1. La productivité, c’est une question de profit et de résilience, pas de travailler plus fort. Pierre a été direct : si votre entreprise n’est pas aussi efficace qu’elle pourrait l’être, vous laissez de l’argent sur la table. La productivité du Canada demeure bien inférieure à celle des États-Unis et à la moyenne des pays du G7, et cela se traduit par des marges plus minces, une compétitivité plus faible et une valeur d’entreprise moindre lorsque les propriétaires souhaitent passer le flambeau. Pour les transformateurs d’aliments et de boissons, la productivité signifie produire davantage avec les mêmes ressources — ou moins — qu’il s’agisse de main-d’œuvre, de capital ou de stocks, tout en maintenant une qualité élevée. Cela a un lien direct avec les salaires, les prix des aliments et la viabilité à long terme, ce qui explique pourquoi les gouvernements et les prêteurs s’y intéressent maintenant de très près. 2. Commencez petit, réglez un vrai problème et impliquez votre équipe. Les études de cas les plus solides de la nouvelle étude de BDC sur la productivité des entreprises ne proviennent pas de transformations spectaculaires liées à l’IA. Elles viennent d’entreprises qui ont choisi une contrainte unique et bien définie, puis qui s’y sont attaquées de façon intentionnelle. Dans chaque exemple, les employés de première ligne ont été impliqués tôt dans le processus : ils ont repéré les sources de gaspillage, orienté les changements de processus et reçu la formation nécessaire pour travailler avec de nouveaux outils. La plupart des projets ont été rentabilisés en environ deux ans, souvent plus rapidement que les propriétaires ne l’avaient prévu. 3. Attendre pour se moderniser coûte cher — pour la compétitivité et pour une éventuelle transition. Un constat récurrent de Pierre était que les anciens systèmes, jugés « assez bons », deviennent un passif. Les entreprises américaines investissent près de deux fois plus par employé dans la technologie, et les entreprises canadiennes qui retardent leur modernisation ressentent déjà l’écart. Les stocks excédentaires, les processus sur papier, l’équipement sous-utilisé et les systèmes hérités grugent la rentabilité aujourd’hui et réduisent la valeur de l’entreprise plus tard — 25 % des entreprises canadiennes ne parviennent jamais à être vendues. Pour les transformateurs établis, cela signifie deux choses : commencer dès maintenant à réduire le gaspillage — surproduction, temps d’attente, qualité déficiente, stocks gonflés — et utiliser la combinaison actuelle d’incitatifs fiscaux, de technologies plus abordables et de soutien-conseil, notamment de BDC et d’autres partenaires, pour planifier et financer des améliorations ciblées. Le résultat? Des activités plus efficaces, capables de soutenir la concurrence à l’échelle nationale et, éventuellement, à l’étranger. Si vous êtes un transformateur d’aliments ou de boissons qui cherche à travailler plus intelligemment plutôt qu’à simplement travailler plus d’heures, cette séance offre un rappel utile de la réalité, accompagné d’exemples concrets et de prochaines étapes. Visionnez-la ici. Inscrivez-vous aux prochains webinaires Vous voulez continuer à explorer des enjeux complexes de l’industrie? Consultez notre page des événements pour vous inscrire aux prochains webinaires ou événements en personne dans votre région.
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Rattrapage : l’enregistrement du webinaire « Data that Delivers: Unpuzzling Consumer & Category Insights with NIQ » est maintenant disponible
Vous avez manqué le webinaire Data that Delivers: Unpuzzling Consumer & Category Insights with NIQ? Vous pouvez maintenant visionner l’enregistrement complet ici. La séance a réuni Francis Parisien et Cedric Bélanger, de NielsenIQ, ainsi que les fondatrices Suzie Yorke (The Little Cacao Co., Love Good Fats) et Chris Magnone (Temple Lifestyle Brands / Thirsty Buddha, Rise Kombucha). Ensemble, ils ont expliqué comment les PME canadiennes du secteur des aliments et boissons peuvent utiliser les données pour lancer leurs produits plus intelligemment, croître plus rapidement et éviter des erreurs coûteuses — et pourquoi l’accès aux instantanés de catégories de NIQ inclus dans une adhésion CFIN+ donne aux petites marques un niveau d’enseignement auquel elles n’auraient normalement pas accès. Trois points clés 1. Vos fondamentaux comptent plus que tout — et les données vous aident à les valider. Cedric et Suzie ont tous deux insisté sur un point semblable : avant de viser la distribution, les promotions ou l’innovation, il faut un positionnement solide, un produit au goût exceptionnel et un rapport prix-valeur que la catégorie peut soutenir. Les données de NIQ — surtout les instantanés de catégories offerts avec CFIN+ — vous permettent de vérifier si votre catégorie est en croissance, si les marques privées exercent une pression sur le segment intermédiaire et ce qui stimule la croissance en dollars par rapport à la croissance en unités. C’est une façon rapide et peu coûteuse de valider vos « 3 P » avant d’investir de vraies sommes. 2. Les détaillants répondent aux chiffres de la catégorie, pas à la passion des fondateurs. Le panel a montré comment les données de NIQ permettent aux PME de parler le langage des détaillants : définir le bon ensemble de concurrents, démontrer que votre sous-segment est là où se trouve la croissance et montrer comment votre produit attire de nouveaux acheteurs ou augmente la valeur du panier. Vous entendrez des exemples concrets, de l’utilisation de la performance des saveurs pour gagner de l’espace en tablette à l’utilisation de l’analyse du panier pour éviter un retrait des tablettes. Le changement est simple, mais puissant : ne plaidez pas seulement pour votre marque — démontrez le résultat que vous créez pour la catégorie. 3. CFIN+ donne aux PME accès à des données qu’elles ne peuvent habituellement pas se permettre — et voici pourquoi c’est important. Les marques en démarrage ont rarement le budget nécessaire pour s’abonner pleinement à NIQ, mais elles n’en ont maintenant plus besoin. La nouvelle offre CFIN+ donne aux membres accès à plus de 30 instantanés de catégories de NIQ qui répondent aux premières questions essentielles que se posent les fondateurs : cette catégorie vaut-elle la peine d’être explorée? Qu’est-ce qui est en croissance? Qu’est-ce qui stagne? Où se trouvent les espaces à saisir? Chris et Suzie ont tous deux expliqué comment ce type de données leur a permis d’éviter de mauvaises décisions, de choisir des produits gagnants et de rester concentrés sur une croissance rentable. Si vous êtes fondateur ou dirigeant de PME et que vous cherchez à passer de l’intuition à une prise de décision fondée sur les données, cette séance vaut votre temps. Visionnez-la ici . Inscrivez-vous aux prochains webinaires Vous souhaitez continuer à explorer des enjeux complexes de l’industrie? Consultez notre page des événements pour vous inscrire aux prochains webinaires ou aux événements en personne dans votre région.
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Vendredi de l’innovation alimentaire – 31 octobre 2025
Le secteur alimentaire canadien commence à ressentir les secousses de grands changements structurels. Alors qu’Ottawa revoit sa stratégie commerciale et ses priorités budgétaires, de nouveaux signaux en matière de capitaux et de politiques publiques émergent pour les innovateurs. Le tour d’horizon de cette semaine présente quelques-unes de ces premières secousses. Parmi les faits saillants récents : 🌐 Le Canada vise une croissance des exportations agroalimentaires au-delà des États-Unis 💸 Un nouveau fonds de 20 M$ appuie des entreprises de technologies alimentaires dirigées par des personnes immigrantes partout au Canada ♻️ Des innovateurs ontariens redéfinissent le gaspillage alimentaire comme un levier de sécurité alimentaire 🛠️ McCain, Danone et Tim Hortons recrutent tous pour des postes de leadership en innovation alimentaire Allons-y. Canada Trade Brief: Canada’s Export Strategy Is Being Rewritten Ce qui change dans les relations commerciales mondiales — et ce que cela signifie pour le secteur alimentaire canadien. Dernières nouvelles Dans un important discours prébudgétaire la semaine dernière , le premier ministre Carney a appelé à une refonte « générationnelle » de l’économie canadienne — annonçant son intention de doubler les exportations hors États-Unis au cours de la prochaine décennie et d’accélérer les approbations industrielles liées aux infrastructures favorisant le commerce. Quelques jours plus tard, il s’est rendu en Asie du Sud-Est, où le Canada cherche à élargir ses ententes avec les Philippines, la Malaisie, la Corée du Sud et le Japon, tout en tentant de stabiliser ses relations avec la Chine . Tout cela survient après une nouvelle impasse dans les négociations commerciales avec les États-Unis et signale un virage plus affirmé vers la diversification à long terme des marchés. Ce qu’il faut savoir Les changements structurels décrits par Carney dans son discours façonneront l’environnement dans lequel les entreprises alimentaires canadiennes exercent leurs activités et se développent : Une nouvelle stratégie de compétitivité climatique sera dévoilée dans le budget de 2025, avec des répercussions pour les transformateurs alimentaires qui composent avec la tarification du carbone, la réforme des emballages et le financement lié aux émissions. Le gouvernement accélérera les projets industriels grâce au Bureau des grands projets, ce qui pourrait raccourcir les délais d’expansion des infrastructures de transformation, d’entreposage et de logistique. Les frictions commerciales interprovinciales sont ciblées : la Loi sur l’économie canadienne unique, adoptée cet été, vise à alléger les obstacles réglementaires internes — un enjeu directement pertinent pour les marques alimentaires nationales, les cofabricants et les fournisseurs d’ingrédients. La tournée asiatique de Carney et l’accent continu mis sur le renforcement des relations commerciales hors États-Unis surviennent alors qu’Exportation et développement Canada (EDC) signale une poussée » d’entreprises agroalimentaires explorant de nouveaux marchés , surtout dans les sous-secteurs des produits à étiquette épurée, des produits à base de plantes et d’autres segments axés sur l’innovation. Même si les États-Unis demeureront un marché essentiel, les entreprises ciblent de plus en plus l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine, où les tendances de la demande évoluent plus rapidement que ne peuvent le refléter les accords commerciaux à eux seuls. EDC prévoit accroître le financement à l’exportation et le soutien à la conformité pour le secteur agroalimentaire, à mesure que les entreprises continuent de regarder au-delà des États-Unis. Point clé Pour les entreprises alimentaires canadiennes, l’époque où l’exportation reposait sur un seul marché dominant est révolue. Ottawa met maintenant en place l’infrastructure physique et stratégique nécessaire à une approche multimarche — mais les entreprises devront elles aussi s’y préparer : plus d’adaptation réglementaire, une logistique plus décentralisée et une adéquation produit‑marché plus serrée dans des régions comme l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine. 💡 Actualités de l’innovation alimentaire Maple Bridge Ventures lève 10 millions de dollars pour un fonds destiné aux entrepreneurs immigrants La société de capital de risque d’Ottawa Maple Bridge Ventures a levé 10,2 M$ en vue d’un fonds de 20 M$ destiné à soutenir des jeunes entreprises de technologies alimentaires, de technologies agricoles et de technologies de la santé dirigées par des personnes immigrantes. Parmi les investisseurs piliers figurent Financement agricole Canada et Realize Capital Partners. Le fonds cible les entreprises en démarrage actives dans la production alimentaire, la transformation et la traçabilité — reconnaissant les fondateurs immigrants comme une force clé, mais sous-financée, de l’innovation alimentaire canadienne. Du gaspillage alimentaire à la sécurité alimentaire : pourquoi le Canada ne peut plus jeter son avantage Dans Food in Canada, Marsha Druker, directrice régionale de l’innovation du RCIA pour l’Ontario, explique comment les jeunes entreprises de la province s’attaquent au gaspillage alimentaire au moyen de technologies évolutives — des étiquettes de traçabilité comestibles d’Index Biosystems aux revêtements prolongeant la durée de conservation de Nfinite Nanotech, en passant par l’approvisionnement intelligent de Jitto pour les petits épiciers. Dans un contexte de pressions croissantes sur les prix alimentaires au pays et de dépendance aux importations américaines, l’article présente la réduction du gaspillage comme une stratégie de résilience et une occasion économique. Tyler Groeneveld nommé nouveau chef de la direction de Protein Industries Canada Protein Industries Canada (PIC) a nommé Tyler Groeneveld à titre de nouveau chef de la direction. Ancien président du conseil d’administration et cadre chez Corteva, Groeneveld cumule trois décennies d’expérience dans l’agroalimentaire. Il entre en fonction alors que PIC intensifie ses investissements dans la fabrication d’ingrédients à base de plantes et la transformation alimentaire, y compris cinq nouveaux projets annoncés le mois dernier totalisant 1,3 M$. 💰 Nouvelles occasions Deux programmes de soutien destinés aux entreprises de technologies alimentaires en démarrage du sud de l’Ontario acceptent les candidatures — tous deux avec des dates limites qui approchent rapidement. Projet pilote ontarien de technologies alimentaires : financement non remboursable destiné aux entreprises en démarrage qui souhaitent valider et démontrer des technologies alimentaires développées dans le sud de l’Ontario. Le programme est ouvert aux entreprises constituées en société dont les revenus sont inférieurs à 5 M$ et dont les innovations ne sont pas encore commercialisées. Date limite : 6 novembre 2025. Unpuzzling: Foodtech Ontario : programme de mentorat et de cohorte de 12 semaines qui aide les jeunes entreprises de technologies alimentaires post-ferme à se préparer au marché. Il comprend des séances animées par des experts, des liens avec des investisseurs et du soutien entre pairs. La prochaine cohorte commence le 7 janvier 2026 — date limite pour postuler : 13 novembre 2025. 🛠️ Offres d’emploi Nous avons plusieurs postes intéressants en innovation alimentaire à vous présenter cette semaine : Scientifique, innovation et développement – Earth’s Own Food Company – Delta, C.-B. Développeur(e) de produits d’innovation / Innovation Product Developer – Nature’s Touch Frozen Foods – Montréal, QC Conseiller(ère) en technologie industrielle – Science des matériaux appliqués, innovation biosourcée – Conseil national de recherches Canada – Ottawa, ON Gestionnaire marketing, innovation – The Hershey Company – Mississauga, ON Gestionnaire de l’innovation commerciale – Helaina – télétravail Ingénieur(e) mondial(e), robotique d’innovation – McCain Foods Limited – Fredericton, N.-B. Responsable de la formulation de produits et de l’innovation – Happy Mammoth – Toronto, ON Stagiaire, recherche et développement / innovation technique – Riverside Natural Foods Ltd. – North York, ON Research and Development / Technical Innovation Intern – Riverside Natural Foods Ltd. – North York, ON Directeur(trice) principal(e), innovation et optimisation de l’équipement, Tim Hortons – TDL Group – Toronto, ON Gestionnaire principal(e), innovation et stratégie de portefeuille – Danone-CA – Boucherville, QC Barista axé(e) sur la technologie – Co. Innovation Centre – St John’s, T.-N.-L. Spécialiste, réussite client et soutien – Icicle Technologies – Vancouver, C.-B. Vous avez un poste à pourvoir ? N’oubliez pas de le publier dans le Carrefour des carrières des innovateurs alimentaires ! 🌟 Faits saillants de YODL Rattrapez les principales conversations YODL de la semaine… Recherche de collaboration : système thermique alimentaire sécuritaire pour le service de repas à bord d’aéronefs Conseils aux fondateurs alimentaires non techniques qui externalisent les travaux de développement Avez-vous quelque chose qui mériterait d’être inclus dans notre prochain tour d’horizon du vendredi sur l’innovation alimentaire ? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou offres d’emploi ! Merci de votre lecture !