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Pleins feux sur une entreprise – Relocalize Inc.

Pleins feux sur une entreprise – Relocalize Inc.

Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Voici un article d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont réussi à présenter une demande de financement et à l’obtenir. Relocalize Inc. est une entreprise établie à Montréal, au Québec, qui hyperlocalise la fabrication d’aliments emballés grâce à des usines autonomes qui éliminent la logistique intermédiaire (et les émissions de CO2), réduisent les coûts des produits et diminuent le gaspillage. L’entreprise a reçu 246 618 $ en financement pour faire la démonstration de la première micro-usine autonome au monde destinée aux aliments et aux boissons, dans le cadre d’un partenariat pilote avec un détaillant/distributeur américain non nommé. Nous avons parlé à Wayne McIntyre, chef de la direction et cofondateur de Relocalize, pour en savoir plus sur l’entreprise et ses projets. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est de rendre les aliments et boissons emballés meilleurs, plus écologiques et plus abordables. Q : Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Ce financement a rendu possible le déploiement de la première micro-usine autonome au monde pour l’alimentation. Avec l’aide du RCIA, nous réalisons une preuve de concept en partenariat avec un important détaillant régional afin de démontrer les avantages de l’alimentation hyperlocale en matière de décarbonation, de réduction des coûts et d’amélioration des produits. Q : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Rien n’est plus important pour les gens que l’alimentation et le plaisir de manger. En même temps, l’industrie alimentaire est à l’origine de certains de nos plus grands problèmes, notamment la pollution plastique et les émissions de gaz à effet de serre. Pour une entreprise qui veut faire ce qu’il faut pour les gens et la planète, l’industrie alimentaire ne pourrait pas être un secteur plus idéal. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Notre système alimentaire est extrêmement complexe. La mise à l’échelle de l’innovation et la résolution de grands problèmes ne peuvent pas se faire seul. Heureusement, nous avons trouvé d’excellents partenaires qui nous soutiennent dans notre parcours de transformation. La création de plateformes pour échanger des idées, bâtir des relations et collaborer avec des partenaires est essentielle pour faciliter le processus. Le RCIA est un excellent exemple de la façon de bâtir une telle plateforme. Un financement continu et la mise à l’échelle du RCIA aideraient à faciliter le processus pour davantage d’entreprises. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à du financement avec effet de levier. R : Le Canada compte certains des meilleurs innovateurs et entrepreneurs au monde. Mais ils n’ont tout simplement pas le même accès au capital que les entreprises en démarrage établies aux États-Unis. Le financement public contribue à combler cet écart et donne à des entreprises comme Relocalize l’occasion de devenir des chefs de file au Canada et au-delà. Q : Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous sommes ravis de déployer la première usine alimentaire entièrement autonome au monde en partenariat avec le RCIA. La prochaine étape consiste à transformer notre catégorie alimentaire – la glace emballée – et à bouleverser le marché nord-américain avec une glace emballée meilleure, plus écologique et moins chère. Q : Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Les longues excursions en canot et les randonnées, ainsi que la voile (mon nouveau passe-temps). Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Comme fier membre de la communauté alimentaire canadienne, mon choix doit être un Canadien, donc Michael Smith.

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Rencontrer un membre – Richard Baker

Rencontrer un membre – Richard Baker

Welcome to YODL! In addition to daily original content, YODL helps CFIN Members find new partners , resources , and funding opportunities to grow their food business. Learn more about this growing community and become a CFIN Member (for free!) today . Depuis son lancement en 2022, le RCIA compte maintenant plus de 2 800 membres, dont des professionnels de tous les secteurs de l’industrie alimentaire. Cette série met en lumière les nombreux membres du RCIA partout au Canada qui visitent YODL pour apprendre, établir des liens, trouver du financement et découvrir de nouvelles façons de faire croître leurs entreprises. Richard Baker Fondateur et président de Food Distribution Guy Région du Grand Toronto, Ont. Parlez-nous de votre travail Je suis consultant dans le secteur des aliments et des boissons. En offrant à nos clients des renseignements sur le marché et une expertise sectorielle, nous défendons le processus d’approvisionnement des ventes qui permet à nos clients principaux de se démarquer dans un environnement concurrentiel afin d’être « inscrits et de le rester » dans le secteur canadien de l’épicerie. Nos clients principaux sont de portée mondiale. Nous accompagnons des fabricants alimentaires canadiens, américains et internationaux. Comment YODL vous aide-t-il à faire votre travail? J’utilise YODL pour publier mon blogue mensuel et des rapports spéciaux; pour comprendre les segments en croissance dans le secteur canadien de l’épicerie, comme les algues. J’ai aussi utilisé YODL pour faire publier un article et pour présenter un membre à un ancien client principal certifié B Corp. À quelle fréquence est-ce que je visite YODL? Chaque fois que je reçois une mise à jour, je l’ouvre toujours pour comprendre ce qui a été publié et ce que je peux en apprendre. Je visite aussi YODL pour mes blogues et mes rapports spéciaux deux à trois fois par mois. Quel est votre aspect préféré de YODL? La possibilité de publier mes blogues et mes articles afin d’accroître la visibilité de mon entreprise; d’apprendre auprès d’autres personnes qui occupent différents rôles dans le secteur alimentaire; et d’en apprendre davantage sur les nouvelles tendances du secteur alimentaire. Pouvez-vous nous parler de quelque chose que vous avez appris sur YODL? J’ai découvert l’Association canadienne des algues. Il y a quelques années, c’était une tendance, mais depuis, j’en ai très peu entendu parler et j’ai peu vu ce type de produit en magasin. Je me souviens que Loblaws avait lancé un tel produit sous sa marque PC. Quel type de partenaires de mise en relation recherchez-vous? Je suis toujours ouvert à discuter avec de nouvelles marques canadiennes qui cherchent à franchir la prochaine étape dans le circuit de l’épicerie grâce à un produit unique qui ajoute de la valeur à leur catégorie respective. De plus, nous sommes ouverts à discuter avec des marques américaines ou internationales qui souhaitent entrer sur le marché canadien, ainsi qu’avec des courtiers et des distributeurs actifs dans les secteurs des dépanneurs et de la rénovation résidentielle. Quels domaines de l’innovation alimentaire vous intéressent le plus? 1. Produits d’origine végétale. Les occasions sont infinies. Je viens d’apprendre que l’herbe pourrait devenir un ingrédient d’origine végétale. Il existe aussi une entreprise suédoise qui fabrique une solution de rechange aux produits laitiers d’origine végétale à base de pommes de terre. 2. Aliments revalorisés. Il s’agit d’une catégorie en croissance où des entreprises revalorisent des ingrédients qui auraient autrement été envoyés au site d’enfouissement. C’est une approche novatrice pour réduire le gaspillage alimentaire. 3. Produits ou emballages durables qui ont un impact positif sur l’environnement. Une marque de Calgary fondée par des femmes avec laquelle je travaille cherche à lancer les premiers sacs à fermeture zip compostables compatibles avec la congélation, ainsi qu’une pellicule compostable. Quelle a été votre publication de discussion préférée? À titre de consultant qui fournit des renseignements sur le marché à ses clients, je cherche toujours à en apprendre davantage sur le secteur des aliments et des boissons – au Canada, aux États-Unis ou ailleurs dans le monde. Grâce à YODL, j’ai fait publier un article pour la première fois. En raison de la pandémie, je suis un ardent défenseur de la santé mentale, un sujet auquel, selon moi, notre pays n’accorde pas autant d’attention qu’il le devrait. Je sais que les aliments et les boissons peuvent jouer un rôle dans l’état émotionnel des consommateurs. Je veux rédiger un blogue sur ce sujet. Quel est votre aliment préféré? Côtelettes d’agneau au barbecue

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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Caddle 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Caddle

50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Caddle 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Caddle

Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Le Canada compte une vaste gamme de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui appuie l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Caddle Emplacement : St. Catharines, Ontario Mission : Créer un marché transparent et sans friction où les consommateurs et les marques peuvent échanger des données contre de la valeur. Orientation : Grâce à son application, Caddle recueille des données et des enseignements auprès des consommateurs que les entreprises de biens de consommation emballés peuvent utiliser dans leur prise de décisions. Services : Caddle offre aux entreprises des services complets de recherche personnalisée de bout en bout, fondés sur un vaste éventail de consommateurs partout au Canada. Cela comprend de la recherche sur le marketing commercial, les enseignements consommateurs, le marketing de marque, le développement de catégories, ainsi que la croissance du commerce électronique et du numérique. Caddle donne aussi aux entreprises accès à des webinaires et à des articles sur les tendances de consommation, le marketing, l’innovation et plus encore. Ce qu’il faut savoir : Les consommateurs utilisent l’application Caddle pour obtenir des récompenses, des rabais et des remises en argent en répondant à des sondages, en visionnant des publicités, en rédigeant des avis et en interagissant avec des marques pendant des périodes précises. Nouvelle notable : Caddle affirme disposer du plus grand panel actif quotidien et mensuel au Canada, dont la diversité est validée par des fournisseurs tiers. L’entreprise offre également des panels composés d’auditoires de microcréneaux. Caddle travaille avec des entreprises de biens de consommation emballés de toutes tailles, comme Nestlé et Conagra, des chaînes d’épicerie comme Loblaws et Sobeys, ainsi que des chaînes de services alimentaires comme Domino’s. Participer : Communiquez avec Caddle au (905) 321-5255 ou avec notre directrice régionale de l’innovation, Linda Fox .

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Qu’est-ce qu’on mange sur Mars?

Qu’est-ce qu’on mange sur Mars?

Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Dinner on Mars: The Technologies that Will Feed the Red Planet and Transform Agriculture on Earth, de Lenore Newman et Evan Fraser, explore les sciences alimentaires, les technologies et les méthodes de production qui seront nécessaires pour nourrir une colonie sur Mars, tout en répondant aux besoins des quelque 9,8 milliards de personnes sur Terre d’ici 2050. Voici un extrait du livre (chapitre six, pages 118 à 121) sur le potentiel de l’alimentation cellulaire. Un verre de lait, sans la vache! La question de produire un bon fromage sur Mars peut se résumer simplement : pouvons-nous prendre notre compréhension cumulative de la science du fromage, de l’umami et du terroir, puis les combiner pour produire un bon fromage là-bas? Après tout, malgré leur délicieuse polyvalence, les avoines ne suffisent pas toujours. Nous voulons une mozzarella qui fond et qui s’étire. Nous voulons un brie qui a du mordant. Et lorsque nous prenons du Stilton, nous voulons qu’il soit bleu. Mais sans vaches ni microbiomes millénaires, est-ce possible? Pour répondre à cette question, il faut se pencher sur les technologies de l’ère spatiale, ce qui nous amène à changer de perspective et à faire connaissance avec le nouveau venu du secteur alimentaire : l’agriculture cellulaire. Cette technologie émergente propose de produire de la viande et du lait, mais sans animaux. L’agriculture cellulaire désigne un ensemble de technologies qui se divisent en deux grandes catégories. La première est la culture de tissus, où la viande et d’autres produits sont cultivés dans une boîte de Petri surdimensionnée appelée bioréacteur.1 La seconde approche ressemble davantage au brassage et consiste à utiliser de la levure (ou des champignons ou des bactéries) modifiée pour convertir des sucres en protéines animales, plutôt qu’en alcool ou en autres produits de fermentation plus courants. Au moment où nous écrivons ces lignes, l’agriculture cellulaire a fait une entrée remarquée dans le grand public, et il semble qu’un jour sur deux apporte un nouveau titre annonçant qu’"une autre jeune pousse en agriculture cellulaire" a décroché le gros lot en capital de risque, en levant des centaines de millions de dollars pour mettre sur le marché des burgers de poulet sans poulet, des bâtonnets de poisson sans nageoires et des laits frappés sans vache.2 Avec tout cet engouement, on pourrait croire que l’agriculture cellulaire est apparue de nulle part, mais l’idée mijote lentement dans les bioréacteurs depuis un certain temps. New Harvest, un organisme à but non lucratif consacré au développement de l’agriculture cellulaire, a été fondé en 2004. En 2013, le professeur Mark Post, de l’Université de Maastricht aux Pays-Bas, a présenté le premier burger de viande cultivée au monde, et en 2014, l’accélérateur de biologie synthétique IndieBio avait réussi à lancer plusieurs jeunes pousses en agriculture cellulaire. La première conférence universitaire consacrée à l’agriculture cellulaire a eu lieu en juillet 2016 au Presidio, à San Francisco.3 Et l’entreprise Perfect Day a commencé à vendre de la crème glacée issue de l’agriculture cellulaire aux États-Unis à l’été 2020, puis du fromage à la crème en 2021. Mais l’histoire de l’agriculture cellulaire remonte encore plus loin. La fermentation utilisant des levures et des bactéries génétiquement améliorées tire ses origines des techniques de recombinaison génétique mises au point par Stanley Cohen et Herbert Boyer en 1973. Les travaux de Cohen et Boyer ont d’abord été révolutionnaires pour la médecine, puisqu’ils ont directement mené à notre capacité de synthétiser de l’insuline à l’aide de bactéries génétiquement modifiées. L’insuline synthétique est devenue disponible sur le marché en 1982 et provoque moins d’allergies, offre une qualité plus constante et assure un approvisionnement plus fiable pour les personnes diabétiques, sauvant ainsi des millions de vies au cours des dernières décennies seulement. L’insuline synthétique a connu un tel succès qu’elle a lancé tout le domaine des biopharmaceutiques. Mais revenons aux produits laitiers martiens. Il semble presque certain que le lait frappé martien de demain ne dépendra pas des vaches, ni même de l’avoine, mais plutôt des levures et des bactéries capables de synthétiser les types de protéines que l’on trouve normalement dans le lait. Ces protéines seront ensuite ajoutées à des matières grasses végétales, à de l’eau et à des oligoéléments afin de recréer l’apparence et la sensation en bouche des produits laitiers d’origine animale. Et cette technologie est déjà utilisée en Amérique du Nord aujourd’hui. Par exemple, lorsque Perfect Day a commencé à vendre de la crème glacée issue de l’agriculture cellulaire en 2020, l’entreprise a utilisé une souche de levure qui digère certains sucres et produit des protéines laitières. De cette façon, Perfect Day utilise un procédé qui ressemble davantage au brassage de la bière qu’à la traite de bovins. Cette protéine de lactosérum dérivée de levure est ensuite utilisée comme ingrédient dans la crème glacée. Il suffit de la mélanger avec de l’eau, des matières grasses, un édulcorant et un arôme, et voilà : les ingrédients parfaits pour le futur comptoir de crème glacée martien, où la vache la plus proche se trouve à 114 millions de kilomètres. D’autres entreprises travaillent à la synthèse de la caséine et à la création de gras animal par fermentation avancée. Nos Martiens devront peut-être assembler leur fromage comme un casse-tête, mais il est probable qu’ils auront toutes les pièces nécessaires. Ces technologies seront utiles à la fois sur Mars et sur Terre, où elles résolvent déjà un problème très fromager. Depuis trois décennies, les fromagers partout dans le monde font face à une pénurie critique des enzymes présentes dans la présure, qui proviennent de la muqueuse de l’estomac des mammifères ruminants. C’est ce qui permet au lait de se séparer en caillé et en lactosérum, aidant ainsi les produits laitiers à passer du pis au plateau de fromages. À mesure que la demande mondiale de fromage a augmenté, l’approvisionnement en muqueuse d’estomac n’a pas suivi. Il y a donc plusieurs années, des scientifiques alimentaires ingénieux se sont demandé : pourrait-on concevoir un approvisionnement en présure? Heureusement, la réponse est oui. La présure peut être produite par un procédé de fermentation très semblable à celui que Perfect Day utilise pour fabriquer ses protéines laitières, en employant des bactéries, des champignons ou des levures pour convertir des sucres en présure. La présure synthétisée a permis à l’industrie fromagère de répondre à la demande. Lorsque la présure dérivée de la fermentation a été approuvée par la FDA le 24 mars 1990, elle est devenue le premier produit génétiquement modifié approuvé pour la production alimentaire. Et les aspects économiques tiennent aussi la route : la présure synthétique est devenue beaucoup moins coûteuse que le produit d’origine animale, et le fromage qu’elle permet de créer a été consommé par toute une génération d’amateurs de fromage heureux, sans problèmes de santé ni d’environnement. Ce succès de l’utilisation de la biotechnologie pour convaincre la levure de faire le travail des animaux a ouvert la voie à de nombreux autres produits, y compris ceux de Perfect Day, qui ont reçu l’approbation de la FDA le 15 avril 2020. Leur crème glacée a commencé à être vendue partout aux États-Unis cet été-là comme démonstration de la technologie. Notes de bas de page 1. Nous reviendrons à ces technologies dans le prochain chapitre. 2. Même les aliments pour animaux de compagnie sont repensés. L’entreprise torontoise Because Animals cultive de la viande de souris pour les chats et de la viande de lapin pour les chiens. C’est important, puisque les animaux de compagnie aux États-Unis consomment jusqu’à 25 % des calories totales de viande du pays. 3. Lenore était assise au fond de la salle, murmurant "wow" tout en avalant du Soylent gratuit. Extrait en partie de Dinner on Mars: The Technologies That Will Feed the Red Planet and Transform Agriculture on Earth, de Lenore Newman et Evan D.G. Fraser. Copyright © Lenore Newman et Evan D.G. Fraser, 2022. Publié par ECW Press Ltd. www.ecwpress.com Cliquez ici pour acheter Dinner on Mars.

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En 30 minutes : aliments cellulaires

En 30 minutes : aliments cellulaires

Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Parfois, 30 minutes suffisent pour apprendre les notions essentielles sur les nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous proposons du contenu et des ressources pour vous aider à maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur les aliments cellulaires et sur la façon dont ils changent notre manière de produire, de transporter et de consommer les aliments. Aperçu YODL - Introduction aux aliments cellulaires YODL - Chronologie de l’innovation en matière d’aliments cellulaires Forbes - Comprendre l’impact et la croissance du secteur de l’agriculture cellulaire Dr Hamid Noori, de Cultivated B, présente les bases de l’agriculture cellulaire et son potentiel de transformation. The Canadian Connection YODL - Explication : les aliments cellulaires au Canada L’agriculture cellulaire a le potentiel d’atténuer les défis auxquels fait face l’industrie canadienne des aliments et des boissons, tout en créant des occasions commerciales et en bâtissant un système alimentaire plus durable et résilient. Ontario Genomics - Agriculture cellulaire : une occasion de 12,5 G$ pour le Canada en innovation alimentaire L’agriculture cellulaire représente une occasion importante de diversifier la production alimentaire au Canada, tout en complétant les approches de production traditionnelles existantes. University of the Fraser Valley, Food and Agriculture Institute - Agriculture cellulaire : quel rôle jouera l’agriculture cellulaire dans l’avenir de l’alimentation au Canada? Les nouvelles technologies et techniques liées aux aliments cellulaires signifient que ces produits feront leur entrée sur les marchés alimentaires canadiens et deviendront plus courants au cours des prochaines années. Chercheurs New Harv e st est un institut de recherche mondial sans but lucratif qui fait progresser la science de l’agriculture cellulaire. Genome Canada est un organisme indépendant sans but lucratif financé par le gouvernement fédéral qui investit dans la recherche, l’innovation, les données et les talents en génomique, et en coordonne les efforts. Jeunes entreprises Liven Proteins fabrique des ingrédients protéiques fonctionnels, durables et sans origine animale. La mission de Myopalate est de produire de la vraie viande sans élever d’animaux entiers et de favoriser une nouvelle ère de consommation de protéines. . Evolved Meats cultive de la viande directement à partir de cellules animales. Bailleurs de fonds Cult Foodscience investit dans des produits d’agriculture cellulaire et les commercialise. Le CRSNG offre du financement aux entrepreneurs et aux innovateurs qui mènent des recherches et développent des percées scientifiques et techniques qui profiteront au Canada. Le PARI CNRC offre aux petites et moyennes entreprises canadiennes des conseils, un accès à des réseaux et du financement pour les aider à innover et à commercialiser leurs produits. Médias sociaux @CellBasedNews sur Twitter présente les avancées scientifiques dans le domaine des aliments cellulaires. Cellagcanada sur Instagram soutient les développements en agriculture cellulaire au Canada. Perfect Day Foo ds sur Facebook est l’une des premières entreprises américaines approuvées pour produire des produits laitiers sans origine animale. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YODL – Visualiser les aliments cellulaires : conversation avec Yadira Tejeda Saldana, de New Harvest

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Ce que les YODLers disent et lisent – Les publications et articles YODL les plus populaires de mars 2023

Ce que les YODLers disent et lisent – Les publications et articles YODL les plus populaires de mars 2023

Le printemps est dans l’air, et YODL alimente des discussions et des articles bien vivants. Au cas où vous les auriez manqués, voici les cinq discussions les plus populaires et les articles les plus lus sur YODL en mars 2023. Principales discussions YODL en mars Numéro 5 Avantages de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique pour l’industrie alimentaire – ce que vous devez savoir Le RCIA s’intéresse vivement aux avantages que l’intelligence artificielle peut apporter aux projets de développement de produits et d’innovation dans le secteur alimentaire. Numéro 4 Notre membre Laurent Dallaire du Québec, Leader émergeant de 2023 selon The Peak! Laurent Dallaire, cofondateur d’Innodal au Québec, a été nommé l’un des leaders émergents de 2023 par The Peak. Numéro 3 WEBINAIRE : Tendances mondiales en matière d’emballage Ce webinaire met en vedette David Luttenberger, directeur de l’emballage chez Mintel, qui présentera des enseignements sur la façon dont les innovations en matière d’emballages axées sur les solutions remplacent les innovations disruptives. Numéro 2 Créer une économie circulaire à partir de flux de déchets alimentaires (produits agricoles postrécolte et restes alimentaires) Des entreprises cherchent à utiliser des « produits résiduels » pour créer de nouveaux produits alimentaires et générer des revenus. Numéro 1 Les membres du RCIA sont nombreux sur la liste Canada’s Game Changers de NPC! À l’occasion de la Journée internationale des femmes, Natural Products Canada a présenté plus de 100 entreprises dirigées par des femmes à surveiller, dont plusieurs membres du RCIA. Articles YODL les plus lus en mars Numéro 5 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Le Centre for Seafood Innovation de l’Université de l’île de Vancouver Le CSI est un carrefour d’innovation qui aide les entreprises à tirer davantage de valeur des récoltes de produits de la mer durables. Numéro 4 Profil d’entreprise – Cyberworks Robotics Cyberworks Robotics fournit des technologies autonomes de conduite sans conducteur pour les chariots élévateurs et les remorqueurs de manutention, ainsi que pour les autolaveuses industrielles. Numéro 3 Profil d’entreprise – Rapid Aid Corp. Rapid Aid Corp. est un chef de file mondial dans le développement et la fabrication de solutions liées à la température pour les secteurs des soins de santé, du transport, de l’alimentation et du commerce de détail depuis 1975. Numéro 2 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Le Centre for Research and Innovation (CRI) du Collège Fanshawe Le CRI est le seul établissement de recherche parmi les collèges de l’Ontario spécialisé dans les essais nutritionnels et de durée de conservation pour le développement et la validation de produits. Numéro 1 Ce que les YODLers disent et lisent – Les publications et articles YODL les plus populaires de février 2023 Les YODLers rattrapent ce qu’ils ont manqué au cours du dernier mois!

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Fichier d’actualité – 31 mars 2023

Fichier d’actualité – 31 mars 2023

Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Emploi dans l’industrie alimentaire Code de rabais pour le Salon Restaurants Canada Copacker pour aérosols Dans le secteur alimentaire Tetra Pak annonce des projets de recherche sur les emballages liés aux pailles en papier. Good Meat a reçu une lettre d’approbation « sans questions » de la U.S. FDA pour sa protéine cultivée. Une nouvelle étude démontre que l’apport en fibres est associé à un risque plus faible de déclin cognitif chez les personnes âgées. Le saviez-vous? Financement agricole Canada (FAC) a publié son Rapport 2023 sur le secteur des aliments et boissons , qui couvre les principaux indicateurs économiques de l’industrie des aliments et boissons pour 2022. Voici quelques faits saillants : En raison d’une combinaison de pressions inflationnistes, de coûts plus élevés et d’un marché du travail plus serré, les marges brutes du secteur de la fabrication d’aliments et de boissons, en pourcentage des ventes, ont atteint leur plus bas niveau en 20 ans. Les marges devraient augmenter légèrement en 2023. Les prix des aliments au détail ont augmenté de 8,9 % d’une année à l’autre, soit la hausse la plus rapide depuis 1981. Les ventes du secteur de la fabrication d’aliments et de boissons ont augmenté de 10,6 % d’une année à l’autre en 2022, tandis que les ventes des services alimentaires ont progressé d’environ 27 % et les ventes au détail en épicerie ont augmenté de 2 %.

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Pleins feux sur une entreprise – BetterCart Analytics

Pleins feux sur une entreprise – BetterCart Analytics

Cette entrevue fait partie d’une série consacrée aux entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement avec succès et obtenu du financement. Établie à Saskatoon, en Saskatchewan, BetterCart Analytics est une solution d’intelligence concurrentielle des prix propulsée par l’intelligence artificielle, conçue pour les chaînes d’épiceries locales et régionales ainsi que les marques de produits de consommation emballés. L’entreprise offre des analyses de prix et de l’intelligence concurrentielle en temps réel et hyperlocales aux épiciers indépendants, aux fabricants de produits de consommation emballés ainsi qu’aux transformateurs d’aliments et de boissons, afin de les aider à accroître leurs marges bénéficiaires, leur efficacité opérationnelle et leur rendement du capital investi. BetterCart a reçu 151 597 $ en financement pour un projet visant à révolutionner l’analyse des prix et l’intelligence concurrentielle dans l’industrie alimentaire canadienne. Les partenaires pilotes du projet sont Fresh City Farms, Jordans Dorset Ryvita, Melitta Canada et Distribution Canada Inc. Nous avons discuté avec Melanie Morrison, fondatrice et chef de la direction de BetterCart Analytics, pour en savoir plus sur l’entreprise et ses projets. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : L’épicerie demeure le plus important segment du commerce de détail non numérisé au monde; les prix sont le principal moteur du comportement d’achat des consommateurs; et 80 % des épiciers indépendants ainsi que 70 % des fabricants de produits de consommation emballés exercent leurs activités sans outils d’analyse. Par conséquent, l’industrie a besoin d’innovation, surtout en ce qui concerne le développement de technologies de tarification. Notre mission est d’aider les entreprises qui ont un accès limité aux données sur les prix et à l’intelligence concurrentielle afin qu’elles puissent se transformer numériquement, prendre des décisions de tarification fondées sur les données et libérer leur avantage concurrentiel. Q : Pourquoi avez-vous présenté une demande pour ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : J’ai vu le programme FoodTech Next comme une occasion très spéciale pour notre entreprise, et j’avais l’intention de présenter une demande dès que j’ai entendu parler du lancement du programme. Nous utiliserons le financement pour soutenir notre équipe produit dans le développement et l’avancement de notre gamme de fonctionnalités d’analyse des prix et d’intelligence concurrentielle. Q : Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce domaine de l’industrie alimentaire? R : Les possibilités dans ce secteur sont vastes, et les intervenants du secteur alimentaire mal desservis sont maintenant à la recherche du type de technologie que nous mettons en marché. Notre objectif est de devenir une entreprise de premier plan dans l’industrie, reconnue pour sa capacité à combiner les besoins des clients et la technologie afin de créer des solutions véritablement novatrices. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : La collaboration est assurément un ingrédient important lorsqu’il s’agit d’accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire. Il peut être difficile de trouver des collaborateurs, mais ce qui facilite le processus, c’est le RCIA. Le RCIA offre un carrefour centralisé novateur qui permet d’amorcer des conversations et des collaborations d’un océan à l’autre. Je crois qu’à mesure que davantage de personnes deviendront actives sur la plateforme, il deviendra encore plus facile d’entrer en contact avec d’autres personnes qui partagent des intérêts et des priorités semblables, et les retombées seront extraordinaires. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds à effet de levier. R : On ne soulignera jamais assez l’importance du financement public pour les entreprises technologiques et celles du secteur des technologies alimentaires. Avoir l’occasion d’obtenir un financement comme celui offert par le RCIA change la donne, et permettra à de nombreuses entreprises de tirer parti de leur succès auprès du RCIA pour obtenir des investissements privés. Q : Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous tirerons parti des solides partenariats stratégiques que nous avons bâtis, et nous intégrerons autant de nouveaux épiciers indépendants, fabricants de produits de consommation emballés et transformateurs d’aliments et de boissons que possible au cours des 12 prochains mois. Notre entreprise misera sur la croissance, et nous porterons ce message aux investisseurs dans le cadre de notre ronde de financement de préamorçage. Q : Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : J’aime le cinéma, la nature (l’océan, les montagnes, les forêts anciennes), l’exercice physique (quand je le peux), être ambitieuse et atteindre les objectifs que je me fixe! J’adore passer du temps avec ma famille, car personne d’autre ne peut me faire rire comme eux! Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Même si je serais très heureuse de passer du temps avec Dana, je choisirais ma mère. Ma mère est une cuisinière phénoménale, et j’ai tant de beaux souvenirs des moments passés avec elle, mes frères, ainsi que d’autres membres de ma famille et amis, à savourer les merveilleux plats qu’elle préparait. C’est une véritable artiste et ma meilleure amie! Prêt à accéder à du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.

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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre d’accès à la technologie en bio-innovation (CAT-B)

50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre d’accès à la technologie en bio-innovation (CAT-B)

Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Centre d’accès à la technologie en bio-innovation (CAT-B) à La Cité collégiale Emplacement : Ottawa, ON Mission : Développer ou améliorer des produits ou des procédés en biotechnologie pour les secteurs de l’alimentation, de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la biopharmaceutique. Champ d’activité : Le centre est composé d’une équipe possédant une expertise en biophysique, en bioprocédés, en biotechnologie, en chimie analytique et en génie génétique. Cette équipe collabore avec des entreprises et des établissements afin d’offrir des solutions à des défis précis. Services : Le CAT-B offre aux entreprises et aux instituts de recherche un accès à du personnel scientifique et technique ainsi qu’à de l’équipement de haut niveau, tout en soutenant la formation, l’innovation et le développement nécessaires à la commercialisation de nouveaux procédés et produits. Les services de recherche offerts en agriculture, en sciences animales et en alimentation comprennent : Analyses chimiques et biochimiques Culture cellulaire et microbienne Génie génétique et bio-informatique Ingénierie et production de protéines recombinantes Ce qu’il faut savoir : Le centre offre également des laboratoires et de l’équipement spécialisés pour l’analyse des éléments chimiques, l’analyse des particules, l’analyse nutritionnelle, la chimie analytique et la culture de tissus. Nouvelles notables : Le CAT-B a collaboré avec des partenaires de recherche des secteurs privé et public, notamment Agrinova, deltaDNA, Cell Reserve, RD Legault Seeds, Agrisoma Biosciences, Pommes de Terre Laurentiennes, Artenga et Siniazo Biotech. Pour participer : Communiquez avec Julien Le Roy , gestionnaire du centre de recherche au CAT-B, à JLeroy@collegelacite.ca, ou avec Linda Fox, notre directrice régionale de l’innovation pour l’Ontario, ou Julie Daigle , notre directrice régionale de l’innovation pour le Québec.

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Le langage des… aliments cellulaires

Le langage des… aliments cellulaires

Chaque secteur de l’industrie des aliments et des boissons possède son propre jargon et son propre vocabulaire de travail. Voici quelques termes que vous pourriez vouloir mieux comprendre lorsqu’il est question du secteur des aliments cellulaires et de l’agriculture cellulaire. Acellulaire : Qui ne contient aucune cellule. La fermentation de précision est un processus acellulaire. Biomasse : La biomasse est une matière organique renouvelable provenant de plantes et d’animaux. Biopsie : Échantillon de tissu prélevé afin de l’examiner de plus près. Bioréacteur : Grand réservoir en acier inoxydable qui offre un environnement constant et stable permettant aux cellules de se développer. Cellulaire : Matière composée de cellules. Protéines cultivées : Autre nom donné aux protéines cellulaires. Fractionnement : Division d’une substance en différentes parties. Par exemple, les transformateurs alimentaires prennent des légumineuses, en extraient les protéines et laissent un amidon de grande qualité qui pourrait avoir d’autres applications. Hème : Molécule essentielle qui contient du fer. Cellules immortalisées : Cellules qui ont été manipulées afin de se multiplier indéfiniment et d’être cultivées pendant de longues périodes. Genome Canada : Organisme indépendant sans but lucratif financé par le gouvernement fédéral qui investit dans la recherche, l’innovation, les données et les talents en génomique, et en coordonne les activités. Carboneutralité: Économie qui ne génère pas d’émissions de gaz à effet de serre. New Harvest: Institut mondial de recherche sans but lucratif qui fait progresser la science de l’agriculture cellulaire. PARI CNRC Le PARI CNRC offre aux petites et moyennes entreprises canadiennes des conseils, un accès à des réseaux et du financement afin de les aider à innover et à commercialiser leurs produits. CRSNG: Le CRSNG offre du financement aux entrepreneurs et aux innovateurs qui font de la recherche et développent des percées scientifiques et techniques qui profiteront au Canada. Precision fermentation: Ce processus utilise des cellules de micro-organismes comme la levure et les bactéries pour produire des enzymes, des matières grasses, du collagène, des molécules aromatiques, des vitamines ou des ingrédients protéiques précis qui sont identiques aux protéines animales, mais qui ne contiennent aucune matière vivante dans le produit final. Échafaudage : Matériau qui offre le soutien structurel nécessaire à l’adhésion cellulaire et au développement des tissus. Sérum : Milieu liquide qui fournit tous les nutriments nécessaires à la croissance. Y a-t-il des termes ou des explications que nous avons oubliés? Cliquez ici pour nous le faire savoir!

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The Tablesetter – 27 mars 2023

The Tablesetter – 27 mars 2023

Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu de YODL Lundi : The Tablesetter – 27 mars 2023 Mardi : Le langage de l’alimentation cellulaire Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre d’accès à la technologie en bio-innovation (TAC-B) Jeudi : Coup de projecteur sur une entreprise – BetterCart Analytics Vendredi : News File, ainsi que les principales discussions et les articles les plus consultés sur YODL en mars Une raison de célébrer Le 27 mars est la Journée nationale de la paella espagnole! Ce plat est originaire de Valence, en Espagne, et est considéré comme le plat national de l’Espagne. Ce plat traditionnel est conçu pour être partagé entre amis et en famille, et comprend du riz à grains courts, du safran, du poulet, du lapin et des haricots blancs. Faits alimentaires Selon Taste Atlas , les 10 plats canadiens les plus populaires sont : 1. Poutine 2. Pâté au poulet 3. Pizza hawaïenne 4. Crêpes au sirop d’érable 5. Uramaki 6. Tartelettes au beurre 7. Kraft Dinner 8. Saumon fumé 9. Viande fumée de Montréal 10. Doigts à l’ail Bon YODL!

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Fichier de nouvelles – 24 mars 2023

Fichier de nouvelles – 24 mars 2023

Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Comme vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Nouvelle fonctionnalité YODL : l’outil de recherche de ressources FOODAROM : saveurs innovantes Tirer parti de la fabrication allégée en 2023 Dans le monde de l’alimentation Des recherches de Mintel montrent que 83 % des Canadiens croient que les épiciers et les producteurs alimentaires utilisent l’inflation comme prétexte pour pratiquer des prix abusifs. Lantic Sugar Ltd. se joint au Pacte canadien sur les plastiques à titre de partenaire signataire. L’entreprise suédoise Millow produit une nouvelle protéine faite de mycélium et d’avoine. Le saviez-vous? Le rapport Future Menus Trend Report 2023 d’Unilever Food Solutions présente les enseignements de plus de 1 600 chefs internationaux sur les principales tendances de menus de l’année. Le rapport recense huit tendances en restauration qui, selon lui, seront au cœur des préoccupations des consommateurs en 2023, et propose des recettes, des conseils sur les ingrédients et des techniques pour les chefs et les exploitants de restaurants. Ces tendances, sans ordre particulier, sont les suivantes : 1. Plats réconfortants modernes 2. Légumes irrésistibles 3. Sauvage et pur 4. Contrastes de saveurs 5. Aliments qui font du bien 6. Le nouveau partage 7. Protéines conscientes 8. Menus à faible gaspillage

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