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Parlons d'innovation: Agriculture cellulaire et aliments cultivés

Parlons d'innovation: Agriculture cellulaire et aliments cultivés

Bienvenu à Parlons d’innovation avec Isabelle Marquis, une vidéo en Français en langue couvrant tous les domaines de l’innovation alimentaire. A ujourd’hui Isabelle parle avec Catherine Lefebvre et Bernard Lavallée, nutritionnistes et co-animateurs du célèbre balado On s’appelle et on déjeune, du développement de d’aliments issus de l’agriculture cellulaire.

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The Tablesetter – 20 février 2023

The Tablesetter – 20 février 2023

Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi: The Tablesetter – 20 février 2023 Mardi: Agriculture cellulaire et aliments cultivés (vidéo) Mercredi: 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Mycélium Jeudi: Pleins feux sur une entreprise – TheoryMesh Vendredi: Dossier d’actualités Une occasion à célébrer Le 23 février, c’est la Journée nationale du pain aux bananes! Les bananes ont commencé à être transportées en vrac vers l’Amérique du Nord au début des années 1900, à mesure que les techniques de réfrigération améliorées devenaient plus accessibles. Les recettes de pain aux bananes ont commencé à paraître dans les années 1930 comme moyen d’utiliser les bananes mûres, et ce pain rapide est devenu plus populaire après la publication du livre de recettes Chiquita Banana en 1950. Faits alimentaires Les tendances du déjeuner ont beaucoup évolué au fil des ans, passant du bacon et des œufs aux bols d’açaï. Cliquez ici pour découvrir certains des aliments de déjeuner les plus populaires depuis 1950. Bon YODL!

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News File – 17 février 2023

News File – 17 février 2023

Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées de la semaine : Immobilier potentiel pour une usine alimentaire près de Toronto | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Entreprises de coemballage de boissons en Ontario | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Excellent exemple de développement et d’innovation en équipement d’origine | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde de l’alimentation L’entreprise tchèque Mewery a développé le premier prototype de viande cultivée à partir de cellules de porc et de cellules de microalgues. Des chercheurs au Royaume-Uni ont utilisé la technologie d’édition génétique CRISPR pour produire du blé qui génère beaucoup moins d’acrylamide à la cuisson. Lactalis Canada a annoncé le gagnant de son initiative Lactalis Canada NEXT Ventures axée sur la réduction des déchets. Le saviez-vous? Une nouvelle étude du Laboratoire d’analyse agroalimentaire de l’Université Dalhousie, réalisée en partenariat avec Angus Reid et intitulée Cashed Out: How a Cashless Economy Impacts Your Grocery Experience, a Canadian Perspective, s’est penchée sur la façon dont les consommateurs perçoivent les expériences d’achat sans argent comptant. Le sondage a révélé ce qui suit : En moyenne, 6 % des Canadiens utilisent uniquement de l’argent comptant pour faire leur épicerie, bien que ce pourcentage varie selon la province : 13 % des consommateurs au Manitoba et 11 % des consommateurs au Canada atlantique disent utiliser seulement de l’argent comptant lorsqu’ils font leur épicerie. Les cartes de crédit sont le mode de paiement le plus populaire auprès des consommateurs en Colombie-Britannique (58 %), tandis que les cartes de débit sont le mode de paiement le plus populaire pour l’épicerie en Saskatchewan (51 %). 53 % des Canadiens considèrent qu’une économie sans argent comptant représente une menace pour leur vie privée. 73 % des consommateurs croient qu’une épicerie sans argent comptant peut être discriminatoire. 74 % des Canadiens estiment que le fait de ne pas utiliser d’argent comptant peut être plus pratique, mais seulement 26 % croient que les épiceries n’accepteront plus l’argent comptant d’ici les cinq prochaines années.

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Pleins feux sur l’entreprise – Smallfood Inc.

Pleins feux sur l’entreprise – Smallfood Inc.

Ceci fait partie d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue avec succès. Établie à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, Smallfood Inc. utilise des microalgues et un procédé exclusif de fermentation de biomasse pour produire des ingrédients alimentaires riches en protéines de grande qualité et en DHA oméga-3, reconnu pour ses bienfaits sur le cerveau. Selon l’entreprise, ses ingrédients conviennent parfaitement aux marques qui souhaitent lancer sur le marché des aliments novateurs, nutritifs et sans ingrédients d’origine animale. Le procédé permet aussi d’obtenir un produit uniforme et de grande qualité, tout en assurant la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement. L’entreprise a reçu 98 932 $ en financement pour un projet visant à évaluer la stabilité de conservation d’un nouvel ingrédient alimentaire riche en protéines et en DHA, qui pourrait être utilisé par l’industrie des produits de la mer de substitution. Nous avons discuté avec Gulten Izmirlioglu, directrice de la recherche et du développement chez Smallfood, afin d’en apprendre davantage sur l’entreprise et ses projets. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Nourrir une planète durable. La population mondiale devrait atteindre 10 milliards de personnes d’ici 2050. L’un des plus grands défis auxquels nous serons confrontés au cours de la prochaine génération sera donc de nourrir tout le monde. La majorité des systèmes de production de protéines sont très inefficaces, et la production animale devient rapidement le principal facteur du réchauffement climatique, dépassant toutes les formes de transport. La consommation de produits de la mer atteint des sommets, stimulée par la demande mondiale de consommateurs soucieux de leur santé pour des régimes riches en protéines et en oméga-3. Par ailleurs, la demande croissante pour les protéines végétales entraîne des problèmes mondiaux, notamment la déforestation, l’érosion des sols et la perte de biodiversité. Chez Smallfood, notre quête d’une solution durable au défi colossal de la production alimentaire mondiale nous a menés à la découverte de quelque chose de « petit », mais au potentiel très « grand ». Les microbes sont les systèmes de production les plus écoénergétiques au monde. Nous sommes donc partis à la recherche d’un microbe capable de produire une abondance de protéines et de DHA, de la plus haute qualité nutritionnelle, tout en préservant les précieuses ressources de la Terre. Après 10 ans de recherche et plus de 20 000 microorganismes uniques découverts, Smallfood a mis au jour des microalgues uniques capables de produire des ingrédients alimentaires sains, riches en protéines de grande qualité et en DHA oméga-3, reconnu pour ses bienfaits sur le cerveau. La fermentation de biomasse représente une solution durable ultime, compte tenu de ses besoins minimaux en terres, en eau et en énergie par rapport aux sources traditionnelles de protéines. La productivité inégalée de notre procédé permet une production en seulement sept jours, comparativement à sept à neuf mois pour les protéines végétales, et à plusieurs années pour les protéines bovines. Notre procédé permet aussi d’obtenir un produit uniforme et de grande qualité, tout en assurant la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement. Les ingrédients produits par fermentation ne sont pas soumis aux fluctuations de qualité et d’approvisionnement que l’on observe parfois avec les ingrédients d’origine végétale. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande pour ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Smallfood commercialisera son premier produit, une poudre d’algues, comme source de protéines et de DHA pour l’industrie des produits de la mer de substitution au début de 2024. Avant la commercialisation, toutefois, il faut évaluer la stabilité de la biomasse algale séchée. La forte teneur en lipides de la biomasse algale, particulièrement les acides gras polyinsaturés oméga-3 à longue chaîne (DHA), est sensible à l’oxydation. Il faut donc évaluer la stabilité de conservation des cellules entières de microalgues de Smallfood. Pour réaliser cette étude, nous avons présenté une demande au programme Propulseur d’innovation du RCIA. Ce financement permettra à Smallfood de mener l’étude en temps opportun et de respecter son calendrier de commercialisation. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : En tant que Turco-Canadienne, la nourriture a toujours joué un rôle important dans mon enfance. La nourriture était une façon de prendre soin des personnes qu’on aime. Plus tard, j’ai aussi pris conscience de l’importance de l’autosuffisance et de la durabilité dans la production alimentaire. Aujourd’hui, mon travail me permet d’aider le Canada à devenir un producteur autonome et durable d’ingrédients alimentaires, tout en réunissant mes deux cultures. C’est pourquoi je suis très enthousiaste et fière de mon travail. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui pourrait faciliter le processus? R : La collaboration interdisciplinaire est essentielle à l’innovation alimentaire, qui doit réunir des experts de différents horizons. D’après mon expérience, trouver les bons partenaires peut représenter un défi pour les innovateurs, surtout pour ceux qui sont nouveaux dans le secteur. Une plateforme destinée aux innovateurs alimentaires pourrait vraiment faciliter les choses. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds complémentaires. R : L’innovation dans l’industrie alimentaire exige d’importantes ressources pour développer un produit alimentaire. La mise au point d’un procédé peut prendre des années et nécessiter une équipe de chercheurs hautement qualifiés avant de devenir rentable. Le financement public est donc essentiel pour l’industrie alimentaire, en particulier pour les entreprises en démarrage, puisque la majorité des investisseurs recherchent des entreprises capables de commercialiser rapidement. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Au cours des 12 à 18 prochains mois, Smallfood commercialisera son produit de biomasse tout en renforçant sa capacité. Notre objectif est de construire une usine de fermentation à l’échelle pilote, de 1 500 L à 7 500 L, au cours de la prochaine année, puis de continuer à augmenter la capacité de fermentation jusqu’à 500 millions de litres au cours des cinq prochaines années. En plus de renforcer notre capacité, nous diversifierons notre gamme de produits, en passant de la poudre de biomasse algale à des produits haut de gamme à base de protéines et de DHA. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps à l’extérieur du travail? R : Je suis passionnée par l’environnement. En tant que mère de deux jeunes garçons, je me sens responsable des dommages que nous avons causés à la Terre. Même si nous faisons tous beaucoup d’efforts pour offrir une belle vie à nos enfants, nous négligeons souvent l’héritage le plus précieux dont tout organisme vivant a besoin pour vivre mieux : une planète en santé. Même si je sais que ce n’est pas suffisant, je fais de mon mieux, tant sur le plan professionnel que personnel, pour réduire les dommages que nous causons à la Terre. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Je choisirais Dana McCauley. En tant que chercheuse, j’aimerais beaucoup discuter avec Dana de son travail tout en savourant sa cuisine. Prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.

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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre for Aquaculture and Seafood Development

50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre for Aquaculture and Seafood Development

Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce aux recherches qu’ils mènent ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine, tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom : Centre for Aquaculture and Seafood Development. Emplacement : St. John’s, T.-N.-L. Le Centre est une unité d’intervention industrielle de la School of Fisheries du Fisheries and Marine Institute de la Memorial University of Newfoundland. Axe d’intervention : Services techniques en transformation des produits de la mer, en aquaculture et en biotransformation marine, dans les domaines de la recherche appliquée, du développement de produits et de procédés, des services-conseils et de la formation. Mission : Offrir un soutien technique à l’industrie dans les secteurs des produits de la mer et de l’aquaculture. Services : Les installations pilotes de 400 m² du Centre comprennent une usine pilote de transformation alimentaire de 1 100 m², une installation d’aquaculture et une installation de biotransformation marine. L’usine de transformation alimentaire offre une cuisine de développement alimentaire, un laboratoire d’analyse sensorielle et une variété d’équipements de transformation alimentaire à l’échelle pilote qui permettent aux clients de développer de nouveaux produits de la mer, équipements et procédés, ou de former leurs employés. Le laboratoire de recherche en biotransformation effectue des travaux analytiques et du développement de procédés à petite échelle. Il est offert aux entreprises qui ont besoin de production à l’échelle laboratoire de bioproduits marins, de concentration à l’échelle laboratoire d’extraits marins, ou encore d’essais, d’analyses de produits, de chimie alimentaire ou d’analyse des eaux usées. Le Centre aide les clients à passer du concept de produit au développement, puis aux étapes de validation de principe et de précommercialisation. Ce qu’il faut savoir : Le Centre entretient des partenariats stratégiques avec diverses facultés de la Memorial University afin de compléter ses capacités. Nouvelle notable : Les clients du Centre comprennent des entreprises de transformation de produits de la mer et d’aliments, des entreprises d’aquaculture, les gouvernements provincial et fédéral, des pêcheurs, des entreprises de biotechnologie et des fournisseurs qui desservent ces secteurs. Pour participer : Communiquez avec le Centre for Aquaculture and Seafood Development à casd@mi.mun.ca, ou au 709-778-0532, ou encore avec notre directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique, Tyson MacInnis.

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Réglementer les aliments cellulaires : discussion sur la réglementation encadrant les aliments cultivés au Canada

Réglementer les aliments cellulaires : discussion sur la réglementation encadrant les aliments cultivés au Canada

Carolyn Cooper s’est entretenue avec l’avocat spécialisé en droit alimentaire Glenford Jameson de G.S. Jameson & Co. afin de discuter de la réglementation qui encadre la recherche, le développement et la commercialisation des aliments cellulaires au Canada. Surveillez nos prochains contenus au sujet des lois et règlements qui s’appliquent aux aliments cellulaires.

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The Tablesetter – 13 février 2023

The Tablesetter – 13 février 2023

Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde alimentaire cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 13 février 2023 Mardi : Réglementer les aliments cellulaires : discussion avec Glenford Jameson sur la réglementation encadrant les aliments cultivés au Canada (vidéo) Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre for Aquaculture and Seafood Development Jeudi : Pleins feux sur une entreprise – Smallfood Inc. Vendredi : Dossier d’actualité Une raison de célébrer Le 16 février, c’est la Journée du pączki! Le pączki est une pâtisserie polonaise qui remonte au Moyen Âge, semblable à un beigne sucré et garni. Ces gâteries sont traditionnellement dégustées le jeudi précédant le mercredi des Cendres en Pologne, et le Mardi gras (jour des crêpes) en Amérique du Nord. Elles peuvent être garnies de diverses confitures de fruits, de crème ou de crème pâtissière, puis recouvertes de sucre granulé, de sucre à glacer ou d’un glaçage au sucre. Faits alimentaires La National Retail Federation mène chaque année un sondage sur les dépenses des consommateurs pour la Saint-Valentin. Voici ce que révèle le sondage de 2023 : 52 % des consommateurs disent prévoir célébrer la Saint-Valentin cette année et dépenseront en moyenne 192,80 $. En comparaison, la moyenne était de 175,41 $ en 2022. 28 % des consommateurs qui disent ne pas célébrer la journée prévoient tout de même souligner l’occasion d’une certaine façon. Les friandises sont le cadeau le plus populaire à offrir pour la Saint-Valentin, 57 % des répondants affirmant qu’ils achèteront des confiseries. 35 % des acheteurs achèteront leurs cadeaux en ligne cette année, suivis des grands magasins (34 %), des magasins à rabais (31 %) et des magasins spécialisés (18 %). Bon YODL!

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Fichier de nouvelles – 10 février 2023

Fichier de nouvelles – 10 février 2023

Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Comme vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées de la semaine : Occasion pour une marque canadienne d’aliments surgelés | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Défis et occasions liés au recyclage – excellent article pour CBC | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les algues dans l’actualité | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire Researchers in France have shown a direct association between diabetes and nitrates from food additives. Ce printemps, les clients auront l’occasion de visiter un « Zellers Diner sur roues » sous forme de camion-restaurant, lorsque les premières boutiques éphémères Zellers feront leur apparition dans les magasins La Baie d’Hudson. Les Global Taste and Nutrition Charts for 2023 de Kerry prévoient que les saveurs inspirées de recettes patrimoniales stimuleront l’innovation dans les aliments et les boissons cette année. Le saviez-vous? Deuxième Récolte a publié les résultats d’un projet de deux ans sur le gaspillage alimentaire mené auprès de 20 grandes entreprises canadiennes de fabrication alimentaire. L’étude, financée par la Fondation Walmart, révèle que les mesures de réduction du gaspillage alimentaire peuvent produire des résultats importants et générer des économies financières. Voici quelques constats : Chaque année, environ 60 % des aliments produits pour les Canadiens sont perdus ou gaspillés. 47 % de ces pertes surviennent pendant la fabrication et la transformation, ce qui représente 16,77 millions de tonnes métriques. En travaillant avec des conseillers pour réduire les pertes et le gaspillage alimentaires, les fabricants participant au projet ont collectivement évité le gaspillage de 3,1 millions de kg d’aliments par année et redistribué 100 295 kg d’aliments. Les entreprises ont collectivement évité 7 029 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre, tout en réduisant leur consommation d’eau de 879 m³ en moyenne, leur consommation de gaz naturel de 4 013 m³ et leur consommation d’électricité de 69 225 kWh par année. Les entreprises ont collectivement économisé en moyenne 205 800 $ par année en conservant des aliments qui auraient été perdus ou gaspillés, soit l’équivalent de 6,7 millions de repas.

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Explication : fermentation de précision

Explication : fermentation de précision

La fermentation est un procédé ancien utilisé pour conserver et créer des aliments et des boissons. Au cours des quatre dernières décennies, la fermentation de précision, ou culture acellulaire, s’est imposée comme un type particulier de fermentation permettant de créer en laboratoire des ingrédients destinés à une vaste gamme de produits, y compris des aliments. Qu’est-ce que c’est? Contrairement aux produits cultivés issus de cellules prélevées sur des animaux vivants, la fermentation de précision utilise des cellules de micro-organismes comme les levures et les bactéries pour produire des enzymes, des matières grasses, du collagène, des molécules aromatiques, des vitamines ou des ingrédients protéiques précis qui sont identiques aux protéines animales, mais qui ne contiennent aucune matière vivante dans le produit final. Le procédé est utilisé pour créer : Caséine Ovalbumine Présure Acides gras oméga-3 Vanilline Chocolat Café Pourquoi s’y intéresser À mesure que le coût du procédé de fermentation de précision diminue, les possibilités de créer des ingrédients pour remplacer les ingrédients d’origine animale dans l’industrie alimentaire seront infinies. Grâce à la fermentation de précision : Des ingrédients coûteux ou importés, comme la vanille, peuvent être créés et approvisionnés au Canada, ce qui contribuera à bâtir de nouvelles chaînes d’approvisionnement canadiennes durables. La fermentation de précision permet une plus grande constance et stabilité des produits, ce qui facilite leur mise à l’échelle pour les marchés commerciaux. Une fois mise à l’échelle, elle a la capacité de répondre à la demande croissante en protéines nouvelles et végétaliennes. Son utilisation pourrait contribuer à résoudre des enjeux liés à la rareté et à l’insécurité alimentaires, ainsi qu’au gaspillage alimentaire. Contrairement aux ingrédients synthétiques ou artificiels, elle provient d’une source naturelle et peut offrir aux entreprises alimentaires une « étiquette claire ». Son utilisation élimine les préoccupations liées au bien-être animal et à l’environnement associées aux industries laitière et de la viande conventionnelles, notamment l’utilisation des terres et de l’eau, l’empreinte carbone et les émissions de gaz à effet de serre. Possibilités au Canada Bien que l’insuline produite par fermentation de précision soit offerte sur le marché canadien depuis les années 1980, on trouve aujourd’hui une variété de produits contenant des ingrédients issus de ce procédé. Parmi les entreprises canadiennes en démarrage qui utilisent ce procédé pour créer de nouvelles protéines et d’autres produits de remplacement, on compte : Liven Proteins , établie à Mississauga, en Ontario, crée des protéines fonctionnelles sans origine animale destinées aux aliments et aux boissons d’origine végétale. Proveta Nutrition Ltd. établie à Saskatoon, en Saskatchewan, produit des aliments pour animaux destinés aux agriculteurs des Prairies à l’aide de la fermentation de précision. Ardra , de Toronto, utilise ce procédé pour produire des arômes et des fragrances naturels. Another Fish , établie à Montréal, prévoit utiliser la fermentation de précision pour créer un filet de poisson blanc durable sans ingrédients d’origine animale. Pour en savoir plus sur le procédé de fermentation de précision, écoutez la conversation d’Alex Barlow avec Yadira Tejada de New Harvest.

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Pleins feux sur une entreprise – BioShur Inc.

Pleins feux sur une entreprise – BioShur Inc.

Voici un article d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue. BioShur Inc. , établie à Montréal, au Québec, vise à remplacer les emballages souples en plastique d’origine pétrochimique par des pellicules souples d’origine végétale et compostables dans le sol. Cette solution est idéale dans les situations où le recyclage des plastiques d’origine pétrochimique est particulièrement difficile ou irréalisable. L’entreprise souhaite améliorer l’industrie alimentaire en aidant les marques soucieuses de l’environnement à réduire leur empreinte de gaz à effet de serre (GES) et la pollution plastique. Elle prévoit aussi intégrer des agents naturels qui aident à réduire la détérioration des aliments causée par les agents pathogènes, ce qui contribuera à réduire le gaspillage alimentaire. BioShur a reçu 50 000 $ en financement du RCIA afin de mettre à l’échelle la fabrication d’une pellicule alimentaire biosourcée et compostable dans la cour arrière, qui peut également prolonger la durée de conservation des aliments frais. Nous avons discuté avec Roger Tambay, fondateur et chef de la direction de BioShur, pour en apprendre davantage sur l’entreprise et ses projets. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est d’aider les consommateurs et les marques à réduire les déchets plastiques, le gaspillage alimentaire et les émissions de GES. Notre objectif à court terme est de remplacer la pellicule alimentaire en PVC non recyclable par une pellicule d’origine végétale et compostable dans le sol. La pellicule permettra aussi de prolonger la durée de conservation de produits frais comme les fraises et le chou-fleur. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande au RCIA parce qu’il rejoint une grande communauté d’industriels canadiens de l’alimentation. Le Propulseur d’innovation nous aidera tout au long du cycle de développement du produit, en nous permettant de créer des prototypes que les acheteurs potentiels pourront toucher, examiner et essayer. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Les émissions de GES et le gaspillage alimentaire sont d’importants problèmes sociaux. Nous sommes enthousiastes à l’idée d’aider les marques et les consommateurs individuels à contribuer à résoudre ces problèmes. C’est un honneur de collaborer avec le RCIA pour atteindre cet objectif. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Résoudre des problèmes sociaux comme ceux auxquels nous nous attaquons exige la collaboration de nombreux intervenants tout au long de la chaîne. Si nous avons une chance de résoudre ce problème, c’est grâce à une collaboration sociale approfondie, notamment avec l’industrie alimentaire. Oui, il est difficile de trouver de bons partenaires de collaboration. Le réseau d’innovateurs du RCIA est une communauté, et la plateforme YODL est un excellent outil pour entrer en contact avec d’autres personnes qui partagent la même passion que nous. Q: PVeuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés. R : Le financement public est essentiel. Les coûts de développement augmentent sans cesse, et les investisseurs privés sont généralement réticents à financer la recherche et le développement ou le risque lié à la mise à l’échelle. Grâce au RCIA, nous sommes en mesure de mobiliser notre financement interne et d’accéder plus rapidement à des installations de mise à l’échelle que si nous devions y arriver seuls. Q: Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous espérons mettre un prototype sur le marché d’ici la fin de 2023. Nous espérons que ce prototype sera adopté par de grandes entreprises alimentaires et des détaillants, ici au Canada comme à l’international. Nous voulons aussi vraiment offrir un produit aux consommateurs individuels — nous croyons sincèrement que la personne moyenne souhaite contribuer à une économie plus propre. Nous voulons donner aux gens accès à une pellicule alimentaire offrant la performance à laquelle ils sont habitués, mais avec une meilleure empreinte carbone. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : J’adore courir, faire du vélo, skier et jouer du piano. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Ma copine, Sarah! Vous êtes prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.

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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – BC Food Hub Network

50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – BC Food Hub Network

Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom : The BC Food Hub Network Emplacement: Partout en Colombie-Britannique Objectif : Le BC Food Hub Network vise à favoriser la croissance et l’innovation dans le secteur de la transformation en améliorant l’accès de l’industrie aux installations, à l’équipement, aux technologies, aux services techniques et au soutien aux entreprises. Le réseau est développé en collaboration avec l’industrie, les collectivités et les établissements postsecondaires afin de renforcer la transformation des aliments et des boissons à l’échelle provinciale, tout en répondant à la diversité régionale et sectorielle de la province. Mission : Aider les entreprises alimentaires de la Colombie-Britannique à croître, à innover et à commercialiser leurs produits. Services: Le réseau est composé de pôles régionaux de transformation et d’innovation alimentaires, ou pôles alimentaires, ainsi que d’une chaire professorale dotée en innovation alimentaire et des boissons à l’Université de la Colombie-Britannique, campus de Vancouver. Les pôles alimentaires sont des installations partagées de transformation des aliments et des boissons qui offrent aux entreprises agroalimentaires un accès à des cuisines commerciales et à des espaces de production, à de l’équipement de transformation et d’emballage, à des services de développement et d’essai de produits, à des installations d’entreposage et de distribution, à de la formation et du mentorat, ainsi qu’à des ressources pour soutenir le développement et la croissance des entreprises. Des pôles alimentaires sont actuellement en activité ou en développement dans 12 collectivités de la Colombie-Britannique. Ce qu’il faut savoir : Le réseau appuie les programmes « Grow BC, Feed BC and Buy BC » du gouvernement provincial, qui visent à encourager une plus grande sécurité alimentaire et la croissance des entreprises locales. Nouvelle notable : Sur son site, le réseau offre deux ressources gratuites aux entrepreneurs à la recherche de renseignements pratiques sur le démarrage d’entreprise : Shared-Use Food and Beverage Processing Facilities in BC, Part I: A Step-by-Step Guide, et Part II: Business Plan Template. Participer: Communiquez avec le BC Food Hub Network à Foodhubs@gov.bc.ca, ou au 888-221-7141, ou encore avec notre directrice régionale de l’innovation, Lavina Gully.

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Visualiser les aliments cellulaires : conversation avec Yadira Tejeda Saldana, de New Harvest.

Visualiser les aliments cellulaires : conversation avec Yadira Tejeda Saldana, de New Harvest.

Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) s’est entretenu avec Yadira Tejeda Saldana, de New Harvest, pour discuter de la façon dont les aliments cellulaires sont créés. Illustrations de Nick Counter pour New Harvest.

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