Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
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Autres articles
The Tablesetter – 23 janvier 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 23 janvier 2022 Mardi : Introduction à l’alimentation cellulaire (infographie) Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Laboratoire des viandes de l’Université de Guelph Jeudi : Pleins feux sur un membre – Saltwinds Coffee Company Vendredi : Dossier d’actualités Une occasion à célébrer Le 27 janvier 2023 est la Journée nationale du gâteau au chocolat! Selon un sondage réalisé par NYC Marketing Agency, 58 % des 1 000 personnes interrogées préfèrent le gâteau au chocolat au gâteau à la vanille. En fait, 32 % des répondants ont indiqué que le chocolat était leur saveur préférée, et 4 % ont affirmé qu’ils ne mangeraient pas de gâteau à moins qu’il soit au chocolat. Faits alimentaires Le rapport Top Chocolate Trends for 2023 and Beyond de Barry Callebaut indique que les consommateurs recherchent maintenant trois choses lorsqu’ils choisissent du chocolat : Plaisir intense – Un chocolat qui régale autant les yeux que les papilles, 71 % des consommateurs affirmant choisir le chocolat lorsqu’ils veulent célébrer. Plaisir réfléchi – Un chocolat savoureux, mais qui est aussi bon pour le consommateur et pour la planète. Cela comprend les gâteries à base de plantes, à teneur réduite en sucre et issues de sources durables, avec des ingrédients traçables. Plaisir santé – Un chocolat enrichi et fonctionnel, 65 % des consommateurs affirmant qu’ils aimeraient déguster un chocolat bénéfique pour la santé contenant des macro- et micronutriments. L’entreprise indique que les consommateurs recherchent également des produits de chocolat novateurs qui contiennent des vitamines, des minéraux, des fibres et des flavanols. Bon YODL!
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Fichier de nouvelles – 20 janvier 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Vous êtes confus par HACCP, BPF, GFSI, SQF et plus encore? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Nouvelle ronde de financement de SDTC annoncée | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Bluebird Hardwater : une eau alcoolisée sans bulles (prêt-à-boire) | Hard Water | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Around the Food World Acosta a publié ses observations sur ce que les consommateurs rechercheront lorsqu’ils feront leur épicerie en magasin ou iront manger au restaurant cette année. Danone est la première entreprise alimentaire à établir une cible de réduction du méthane et à s’aligner sur l’Engagement mondial sur le méthane. Une étude publiée dans la revue Nature Food journal osur les paramètres de production de Believer Meats , en Israël, montre que la viande cultivée à partir de cellules peut être mise à l’échelle. Le saviez-vous? Un nouveau sondage de Steritech révèle ce que les consommateurs veulent — et ne veulent pas — lorsqu’ils visitent une marque de détail. Ce sondage mené auprès de plus de 3 000 consommateurs nord-américains a révélé que : 74 % s’attendent à ce qu’une marque offre la même expérience dans tous ses magasins. 25 % ont indiqué qu’ils fréquenteraient une marque moins souvent après une seule expérience négative, tandis que 59 % ont dit qu’ils fréquenteraient un emplacement plus souvent après une expérience positive. 52 % ont indiqué que les avis en ligne offrent une représentation fidèle d’une marque. 29 % ont dit qu’ils étaient plus susceptibles de publier un avis à propos d’une bonne expérience, comparativement à une mauvaise expérience (23 %). Les caractéristiques d’épicerie les plus appréciées par les répondants sont les aliments (60 %), le rapport qualité-prix (57 %), la disponibilité des produits (56 %), le service à la clientèle/la disposition du personnel (40 %) et l’apparence du magasin (35 %). Les caractéristiques d’une marque les moins appréciées citées étaient l’application et les commandes mobiles (10 %), la propreté des salles de bain (13 %), la conception ou l’organisation du magasin (22 %), la sécurité physique (25 %) et le goût des aliments (25 %).
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Pleins feux sur une entreprise Vivid Machines Inc.
Voici l’une des entrevues d’une série consacrée aux entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue. Vivid Machines, une entreprise établie à Toronto, en Ontario, a mis au point une plateforme de vision par ordinateur multispectrale pour numériser la production fruitière. Cet appareil de la taille d’une boîte à chaussures s’installe sur un VTT ou un tracteur afin de capter des données au niveau des plants, sous le couvert végétal et à l’échelle de la ferme. Il fournit ainsi des renseignements en temps réel pour aider les producteurs fruitiers à produire plus de fruits sur les superficies existantes et à réduire le gaspillage alimentaire. L’entreprise a commencé avec les pommes, mais prévoit étendre sa technologie à d’autres fruits, comme les raisins et les kiwis. Vivid Machines a reçu 810 920 $ en financement pour un projet visant à accroître les volumes de fruits et la transparence dans la chaîne d’approvisionnement fruitière. Nous avons discuté avec Jenny Lemieux, fondatrice et chef de la direction de Vivid Machines, afin d’en apprendre davantage sur l’entreprise et ses plans. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission consiste à révolutionner la production fruitière et l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement afin d’aider les agriculteurs à répondre aux enjeux de sécurité alimentaire à l’échelle mondiale. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande de financement afin d’étendre l’application de nos prévisions et renseignements sur les rendements des vergers à différents partenaires de la chaîne d’approvisionnement fruitière, dans le but de réduire le gaspillage alimentaire et de faire en sorte qu’une plus grande quantité de fruits frais se rende au marché. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Mon cofondateur et moi sommes passionnés par l’alimentation et l’agriculture, et nous possédons aussi une expérience en produits physiques, en apprentissage automatique et en logiciels. Nous avons discuté avec des centaines d’agriculteurs, d’agronomes et de producteurs de fruits et légumes, et nous avons découvert un problème intéressant dans les cultures pérennes que nous nous sentions particulièrement bien placés pour résoudre. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Nous avons eu la chance de rencontrer des experts de l’industrie fruitière et du domaine de l’apprentissage automatique, et de collaborer avec eux. Ces collaborations ont accéléré l’atteinte de nos jalons et notre croissance. Nous sommes très heureux de collaborer avec le RCIA et de créer les liens qui en découleront. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés. R : Le financement public nous a aidés à développer des prototypes de notre technologie et nous a donné la marge de manœuvre nécessaire pour tester et valider nos résultats avant que la technologie ne soit commercialement viable. Sans financement public, nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous prévoyons étendre notre technologie à d’autres fruits délicats, comme les raisins, les kiwis et les poires. Q: Quelles sont vos passions ou vos activités préférées en dehors du travail? R : Je suis une fière maman de soccer! Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Mon père. Vous êtes prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – The Verschuren Centre
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche et/ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom : Le Verschuren Centre for Sustainability in Energy and the Environment Emplacement : Sydney, N.-É. Objectif : The Verschuren Centre est un centre indépendant et sans but lucratif de développement et de déploiement de technologies propres. Il offre un espace collaboratif qui permet aux clients de faire progresser leurs technologies de façon rentable, tout en bénéficiant du soutien nécessaire sur la voie de la commercialisation. Mission: Améliorer la sécurité alimentaire, générer un développement économique mesurable et réduire les émissions de gaz à effet de serre afin d’atteindre les objectifs de transition d’ici 2030. Services: Le centre couvre les secteurs de la bioproduction, de la biomarine, de la bioagriculture, des systèmes énergétiques, de la transformation du carbone, des biopolymères et de l’aquaculture. Ses services comprennent l’optimisation rapide des procédés et des milieux, le contrôle des procédés et la détermination des paramètres, la caractérisation des procédés, les analyses et le développement de procédés, la cartographie vers la carboneutralité énergétique, l’extrusion et la transformation des polymères, la caractérisation des matériaux et des produits, ainsi que la formation sur l’équipement de laboratoire, la fermentation et l’extraction. Ce qu’il faut savoir : L’installation comprend des laboratoires de niveau de biosécurité 1 et 2, une suite analytique entièrement équipée, une usine pilote pouvant atteindre une mise à l’échelle de 1 000 L avec traitement en aval, une installation d’extraction marine pouvant atteindre une mise à l’échelle de 6 000 L avec extraction, une salle de croissance végétale à environnement contrôlé pour les essais agricoles, ainsi qu’une serre pilote de 30 x 60 pi dotée de 900 pi² d’irrigation goutte à goutte automatisée. Le centre abrite également l’un des trois seuls bioréacteurs au Canada. Nouvelle notable : Le centre a reçu un financement de 2 M$ l’an dernier dans le cadre du Fonds d’infrastructure de l’Initiative canadienne de transition pour l’industrie du charbon. Ce financement, combiné à d’autres sources de financement, servira à agrandir ses installations de laboratoire et à multiplier par 10 sa capacité de bioréacteurs. L’installation travaille actuellement avec plus de 40 entreprises afin de développer des innovations en bioéconomie et en énergie verte. Parmi ses clients notables figurent Ardra Inc., New Dawn Enterprises, Reazent et alterBiota. Participer : Communiquez avec The Verschuren Centre à info@verschurencentre.ca, ou avec notre directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique, @TysonMacInnis.
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Parlons d'innovation: Utilisation de légumineuses entières comme ingrédients fonctionnels
Aujourd’hui, nous lançons une nouvelle série, Parlons d’innovation avec Isabelle Marquis, une vidéo en Français en langue couvrant tous les domaines de l’innovation alimentaire. Dans la première partie de la série, Isabelle s’entretient avec with Sylvie Turgeon, Professeure en sciences des aliments de l’Université Laval, chercheure à l’INAF et co-directrice du GastronomiQc Lab, on the utilisation de légumineuses entières comme ingrédients fonctionnels.
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The Tablesetter – 16 janvier 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 16 janvier 2022 Mardi : Utilisation de légumineuses entières comme ingrédients fonctionnels (vidéo) Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Verschuren Centre Jeudi : Pleins feux sur un membre – Vivid Machines Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion de célébrer Le 19 janvier 2023, c’est la Journée nationale du maïs soufflé! Selon Popcorn.org, il existe quatre types de maïs – sucré, de grande culture, à éclater et vitreux – mais seul le maïs à éclater éclate. Contrairement aux autres types de maïs, le maïs à éclater possède une enveloppe plus épaisse (péricarpe) qui, lorsqu’elle est chauffée, permet à la pression de s’accumuler à l’intérieur jusqu’à ce qu’elle éclate pour révéler l’amidon gélatineux qu’elle contient. Le grain entier éclate en deux formes : papillon et champignon. Faits alimentaires Le Rapport canadien sur les prix alimentaires à la consommation 2023 de l’Université Dalhousie prévoit une hausse des coûts d’épicerie de cinq à sept pour cent cette année, avec certaines différences selon les catégories, les secteurs et les régions. Les légumes devraient connaître la plus forte augmentation de prix, jusqu’à 8 %, tandis que les fruits devraient afficher la plus faible hausse, soit entre 3 et 5 %. Les prix des aliments continueront aussi de varier selon les régions : la Colombie-Britannique devrait connaître la plus faible variation des prix alimentaires par rapport à 2022 (9,2 %), tandis que le Québec devrait enregistrer la plus forte variation (11 %). En moyenne, les dépenses alimentaires annuelles totales d’une famille de quatre personnes devraient dépasser 16 000 $ en 2023, comparativement à 15 222,80 $ en 2022. Bon YODL!
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News File – 13 janvier 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Déchets alimentaires valorisés. | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Sandwich circulaire – Comment les reprises sont-elles utilisées dans votre industrie? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Journées nationales de l’alimentation | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Around the Food World Un sondage réalisé aux Pays-Bas révèle les préoccupations des consommateurs à l’égard de la viande cultivée. Cult Food Science a lancé une nouvelle division appelée Cult Food Division afin de développer et de commercialiser des produits à base de cellules. Vgarden Ltd. a développé un « thon » en conserve à base de plantes. Did you Know? Un nouveau rapport de Second Harvest montre que le recours aux banques alimentaires et aux organismes de bienfaisance alimentaire augmentera de 60 % en 2023. Le rapport révèle également que : La dépendance aux banques alimentaires ou aux organismes de bienfaisance a augmenté de façon spectaculaire, soit de 134 %, en 2022. Le rapport cite la fin des mesures de soutien liées à la COVID, l’inflation alimentaire et la stagnation des salaires comme facteurs ayant contribué à l’augmentation du recours aux organismes de bienfaisance alimentaire en 2022. Les plus de 1 300 organismes de bienfaisance alimentaire canadiens sondés pour le rapport prévoyaient un manque à gagner de 94 M$ pour répondre à la demande cette année, soit environ 70 000 $ par organisme. Jusqu’à 70 % des organismes sondés ont indiqué qu’ils auraient besoin à la fois de plus grandes quantités de nourriture et de financement supplémentaire pour répondre à la demande prévue en 2023.
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Balados du RCIA : Farm to Fork + The Bruce Singer Podcast
L’équipe du RCIA participe régulièrement à des balados portant sur l’industrie canadienne des aliments et des boissons. Voici deux balados récents mettant en vedette le chef de la direction du RCIA, @JoeLake , et la cheffe de l’expérience @DanaMcCauley. Cliquez ici pour écouter Joe parler, dans le balado Farm to Fork, de la façon dont le RCIA soutient l’industrie alimentaire; et cliquez ici pour entendre Dana, dans The Bruce Singer Podcast, discuter de l’avenir de l’industrie des aliments et des boissons, de l’innovation, de la biotechnologie, du financement et de la science de la nutrition.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Plateforme de digestion in vitro de l’INAF
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom : La Plateforme de digestion in vitro , qui fait partie de l’INAF (Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels) de l’Université Laval à Québec, au Québec. Axe de recherche : Le laboratoire étudie l’impact du système digestif sur les composés bioactifs. Mission: Réaliser des études précliniques réalistes sur les effets de la digestion et du microbiote sur les ingrédients santé ou les aliments fonctionnels. Services: Recherche sur la digestion et l’inaccessibilité des fibres alimentaires, des nutriments et des protéines, recherche sur les probiotiques, les molécules encapsulées, et plus encore. Ce qu’il faut savoir : Le laboratoire offre cinq modèles de digestion pour étudier la digestion et simuler la flore intestinale, notamment TIM-1, une unité in vitro sophistiquée qui simule les conditions de digestion dans l’estomac et l’intestin grêle. Des bioréacteurs utilisés conjointement permettent de simuler les conditions physiologiques du gros intestin. Selon le laboratoire, cette simulation permet aux chercheurs de voir la proportion de molécules assimilées, de tester des formules galéniques, d’évaluer le potentiel des prébiotiques et des probiotiques, d’identifier les métabolites produits pendant la digestion et de déterminer l’influence du composé ou de ses dérivés sur le microbiote intestinal. Le modèle de digestion du laboratoire permet aux entreprises alimentaires de mener des études précliniques sans recourir à des études animales ou humaines, avec des paramètres de digestion contrôlables, un échantillonnage facile, des résultats hautement reproductibles et des coûts réduits. Chiffres clés : Le laboratoire a réalisé environ 40 projets à grande échelle et 10 projets financés par l’industrie au cours des six dernières années. Parmi les exemples de projets réalisés, mentionnons : la détermination des antioxydants dans les jus de petits fruits afin d’optimiser les paramètres de fortification d’une boisson spécialisée pour une entreprise; la détermination de plusieurs molécules bioactives dans du brocoli cultivé de différentes façons afin d’établir les méthodes de culture les plus optimales pour améliorer sa valeur nutritionnelle; et la vérification de la biodisponibilité des molécules antioxydantes dans le plasma sanguin et les tissus après la consommation d’ingrédients santé. Pour participer : Communiquez avec l’INAF à info@inaf.ulaval.ca ou avec la directrice régionale de l’innovation du RCIA pour le Québec, Julie Daigle .
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Bogue invité – Tendances de SKUFood pour 2023
L’industrie des aliments et boissons continue d’évoluer à un rythme accéléré, alors que l’inflation domine l’expérience d’achat. On voit des détaillants comme Walmart offrir des articles des Fêtes aux prix de 2021, ainsi que le gel des prix des produits Sans nom de Loblaw. Une chose ne change pas : les consommateurs peuvent voter avec leur portefeuille chaque semaine. Nous devons rester au fait des changements et regarder vers l’avenir afin de nous assurer que votre entreprise d’aliments et boissons est bien positionnée pour l’avenir. Nous avons dégagé quelques tendances à prendre en considération à l’approche de 2023. Notre approche est un peu différente de celle de certains autres rapports de tendances que vous voyez circuler, puisque nos tendances sont conçues pour les fournisseurs de l’industrie des aliments et boissons. Elles s’appuient sur ce que nous apprenons en discutant avec différents détaillants, fournisseurs et intervenants du secteur. Nos 10 principales tendances pour les fournisseurs de l’industrie des aliments et boissons en 2023 1. Garder calmement le cap sur les priorités : Tout le monde a traversé deux à trois années de bouleversements et de défis pour réussir à produire des produits. Les détaillants cherchent à travailler avec des fournisseurs qui se concentrent sur la façon d’y arriver, plutôt que sur les raisons pour lesquelles ils ne le peuvent pas. 2. La croissance des ventes est essentielle : Avec le retour des consommateurs dans les services alimentaires, les détaillants font face à des ventes comparables négatives. Tout fournisseur qui génère une croissance positive d’une année à l’autre se démarquera de nombreux concurrents. 3. Stabilité des coûts des produits : L’inflation alimentaire est un enjeu majeur, et les détaillants sont désireux de travailler avec des fournisseurs qui trouvent des façons de maintenir leurs coûts sous contrôle et d’offrir de la stabilité. 4. Des produits locaux qui se vendent : Les détaillants ont réservé plus d’espace et de ressources aux marques régionales et locales. Ils doivent maintenant les voir générer des ventes. 5. La durabilité compte : L’emballage durable, la réduction du gaspillage alimentaire et votre empreinte environnementale comptent tous. Ces facteurs peuvent vous ouvrir la voie vers les tablettes — ou vous en faire sortir si quelqu’un d’autre dans votre catégorie trouve la bonne solution. 6. La prochaine génération de produits à base de plantes : Il a déjà suffi d’être à base de plantes; maintenant, les produits doivent avoir bon goût et se vendre. Il existe des occasions pour des produits qui se comportent comme ceux qu’ils sont conçus pour remplacer. Être à base de plantes ne suffit plus. 7. Réduire les coûts logistiques : Les produits doivent passer du lieu de production aux tablettes, et cela coûte de plus en plus cher. Les détaillants pourraient envisager des solutions créatives, comme moins de livraisons contenant plus de produits, afin de partager certains avantages. 8. Les comptables auront plus d’influence : Les détaillants font face à des taux d’intérêt plus élevés, comme tout le monde. Le coût des stocks et le moment où ils sont payés seront examinés de plus près et poussés à leurs limites. 9. Les communications évoluent : Certains détaillants reviennent aux rencontres en personne, tandis que d’autres préfèrent la vidéo. Gardez l’esprit ouvert. Rappelez-vous qu’ils sont tous différents. 10. Surveillez votre catégorie : Avec les baisses de ventes au détail, l’inflation alimentaire et l’accent mis sur les stocks, beaucoup de choses pourraient changer. Il pourrait y avoir beaucoup de pression pour stimuler les marques privées, réduire le nombre de UGS et se concentrer sur les articles qui se vendent. Passez du temps en magasin et parlez à vos clients de la façon de générer une croissance des ventes. Pour en savoir plus, visitez SKUFood ou communiquez avec Peter Chapman à peter@skufood.com. Cet article a été publié initialement sur le blogue de SKU Food le 19 décembre 2022.
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The Tablesetter – 9 janvier 2023
Bonne journée de lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le secteur alimentaire cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 9 janvier 2022 Mardi : Article invité – Tendances SKUFood pour 2023 Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – La plateforme de digestion in vitro de l’INAF Jeudi : Double avantage : des entreprises canadiennes innovantes ont des retombées positives sur notre économie et notre sécurité alimentaire Vendredi : Dossier de nouvelles Une raison de célébrer C’est la Semaine nationale des mocktails! Cette célébration annuelle a lieu la deuxième semaine de janvier, soit du 8 au 14 janvier cette année. Après la période des Fêtes, de nombreux Canadiens optent pour un janvier sans alcool, ou du moins pour une semaine sans alcool. Et selon un article de La Presse canadienne, un consommateur sur cinq boit déjà moins qu’avant la pandémie. Faits alimentaires Technomic a récemment publié ses prévisions sur les tendances canadiennes en restauration, What We Foresee for 2023, ainsi que ses 2023 Global Restaurant Trend Forecast. Voici certaines des tendances et prévisions que Technomic entrevoit pour le secteur de la restauration cette année : Un retour aux menus traditionnels et aux commandes à partir de technologies comme les codes QR; Les programmes de fidélisation deviendront essentiels pour susciter l’intérêt des jeunes consommateurs; Des menus mettant en valeur les cuisines d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, les méthodes de conservation des aliments et les repères santé nostalgiques; Le service pour emporter augmentera au détriment de la livraison; Les cuisines de rue du monde, en particulier les mets du Liban, gagneront en popularité; Le mouvement végétal continuera d’évoluer en 2023. Bon YODL!
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Fichier d’actualité – 6 janvier 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Aujourd’hui, l’interdiction canadienne de certains plastiques à usage unique entre en vigueur — quelles seront les répercussions sur votre entreprise? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Recherche sur la biotechnologie à valeur ajoutée à partir de sous-produits céréaliers | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Ce qu’il faut savoir — enjeux juridiques liés au coemballage et à la cofabrication | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le secteur alimentaire L’Institute of Cellular Agriculture est en cours de développement à l’Université de l’Alberta. L’entreprise israélienne Celleste Bio crée des ingrédients de cacao cultivés en laboratoire au moyen de méthodes de culture de cellules végétales. Les champignons font les manchettes dans la recherche alimentaire. Le saviez-vous? Le rapport 2022 The Food Retailing Industry Speaks de la Food Industry Association montre que les consommateurs sont de plus en plus à l’aise avec la technologie en épicerie. La recherche indique que : 91 % des détaillants alimentaires vendent maintenant des produits d’épicerie en ligne. 79 % offrent la cueillette en bordure de rue des commandes en ligne. 55 % offrent la livraison à domicile des commandes en ligne. 96 % des magasins offrent des caisses libre-service. 29 % des transactions chez les détaillants alimentaires ont été effectuées à des bornes de caisse libre-service en 2020, comparativement à 23 % en 2019. 52 % des épiceries offrent la technologie de balayage et paiement. 15 % des épiciers utilisent des technologies en magasin comme la robotique et l’IA. 44 % des magasins utilisent ou prévoient utiliser des étiquettes et des affichettes électroniques de rayon.