Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
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Autres articles
L’innovation et les solutions numériques préparent l’avenir de l’industrie canadienne des aliments et des boissons
En tant que deuxième secteur manufacturier en importance au Canada, l’industrie des aliments et des boissons contribue de façon importante au PIB, au marché du travail et aux exportations du pays. L’industrie alimentaire canadienne comprend un large éventail de secteurs dynamiques et d’emplois, de la production agroalimentaire à la transformation des aliments et des boissons, en passant par l’épicerie, le commerce de détail et les services alimentaires, ainsi que des secteurs connexes comme le transport, la fabrication d’équipement, la biotechnologie et les logiciels. Comme dans de nombreux secteurs de l’économie canadienne, plus des deux tiers des entreprises de l’industrie alimentaire sont des PME. Grâce à des obstacles à l’entrée relativement faibles et à un potentiel de croissance illimité, l’industrie alimentaire offre d’importantes possibilités d’entrepreneuriat et constitue un moteur important d’innovation et de prospérité au Canada. Pour continuer de croître et demeurer concurrentielle à l’échelle internationale, l’industrie doit toutefois devenir plus efficace et plus durable, en mettant l’accent sur des processus intelligents et le développement de produits. Les investissements dans l’automatisation, la numérisation, les pratiques liées à l’Industrie 4.0 et l’adoption des TI permettraient d’accroître la capacité de production des entreprises alimentaires, tout en optimisant les entreprises en démarrage et celles en phase de mise à l’échelle, et en créant des emplois qualifiés et bien rémunérés dans l’ensemble du secteur manufacturier canadien. Ces investissements aideraient également à mettre en place des chaînes d’approvisionnement plus solides, plus agiles et plus traçables, capables de répondre rapidement à l’évolution de la demande des consommateurs ou aux préoccupations en matière de salubrité. Ce type de changement a été adopté beaucoup plus lentement dans l’industrie alimentaire, mais il pourrait être tout aussi transformateur. La numérisation peut renforcer nos chaînes d’approvisionnement alimentaire et les rendre plus résilientes face aux défis actuels et futurs. Pour les entreprises alimentaires, les solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0 comprennent la numérisation et l’automatisation d’éléments clés des opérations, ainsi que l’application des technologies de l’Internet des objets (IdO) et de l’Internet industriel des objets (IIoT), de l’intelligence artificielle (IA), de l’apprentissage automatique, de la robotique, de la chaîne de blocs et de l’analyse des données à la gestion de la chaîne d’approvisionnement afin d’améliorer l’efficacité, la traçabilité, le rendement et la satisfaction de la clientèle. Les dernières années ont montré à quel point la chaîne d’approvisionnement alimentaire canadienne est vulnérable aux perturbations, ainsi que les défis qui en découlent pour nos entreprises alimentaires. Grâce à de nouveaux outils permettant de répondre à la volatilité croissante des exigences des clients et de la disponibilité de l’approvisionnement, tout en répondant aux attentes générales d’amélioration de l’efficacité et aux besoins en matière de salubrité alimentaire, les entreprises alimentaires canadiennes seront mieux placées pour acheminer leurs produits plus rapidement, avec plus de souplesse, de granularité et de précision, et, ultimement, avec moins de risques de perturbations. Après plusieurs années marquées par des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, les entreprises alimentaires commencent maintenant à investir dans des solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0. Au cours des prochaines années, surveillez les technologies qui fourniront aux exploitants des analyses de données en temps réel pour les aider à gérer la chaîne d’approvisionnement et les stocks, leur permettant ainsi d’optimiser l’utilisation des matières premières et de l’énergie, de réduire les déchets et d’améliorer leurs marges. D’autres défis transforment le paysage alimentaire, notamment les pénuries de main-d’œuvre, les changements climatiques, la hausse des coûts des matières premières et l’évolution rapide des attentes des consommateurs en matière de salubrité, de transparence et de livraison. Une grande partie de ces défis peut être relevée grâce à la numérisation et à l’automatisation des processus. Les entreprises alimentaires investissent déjà progressivement dans certains éléments de l’Industrie 4.0 afin de créer des activités plus transparentes, agiles et concurrentielles. À l’avenir, on peut s’attendre à voir l’automatisation s’ajouter à la fabrication alimentaire et aux services alimentaires dans les secteurs où les tâches sont répétitives ou lorsque l’uniformité et la salubrité des aliments sont essentielles, notamment dans le secteur de la santé. Parallèlement, les technologies de l’IdO et de l’IIoT intégrant l’IA et l’apprentissage automatique, y compris les robots, commenceront à faire leur apparition dans les installations et les cuisines de services alimentaires. Au cours de la prochaine décennie, les coûts de mise en œuvre des systèmes automatisés et de la robotique continueront de diminuer, tandis que le rendement et l’uniformité augmenteront. Ces systèmes robotisés accompliront des tâches répétitives, mais nécessaires, ou des tâches qui peuvent être dangereuses ou salissantes. On verra également des systèmes robotisés collaboratifs conçus pour travailler côte à côte avec les travailleurs, qui pourront alors se consacrer à des tâches plus spécialisées. L’industrie alimentaire canadienne cherche aussi à devenir plus écologique, à réduire le gaspillage alimentaire et les déchets plastiques, les emballages, la consommation d’énergie et les émissions de carbone, ainsi qu’à bâtir des chaînes d’approvisionnement plus responsables sur les plans social et environnemental, et plus durables. Des investissements accrus dans la numérisation et l’automatisation contribueront à boucler cette économie circulaire, de l’emballage et de la production jusqu’à l’élimination des déchets, tout en éliminant les coûts et les inefficacités à chaque étape du processus. Des technologies comme la vision industrielle, les données, la robotique et l’automatisation transforment tous les aspects de l’industrie alimentaire. Au Canada, de nombreux entrepreneurs ont d’excellentes idées pour améliorer le secteur alimentaire, mais nous savons aussi qu’ils ont souvent de la difficulté à trouver les partenaires, les ressources et les fonds nécessaires pour les commercialiser. En 2023, le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) continuera d’aider à concrétiser ces idées grâce à des défis d’innovation, à des occasions de financement et à du mentorat. Surveillez YODL pour d’autres annonces au cours des prochaines semaines. Cet article a été publié à l’origine dans le numéro de décembre 2022 de FoodBev sous le titre « Lessons Learned from Canada ».
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Présentation de 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs, d’accélérateurs et de laboratoires en technologies alimentaires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Présentes dans toutes les régions du pays, ces organisations constituent une ressource importante pour les entrepreneurs et les exploitants alimentaires de tous les secteurs de l’industrie. Que vous cherchiez à lancer un nouveau produit, à mettre vos activités à l’échelle, à explorer de nouvelles occasions de distribution ou à éliminer les déchets plastiques de vos emballages, il existe une ressource qui peut vous aider. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui contribue à faire progresser l’innovation dans l’industrie alimentaire canadienne. Pour avoir un aperçu de notre première ressource en innovation, consultez l’ INAF (Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels) de l’Université Laval, à Québec, au Québec.
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CFIN at One revisité
Cet article a été publié à l’origine sur YODL sous forme d’une série en trois parties à compter du 12 octobre 2022. Certains chiffres ont été mis à jour. Après une année complète d’activités, le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) a de quoi être fier — qu’il s’agisse de bâtir une organisation nationale dans un environnement virtuel, de créer une communauté d’innovateurs alimentaires ou de financer des projets novateurs en alimentation partout au Canada. Le chef de la direction @Joe Lake s’est entretenu avec @CarolynCooper au sujet de certaines réalisations du RCIA en 2022. Bâtir une organisation Le RCIA a été conçu pour fonctionner comme une organisation virtuelle d’envergure nationale, avec des représentants répartis partout au pays qui se réunissent en ligne autour d’un même objectif : défendre et catalyser l’innovation alimentaire au Canada. Ce qui distingue le RCIA des autres organisations de financement, qui se concentrent souvent sur une région ou un secteur, c’est que le RCIA n’a pas de limites. « Les frontières géographiques ou sectorielles sont généralement sans importance lorsqu’il est question d’innovation — l’innovation ne connaît pas de frontières », explique Joe Lake, chef de la direction. « Le travail virtuel est une façon de travailler très différente qui s’est davantage normalisée avec la COVID, mais cela remonte à environ 2017, 2018, lorsque la proposition pour cette organisation a été créée. C’est voulu. » « Avoir des locaux physiques à un endroit précis comporte le risque de signaler à cette région que vous avez une forme de biais inconscient envers ce territoire », dit-il. « De plus, l’organisation a toujours été pensée comme un mélange de présence sur le terrain — des personnes qui sont réellement là pour créer des liens — et de technologie utilisée comme point d’ancrage. » Bâtir une équipe d’employés à temps plein, dont cinq directeurs régionaux de l’innovation (DRI), a été la première priorité du RCIA. Sans avoir à se concentrer sur un emplacement physique, le RCIA a pu embaucher 16 employés à temps plein possédant une grande variété d’expertises et de parcours professionnels, travaillant virtuellement dans tous les fuseaux horaires canadiens. « Ce dont je suis le plus fier, c’est vraiment d’avoir réuni cette équipe autour de la table virtuelle, pour ainsi dire », affirme Lake. « Et même si nous formons un jeune groupe, la culture que nous mettons en place, la capacité des gens à contribuer et la passion qui se reflète dans leur travail comptent parmi les aspects les plus stimulants que j’ai connus dans ma carrière. Le RCIA est un endroit où les gens sentent qu’ils peuvent contribuer et prendre part aux choses, et pour moi, c’est tout aussi important que ce que nous accomplissons comme organisation. Parce que si une organisation ne cherche pas à être ouverte et collaborative, elle ne pourra pas créer une communauté d’innovation alimentaire ouverte et collaborative. Cet accent mis sur le rassemblement de l’équipe est donc vraiment stimulant pour moi. » Cette culture s’étend au conseil d’administration du RCIA et à son sous-comité, le Conseil consultatif de l’innovation (CCI). « Ils sont responsables de la gouvernance liée à l’élaboration et à l’approbation des thèmes de nos programmes, des critères des programmes, de la façon dont ils sont évalués et de la manière dont les soumissions sont notées », explique Lake au sujet du CCI. « Ce comité indépendant composé d’experts conseille le RCIA afin de s’assurer que nous créons des programmes pertinents et que nous soutenons les projets les plus porteurs. Puis, dans certains cas, comme pour nos Défis d’innovation alimentaire, ils participent aussi au processus d’examen. Nous sommes extrêmement sensibles aux questions de confidentialité et de conflit d’intérêts, par exemple si vous avez joué au golf avec cette personne lors d’un événement caritatif, soyons-en conscients; avez-vous travaillé ensemble dans la même entreprise il y a 10 ans? Parce que ce n’est pas inhabituel dans le secteur alimentaire, il n’est pas aussi vaste qu’on pourrait le croire. » Lorsqu’il a été question d’embaucher les DRI, Lake explique que la vision collective était qu’ils soient « diversifiés sur le plan géographique, mais aussi en ce qui concerne leur expérience dans l’industrie alimentaire, ainsi que leurs types de personnalité, leurs comportements et leurs compétences. Nous les imaginions presque comme un dessin animé des années 1980 où chacun avait ses superpouvoirs individuels, mais où, ensemble, ils pouvaient s’élever pour former quelque chose de plus grand », dit Lake en riant. « Vous savez, l’un a un diplôme en commerce, l’autre a de l’expérience entrepreneuriale, un autre possède une expertise en marketing, un autre a un profil technique en R-D, et un autre en développement des affaires. Donc oui, les DRI assurent une représentation régionale, mais l’équipe est plus forte grâce à cette compréhension transversale. Collectivement, nous allons regarder l’ensemble de l’industrie et du pays. Je pense que nous y sommes plutôt bien parvenus. » Créer une communauté Le RCIA compte maintenant plus de 2 300 membres représentant toutes les régions du pays et tous les secteurs de l’industrie des aliments et des boissons. Ce nombre a augmenté de façon constante tout au long de 2022, alors que l’équipe du RCIA a établi des liens avec l’industrie par les médias sociaux, des articles dans des publications spécialisées, une présence à d’innombrables événements de l’industrie et la présentation d’expériences en ligne comme Robotics in Action et New Pathways to the Pantry. Le RCIA s’est associé à l’ICSTA pour présenter CIFST ALT, et l’équipe a participé cette année à de nombreux événements en personne axés sur l’innovation, notamment SIAL Canada, le Toronto Global Forum , l’ Advanced Design and Manufacturing Expo (ADM), et l’événement Plant Forward de Protein Industries Canada. De plus, les DRI ont pour mandat de communiquer avec l’industrie alimentaire afin de créer des liens, de faire connaître les occasions de financement du RCIA et d’échanger avec les membres du RCIA. « Nous parlons souvent de présence sur le terrain, ce qui, pour moi, relève davantage d’une mentalité d’éclaireur — vous êtes dehors à explorer et à apprendre à connaître les acteurs, les influenceurs, mais aussi les projets et les priorités. Quels sont les problèmes? Quelles sont les occasions? Et il faut aider à ramener toute cette information dans ce grand bouillon national », explique Lake. « Ensuite, nous pouvons aider à établir des ponts et des connexions. Parce que nous essayons de créer une communauté. Pour moi, une communauté est un peu différente d’un écosystème, dans le sens où vous faites partie d’une communauté. Vous n’avez pas nécessairement à être totalement engagé en tout temps, mais vous faites quand même partie de la communauté. Et c’est ainsi que nous essayons de concevoir le RCIA. Nous avons deux volets : nous finançons et nous bâtissons une communauté. Et nous voulons que les gens viennent parce qu’ils sentent qu’ils en font partie. Nous ne voulons pas simplement créer une liste de toutes ces personnes qu’on peut trouver en faisant une recherche Google ou en leur téléphonant. Pour moi, ce n’est pas tout à fait la même chose. » Un élément clé de la création d’une communauté pancanadienne et intersectorielle a été YODL, une plateforme en ligne conçue exclusivement pour le RCIA et destinée à faciliter les discussions et les partenariats entre les membres. Avec du contenu original publié chaque jour, des occasions de collaboration, des appels de financement et des discussions animées, YODL devient rapidement l’endroit où trouver des partenaires d’affaires potentiels, réseauter avec d’autres professionnels de l’industrie et découvrir de nouvelles innovations. « YODL a toujours été conçu comme ce carrefour numérique, cet endroit centralisé où les gens peuvent venir, mais il n’a jamais été conçu ni destiné à être une base de données, une simple liste de personnes membres à parcourir », explique Lake. « Nous avons toujours voulu que ce soit un endroit où les membres ont un sentiment de contrôle sur leurs contributions, leur engagement et leur activité. » L’organisation a embauché un tiers pour animer des groupes de discussion et réaliser un sondage d’évaluation des besoins auprès des intervenants de l’industrie, puis elle a lancé une demande de propositions auprès d’entreprises technologiques pour concevoir la plateforme. « Et à partir de là, nous avons abouti à la plateforme YODL que nous avons maintenant. C’est donc l’une de ces choses où l’on sait en quelque sorte où l’on s’en va, mais le chemin pour y arriver est certainement sinueux. Et la seule chose qui est garantie, c’est que dans 12 mois, ce sera différent. Mais nous avons toujours voulu que ce soit quelque chose de flexible, que même la communauté elle-même puisse contribuer à concevoir et à faire évoluer. » Lake indique que la plateforme attire également des entreprises en périphérie du secteur alimentaire, qui pourraient détenir les solutions technologiques recherchées par les exploitants alimentaires. « Nous cherchons l’innovation, et ce qui est intéressant et stimulant de mon point de vue, c’est que cela va aussi au-delà des acteurs alimentaires habituels », explique Lake. « Ainsi, des entreprises qui font de l’analyse de données et de la médecine peuvent réorienter leurs compétences vers l’alimentation d’une nouvelle façon, ou encore des entreprises de robotique issues du secteur automobile, ou de grands fabricants, peuvent appliquer leur expertise à l’alimentation. Il y a beaucoup de possibilités et de terrain à gagner dans ce que j’appellerais la collaboration. Et nous le constatons. En fait, il est beaucoup plus facile et probablement plus efficace d’obtenir une collaboration dans des formes non traditionnelles, par exemple entre une entreprise alimentaire traditionnelle et une technologie non traditionnelle, parce qu’il n’y a pas de concurrence. » Financer l’innovation L’un des mandats du RCIA est d’offrir aux entreprises d’aliments et de boissons un accès à du financement pour l’innovation. À ce jour, le RCIA a investi plus de 6,9 M$ dans le cadre de multiples appels de financement relevant de trois programmes : Propulseur d’innovation, Défi d’innovation alimentaire et FoodTech Next. Au total, le RCIA a reçu plus de 230 demandes provenant de partout au Canada. « Ce dont je suis assez fier pour l’équipe, c’est la rapidité avec laquelle nous avons pu lancer des appels de propositions », affirme Lake. « Et encore une fois, nous apprenons de ces expériences, nous avons de la place pour nous améliorer. Je pense qu’une des histoires qui illustre bien l’esprit de l’organisation, la culture que nous développons, est celle de notre Propulseur d’innovation, qui est intrinsèquement conçu pour fonctionner beaucoup plus au rythme des affaires. Les projets sont vraiment rapides, ils sont relativement petits. Les gens restent encore un peu bouche bée quand nous disons que nous les traitons en 40 jours — c’est inhabituel dans la plupart des programmes de subventions. » « Mais je dirais que c’est probablement un thème commun à presque tout ce que nous faisons avancer, c’est assez rapide », ajoute Lake. « Vous savez, plus de gens, plus d’attention, nous grandissons plus vite. Et nous recevons ces commentaires. En général, les gens ne viennent pas nous voir pour nous dire des choses négatives. Je suis certain qu’il y a des personnes qui n’aiment pas ce que nous faisons, et je serais curieux de les entendre et, plus important encore, de comprendre pourquoi. Mais ceux qui viennent vers nous célèbrent généralement en disant : “Hé, nous n’avions pas vraiment de point d’ancrage, ou nous ne savions pas vers qui nous tourner, ou c’est davantage le genre de groupe que nous recherchions, ou cela est nécessaire.” Donc, il semble que nous répondions aux bons besoins pour beaucoup de gens. » Cliquez ici pour en savoir plus sur l’équipe du RCIA, son conseil d’administration et son Conseil consultatif de l’industrie. Communiquez avec l’un des DRI du RCIA dans votre région @Lavina Gully (C.-B.), @Hubba Khatoon (Prairies), @Linda Fox (Ontario), @Julie Daigle (Québec), et @Tyson MacInnis (Atlantique).
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Bonne année de la part de l’équipe du RCIA!
Bonne année de la part de l’équipe du RCIA! Nous vous invitons à consulter d’autres articles originaux sur le financement, l’innovation et d’autres enjeux qui touchent l’industrie alimentaire sur YODL en janvier 2023! Bon YODL en 2023!
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Ce que disent les YODLers – décembre 2022
Il a fait froid dehors, mais YODL était en feu en décembre! Au cas où vous les auriez manquées, voici les cinq discussions les plus populaires du dernier mois. Numéro 5 Co-Packing Opportunity | Open Forum (cfin-rcia.ca) De nombreux YODLers sont à la recherche de cofabricants, si l’on se fie à la popularité des publications portant sur de nouvelles occasions de cofabrication. Numéro 4 Beverage Co-Packing/Production - Partner with Us! Beer // Wine // Spirits // CFIA // SFCR | Open Forum (cfin-rcia.ca) Les entreprises de boissons cherchent elles aussi des cofabricants, surtout lorsqu’il est question de production d’alcool. Numéro 3 2022 food industry problem and 2023 outlook? | Open Forum (cfin-rcia.ca) Que nous réserve la nouvelle année? Ajoutez vos commentaires ici! Numéro 2 Brewery and solar power | Open Forum (cfin-rcia.ca) Les membres du RCIA cherchent des façons novatrices et rentables d’améliorer l’efficacité énergétique de leurs activités. Numéro 1 Canadian Collabs that Build Brands | Open Forum (cfin-rcia.ca) Établir des liens et collaborer avec des partenaires de l’industrie alimentaire demeure une priorité pour les membres du RCIA. Quel a été votre article ou votre fil de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Et si vous n’avez pas encore pris part à la discussion, qu’attendez-vous? Bon YODL!
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Ce que disent les YODLers – Les publications YODL les plus populaires de 2022
Depuis son lancement plus tôt cette année, YODL est devenu le lieu de rencontre virtuel de l’industrie alimentaire pour des discussions dynamiques et informatives liées au secteur. Au cas où vous les auriez manquées, voici les cinq discussions les plus populaires de 2022. Numéro 5 Food packaging/Co Packer | Open Forum (cfin-rcia.ca) Les membres du RCIA cherchent des occasions de coemballage et d’autres possibilités d’affaires sur YODL. Numéro 4 Sustainable Market Share Index Report | Open Forum (cfin-rcia.ca) Les entreprises alimentaires souhaitent en savoir plus sur les façons de répondre aux préoccupations des consommateurs et aux enjeux environnementaux liés à la durabilité. Numéro 3 Canadian Collabs that Build Brands | Open Forum (cfin-rcia.ca) La possibilité d’établir des liens et de collaborer est l’un des aspects que les membres du RCIA disent apprécier à propos de YODL. Numéro 2 Nutritional Labelling Software/Translation Services - Reco's needed | Open Forum (cfin-rcia.ca) De nombreux membres du RCIA cherchent de l’aide pour répondre aux exigences en matière d’étiquetage, en raison de l’évolution de la réglementation sur les emballages. Numéro 1 Extended shelf life for fresh produce | Open Forum (cfin-rcia.ca) Les membres du RCIA voulaient en savoir plus sur le matériau d’emballage de rechange de BioShur, conçu pour prolonger la durée de conservation des fruits et légumes frais. Quel a été votre article ou votre fil de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Et si vous n’avez pas encore participé à la discussion, pourquoi pas? Bon YODL en 2023!
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Ce que lisent les YODLers – Les articles les plus consultés de l’année
Saviez-vous qu’il y a plus de 1 000 articles originaux sur YODL qui portent sur des enjeux touchant l’industrie des aliments et des boissons? Chaque jour, YODL accueille du nouveau contenu sous forme d’articles, de sondages, de tables rondes virtuelles, d’infographies et plus encore. Au cas où vous les auriez manqués, voici les articles les plus lus sur YODL en 2022. Numéro 5 Robotics in Action Revisited (cfin-rcia.ca) Le 12 mai 2022, le RCIA a présenté son deuxième événement réservé aux membres, Robotics in Action: Seeing is Believing . L’événement était commandité par Financement agricole Canada et animé par @Jim Beretta , président de Customer Attraction, une firme-conseil en marketing spécialisée dans la robotique, l’automatisation et les applications. Numéro 4 Cybersecurity in the food sector – Top 3 Takeaways (cfin-rcia.ca) @Nestor Gomez , chef de la technologie du RCIA, a animé un événement virtuel exclusif aux membres portant sur la cybersécurité dans l’industrie des aliments et des boissons. L’événement mettait en vedette Rozita Dara, chercheuse principale du programme de recherche sur la gestion des données et la gouvernance de la vie privée à l’Université de Guelph, ainsi que David Shipley, chef de la direction et cofondateur de Beauceron Security. La discussion était axée sur les raisons pour lesquelles la cybersécurité devrait être une priorité pour l’industrie, ainsi que sur les façons dont les entreprises peuvent protéger leurs données. Numéro 3 CFIN Member Spotlight – Suppli (cfin-rcia.ca) Suppli, établie à Toronto, en Ontario, facilite le remplacement des contenants alimentaires à usage unique par des contenants réutilisables de grande qualité pour les fournisseurs alimentaires, d’une manière qui génère des revenus supplémentaires pour ces derniers. Numéro 2 CFIN at One - Funding Innovation (cfin-rcia.ca) Après une année complète d’activités, le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) a de quoi être fier — qu’il s’agisse de bâtir une organisation nationale dans un environnement virtuel, de créer une communauté d’innovateurs alimentaires ou de financer des projets novateurs en alimentation partout au Canada. Numéro 1 EXPLAINED: Compostable and Biodegradable Plastics (cfin-rcia.ca) Lorsque le gouvernement fédéral a publié le Règlement interdisant les plastiques à usage unique en juin 2022, certains détaillants et producteurs alimentaires ont été surpris d’apprendre que l’interdiction à venir des produits de plastique à usage unique s’appliquerait aussi aux sacs de plastique compostables et à ceux fabriqués à partir de plastique oxodégradable. Les plastiques compostables et biodégradables ont été présentés comme une solution écologique pour les exploitants alimentaires et les épiciers qui souhaitent délaisser les sacs et ustensiles de plastique à usage unique. Pourtant, il subsiste encore de la confusion quant aux termes utilisés et aux effets de ce type de plastique sur l’environnement. Quel a été votre article ou fil de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Et si vous n’avez pas encore pris part à la discussion, pourquoi pas? Bon YODL en 2023!
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Joyeuses Fêtes de la part de l’équipe du RCIA!
Joyeuses Fêtes de la part de toute l’équipe du RCIA! La semaine prochaine, nous ferons le décompte des meilleurs articles et publications de discussion YODL de l’année. Surveillez la publication d’autres articles originaux sur l’innovation, le financement et d’autres enjeux qui touchent l’industrie alimentaire en janvier 2023!
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Qu’y aura-t-il au menu des Fêtes?
Nous avons demandé à nos cinq directeurs régionaux de l’innovation (DRI) ce qu’ils serviront au souper pendant la période des Fêtes. Voici ce qu’ils nous ont répondu : Lavina Gully, C.-B. et Yukon J’arrive un peu tard dans la tendance, mais je pense préparer quelques plateaux de dégustation thématiques. Hubba Khatoon, Prairies Chez nous, nous sommes de grands amateurs de soupe aigre-piquante. Nous avons une recette familiale qui donne la soupe aigre-piquante la plus authentique que vous ayez jamais goûtée, et pourtant… elle est bien meilleure que celles de plusieurs restaurants à emporter réunis. C’est assurément un incontournable de notre menu du souper pendant la période des Fêtes! Linda Fox, Ontario Un carré de porc couronné accompagné de deux types de pommes de terre, de chou rouge et de betteraves marinées — des mets très traditionnels danois — ainsi qu’un flan dessert spécial qui contient de nombreux petits morceaux d’amandes, mais une seule amande entière, ce qui vaut un prix à la personne chanceuse qui la trouve à la fin du repas. Bien sûr, personne ne révèle l’avoir trouvée avant que tout le dessert ait été mangé! C’est le réveillon de Noël. Le jour de Noël, nous grignotons des douceurs et des bouchées salées toute la journée, puis nous servons un souper de dinde avec tous les accompagnements. Ensuite, nous lançons toujours une grande marmite de soupe à la dinde. Meilleurs vœux de la saison à tout le monde — quelle que soit votre façon de célébrer! Julie Daigle, Quebec Un souper non traditionnel! Célébrer devrait être sain, et peut l’être! Pas de congé quand il s’agit de prendre soin de la santé de ma famille. Il existe tellement de recettes créatives et délicieuses. Je ne connais pas encore le menu, mais il comprendra certainement du poisson, des fruits de mer, beaucoup de légumes et des desserts aux fruits décadents! Tyson MacInnis, Canada atlantique Notre tradition du réveillon de Noël commence par une partie de hockey en famille, suivie de nombreuses gâteries et de taquineries après le match, allant de l’écorce d’amandes et du fudge maison aux chocolats Jane & Sue’s Chocolates. Une année, mon cousin a même apporté de formidables pâtés à main de The Handpie Co. Plus tard dans la journée, des pétoncles enrobés de bacon accompagnés d’un verre de Nova 7 ou d’une bière artisanale de Lone Oak ou de Bogside font généralement partie de la fête pendant que le suivi du père Noël bat son plein. À Noël, nous servons chez nous un souper traditionnel de dinde, suivi de la crème glacée maison de mon père, d’une foule de desserts maison et de la célèbre tarte aux framboises et au fromage à la crème de PEI Preserve Co.!
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Semaine des DRI : prévisions régionales pour 2023
Nous avons demandé à nos cinq directeurs régionaux de l’innovation (DRI) de réfléchir aux innovations de leur région qu’ils attendent le plus avec impatience en 2023. Voici ce qu’ils nous ont répondu : Lavina Gully, C.-B. et Yukon Faire croître notre communauté YODL, lancer de nouveaux outils pour nos membres et trouver des façons de mobiliser les étudiants de diverses disciplines — il y a tellement de liens avec l’alimentation! Hubba Khatoon, Prairies Explorer de nouvelles innovations alimentaires novatrices. Parmi celles qui m’enthousiasment particulièrement, il y a les protéines produites à partir d’air et de CO2, les adaptogènes, la nutrition personnalisée et les boissons santé sans alcool! Favoriser les réseaux sectoriels régionaux afin de mieux comprendre les besoins de l’industrie alimentaire et de les soutenir grâce à une collaboration collective. Défendre les entreprises de technologies alimentaires à forte croissance dans les Prairies et au Canada. Linda Fox, Ontario Reprendre contact avec certains bénéficiaires des subventions du RCIA de la dernière année. Les projets sont tellement diversifiés et touchent tant d’aspects différents des activités alimentaires; j’ai hâte de voir les progrès réalisés. Et de découvrir la suite! Le programme de pitch FoodTech Next aura lieu en février. C’est un tout nouveau type de programme pour nous, alors je suis très enthousiaste à l’idée d’y participer. J’ai beaucoup aimé prendre part à l’événement sur la robotique que nous avons organisé au RCIA, et j’ai hâte à notre prochain événement. Julie Daigle, Québec Rencontrer de nouvelles entreprises, découvrir et soutenir d’excellentes innovations grâce à nos programmes de financement, rassembler les gens de notre industrie par l’intermédiaire de YODL et travailler avec mon équipe chaque jour pour faire du Canada un pays chef de file en technologies alimentaires. Tyson MacInnis, Canada atlantique Au cours de la prochaine année, j’ai hâte d’aider des entreprises innovantes du Canada atlantique à faire progresser leurs solutions grâce au RCIA et à d’autres sources de financement, d’aider les entreprises à trouver des collaborateurs en travaillant étroitement avec notre équipe de DRI partout au pays, et de contribuer au lancement de nouvelles initiatives qui aideront les innovateurs alimentaires à faire croître leurs entreprises et à les mettre à l’échelle.
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Semaine des DRI : récapitulatif régional 2022
Nous avons demandé à nos cinq directeurs régionaux de l’innovation (DRI) de réfléchir aux faits saillants de leur région en 2022. Voici ce qu’ils nous ont dit. @Lavina Gully , C.-B. et Yukon Q: Quels ont été les principaux faits saillants de votre région cette année? L’événement Urchin Tank du Seafood Innovation Center et le retour aux rencontres en personne. Q: Qu’avez-vous le plus aimé dans votre travail avec le RCIA au cours de la dernière année? Rencontrer des entreprises en démarrage en technologies alimentaires et voir tout le matériel formidable qui se construit. J’adore les machines et l’équipement! Q: Soulignez le travail d’un membre de votre région et dites-nous pourquoi nous devrions le connaître. Difficile d’en choisir un seul, mais j’aimerais souligner le travail du Northern Analytical Lab Service (NALS) de l’Université du Nord de la Colombie-Britannique. NALS est un carrefour d’innovation en solutions environnementales et climatiques qui soutient le développement de nouveaux emballages durables pour l’industrie alimentaire grâce à des essais accrédités sur des matériaux compostables et biodégradables. Son équipe passionnée et compétente dessert le Nord de la Colombie-Britannique, mais ses services sont accessibles à toute personne au Canada. @Hubba Khatoon , Prairies Q: Quels ont été les principaux faits saillants de votre région cette année? Reconnaître l’interconnectivité de l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire, faire connaître le rôle important du RCIA dans les Prairies, et développer des réseaux régionaux de l’industrie ainsi que des collaborations pour favoriser la croissance collective de l’industrie alimentaire. Q: Qu’avez-vous le plus aimé dans votre travail avec le RCIA au cours de la dernière année? La collaboration. J’ai beaucoup aimé travailler avec d’autres passionnés de l’alimentation en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan afin de faire progresser les innovations en technologies alimentaires. Il est très gratifiant d’offrir un soutien local aux entreprises alimentaires — de comprendre leurs écarts de croissance individuels et de les mettre en relation avec des solutions nationales qui répondent le mieux à leurs besoins. Q: Soulignez le travail d’un membre de votre région et dites-nous pourquoi nous devrions le connaître. Je tiens à souligner le travail de @Chris Bunio , cofondateur de TheoryMesh . Son équipe développe une plateforme numérique pour suivre les données et assurer la traçabilité dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire. C’est déjà très intéressant en soi. Ce qui l’est encore plus, c’est qu’il veille, grâce à YODL, à rester bien connecté aux producteurs, aux transformateurs alimentaires et aux consommateurs qui peuvent utiliser cette technologie pour la traçabilité et la durabilité. @Linda Fox , Ontario Q: Quels ont été les principaux faits saillants de votre région cette année? En plus d’apprendre énormément chaque jour, il est difficile de choisir. Cela a été très stimulant de passer du temps dans plusieurs établissements postsecondaires de l’Ontario pour voir comment ils abordent l’innovation en éducation. Il y a des personnes et des programmes vraiment extraordinaires qui feront avancer le Canada. Passer du temps avec certaines entreprises membres du RCIA, et dans leurs installations, a aussi été un fait saillant. Ce sont parmi les personnes les plus travaillantes — et les plus occupées — que j’ai rencontrées, et elles sont si généreuses de leur temps et de leurs connaissances (voir « apprendre énormément chaque jour » ci-dessus). L’un de nos plus importants prix a été remis à Gastronomous , un membre de l’Ontario! De plus, j’ai participé à plusieurs événements et conférences et je n’ai renversé ni nourriture ni boisson sur personne (est-ce que je viens de me porter malchance?)! Q: Qu’avez-vous le plus aimé dans votre travail avec le RCIA au cours de la dernière année? J’aime me voir comme une personne qui apprend toute sa vie, et j’espère que cette expression n’est pas devenue trop banale… mais il n’y a rien de tel qu’un nouvel emploi pour nous rappeler tout ce que l’on ne sait pas. J’ai l’impression de mieux comprendre un volet de l’industrie alimentaire que je connaissais moins auparavant. Le nombre de programmes possibles — qu’ils soient financés par le gouvernement, liés au mentorat, au milieu universitaire ou aux associations — peut être impressionnant. Le fait de combiner cela avec mon expérience antérieure en alimentation et en image de marque a été très satisfaisant lorsque j’ai pu aider nos membres à établir ces liens. Q: Soulignez le travail d’un membre de votre région et dites-nous pourquoi nous devrions le connaître. J’ai rencontré tellement de personnes incroyables. Les entreprises mentionnées ci-dessus, Gastronomous , Vivid Machines , Food Cycle Sciences , Index Biosystems , Evolved , ont chacune des projets formidables dans le secteur des aliments et des boissons, chacune dans un segment différent de l’industrie, mais je trouve que c’est leur esprit de collaboration qui les distingue vraiment. Il y a aussi les autres types de membres (milieu universitaire, autres bailleurs de fonds, fournisseurs de l’industrie, et ainsi de suite) — Niagara College , Fanshawe , George Brown , Giraffe , VentureLAB , VenturePark Labs , AGS , Bioenterprise , et GFIC . J’en ai oublié tellement, mais j’espère qu’ils savent tous à quel point ils ont été importants pendant ma première année au RCIA. @Julie Daigle , Québec Q: Quels ont été les principaux faits saillants de votre région cette année? Outre les salons auxquels nous avons participé, les événements que nous avons organisés et la visibilité que nous avons acquise tout au long de l’année, beaucoup de belles choses se sont passées au Québec en 2022. Ce qui continue de me fasciner, c’est de voir la réaction des nouvelles personnes que je rencontre lorsqu’elles découvrent la mission du RCIA et YODL. C’est tellement rafraîchissant et gratifiant de soutenir les entreprises québécoises dans leurs efforts d’innovation et de collaboration. Q: Qu’avez-vous le plus aimé dans votre travail avec le RCIA au cours de la dernière année? Mes collègues, l’élan et le rythme que nous avons comme équipe pour atteindre nos objectifs communs. Nous bâtissons ce réseau incroyable qui rassemble des innovateurs alimentaires de partout au pays comme jamais auparavant. C’est vraiment extraordinaire d’en faire partie. Q: Soulignez le travail d’un membre de votre région et dites-nous pourquoi nous devrions le connaître. C’est une question difficile si l’on ne peut souligner qu’une seule personne! Je vais d’abord souligner Lysanne Gingras , copropriétaire de Chickumi à Québec. En plus d’avoir lancé cette année les premiers bâtonnets de houmous au monde enrobés d’une croûte de betterave jaune, ses produits ont aussi remporté le Prix innovation en alimentation 2021 du Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ), dans la catégorie « produits nouveaux ou améliorés ». Lysanne souhaite vivement intégrer l’automatisation et l’IA à leurs procédés de fabrication. Je tiens aussi à souligner Graham Campbell de Relocalize , une entreprise montréalaise qui a remporté un prix de projet phare aux prix Clean50 pour son innovation environnementale et ses réalisations, notamment en faisant de la première micro-usine autonome au monde pour les aliments et les boissons une réalité. @Tyson MacInnis , Atlantique Q: Quels ont été les principaux faits saillants de votre région cette année? Au départ, j’ai été attiré par le RCIA en raison de sa mission et de ses gens. En regardant l’année écoulée, ces thèmes demeurent toujours aussi vrais. Parmi les faits saillants de la dernière année, je retiens : avoir travaillé, appris et partagé quelques rires avec l’équipe formidable du RCIA; avoir fait croître notre membership à plus de 200 membres au Canada atlantique; et avoir élargi mon réseau pour inclure un éventail plus vaste d’entrepreneurs innovants en technologies alimentaires et d’organismes de soutien dans notre région et partout au pays. Quand on pense à des défis majeurs comme les changements climatiques, la santé et le mieux-être, ainsi que la démographie de la main-d’œuvre, il n’a jamais été aussi important pour notre secteur des aliments et des boissons d’adopter de nouvelles technologies qui contribuent à relever ces défis et à maintenir sa compétitivité. Q: Qu’avez-vous le plus aimé dans votre travail avec le RCIA au cours de la dernière année? C’est difficile de croire que nous sommes déjà à la fin de 2022. J’ai commencé au RCIA à la fin mars, quelques jours après avoir obtenu un résultat positif à la COVID. Ce n’est pas exactement la façon dont on souhaite commencer un nouveau poste, mais ce n’était qu’un contretemps temporaire, et depuis, les choses vont de mieux en mieux — sauf lorsque nous avons perdu l’électricité pendant deux semaines durant l’ouragan Fiona, mais ça, c’est une autre histoire! Q: Soulignez le travail d’un membre de votre région et dites-nous pourquoi nous devrions le connaître. Nous comptons tellement d’entreprises innovantes au Canada atlantique qui connaissent du succès à l’échelle locale, nationale et internationale. Quelques entreprises me viennent à l’esprit, notamment des innovateurs axés sur la technologie comme Smartskin , SmallFood , Area 52 , et Milk Moovement ; des innovateurs en valorisation des matières résiduelles comme North Taste Flavourings , 3F Waste Recovery , and Outcast Foods ; ainsi que des innovateurs de produits de marque comme Millenia Tea , Made with Local , Upstreet , Sum Good Foods , and Honibe .
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The Tablesetter – 19 décembre 2022
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Cette semaine, c’est la semaine des DRI. Apprenez à mieux connaître nos directeurs régionaux de l’innovation alors que nous leur demandons de nommer leurs faits saillants de 2022, les innovations qu’ils attendent avec impatience en 2023 et ce qui se retrouvera à leur menu des Fêtes! Le menu YODL! Lundi : The Tablesetter – 19 décembre 2022, et c’est la semaine des DRI! Mardi : Récapitulatifs régionaux de 2022 Mercredi : Prévisions régionales pour 2023 Jeudi : Menus des Fêtes des directeurs régionaux de l’innovation du RCIA Vendredi : Dossier d’actualité Une raison de célébrer Le 21 décembre 2022 est la Journée nationale du Coquito ! Le coquito est une boisson sucrée portoricaine appréciée et offerte en cadeau pendant la période des Fêtes. Parfois comparé au lait de poule, le coquito est préparé avec du lait, de la crème de noix de coco, de la cannelle, des clous de girofle, de la muscade et du rhum. Il peut être préparé à l’avance, réfrigéré, puis servi avec de la cannelle moulue en garniture. Faits alimentaires McCormick a lancé son rapport sur les tendances des saveurs 2023 . L’entreprise présente également sa première saveur de l’année : un assaisonnement de style vietnamien et cajun. Voici quelques autres faits saillants du rapport : Les matières grasses riches en saveur font leur retour. La cuisine française en dehors de la gastronomie haut de gamme — que McCormick appelle la cuisine française du quotidien — occupera une place importante en 2023. Les offres multisensorielles et complexes qui combinent chaleur et saveur continueront d’être populaires. Parmi les autres saveurs qui combineront chaleur et saveur dans les plats l’an prochain, mentionnons le yuzu kosho, l’assaisonnement mala de Chongqing, le seeni sambol, la salsa macha et la base de soupe tom yum. Bon YODL!