Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
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Autres articles
Fichier de nouvelles – 16 décembre 2022
Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées de la semaine : Industrie des ventes de boissons | question | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Oatbox fabriquera une base de lait d’avoine pour l’Est du Canada et le Nord-Est des États-Unis | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Créer une économie circulaire à partir de flux de déchets alimentaires (produits agricoles et restes alimentaires après la ferme) | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire L’entreprise de parfums et d’arômes Firmenich a annoncé que le fruit du dragon sera la saveur de l’année 2023. Mondelēz travaille à une technologie visant à réduire le sucre et les matières grasses dans le chocolat. Believer Meats a lancé la construction de ce qui deviendra la plus grande installation de production de viande cultivée au monde. Le saviez-vous? Le récent sondage Change of Taste de l’entreprise de trousses-repas Goodfood montre que les Canadiens composent avec l’inflation alimentaire et les problèmes de chaîne d’approvisionnement en choisissant de manger à la maison plus souvent qu’avant la pandémie. Le sondage révèle que : Seulement 6 % des consommateurs disent préférer aller au restaurant ou commander des plats à emporter lors d’une soirée typique; 78 % disent préférer rester à la maison. 46 % des consommateurs disent prendre le déjeuner à la maison plus souvent maintenant, et 30 % disent y prendre le dîner plus souvent, comparativement à 41 % et 27 % avant la pandémie. Plus de 33 % des consommateurs disent que la hausse des coûts alimentaires aura une incidence sur leur menu des Fêtes, et 50 % disent craindre que leur menu des Fêtes soit touché par des pénuries d’ingrédients. 91 % des consommateurs disent être prêts à payer davantage pour des produits locaux; 66 % disent qu’ils paieraient davantage pour des aliments ayant une empreinte carbone plus faible; et 78 % disent qu’ils paieraient davantage pour des aliments issus de sources durables. 86 % des consommateurs disent qu’ils seraient prêts à payer davantage pour des aliments bons pour leur santé.
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Les meilleurs articles de 2022 sur le magasinage en ligne
Offrir des options en ligne aux clients est devenu une nécessité pour les entreprises alimentaires, des fabricants aux exploitants de services alimentaires en passant par les épiciers. Cette année, nous avons examiné comment les consommateurs ont changé durablement leurs habitudes de magasinage lorsqu’ils cherchent des aliments et des boissons, ainsi que la façon dont les exploitants alimentaires y répondent au moyen d’applications mobiles, de partenaires de service et de technologies automatisées. Au cas où vous les auriez manqués, voici nos meilleurs articles sur les ventes alimentaires en ligne. L’essor des applications alimentaires De nouvelles voies vers le garde-manger Les écrans sont-ils les nouveaux magasins? Magasiner vers l’avenir Table ronde : demandes des consommateurs, technologie et évolution de l’accès aux aliments L’avenir du commerce électronique
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Cybersécurité et industrie alimentaire – rançongiciels 101
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Projets financés par le CFIN – Profils d’entreprises
Le CFIN soutient les entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons en leur offrant des occasions de financement pour l’innovation. Voici les entreprises qui ont soumis une demande avec succès et reçu du financement, classées par programme. Prêt à accéder à du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du CFIN. 9 juin 2022 – Défi d’innovation alimentaire Gastronomous 3 août 2022 – Propulseur d’innovation Henry’s Tempeh Inc. Index BioSystems Nutrimeals Trendi Tech 3 novembre 2022 – Propulseur d’innovation Cascadia Seaweed Escarpment Laboratories Forward Water Technologies PLAN Automation Inc. Suppli 17 janvier 2023 – Défi d’innovation alimentaire BioShur Earthware Reusables Liven Proteins Rapid Aid Corp. Saltwinds Coffee Company Smallfood TheoryMesh Vivid Machines 16 février 2023 – Programme FoodTech Next App8 Incorporated BetterCart Analytics CleanBands Cyberworks Robotics Relocalize Inc. 22 mars 2023 – Défi d’innovation alimentaire (plastiques) Copol International Ltd. Food Cycle Science Corporation. 30 mai 2023 – Programme Propulseur d’innovation CarbonGraph Cibotica Freshline Impactful Health R&D New School Foods 19 septembre 2023 – Programme Défi d’innovation alimentaire Verschuren Centre Myo Palate 24 octobre 2023 – Programme Propulseur d’innovation Cronometer Software Biofect Innovations Psigryph, Inc. Millennia TEA Fresh Prep Foods Tait Labratories 5 décembre 2023 – Programme Défi d’innovation alimentaire Crush Dynamics Couverture médiatique : TechCouver , Business in Vancouver , Accelerate Okanagan , Food in Canada 29 janvier 2024 – Programme FoodTech Next Index Biosystems Harvest Moon Foods CanDry Technologies Real Life Robotics DeepSight Réalité Augmentée Renaissance BioScience Corp. Maia Farms Inc. RFINE Biomass Solutions Inc. Couverture médiatique: BC Business , TechCouver , Betakit , Food in Canada, Canadian Manufacturing , Food Engineering 13 mars 2024 – Programme Propulseur d’innovation GreenCo Robots Inc. Cheffer Technologies Inc. Profillet Dispension Industries Inc. Transport Genie Ltd. JAKS Automation Inc. Couverture médiatique : TechCouver, Food in Canada , Food Engineering
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The Tablesetter – 12 décembre 2022
Bonne journée de lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 12 décembre Mardi : Une collection de profils de membres du RCIA Mercredi : Webinaire – Rançongiciels dans l’industrie alimentaire (VIDÉO) Jeudi : Faits saillants régionaux de 2022 Vendredi : Dossier d’actualité Une raison de célébrer Le 15 décembre 2022 est la Journée nationale du thé! Selon l’Association du thé et des tisanes du Canada , les Canadiens boivent huit tasses de thé par année par habitant, et 55 % des consommateurs boivent au moins une tasse par semaine. Chaque année, du thé d’une valeur de 349 M$ est vendu dans les épiceries partout au pays. Près de la moitié des consommateurs (48 %) disent préférer le thé noir, les variétés Darjeeling, Assam et Ceylan étant mentionnées comme les plus populaires. Faits alimentaires Selon le rapport 2023 de Nourish Food Marketing, The Future is Transformative , les Canadiens mangent moins de viande et ajoutent davantage d’aliments d’origine végétale à leur alimentation pour de nombreuses raisons, notamment les changements climatiques, les enjeux liés au bien-être animal, l’abordabilité et le désir de faire des choix alimentaires plus durables. En citant des statistiques de Mintel, Nourish a constaté que, parmi les consommateurs à l’échelle mondiale : 33 % des consommateurs se considéraient comme carnivores en 2021, comparativement à 28 % en 2022. 49 % disaient être omnivores en 2021, comparativement à 51 % en 2022. 10 % se considéraient comme flexitariens en 2021, comparativement à 13 % en 2022. Le nombre de consommateurs qui se considéraient comme pescétariens, végétariens et végétaliens en 2021 était respectivement de 2 %, 3 % et 1 %. Ces chiffres n’ont pas changé en 2022. Bon YODL!
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News File – 9 décembre 2022
Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Brasserie et énergie solaire | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Problèmes de l’industrie alimentaire en 2022 et perspectives pour 2023? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Emballage et production de boissons – Collaborez avec nous! Bière // vin // spiritueux // ACIA // RSAC | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire Carman Allison, de NielsenIQ, a partagé son point de vue sur les dépenses des consommateurs dans sa présentation « Évaluer une récession de la consommation » présentée récemment au salon GroceryConnex. Restaurants Canada lance un appel de candidatures pour ses prix annuels d’excellence destinés au secteur de la restauration. MeliBio a produit un miel d’origine végétale destiné à la restauration. Le saviez-vous? Selon Restaurants Canada , les ventes annuelles de la restauration commerciale au Canada devraient atteindre 82,6 G$ en 2022, ce qui reflète une forte reprise des dépenses des consommateurs cet été, combinée à la hausse des prix des menus. Toutefois, une fois ajustées en fonction de l’inflation des menus, les ventes réelles demeurent inférieures de 4,4 % aux niveaux d’avant la COVID. Les ventes dans le secteur de la restauration à service rapide atteindront 37,9 G$ en 2022, ce qui représente seulement une légère hausse une fois ajustée en fonction de l’inflation. Par ailleurs, les ventes des restaurants à service complet sont en hausse de 5,7 % par rapport à 2019, bien que les ventes réelles soient inférieures de 6 % aux niveaux d’avant la COVID. L’organisation prévoit que les ventes de la restauration augmenteront de 5,7 % en 2023 pour atteindre 87,4 G$. Bien que ce chiffre représente une hausse de 13,4 % par rapport aux ventes de 2019, les ventes réelles ajustées en fonction de l’inflation des menus devraient encore demeurer 4 % sous les niveaux prépandémiques.
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Roundtable : comment devrions-nous considérer les aliments à base de plantes?
YODLers ont eu beaucoup à dire au sujet des aliments à base de plantes, et les discussions récentes sur YODL ont suscité un nombre record de visionnements et de commentaires. Nous avons invité des membres du RCIA à participer à une table ronde virtuelle afin d’en savoir plus sur la question. Participants Sophie Beauchemin , La Milanaise Lavina Gully , directrice régionale de l’innovation du RCIA, C.-B./Yukon James Street , directeur, développement des affaires, Protein Industries Canada Q: Les aliments à base de plantes devraient-ils être vendus avec les produits végétaliens, les produits de viande, les fruits et légumes frais, ou dans une section distincte? Sophie Beauchemin: Le produit doit se trouver là où le client le cherchera. Ainsi, selon le client à qui vous souhaitez vendre, le produit devrait se trouver dans cette section. Si possible, il devrait se trouver dans les deux sections. Personnellement, j’aimerais trouver tous les produits à base de plantes dans une section consacrée aux produits à base de plantes, ce qui serait beaucoup plus facile à repérer. James Street : Je crois que la catégorie des viandes à base de plantes a besoin de sa propre section. À proximité, peut-être, mais distincte. Le commerce de détail a réussi à réserver de l’espace aux produits sans gluten et aux produits locaux. C’est une catégorie très dynamique – les détaillants auraient avantage à adopter une vision à plus long terme et à reconnaître que l’adoption par les consommateurs prend du temps – en consacrant un certain espace pour aider les clients à se familiariser avec ces produits, puis en commençant à l’ajuster selon les ventes. Je reconnais que l’espace est limité (j’ai bâti et exploité ma propre épicerie), mais les attentes doivent être réalistes – il nous reste encore du chemin à faire avant de bien comprendre cette catégorie, et les taux d’adoption demeurent faibles. Les végétariens et les végétaliens sont peu susceptibles d’explorer la section des viandes pour trouver une solution de rechange à base de plantes – pourquoi les y forcer? L’espace est ultimement accordé aux marques et aux produits qui génèrent des ventes, ce qui accentue encore les risques associés aux nouveaux produits à base de plantes. À mesure que l’adoption globale augmentera, les magasins seront heureux de consacrer plus d’espace et d’efforts à cette catégorie. C’est le scénario classique de la poule et de l’œuf, qui laisse entrevoir une dynamique de flux et de reflux lorsque les magasins et les marques investissent dans l’espace, réduisent un peu leur présence et se repositionnent en fonction des apprentissages, puis réinvestissent, apprennent et s’ajustent. Passer directement à un « planogramme » prédéterminé qui ferait instantanément augmenter les ventes n’est pas réaliste. Il s’agit encore d’un jeu à long terme. Nous devons consacrer plus de temps à expérimenter et à analyser le comportement des consommateurs avant qu’ils arrivent à la caisse. Q: Comment l’utilisateur final influence-t-il le développement de produits, la distribution et l’emplacement en magasin? Sophie Beauchemin: Il influence tout. Lavina Gully: Comprendre les besoins de l’utilisateur final aide à créer un cahier des charges clair et stratégique qui cible le bon positionnement. Priorisez ce qui est le plus significatif et ce que vos recherches montrent comme étant susceptible de stimuler l’intention d’achat. Évitez d’intégrer trop de caractéristiques à un produit et de le surconcevoir – on ne peut pas être tout pour tout le monde. Les consommateurs peuvent d’abord être attirés par les allégations, mais si le produit n’a pas bon goût, ils ne le rachèteront pas. James Street: L’utilisateur final est une étape que l’on explore souvent en dernier. Les industries de la fabrication et du commerce de détail doivent échanger davantage de renseignements sur la façon dont les gens magasinent. Demander à une personne à l’entrée ou dans l’allée si elle préfère ceci ou cela est une perte de temps. Les données de vente et la cartographie des habitudes d’achat racontent une histoire plus claire. Il est également important de demander à l’utilisateur final comment il utilise le produit. La saucisse italienne à base de plantes est-elle tranchée sur une pizza et exposée à une chaleur sèche de 400 degrés, ou est-elle « émiettée » dans une sauce pour pâtes et mijotée pendant quelques heures? L’utilisation du produit détermine les attributs fonctionnels requis, et si le produit ne fonctionne pas bien et n’a pas bon goût lorsque l’utilisateur final le cuisine, il ne sera pas racheté. Q: Pourquoi le nom donné aux produits à base de plantes devrait-il, ou ne devrait-il pas, avoir de l’importance? Avons-nous besoin de lignes directrices pour la commercialisation de ces produits? Sophie Beauchemin: Il est plus facile de vendre du faux bacon que du tofu fumé attendri, parce que l’acheteur a un point de référence et que cela lui parle davantage. Je peux aussi comprendre que, si je vends du lait, je souhaite que mon produit soit protégé contre ces nouveaux concurrents. Pour moi, le lait d’amande n’est pas du lait, et le yogourt à base de plantes n’est pas du yogourt ordinaire. James Street: Cela importe aux producteurs de fromage laitier si vous utilisez le mot fromage – pas aux consommateurs. Cela s’applique à toutes les catégories. Les consommateurs ont besoin de définitions et de noms clairs qui les aident à catégoriser les aliments. La nomenclature est importante, car elle fait partie des premières étapes de la prise de décision du consommateur. La confusion ne se transforme pas en ventes. L’obstacle consiste à dépasser les catégories qui ne sont pas à base de plantes. Regardez l’histoire de la margarine. Q: Quelles innovations entrevoyez-vous dans l’industrie des aliments à base de plantes au cours des cinq prochaines années? Sophie Beauchemin: Moins de transformation, moins d’ingrédients. Lavina Gully: Davantage de concepts de repas multicomposants offrant une expérience complète de saveur et de texture. L’intégration de protéines végétales dans des trousses-repas, des bols ou des classiques traditionnels comme le pâté chinois permet aux développeurs d’utiliser des sauces et d’autres assaisonnements pour offrir plus qu’un simple goût de viande. De plus, avec les progrès rapides de la fermentation de précision, nous verrons peut-être un retour d’ingrédients comme l’albumine d’œuf dans les formulations d’analogues de viande. Certains des meilleurs produits analogues que j’ai goûtés incorporaient de l’albumine pour obtenir cette texture juteuse et rebondissante. Les protéines d’œuf ont été en grande partie retirées des formulations afin de rendre les produits végétaliens, mais diverses entreprises travaillent à des versions sans origine animale. James Street: Convergence de nouvelles technologies dans le secteur alimentaire pour résoudre les enjeux de texture – superposition de tissus semblables au muscle et au gras. Nouveaux gras novateurs, et nouveaux solvants novateurs. Idéalement, une meilleure compréhension de la relation entre les ingrédients à base de plantes et les envies humaines (réponse dopaminergique). Vous voulez participer à une table ronde? Communiquez avec Jamil@cfin-rcia.ca
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Pleins feux sur une entreprise – Cascadia Seaweed
Voici l’un d’une série de profils de membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et obtenu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Cascadia Seaweed est une entreprise verticalement intégrée située à Sidney, en Colombie-Britannique. En partenariat avec des Premières Nations côtières, nous installons des fermes à faible impact dans l’océan et cultivons une algue à effet positif sur le climat. Les algues n’ont pas besoin de terres arables ni d’eau douce pour pousser et peuvent servir à de nombreux usages : comme aliment entier nutritif ou ingrédient, comme biostimulant pour améliorer les conditions du sol des cultures destinées à l’alimentation humaine et animale, et comme supplément alimentaire pour le bétail afin de diversifier l’approvisionnement en aliments, d’améliorer la santé animale et de réduire les émissions de méthane. Ce sont les avenues que Cascadia Seaweed poursuit pour développer et bâtir un système alimentaire plus résilient au Canada. L’entreprise a reçu 71 911 $ en financement pour un projet visant à surveiller la variation des composants bénéfiques et dangereux des algues afin d’optimiser la transformation industrielle pour les applications alimentaires. Nous nous sommes entretenus avec Mike Williamson, chef de la direction de Cascadia Seaweed, pour parler de l’entreprise. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : En partenariat avec des Premières Nations côtières, Cascadia Seaweed a pour mission de devenir le plus grand producteur d’algues cultivées en mer en Amérique du Nord afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de bâtir un système alimentaire plus résilient. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment comptez-vous l’utiliser? R : La culture et la transformation des algues à grande échelle au Canada sont encore relativement peu connues. Afin de maximiser la valeur de cette culture à effet positif sur le climat, nous devons comprendre les effets de différentes méthodes de transformation et apprendre à prolonger sa durée de conservation. Le financement du RCIA aidera Cascadia Seaweed à réaliser ces essais et cette analyse et, ainsi, à enrichir le corpus de connaissances qui soutient la croissance du secteur partout au Canada. Q: Veuillez expliquer l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds complémentaires. R : Le financement public accélère la capacité d’une entreprise à produire de l’information, ce qui ajoute de la valeur à l’entreprise et au secteur. Dans notre cas, alors que nous développons des sources de revenus, le financement public nous permet de mener des recherches significatives en parallèle avec nos activités d’affaires habituelles. Q: En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Alors que Cascadia Seaweed poursuit sa croissance, nous visons à améliorer nos processus et à réduire nos coûts afin d’offrir une source concurrentielle, mais rentable, de produits d’algues à valeur ajoutée cultivées dans les eaux pures de la Colombie-Britannique. Plus nous cultivons d’algues, plus nous pouvons générer de retombées positives pour les communautés locales, les écosystèmes océaniques et le système alimentaire canadien. ous êtes prêt à accéder à du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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Retour sur les meilleures vidéos de YODL
YODL publie régulièrement des vidéos sur des enjeux qui touchent l’industrie des aliments et des boissons au Canada. Nos vidéos ont porté sur les salons professionnels, les déchets plastiques, la numérisation, l’innovation et plus encore. Au cas où vous les auriez manquées, voici des liens vers certaines des vidéos les plus populaires de 2022. Les algorithmes et leur utilisation dans les procédés alimentaires Auditer vos activités et passer à une économie circulaire L’innovation au SIAL Paris La collaboration dans l’industrie alimentaire Le Pacte canadien sur les plastiques La possibilité de remplacement des importations au Canada Y a-t-il un enjeu que vous aimeriez nous voir aborder ? Communiquez avec @JamilKarim pour nous le faire savoir !
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The Tablesetter – 5 décembre 2022
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 5 décembre 2022 Mardi : Retour sur les meilleures vidéos de 2022 Mercredi : Profil de membre – Cascadia Seaweed Jeudi : Table ronde – Points de vue sur les produits à base de plantes Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion de célébrer Le 6 décembre 2022, c’est la Journée nationale du four à micro-ondes! Fondé sur la technologie radar mise au point pendant la Seconde Guerre mondiale, le four à micro-ondes a été inventé en 1945 par Percy Spencer, de Raytheon, qui a constaté que les aliments pouvaient être chauffés par micro-ondes à l’aide d’un magnétron. Le premier four à micro-ondes Radarange de Raytheon, lancé en 1947, était un appareil de six pieds de haut dont le prix s’élevait à 5 000 $ US. Bien que les premiers modèles aient été destinés aux restaurants et aux compagnies aériennes, les premiers fours à micro-ondes résidentiels sont apparus sur le marché en 1955. Mais ce n’est qu’à la fin des années 1990 que la plupart des foyers canadiens possédaient un four à micro-ondes. Faits alimentaires Selon le Rapport sur les tendances 2023 : l’avenir est transformateur de Nourish Food Marketing, les jeunes consommateurs accordent davantage d’importance à la santé et à la personnalisation que les autres générations. En voici quelques exemples : 52 % des millénariaux disent prioriser — ou prévoir prioriser — une meilleure santé dans un avenir rapproché, comparativement à 47 % de l’ensemble des consommateurs. 48 % des millénariaux priorisent une meilleure nutrition, comparativement à 40 % de l’ensemble des consommateurs. 31 % des millénariaux sont tout à fait d’accord pour dire qu’ils préfèrent les produits, services et applications personnalisés, comparativement à 25 % des membres de la génération Z, 16 % de la génération X, 10 % des baby-boomers et 20 % de l’ensemble des consommateurs. Bon YODL!
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Fichier d’actualité – 2 décembre 2022
Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus visionnées cette semaine : L’eau en canette : le marché du futur pour les microbrasseries? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les 25 plus grandes entreprises de transformation alimentaire au Québec | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les plus grandes entreprises alimentaires du monde ont de la difficulté à atteindre leurs cibles carbone | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire De nouvelles lignes directrices pour les fabricants d’aliments et de boissons de Allergies Alimentaires Canada. Natasha Dhayagude , chef de la direction et cofondatrice de Chinova Bioworks, ainsi que membre du conseil d’administration du RCIA, reçoit le prix Innovation aux RBC Canadian Women Entrepreneur Awards 2022. Une nouvelle revue réalisée par des chercheurs de l’Université de Stockholm examine la durabilité des substituts végétaux comparativement à la viande et aux produits laitiers. Le saviez-vous? Le rapport de tendances 2023 de Nourish Food Marketing , lL’avenir est transformateur, présente neuf tendances qui transforment les secteurs de l’agriculture et des aliments et boissons. Les voici : 1. La montée du flexitarisme – remplacer le « soit l’un, soit l’autre » par « un peu de tout, mais moins » 2. Bien manger, mieux dormir – le rôle des aliments comme aide au sommeil pour favoriser le bien-être global 3. Celui-ci est pour les femmes – les aliments pensés pour les femmes représentent une occasion ratée que nous ne pouvons plus ignorer 4. Des aliments sans frontières – les médias sociaux nous unissent à l’échelle mondiale pour magasiner et cuisiner ensemble 5. Robots, IA et cuisines connectées – l’avenir de l’automatisation alimentaire arrive enfin 6. Briser les chaînes – la production localisée offre une solution de rechange aux chaînes d’approvisionnement mondiales instables 7. Boucler la boucle – les systèmes alimentaires autonomes sont l’avenir 8. De la science-fiction à l’agriculture scientifique – l’innovation agricole connaît une croissance exponentielle pour répondre aux besoins environnementaux et du marché 9. Solidarité pour la durabilité – l’avenir de l’agriculture écoresponsable est coopératif
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Pleins feux sur l’entreprise – Coopérative Radish
Voici l’un d’une série de profils de membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et obtenu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Établie à Montréal, au Québec, la Coopérative Radish développe des logiciels pour aider les restaurants à répondre à leurs besoins techniques et à rendre la livraison plus efficace. L’entreprise offre un service de livraison à Montréal, ainsi que des produits comme un logiciel de gestion des stocks qui aide les restaurants à réduire le gaspillage alimentaire et à économiser, de même qu’un moteur de répartition et d’itinéraires éco‑optimal qui contribue à réduire les émissions des parcs de livraison. L’entreprise a reçu 98 549 $ en financement pour mettre en place une plateforme légère de jumeau numérique destinée à la gestion des stocks des restaurants. Nous nous sommes entretenus avec Mansib Rahman, directeur général de Radish, pour parler de l’entreprise. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : La mission de Radish est de mutualiser les besoins techniques du secteur de la restauration. Il est difficile pour les restaurants, les travailleurs et les consommateurs de provoquer le changement individuellement. Un restaurant ne peut pas, par exemple, se permettre d’embaucher son propre scientifique des données, et les travailleurs ont de la difficulté à améliorer leurs conditions sans la collaboration de leurs pairs. Toutefois, en mettant en commun les ressources, les défis et les innovations du secteur, les coûts peuvent être répartis à l’échelle de l’industrie, et tout le monde peut en récolter les bénéfices. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement, et comment l’utiliserez-vous? R : Dans les petits et moyens restaurants, la gestion des stocks se situe souvent quelque part entre le papier, les étiquettes… et l’absence totale de suivi. C’est un facteur important de coûts unitaires non rentables. Les prix des ingrédients peuvent changer en l’espace d’une semaine ou deux et prendre un exploitant au dépourvu. Après la pandémie, et possiblement à l’aube d’une récession, il est clair qu’il sera essentiel d’aider les restaurateurs à garder le contrôle de leurs stocks. Le défi d’un suivi rigoureux des stocks, c’est qu’il n’y a qu’un nombre limité d’heures dans une journée. Avec un bassin de main‑d’œuvre qui rétrécit, les propriétaires‑exploitants jugent impossible de consacrer du temps à gérer chacune des facettes de leur entreprise. Les logiciels de gestion des stocks en mode SaaS actuellement offerts ne fournissent pas une véritable solution. Sans données détaillées, les systèmes ne fonctionnent tout simplement pas. Notre solution sera flexible et ne nécessitera que des estimations, en s’appuyant sur des balances et des capteurs connectés pour suivre les stocks disponibles et les relier aux données de ventes agrégées de notre réseau de livraison, afin d’offrir une vue plus précise des tendances de consommation des stocks et de meilleures recommandations d’achat. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Le petit et moyen restaurant est la dernière frontière de l’adoption technologique dans le secteur agroalimentaire. La plupart des gens qui se lancent dans ce domaine le font par passion ou par nécessité. Ils possèdent rarement de solides compétences techniques. D’après mon expérience, ayant moi‑même possédé et exploité plusieurs restaurants, la plupart des petits restaurateurs utilisent peu ou pas de technologies numériques, à part les tablettes de livraison et un système de point de vente de base. Pour ceux qui en utilisent, il y a tout simplement trop de systèmes logiciels déconnectés dans un établissement, au point d’alourdir les opérations plutôt que de les aider. Je suis heureux de faire partie de la génération de restaurateurs qui fera évoluer cette vision, en rendant les opérations plus efficientes grâce à la technologie, tout en contribuant à rendre l’industrie plus équitable et plus verte. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie. R : Bien que le capital de risque et le financement commercial constituent une partie importante de l’écosystème de financement des jeunes entreprises au Canada, ils ne suffisent pas à combler l’écart entre la R‑D et la commercialisation. D’autres écosystèmes ont une avance importante sur nous : ils sont mieux capitalisés et tolèrent davantage le risque. Le financement public est absolument essentiel pour que la grande richesse de la R‑D et de la propriété intellectuelle canadiennes puisse être commercialisée avec succès sur la scène mondiale par des Canadiens, plutôt que d’être expropriée par des acquéreurs étrangers. Q: En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Le ciel est la limite. La beauté d’une coopérative, c’est que notre mission première consiste à répondre aux besoins de nos membres, plutôt qu’à rechercher uniquement le profit. De nombreux autres aspects de la restauration peuvent bénéficier d’innovations techniques. Quels qu’ils soient, nous collaborerons avec l’industrie pour offrir de nouveaux logiciels et services dans l’intérêt de nos membres. Nous avons aussi eu plusieurs discussions avec des communautés partout au pays qui souhaitent étendre la coopérative à leur région. Aucune décision n’a été confirmée, mais nous évaluons soigneusement chaque possibilité. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Sans grande surprise pour quelqu’un qui a grandi dans un restaurant, la cuisine et la pâtisserie occupent une grande place. J’aime aussi courir, surtout l’hiver (avec des Yaktrax sur la glace, on se sent même mieux accroché que sur l’asphalte!). Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? A) Guy Fieri B) Martha Stewart C) Gordon Ramsey D) Dana McCauley E) Votre mère F) Autre (si c’est autre, dites-nous qui!) R : J’aurais aimé choisir ma mère, mais elle en a déjà assez fait pour moi (je devrais probablement lui préparer quelque chose). Je choisirai donc Jacques Pépin. Très peu de gens ont autant contribué à rendre la cuisine accessible à tous, et l’ont fait avec autant d’humilité et d’élégance. Ce serait vraiment un honneur de savourer même le repas le plus simple préparé par quelqu’un qui a pratiquement été un mentor. Et le fait qu’il était assez talentueux pour être le chef personnel de Charles de Gaulle (et refuser JFK!) ne nuit certainement pas. Prêt à obtenir du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.