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Articles explicatifs YODL à redécouvrir

Articles explicatifs YODL à redécouvrir

YODL publie régulièrement des articles explicatifs conçus pour aider les membres du RCIA à mieux comprendre les enjeux complexes qui touchent l’industrie des aliments et des boissons au Canada. Nous avons écrit sur l’automatisation, la robotique, les solutions d’emballage, les déchets plastiques et plus encore. Au cas où vous les auriez manqués, voici des liens vers certains des articles explicatifs les plus populaires de 2022. La 5G et l’industrie alimentaire Intelligence artificielle Technologie de la chaîne de blocs Le Pacte canadien sur les plastiques Le problème du plastique au Canada Plastique compostable et biodégradable Apprentissage automatique Emballage et responsabilité élargie des producteurs Codes QR Y a-t-il un sujet sur lequel vous aimeriez nous voir écrire? Communiquez avec @JamilKarim pour nous le faire savoir!

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Ce que disent les YODLers – novembre 2022

Ce que disent les YODLers – novembre 2022

YODL était l’endroit où il fallait être en novembre, et les YODLers y ont publié une véritable avalanche de messages! Au cas où vous les auriez manqués, voici les cinq discussions les plus populaires du dernier mois. Numéro 5 Le miel est-il d’origine végétale? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les YODLers continuent de faire valoir leurs points de vue sur la façon dont le miel devrait être classé. Numéro 4 Innovation en salubrité alimentaire | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) La salubrité alimentaire demeure toujours une priorité pour les membres du RCIA. Numéro 3 Obtenez 12 000 $ en financement non dilutif pour votre jeune entreprise en alimentation durable! | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) La Brampton Venture Zone offre du financement aux jeunes entreprises durables. Numéro 2 Sommes-nous prêts pour les ROBOTS? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) L’ajout de robotique et d’automatisation peut être complexe. Découvrez si les YODLers sont vraiment prêts pour les robots! Numéro 1 Les produits d’origine végétale devraient-ils être vendus à côté de la viande? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) L’emplacement des produits d’origine végétale dans les épiceries est l’une des discussions les plus animées sur YODL en ce moment. Qu’en pensez-vous? Quel a été votre article ou fil de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Et si vous ne vous êtes pas encore joint à la discussion, pourquoi pas? Bon YODLing!

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The Tablesetter – 28 novembre 2022

The Tablesetter – 28 novembre 2022

Bon lundi aux membres du RCIA ! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 28 novembre 2022 Mardi : Principales discussions YODL du dernier mois Mercredi : Retour sur les explicatifs Jeudi : Profil de membre – Radish Cooperative Vendredi : Dossier de nouvelles Une raison de célébrer Le 28 novembre est la Journée nationale du pain doré ! Le pain doré est un repas économique et délicieux à tout moment de la journée, et il peut être personnalisé avec une foule de garnitures. Mieux encore, préparer du pain doré aide à éviter que le pain rassis ne devienne du gaspillage alimentaire. Toutefois, la recette n’est pas française : elle remonterait plutôt jusqu’au Ve siècle avant notre ère. Depuis, des versions uniques de cette douceur à base d’œufs et de lait ont continué d’apparaître partout dans le monde. Faits alimentaires La production d’œufs au Canada est en hausse constante depuis 2004, pour atteindre 848,2 millions de douzaines d’œufs produites en 2021, d’une valeur de 1,8 G$. La consommation d’œufs par habitant au Canada a atteint un sommet de 15,5 kg en 2019 et a augmenté de 30 % au cours des 10 dernières années. Selon un sondage sur rvtravel.com , les trois façons les plus populaires de manger des œufs sont : frits, brouillés et en omelette. Bon YODL !

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Fichier d’actualités – 25 novembre 2022

Fichier d’actualités – 25 novembre 2022

Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. À voir sur YODL Consultez les discussions les plus visionnées cette semaine : Tarification dynamique pour les produits fins | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Le petit frère du camion de cuisine de rue | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) La capacité de fermentation de précision augmente au Canada avec le lancement de Cultivated B | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le secteur alimentaire Des chercheurs de l' Université de Johannesburg révèlent que la pelure du fruit de la passion pourrait contribuer à conserver les fruits et à réduire le gaspillage alimentaire. Upside Foods a reçu une lettre « No Questions » de la FDA des États-Unis pour la viande, la volaille ou les produits de la mer cultivés. Un rapport du Vineland Research and Innovation Centre propose des solutions potentielles au gaspillage alimentaire dans le secteur des serres grâce à de nouvelles pratiques et à des sous‑produits à valeur ajoutée. Le saviez‑vous? Le secteur de la restauration rapide a été frappé, comme tous les secteurs de l’alimentation, pendant la pandémie, mais la situation commence déjà à s’améliorer. Selon les dernières données de Statistique Canada , il y avait 39 470 établissements de restauration à service restreint au Canada en juin 2022, comparativement à 38 823 en juin 2020. Le secteur a aussi enregistré plus de 3,1 milliards de dollars de ventes, sur une base désaisonnalisée, en août 2022, soit 10,4 % de plus qu’en août 2021. Le secteur de la restauration à service restreint a surpassé l’ensemble du secteur des services de restauration et d’hébergement, qui comptait 62 361 emplacements commerciaux en juillet 2022, comparativement à 62 865 en février 2020.

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Pleins feux sur un membre du RCIA – Suppli

Pleins feux sur un membre du RCIA – Suppli

Voici l’un des profils d’une série consacrée aux membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et reçu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Établie à Toronto, en Ontario, Suppli facilite l’adoption, par les fournisseurs alimentaires, de contenants alimentaires réutilisables de grande qualité en remplacement des contenants à usage unique, tout en générant des revenus additionnels pour ces fournisseurs. Suppli mise sur la technologie pour offrir son service de contenants réutilisables pour mets à emporter dans les canaux alimentaires en ligne, actuellement pour les commandes à emporter et la restauration d’entreprise, avec des applications possibles dans l’épicerie, les trousses-repas et au-delà. La solution unique de bout en bout de Suppli permet aux consommateurs de commander sur order.mysuppli.ca, et aux restaurants de recevoir et de traiter les commandes de la même façon qu’avec les autres plateformes de commande qu’ils utilisent déjà. Une fois les contenants utilisés retournés dans l’un des bacs de dépôt de Suppli — situés dans des restaurants, chez des épiciers et cafés partageant la même mission, ainsi qu’à l’extérieur sur des propriétés privées pour un accès en tout temps — Suppli effectue une tournée quotidienne afin de réapprovisionner les restaurants en contenants propres et de récupérer les contenants utilisés, qui sont ensuite lavés de façon centralisée dans une installation commerciale. Suppli a reçu 100 000 $ en financement pour intégrer la circularité aux emballages alimentaires grâce à une plateforme technologique novatrice. Le RCIA s’est entretenu avec Megan Takeda-Tully, fondatrice et cheffe de la direction de Suppli, pour discuter de l’entreprise. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : La mission de Suppli est de créer l’infrastructure technologique qui soutient les solutions d’emballage réutilisable et facilite la transition vers une économie circulaire à l’échelle mondiale. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment utiliserez-vous les fonds? R : Suppli développera la technologie nécessaire pour simplifier la gestion des emballages alimentaires circulaires, c’est-à-dire réutilisables, afin que notre plateforme puisse être mise à l’échelle dans d’autres régions et dans d’autres segments de l’emballage. Pour exploiter efficacement un programme d’emballages réutilisables à grande échelle — tout en exigeant peu de changements de comportement de la part des consommateurs et des fournisseurs — la technologie est essentielle pour fournir des données en temps réel tout au long du parcours utilisateur. Ainsi, l’information est transmise d’un site de commande à un système de gestion des stocks jumelé, qui l’utilise pour : tenir compte du solde de contenants d’un consommateur; tenir compte du solde de contenants d’un fournisseur; et alimenter la logistique de la chaîne d’approvisionnement afin de veiller à ce que les fournisseurs soient réapprovisionnés et que les contenants utilisés soient récupérés lorsque certains seuils sont atteints. Pendant la durée du projet, Suppli développera le système de gestion des stocks et intégrera deux sites de commande alimentaire déjà conçus. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Nous pouvons réellement modifier l’empreinte de l’industrie en misant sur l’innovation des modèles d’affaires et en établissant les partenariats nécessaires pour développer une solution véritablement évolutive. Nous donnons aux entreprises et aux consommateurs les moyens d’apporter des changements individuels qui correspondent à leurs valeurs et qui contribuent à un impact important et tangible. C’est très stimulant pour nous! Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à du financement complémentaire. R : Suppli développe une toute nouvelle façon de mettre en œuvre une solution d’emballage circulaire, qui remplace l’ancien modèle de dépôt et répartit les coûts entre le client et le fournisseur alimentaire. Le développement d’un nouveau marché et de la technologie nécessaire pour soutenir notre solution exige du temps pour que les bailleurs de fonds du secteur privé puissent bien comprendre le modèle et, surtout, être à l’aise de le financer. Le financement public permet à Suppli de réduire le risque associé à notre solution pour les investisseurs privés et de démontrer la mise à l’échelle possible de l’offre de Suppli en vue d’un soutien futur par l’investissement privé. Q: En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous sommes ravis d’étendre nos activités partout à Toronto au cours de la prochaine année, de faire croître notre équipe du côté des ventes, de la réussite client et de la technologie, et de préparer notre plateforme — tant technique qu’opérationnelle — avec nos partenaires afin de pouvoir prendre de l’expansion dans d’autres villes canadiennes! Q: Quelles sont vos passions ou vos activités préférées en dehors du travail? R : Bâtir une jeune entreprise ne laisse pas beaucoup de temps libre, alors j’essaie d’en passer la majeure partie avec ma famille — j’ai deux jeunes enfants — et avec des amis qui me font sourire. Je suis aussi une grande amatrice de bonne cuisine et de sport, alors j’aime tout ce que je peux faire dans ces deux univers. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? A) Guy Fieri B) Martha Stewart C) Gordon Ramsay D) Dana McCauley E) Votre mère F) Autre — si c’est autre, dites-nous de qui il s’agit! R : Ma grand-mère — elle cuisinait merveilleusement bien! Prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.

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Cybersécurité dans le secteur alimentaire – 3 points clés à retenir

Cybersécurité dans le secteur alimentaire – 3 points clés à retenir

@Nestor Gomez , chef de la technologie du RCIA, a récemment animé un événement virtuel réservé aux membres sur la cybersécurité dans l’industrie des aliments et des boissons, avec Rozita Dara, chercheuse principale du programme de recherche sur la gestion des données et la gouvernance de la confidentialité à l’Université de Guelph, et David Shipley, chef de la direction et cofondateur de Beauceron Security. La discussion a porté sur les raisons pour lesquelles la cybersécurité devrait être une priorité pour l’industrie, ainsi que sur les moyens dont disposent les entreprises pour protéger leurs données. Voici les trois principaux points clés de l’événement : Les cybermenaces sont des risques bien réels Comme l’ont montré les événements récents touchant Maple Leaf Foods et Empire Co., les attaques en ligne, comme l’hameçonnage et les rançongiciels, peuvent avoir des répercussions importantes sur la chaîne d’approvisionnement, les opérations, les produits, l’intelligence artificielle (IA) et le système de distribution d’une entreprise. Ces attaques peuvent survenir n’importe où dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire, des exploitations agricoles jusqu’aux consommateurs, et peuvent même avoir une incidence sur la région. Malheureusement, de nombreuses entreprises du secteur des aliments et des boissons n’ont pas investi dans des solutions pour se protéger contre les cyberattaques. Avoir un plan de cybersécurité Analysez les vulnérabilités de votre entreprise, puis mettez en œuvre un plan pour protéger vos données. Respectez les contrôles essentiels et les pratiques exemplaires en matière de cybersécurité, comme l’authentification multifactorielle pour la connexion des employés à tout système connecté. Menez un exercice de simulation avec la direction afin que chacun comprenne quoi faire en cas de cybermenace. Favoriser la participation du personnel Il est essentiel de bien former les employés, y compris la direction, aux risques et aux solutions en matière de cybersécurité. Le personnel doit comprendre les menaces et savoir comment les signaler ou les gérer, et la direction doit s’assurer que tous adhèrent au plan. Faites un suivi au moyen de questionnaires et d’une formation continue. Vous voulez visionner le webinaire complet ? Cliquez ici ! Surveillez la deuxième partie de la série du RCIA sur la cybersécurité, qui paraîtra sur YODL le 14 décembre 2022.

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Robotics in Action revisité

Robotics in Action revisité

Le 12 mai 2022, le RCIA a présenté son deuxième événement réservé aux membres, Robotics in Action : Seeing is Believing . L’événement virtuel était commandité par Financement agricole Canada et animé par @Jim Beretta , président de Customer Attraction, une firme-conseil en marketing axée sur la robotique, l’automatisation et leurs applications. Beretta s’est entretenu avec plusieurs entrepreneurs canadiens dont les entreprises mènent le changement technologique dans l’industrie alimentaire. Il a aussi présenté des solutions d’automatisation de pointe à l’Université Western, Mycionics , Ghost Kitchen Brands et 168 Sushi , ainsi que des systèmes robotisés de SJW Robotics , Anubis 3D , Gastronomous Technologies , JMP Solutions , Armo Tool et Tiny Mile Robotics . Voici les cinq principaux points clés de la séance : 1. L’automatisation et les robots ne réduisent pas les emplois Les robots et les systèmes automatisés sont conçus pour accomplir les tâches dangereuses, salissantes ou répétitives, et représentent une solution aux pénuries de main-d’œuvre actuelles dans l’industrie. Pendant que les robots effectuent des tâches comme la cueillette et l’emballage, les employés peuvent se consacrer à des fonctions plus qualifiées et à plus forte valeur ajoutée. Les systèmes robotisés collaboratifs sont conçus avec des mesures de protection supplémentaires afin de travailler côte à côte avec leurs homologues humains. 2. L’automatisation devient plus efficace et moins coûteuse Au cours de la dernière décennie, les coûts de mise en œuvre de systèmes automatisés ou robotisés ont diminué, tandis que la performance et la constance ont augmenté de façon spectaculaire. De nombreuses avancées ont aussi été réalisées dans les technologies de préhension, ce qui permet de résoudre d’anciens défis en robotique, comme distinguer des produits ou des boîtes de tailles et de formes différentes. 3. Les systèmes robotisés peuvent être intégrés aux opérations existantes Les systèmes d’automatisation et la robotique sont maintenant plus faciles à intégrer aux opérations alimentaires. Ils sont souvent conçus pour permettre aux entreprises d’ajouter une technologie à la fois, afin d’assurer la réussite de l’intégration et le confort des travailleurs. En collaborant avec des entreprises technologiques, les entreprises alimentaires peuvent intégrer des composantes prêtes à l’emploi ou créer un système unique, conçu sur mesure, qui combine différentes technologies adaptées à leurs besoins. 4. L’automatisation peut réduire les coûts d’énergie et d’intrants, tout en renforçant la salubrité alimentaire et la capacité Les technologies qui fournissent aux producteurs alimentaires des analyses de données en temps réel leur permettent d’optimiser l’utilisation de l’énergie et des matières premières, de réduire le gaspillage alimentaire et énergétique, et d’atteindre des capacités de production plus élevées. L’analyse de données peut aussi servir à prévoir l’entretien préventif du système et à éviter les baisses de débit. De nombreuses entreprises misent sur la robotique axée sur la conformité sanitaire afin d’assembler de façon sûre et fiable des aliments comme des protéines et des repas prêts-à-manger non cuits destinés au détail ou aux soins de santé, où la manipulation sécuritaire des aliments est essentielle. 5. Les offres automatisées en restauration vont bien au-delà des distributrices Des kiosques de restauration rapide offrant un vaste choix d’aliments chauds et froids, comme des salades, des pizzas et des nouilles cuites, apparaissent sur les campus, dans les centres commerciaux et dans d’autres espaces publics. Bien au-delà des distributrices, ces kiosques proposent des repas préparés sur commande, sous vos yeux, en quelques minutes seulement, avec une variété d’options de personnalisation et de paiement. Grâce à leur faible empreinte carbone et à leurs besoins minimaux en main-d’œuvre, ces kiosques pourraient remplacer des unités de restauration rapide dans certains emplacements. Robotics in Action – Seeing is Believing a suscité de nombreuses questions de la part des membres du RCIA, désireux d’en apprendre davantage sur les entreprises innovantes présentées pendant l’événement. Pour répondre à ces questions, nous avons donc pensé faire appel aux fondateurs et aux dirigeants des entreprises afin d’obtenir des réponses à vos questions les plus pressantes. Stefan Glibetic, ingénieur principal et chef de la technologie, Mycionics Inc. Q: Les robots et la numérisation ont-ils des effets sur la transformation des champignons ? R : Comme les champignons sont très fragiles, l’un des plus grands défis de l’industrie de la récolte des champignons consiste à les cueillir sans les abîmer. Notre système a été conçu dès le départ en tenant compte de cet enjeu; c’est pourquoi nous avons développé une technologie de préhension souple sur mesure plutôt que d’utiliser les effecteurs terminaux couramment offerts sur le marché. Notre système peut cueillir et traiter les champignons avec des taux de dommages équivalents à ceux de récolteurs humains qualifiés. De plus, notre technologie de numérisation est très peu énergivore, sécuritaire et n’a aucun effet sur les champignons. Q: Comment cette technologie peut-elle être commercialisée dans d’autres environnements de cueillette de fruits et légumes ? R : Nos systèmes sont hautement modulaires et structurés de manière à pouvoir être facilement appliqués à d’autres cultures et industries, surtout lorsque l’espace est restreint. Pour l’instant, nous concentrons nos efforts sur les champignons, mais les mêmes technologies et principes pourront être appliqués à de nouvelles utilisations dans l’avenir. Q: Les robots de cueillette de champignons utilisent-ils actuellement l’IA ? R : Oui. Notre système de vision industrielle applique une combinaison d’algorithmes, y compris l’IA, pour traiter les données visuelles afin de déterminer les caractéristiques des champignons et la façon de les cueillir efficacement, sans les endommager. Nous recueillons aussi des données sur le microclimat ambiant, comme la température, l’humidité et le CO2, ce qui aide les producteurs à visualiser leur environnement de croissance et à cultiver des champignons de meilleure qualité. Q: Avec une livraison plus constante de champignons, verrons-nous davantage de produits umami sur les tablettes ? R : Même si ce n’est pas un objectif actuel pour nous, nous espérons que l’utilisation de notre technologie permettra d’améliorer graduellement la qualité des champignons, puisque les producteurs pourront concentrer davantage leurs efforts sur la culture plutôt que sur la logistique de récolte. Kristian Tazbazian, cofondateur et chef de l’exploitation, Gastronomous Technologies Q: Quelles parties des robots de Gastronomous utilisent l’IA ? R : Le volet IA de l’automatisation alimentaire se trouve dans les logiciels et dans la façon dont les données sont analysées afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle et l’efficacité pour l’utilisateur. Nipun Sharma, chef de la direction, SJW Robotics Q: Comment surveillez-vous les niveaux de stocks et les réapprovisionnements ? R : Le système offre une traçabilité complète et consigne les données sur les produits au moment du remplissage au moyen d’un balayage de code-barres. Avec les contrôles de température, les capteurs de distribution du volume et du poids, ainsi que les paramètres de recette, nous pouvons mesurer avec précision les niveaux de stocks et la durée de conservation afin de déclencher les réapprovisionnements au bon moment. Q: Comment la qualité nutritionnelle est-elle maintenue dans ces systèmes ? R : La qualité nutritionnelle sera déterminée par le choix des ingrédients utilisés, et nos contrôles de température mesureront la durée de conservation propre à ces ingrédients. Q: Comment gardez-vous la machine propre ? R : La machine est dotée d’un mécanisme d’autonettoyage programmé qui utilise de l’eau chaude à haute pression et de la vapeur, et la certification de notre équipement respecte les normes les plus élevées en matière de salubrité alimentaire. Q: À quel point cette technologie est-elle adaptable ? Peut-on remplacer le wok par une application froide ? R : Oui. Le wok est un module remplaçable, qui peut être remplacé par un gril, une friteuse ou un four convoyeur pour toutes les options d’aliments chauds. La zone chaude peut quant à elle être contournée pour tous les bols froids, comme les salades et le yogourt. La version actuelle peut préparer toutes les variantes de féculents, y compris les nouilles, les pâtes et le riz. Tharwat Fouad, fondateur et président, Anubis 3D Q: Anubis peut-elle imprimer des effecteurs terminaux en contact direct avec les aliments qui sont approuvés par la FDA ? R: Oui, le nylon 12 (PA2200) que nous utilisons pour fabriquer la plupart de nos effecteurs terminaux est approuvé par la FDA pour le contact alimentaire. Lorsque nous fabriquons des outils destinés au contact alimentaire, nous ne les colorons pas; nous les conservons dans leur couleur blanche d’origine. Nous ajoutons aussi un procédé de finition appelé finition à la vapeur, qui ferme les porosités et rend l’outil facile à nettoyer.

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The Tablesetter – 21 novembre 2022

The Tablesetter – 21 novembre 2022

Bon lundi aux membres du RCIA ! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 21 novembre Mardi : La robotique en action, retour sur le sujet – 5 points clés et questions-réponses Mercredi : Webinaire sur la cybersécurité – 3 points clés Jeudi : Profil de membre – Suppli Vendredi : Dossier d’actualité De quoi célébrer Le 21 novembre est la Journée nationale du biscuit au pain d’épices ! Le pain d’épices est un favori du temps des Fêtes, qu’il prenne la forme d’un biscuit, d’un personnage ou d’une maison. Préparé avec du gingembre, de la cannelle, de la muscade et du clou de girofle, il est notamment consommé en hiver parce que l’on associe les épices à une sensation de chaleur. Faits alimentaires Selon Technomic, les menus font leur retour, et l’entreprise indique qu’ils se sont officiellement remis de la baisse de présence observée pendant la pandémie. Le nombre d’articles a augmenté de 0,9 % au cours de la dernière année, et de 2,2 % au cours des trois dernières années. Les ingrédients et plats qui connaissent la plus forte croissance sont les protéines haut de gamme et sans viande, notamment le poisson à base de plantes (37,5 %) et les sandwichs à la viande d’imitation (16 %), ainsi que des grains comme le couscous (25 %) et le quinoa (22,1 %), et des options haut de gamme comme le bœuf de Kobe (16,1 %) et le caviar (14,1 %). Les plats en plus forte baisse comprennent les articles de détail comme les fruits et légumes (-48,1 %), le café emballé (-33,3 %), les produits prêts à cuire (-46,7 %) et les trousses repas (-35,5 %). Voici les principaux articles de menu de Technomic selon la variation en pourcentage au cours de la dernière année : Entrées apéritives 1,2 % Suppléments 1,1 % Accompagnements 1 % Plats principaux 0,9 % Desserts 0,3 % Boissons non alcoolisées 0,2 % Menus pour enfants -0,9 % Menus pour aînés -12,3 % Bon YODLing !

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Fichier d’actualités – 18 novembre 2022

Fichier d’actualités – 18 novembre 2022

Chaque vendredi, nous vous proposons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées de la semaine : Les produits végétaux devraient-ils être vendus à côté de la viande? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Sommes-nous prêts pour les ROBOTS? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Exemples d’emballages réutilisables et de contenants pour les services alimentaires | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le secteur alimentaire Une entreprise espagnole a mis au point Naturpod , une solution qui absorbe l’éthylène afin de garder les fruits et légumes frais plus longtemps. L’entreprise d’agriculture verticale Infarm a réussi à cultiver du blé à l’intérieur, sans sol ni pesticides chimiques, en utilisant beaucoup moins d’eau que l’agriculture en plein champ. Starbucks dévoile son menu des Fêtes, qui comprend une nouvelle boisson chaude offerte seulement au Canada. Le saviez-vous? Le nouveau rapport d’ADM, Tendances mondiales de consommation qui stimulent la croissance du marché , révèle ce que les consommateurs privilégient dans leurs choix de mode de vie et de consommation. L’entreprise cerne huit moteurs de croissance du marché liés aux tendances de consommation : Bien-être équilibré – Les consommateurs associent de plus en plus une bonne alimentation au bien-être mental et physique, et acceptent davantage les ingrédients fonctionnels et issus de sources durables. Personnalisation proactive – Les consommateurs accorderont la priorité aux différences individuelles et aux solutions « meilleures pour moi », ainsi qu’aux approches alimentaires qui correspondent à leur mode de vie. Cela mènera à des recommandations technologiques adaptées à des besoins de santé précis, ainsi qu’à un suivi et à des solutions de nutrition personnalisés. Alimentation expérientielle – Les gens recherchent de nouvelles expériences de saveurs, de textures, de couleurs, d’épices et de plantes, tout en cherchant réconfort et plaisir dans des aliments nostalgiques ou gourmands, mais avec une touche plus santé. Choix élargis de protéines – De plus en plus de consommateurs adoptent une approche flexitarienne qui leur permet de choisir des aliments correspondant à leurs valeurs et à leurs besoins nutritionnels. Ils recherchent donc du choix dans les aliments à base de plantes, les produits d’origine animale issus d’une alimentation responsable et les protéines de remplacement abordables. Confiance et traçabilité – Les consommateurs recherchent de plus en plus un lien avec leur alimentation et la communauté des producteurs, et continuent de s’attendre à de la transparence quant à la production, à la salubrité alimentaire et à la chaîne d’approvisionnement. Des technologies comme la chaîne de blocs et les codes QR, ainsi qu’une numérisation accrue, contribueront à répondre à ces attentes. Production respectueuse de l’environnement – Les consommateurs exigent des technologies novatrices et des solutions technologiques de la part des entreprises pour répondre à des enjeux environnementaux comme les changements climatiques, la pollution, le gaspillage alimentaire et les déchets de plastique et d’emballage. Impact social – Les consommateurs s’attendent aussi à ce que les entreprises prennent la responsabilité sociale au sérieux, dans l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement, y compris l’accessibilité du produit pour l’utilisateur final. Ils s’attendent à ce que les entreprises soutiennent des changements positifs pour les travailleurs, les agriculteurs et les communautés. Animaux de compagnie modernes – Aujourd’hui, les consommateurs considèrent leurs animaux de compagnie comme des membres de la famille, ce qui alimente la demande pour des produits de style de vie destinés à leurs animaux qui correspondent aux leurs, ainsi que l’idée que la santé mentale et émotionnelle est liée à l’exercice et à l’alimentation.

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Portrait d’un membre du RCIA - Escarpment Laboratories

Portrait d’un membre du RCIA - Escarpment Laboratories

Voici l’un d’une série de portraits de membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et reçu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Établie à Guelph, en Ontario, Escarpment Laboratories soutient l’industrie de la bière et de la fermentation grâce à d’excellentes cultures de levure ainsi qu’à des ressources de connaissances et d’éducation. L’entreprise permet aux brasseurs et aux entreprises de fermentation de gagner en efficacité et de lancer de nouveaux produits grâce à ses souches microbiennes et à son savoir-faire. Escarpment Labs mise sur la durabilité et la circularité, et s’en sert comme principes directeurs pour ses décisions futures. L’entreprise a reçu 63 262 $ pour produire les premières cultures commerciales de tempeh et de koji au Canada. Le RCIA s’est entretenu avec Richard Preiss, cofondateur d’Escarpment Labs, pour parler de l’entreprise. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre objectif est de rendre la fermentation facile pour tout le monde. Nous y arrivons en misant sur les connaissances, la confiance et la communauté. L’avenir de la planète dépend de procédés de fermentation efficaces pour les aliments et les carburants. Même si nous nous concentrons actuellement sur l’industrie de la bière, nous pensons qu’une grande partie de ce que nous avons appris pourra s’appliquer à des enjeux plus vastes dans l’avenir. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Notre entreprise de levures pour la bière artisanale a connu beaucoup de succès, mais nous voyons une occasion d’offrir de la valeur à d’autres industries de fermentation, surtout la fermentation alimentaire. Nous avons présenté une demande de financement afin d’accélérer le développement de cultures de démarrage de tempeh et de koji de grande qualité pour soutenir le secteur croissant des protéines végétales en Amérique du Nord. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Je suis emballé par l’idée de pouvoir entrer dans une épicerie et voir l’impact concret de notre entreprise sur les tablettes, comme nous pouvons déjà le faire dans les magasins de bière et d’alcool. Je suis aussi enthousiaste à l’égard de la fermentation alimentaire, surtout des protéines de remplacement, qui joueront un rôle dans la réduction des émissions mondiales de carbone. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds avec effet de levier. R : En termes simples, nous n’aurions pas pu investir dans ce projet à cette échelle sans financement public. Résultat : il aurait fallu plusieurs années de plus avant que les entreprises alimentaires canadiennes aient accès à des cultures de démarrage fongiques spécialisées de grande qualité. Q: Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous nous concentrons principalement sur le soutien aux brasseurs artisanaux canadiens, surtout dans le contexte de la reprise continue après la COVID-19. Cette année a été la plus difficile jusqu’à maintenant pour les brasseurs artisanaux; il est donc essentiel pour nous d’offrir des solutions qui contribuent à améliorer la rentabilité et la durabilité des brasseries artisanales. Pour la suite, nous sommes enthousiastes à l’idée d’appliquer nos compétences à de nouvelles occasions, comme les cultures de démarrage pour la fermentation alimentaire. Nous évaluons également la possibilité de devenir un partenaire de mise à l’échelle pour les jeunes entreprises de technologies alimentaires qui ont besoin d’une capacité de fermentation et de transformation pour tester leurs idées. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Mes passe-temps sont assez cohérents avec mon travail : j’adore cuisiner pour mes amis et ma famille, brasser de la bière à la maison, jardiner et écouter de la musique. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? A) Guy Fieri B) Martha Stewart C) Gordon Ramsay D) Dana McCauley E) Votre mère F) Autre (si c’est autre, dites-nous de qui il s’agit!) R : Avec toutes mes excuses à ma mère, je pense que je vais choisir le maire de Flavortown, Guy Fieri. Prêt à accéder à du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.

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Revisité : discussions en table ronde

Revisité : discussions en table ronde

L’un des aspects les plus difficiles de la recherche de solutions de remplacement aux emballages de plastique est le financement. Les innovations qui remplacent le plastique sont souvent plus coûteuses à court terme ou peuvent nécessiter des ajustements coûteux pour répondre aux exigences précises des produits. Mais il existe des options pour les exploitants du secteur des aliments et des boissons qui cherchent du financement. Nous avons demandé l’avis de professionnels qui aident ces exploitants à accéder à du financement. Participants Bonnie Bain, directrice principale des relations d’affaires, Financement commercial et d’entreprise (Manitoba), Financement agricole Canada Alex Barlow , directeur des programmes, RCIA Kyle Burak, économiste principal, Financement agricole Canada Nathan Chick, spécialiste du marketing, Mentor Works, une société de Ryan Alex Lau, directeur principal des relations d’affaires, Financement commercial et d’entreprise (C.-B.), Financement agricole Canada Graham Legge, directeur principal des relations d’affaires, Financement commercial et d’entreprise (Ontario), Financement agricole Canada Q: De nombreux exploitants du secteur des aliments et des boissons disent que le manque de financement et de temps pour rechercher des solutions de remplacement sont les principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas retiré le plastique de leurs activités. Par où devraient-ils commencer pour accéder à des fonds et examiner leurs options? Alex Barlow: C’est assurément un défi difficile. Avec l’arrivée de la réglementation sur les plastiques à usage unique, de nombreuses entreprises devront agir rapidement, surtout dans les services alimentaires. Je crois que nous pouvons nous attendre à de nouveaux fonds fédéraux pour aider à développer des solutions dans ce domaine ou à aider les exploitants à tester de nouvelles solutions à mesure que ces règlements entreront en vigueur. Comme ressource, je recommanderais d’abord le Pacte canadien sur les plastiques, qui offre plusieurs outils que les exploitants du secteur des aliments et des boissons peuvent consulter et envisager d’intégrer. Il existe de nombreuses solutions simples au stade de la conception pour améliorer la recyclabilité et la récupération des plastiques, ainsi que beaucoup de solutions sans plastique déjà sur le marché (pailles en papier, contenants à emporter en bioplastique, et plus encore). Ensuite, sans vouloir trop faire notre propre promotion, j’encouragerais les exploitants à s’inscrire à la plateforme numérique des membres du RCIA, où nous publierons beaucoup de contenus et tiendrons plusieurs discussions à venir sur les plastiques. C’est un bon endroit pour trouver un fournisseur potentiel, entendre d’autres exploitants, et les membres peuvent aussi communiquer avec leur directeur régional de l’innovation pour faciliter des liens utiles. Nous avons également lancé un appel dans le cadre de notre Défi d’innovation alimentaire, qui ouvre le 1er septembre 2022, pour des projets collaboratifs de recherche, développement et démonstration intitulés Solutions plastiques pour les aliments : réduction, remplacement et recyclabilité. Nous cherchons des projets qui améliorent la récupération ou la recyclabilité des plastiques, réduisent leur utilisation ou les remplacent par des bioplastiques ou des solutions biosourcées qui répondent aux certifications de compostage industriel. Le financement couvre 50 % des coûts, jusqu’à 2 M$ par projet en subventions du RCIA. De nombreuses entreprises canadiennes en démarrage ou en mise à l’échelle offrent des solutions, alors j’encourage les exploitants à entrer en contact avec le RCIA, leurs pôles d’innovation locaux, Natural Products Canada, Ignite Atlantic, etc., afin de repérer ces entreprises émergentes et d’évaluer leurs solutions. Nathan Chick: Le paysage du financement gouvernemental est complexe et change souvent. C’est pourquoi de nombreuses entreprises canadiennes utilisent le répertoire du financement gouvernemental tpour filtrer facilement les principaux programmes canadiens offerts aujourd’hui. Ce répertoire gratuit permet de filtrer par région et par activité commerciale. Si votre entreprise cherche des programmes par industrie, veuillez consulter le répertoire des programmes de financement gouvernemental par industrie pour trouver des occasions plus précises. Pour les entreprises qui veulent commencer à explorer le financement gouvernemental, il est toujours important d’établir ce que votre entreprise cherche à réaliser, ainsi que les ressources et le capital nécessaires pour atteindre le résultat souhaité. Une fois ce résultat défini, nous encourageons les entreprises à apprendre à créer un plan de financement intelligent au moyen de notre présentation gratuite Bâtir un plan de financement gouvernemental . Il est essentiel de It’s crucial communiquer avec un professionnel du financement gouvernemental avant d’entreprendre le processus de demande afin d’obtenir une expertise sectorielle sur le paysage actuel du financement et un soutien clé pour maximiser vos chances de succès. Si votre entreprise est une jeune pousse, vous devez répondre à certains critères pour présenter une demande à de nombreux programmes de financement gouvernemental. Pour vérifier votre admissibilité, utilisez notre liste de vérification du financement pour jeunes pousses gratuite. Nous recommandons également aux lecteurs de consulter notre article sur la combinaison de subventions, crédits d’impôt et prêts gouvernementaux canadiens pour découvrir comment certains programmes peuvent être utilisés ensemble afin de maximiser le potentiel de financement. Alex Lau: Chez Financement agricole Canada, nous pouvons offrir du soutien. Nous avons une équipe spécialisée dans l’accompagnement des entreprises du secteur des aliments et des boissons partout au Canada. Certains de nos clients apportent déjà des changements et passent à des solutions de remplacement du plastique, en utilisant d’autres matériaux d’emballage recyclables, recyclés et compostables. Nous avons aussi des contacts auxquels nous pouvons vous relier. Nous travaillons étroitement avec d’autres associations. Nous pouvons partager nos connaissances et vous mettre en contact avec des personnes qui ont vécu une situation semblable ou qui possèdent l’expertise pouvant vous aider. Q: Les solutions de remplacement au plastique sont-elles aussi coûteuses que les exploitants le croient? Alex Barlow: C’est une bonne question. Pour ce qui est des stratégies visant à rendre les plastiques plus recyclables, je crois qu’il existe des stratégies de conception rentables qui peuvent être mises en œuvre, et le Pacte canadien sur les plastiques a publié ses Règles d’or de conception pour les emballages plastiques , un excellent point de départ. En ce qui concerne les bioplastiques, mon expérience est que les producteurs de ces produits n’ont pas encore atteint le seuil critique de mise à l’échelle qui leur permettrait de réaliser des économies dans leurs prix. C’est l’une des raisons pour lesquelles le RCIA finance notre appel thématique sur les plastiques : soutenir la démonstration de ces technologies, réduire le fardeau financier des projets pilotes et des démonstrations, et appuyer la mise à l’échelle de solutions nationales durables qui répondent aux attentes des consommateurs, des exploitants et des détaillants en matière de sécurité, d’esthétique et de performance. Le sujet est complexe; les pratiques de recyclage et de compostage varient d’un bout à l’autre du pays, et les consommateurs connaissent souvent mal le recyclage et le compostage industriel. Il reste beaucoup de travail à faire, mais avec l’arrivée d’interdictions, d’un modèle de coûts et de financement pour faciliter la transition, espérons qu’il y aura assez d’incitatifs et de contraintes pour motiver le changement à tous les niveaux. Kyle Burak: Pour la plupart des entreprises, les emballages de remplacement demeurent plus coûteux, mais on s’attend à ce que cela change avec le temps, et les consommateurs semblent prêts à payer un coût supplémentaire pour des produits emballés de façon durable. Les entreprises doivent aussi tenir compte des coûts connexes. Est-ce que cela exige un changement à la production? Est-ce que cela modifiera les coûts de transport? Par exemple, le plastique est durable, léger et souvent compact, mais certaines solutions de remplacement pourraient générer des économies. Il faut aussi se demander si la durée de conservation du produit changera. Si oui, quelles seront les répercussions potentielles d’un gaspillage accru? Il faut regarder au-delà du coût du nouvel emballage lui-même, et certaines solutions pourraient nécessiter des ajustements de prix. Nathan Chick: Trouver de nouvelles façons novatrices d’améliorer un produit, notamment au moyen d’emballages de remplacement, peut poser des défis qui augmentent les coûts, les besoins en ressources et plus encore. Toutefois, les entreprises qui mettent en œuvre des stratégies de financement gouvernemental de manière stratégique trouvent souvent des façons de réduire ces coûts. Alex Lau: J’ai récemment travaillé avec une entreprise de production maraîchère qui emballait ses produits dans des contenants-coquilles en plastique. Motivés par une volonté accrue de durabilité et de protection de l’environnement, ses dirigeants ont décidé de réduire l’utilisation de plastiques rigides. L’entreprise utilise maintenant des sacs de plastique souple qui nécessitent quatre fois moins de plastique, ainsi qu’une coque extérieure en carton pour assurer la durabilité. Cela a entraîné des coûts, notamment l’achat de nouveaux équipements pour le nouveau système d’emballage. Au final, l’entreprise a réduit son impact environnemental (moins de plastique utilisé), elle a payé pour l’équipement, mais le coût des matériaux d’emballage de remplacement était comparable. De plus, elle peut commercialiser ses produits et son entreprise d’une manière qui correspond aux préférences des consommateurs. Q: Les exploitants peuvent-ils obtenir du financement pour adapter leurs équipements à de nouvelles spécifications d’emballage? Bonnie Bain: Pour l’adaptation d’équipements ou les besoins en équipements spécialisés, FAC peut offrir du financement à terme standard pour l’équipement (les modalités dépendent du type d’équipement et de sa durée de vie utile). Nous pouvons proposer une période de paiements d’intérêts seulement pendant l’installation et la mise en service. Nous pouvons offrir des modalités à taux fixe et la flexibilité de rembourser le prêt en tout temps sans pénalité. Et pour les entreprises qui ont des besoins annuels à long terme en financement des dépenses en immobilisations, nous avons aussi une solution. Alex Barlow: Il existe certainement plusieurs fonds visant le secteur manufacturier, que ce soit pour les fabricants d’aliments et de boissons ou pour ceux qui produisent des plastiques et des solutions de remplacement aux emballages. J’encourage les exploitants à consulter leurs agences de développement régional et à communiquer avec les responsables du développement économique de leur gouvernement provincial pour discuter de leur projet. Les services alimentaires et le commerce de détail sont parfois laissés de côté par ces fonds, mais je crois que ces secteurs sont plus avancés quant à la disponibilité des solutions de remplacement au plastique. Nous avons constaté de bons progrès dans les plastiques à usage unique et les pratiques d’économie circulaire pour les mets à emporter. Nathan Chick: Des programmes de financement gouvernemental peuvent appuyer l’innovation alimentaire et les coûts d’équipement, notamment : Programme Croissance et productivité des entreprises de FedDev Ontario; Fonds de développement de l’Est de l’Ontario / Fonds de développement du Sud-Ouest de l’Ontario; programme FoodShift de Bioenterprise ; et Recherche scientifique et développement expérimental (RS&DE) . Enfin, le gouvernement canadien a récemment annoncé une nouvelle entente pour remplacer l’actuel Partenariat canadien pour l’agriculture (PCA), qui s’appellera le Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCAD). Le PCAD amorcera son initiative de cinq ans en avril 2023 avec 500 M$ en nouveau financement conçu précisément pour répondre aux enjeux de durabilité en agriculture et en alimentation. Il est donc probable que de nombreuses autres possibilités de financement gouvernemental soient offertes au cours de la nouvelle année pour relever les défis liés aux emballages durables. Pour en savoir plus sur le PCAD, consultez dès aujourd’hui notre récent blogue sur le PCAD. Alex Lau: Absolument! FAC est une institution financière entièrement engagée à soutenir le secteur canadien des aliments et des boissons. Nous pouvons tout à fait appuyer ce type de demandes. Nous sommes là pour soutenir les transformateurs alimentaires, les producteurs agricoles et les entreprises agroalimentaires du Canada. De plus, nous sommes là pour aider l’industrie à atteindre l’objectif du gouvernement fédéral de réduire les déchets plastiques et de passer à une économie circulaire nationale des plastiques. Graham Legge: Nous avons de la flexibilité dans ce que nous offrons. Cela peut vouloir dire des dépenses en immobilisations traditionnelles, ou des solutions liées à la R-D ou à la durabilité. Q: Y a-t-il autre chose que les exploitants devraient savoir au sujet de l’accès au financement? Bonnie Bain: Restez en contact avec vos associations locales du secteur des aliments et des boissons, les publications de l’industrie et les événements afin de suivre les plus récents développements. Parlez à vos clients pour savoir ce qu’ils veulent. Utilisez les médias sociaux pour comprendre à quel point l’élimination du plastique est importante pour vos clients. Alex Barlow: La meilleure stratégie est d’en avoir une : réfléchissez à vos irritants, examinez les ressources déjà disponibles, entrez en contact avec vos pairs de l’industrie pour comprendre les pratiques exemplaires, et faites même appel à un consultant si vous croyez que cela vous aidera à prendre les choses en main. Les associations et groupes sectoriels comme le RCIA peuvent vous aider à comprendre vos options et, potentiellement, à vous mettre en relation avec des partenaires. Ce travail préalable au financement est essentiel à la réussite; les subventions gouvernementales et leurs demandes doivent être abordées avec un plan clair et des solutions déterminées. Préparez vos chiffres : quelle quantité de plastique utilisez-vous, et quel serait l’impact après le projet? Nathan Chick: Il existe deux grandes approches au financement gouvernemental : une approche proactive et une approche rétroactive. Les programmes de financement gouvernemental proactifs comprennent des subventions, des prêts et d’autres formes de soutien pour planifier des projets futurs en présentant une demande à des programmes qui correspondent à vos activités d’entreprise. Les programmes rétroactifs comprennent souvent des incitatifs fiscaux qui permettent aux entreprises de réclamer des crédits d’impôt pour des projets déjà réalisés, à condition d’avoir suivi le protocole approprié. La plupart des programmes de financement gouvernemental, rétroactifs comme proactifs, visent quatre grandes activités de financement assorties de critères variables que les entreprises doivent respecter pour réussir. Ces quatre activités sont : embauche et formation; recherche et développement; expansion des affaires ; et immobilisations et adoption de technologies. Visionnez notre vidéo éducative pour en savoir plus dès aujourd’hui sur les quatre activités de financement. Alex Lau: Commencez à poser des questions dès maintenant au lieu d’attendre. Il faut du temps pour rechercher, mettre en œuvre et concrétiser ce type de changement. N’attendez pas. Commencez aujourd’hui. Je vous encourage à faire appel à FAC et à votre propre institution financière dans vos discussions pour soutenir cette initiative verte. Cet article a d’abord été publié sur YODL le 6 juillet 2022. Sujet : demandes des consommateurs, technologie et évolution de l’accès aux aliments La première table ronde de direction du RCIA porte sur les demandes des consommateurs et l’évolution de l’accès aux aliments, avec les observations de Ken Keelor, chef de la direction de Calgary Co-op , et d’Arjan Stephens, président de Que Pasa Mexican Foods et vice-président directeur de Nature’s Path Foods . Q: Comment les technologies comme le commerce électronique, les codes QR et les applications mobiles ont-elles changé la façon dont les consommateurs accèdent à vos produits? Ken Keelor: La technologie a grandement amélioré l’expérience client et permis une communication bidirectionnelle avec nos membres; nous savons donc immédiatement ce que nos membres recherchent et comment nous pouvons les aider dans leurs décisions d’achat quotidiennes. Par exemple : Nous avons utilisé les communications numériques tout au long de la pandémie pour la santé et la sécurité, ainsi que pour partager de la valeur, des coupons, de l’information et de l’inspiration au moyen de communications régulières comme les médias sociaux, notre circulaire, notre site Web et les courriels aux membres. Applications : l’application Calgary Co-op permet aux membres de rester en contact, de mettre à jour leurs renseignements personnels, de recevoir des offres avantageuses qui leur sont exclusives grâce à notre programme Mewards, et d’accéder à des prix réservés aux membres pour des billets, notamment pour les Calgary Flames et les Hitmen. Le commerce électronique facilite les achats à distance pour nos membres, qui peuvent faire livrer leurs articles ou les récupérer au moment et à l’endroit qui leur conviennent. Nos programmes d’achat en ligne continuent d’évoluer afin d’offrir encore plus de commodité et de choix sur nos sites Alimentation, vin, spiritueux, bière et cannabis. Arjan Stephens: Le commerce électronique a permis aux consommateurs d’accéder à nos produits par plusieurs canaux, y compris les places de marché en ligne, les applications de livraison d’épicerie comme Instacart et notre site Web. Cela a transformé notre façon de penser l’expérience utilisateur. Nous nous concentrons sur la création de contenu et l’optimisation de la recherche afin d’offrir au client une expérience utilisateur solide, qui comprend la recherche et l’accès faciles à nos produits. Les codes QR sur les produits et les emballages créent une transaction simple, rapide et sans contact pour les consommateurs. Environ deux fois plus de codes à barres sont balayés aux points de vente chaque jour qu’il n’y a de recherches Google. Nos clients les utilisent actuellement pour acheter nos produits dans les magasins Amazon Fresh aux États-Unis, et nous examinons comment l’intégration de codes QR sur nos emballages pourrait fournir davantage d’information sur les produits et la marque, créant ultimement un autre canal pour communiquer directement avec nos consommateurs. De plus, la fin des témoins tiers de Google en 2023 rend les données analytiques moins accessibles. Les codes QR peuvent grandement aider notre entreprise à recueillir des données clients importantes pour orienter ses activités globales. Q: Quelles nouvelles expériences les consommateurs recherchent-ils lorsqu’ils magasinent ou mangent sur place? Keelor: Commodité, choix et fraîcheur, ainsi que des options locales et saines. Nous sommes heureux de rouvrir nos bars à salades, nos bars à cari et à olives, ainsi que nos stations de kombucha libre-service. Dans plusieurs de nos emplacements, nous avons des aires de places assises où les membres peuvent prendre un repas léger, un café entre amis ou quelques moments pour eux. Nous sommes également heureux de voir le retour des événements en personne, y compris nos célèbres déjeuners aux crêpes en été, notre événement Grape Escape en 2023, les dégustations en personne dans nos emplacements Vin, spiritueux et bière, ainsi que les partenariats avec nos fournisseurs pour offrir à nos membres des occasions d’échantillonnage uniques. Nous sommes fiers d’offrir une expérience unique aux membres lorsqu’ils viennent dans nos magasins, et nous savons qu’ils attendent de nous plus qu’une simple sortie d’épicerie! Stephens: En restauration, les consommateurs recherchent des éléments qui soutiennent l’aspect narratif de l’expérience culinaire. Cela crée une expérience unique, mémorable et partageable avec leurs amis et sur les médias sociaux. Ces éléments peuvent faire partie du plat lui-même, de l’espace du restaurant, du service à la clientèle ou d’autres approches. Parmi les exemples, mentionnons les créations culinaires uniques, les serveurs robots, la cuisson personnalisée par un chef à la table, et plus encore. Q: À quoi ressembleront les épiceries en 2035? Keelor: Il est difficile de dire exactement à quoi ressembleront les magasins aussi loin dans l’avenir, mais nous nous attendons certainement à ce que le magasinage multicanal continue d’évoluer, avec plus de choix, de commodité, d’options de livraison et de soutien pour aider à planifier les repas et à respecter les budgets. Nous avons également observé plusieurs tendances récentes issues de la pandémie que nous croyons appelées à se maintenir, notamment : Des paniers plus gros, mais moins de visites en magasin Moins de familles qui magasinent ensemble, et plus de sorties individuelles pour le ménage Une attention accrue portée à la santé et au mieux-être Une attention accrue portée à la valeur, aux budgets et à la question « de quoi ai-je besoin pour préparer les repas? » Encore plus d’intérêt pour les produits d’origine locale Une réduction de l’assortiment dans certaines catégories, parce que les fournisseurs ont réduit le nombre de gammes qu’ils fabriquent, par exemple dans la catégorie du papier Stephens: L’avenir des épiceries sera axé sur les expériences plutôt que sur les choses. Ce sera une expérience d’achat alimentaire fluide, en ligne et hors ligne, activée par mobile, hautement technologique et très pratique. Les transactions sans contact deviendront courantes, et la réalité augmentée (RA) ainsi que l’intelligence artificielle (IA) seront indispensables. L’épicerie de l’avenir permettra aux clients d’utiliser des applications pour saisir leurs besoins alimentaires et leurs profils de goût, afin d’être mis en relation avec des produits grâce à des fonctionnalités avancées de RA fournissant de l’information audio sur les produits sélectionnés, presque comme si un assistant personnel les accompagnait en magasin. Il y aura un afflux important de solutions végétales de remplacement aux produits d’origine animale, créées grâce à l’impression 3D et aux technologies d’IA. Les épiceries comme Hema d’Alibaba et Amazon Fresh ne sont vraiment que le début de la révolution des épiceries. Cet article a d’abord été publié sur YODL le 12 juillet 2022. Sujet : les jeunes pousses devraient-elles gérer leur entreprise comme un produit? Dana McCauley a récemment lancé une vive discussion sur YODL au sujet des activités de fusion et acquisition dans l’industrie alimentaire, en soulignant que, depuis un certain temps, les grandes entreprises alimentaires choisissent d’élargir leurs activités à de nouvelles catégories et à de nouveaux marchés au moyen d’acquisitions de jeunes pousses et de PME novatrices plutôt que par des investissements internes. Par conséquent, certains entrepreneurs intègrent une mentalité de stratégie de sortie à leurs plans initiaux de démarrage. Si la tendance se poursuit, Dana croit qu’il faudra une solide expertise en image de marque et en marketing pour créer de nouvelles catégories; et qu’il faudra davantage de coemballeurs pour fournir les installations et l’équipement aux entrepreneurs axés sur la sortie qui souhaitent garder leurs activités aussi simples que possible afin de rendre une acquisition attrayante. Nous voulions en savoir plus sur ce que les YODLeurs pensaient du sujet et sur la façon dont cela touchera vos entreprises et l’industrie alimentaire au Canada. Voici ce que certains d’entre vous avaient à dire. Participants : Gunjan Syal , fondatrice et cheffe de la stratégie, GoEmerald , Ontario Marc Wandler , cofondateur et chef de la direction, Susgrainable , Vancouver, C.-B. Q: Le fait d’avoir une mentalité de stratégie de sortie limite-t-il le potentiel de l’entreprise en matière d’innovation et de croissance? @Gunjan : Je ne crois pas qu’une mentalité de stratégie de sortie limite toujours l’innovation ou la croissance. Il est pratique pour les entreprises d’avoir déterminé les options les plus défavorables, y compris des stratégies de sortie concrètes pour assurer la survie de l’entreprise. En revanche, il est important de noter les liens entre la stratégie de croissance globale de l’entreprise, le leadership, les valeurs et les compétences de l’équipe. Ce sont des ingrédients qui permettent de créer une culture d’innovation. La circularité assure que la culture d’innovation peut demeurer résiliente pendant les périodes difficiles. Certaines entreprises peuvent créer des produits ou des services avec l’intention de se retirer dès le départ; d’autres peuvent être déterminées à stimuler une croissance à long terme en investissant dans ce que j’appelle une culture d’innovation circulaire. @Marc : Je dirais que cela a souvent l’effet contraire. Avoir une stratégie de sortie vous pousse à créer quelque chose d’assez précieux pour qu’une autre organisation souhaite acheter ce que vous avez créé. Cela vous oblige à garder constamment le client final en tête. Une stratégie de sortie peut aussi indiquer que votre entreprise a réfléchi à l’innovation et à la croissance jusqu’à un certain point et que, grâce à la sortie, la mission pourrait potentiellement être portée encore plus loin avec les ressources de l’acquéreur. Q: Les périodes économiques difficiles poussent-elles les entreprises à devenir plus efficaces et novatrices, ou poussent-elles davantage d’entrepreneurs à quitter l’industrie? @Gunjan : L’incertitude pendant les périodes économiques difficiles peut pousser les entreprises à revenir à leurs valeurs et à leur mission fondamentales. Lorsque les ressources diminuent, les entreprises doivent choisir stratégiquement où concentrer leurs efforts pour obtenir le plus grand impact et le meilleur alignement avec les bons consommateurs – ceux qui bénéficieront des services ou des produits. La différence dans le monde postpandémique est que les changements rapides dans les comportements des consommateurs créent une nouvelle couche d’incertitude. L’inflation entraîne aussi des changements importants dans les activités de la chaîne d’approvisionnement. Cela poussera les entreprises à investir dans l’innovation lorsque les ressources sont disponibles et que les investissements semblent créer de la valeur à long terme. En même temps, l’innovation souffrira parce que le rendement du capital investi ne peut pas toujours être calculé à l’avance – il exige une certaine part d’essais et erreurs. Les nouveaux partenariats, la simplification des modèles d’affaires et les solutions qui peuvent être adaptées rapidement prospéreront pendant les périodes économiques difficiles. @Marc : À mon avis, elles font les deux. Les périodes économiques difficiles poussent les clients à vraiment évaluer où ira leur argent. Pour les entreprises qui ne paniquent pas et qui se concentrent sur leurs offres principales, cela les poussera à devenir plus ciblées et plus efficaces. Toute entreprise qui s’éparpille trop est à risque pendant ces périodes difficiles. En même temps, d’autres entrepreneurs peuvent être poussés à quitter pour plusieurs raisons – parfois pour le mieux et parfois pour le pire. Pour les entrepreneurs dont la mission ou la vision est complètement balayée, la sortie peut être la meilleure stratégie. Q: Les fusions et acquisitions sont-elles bénéfiques à long terme pour l’industrie, ou freinent-elles l’innovation? @Gunjan : Les fusions et acquisitions peuvent être bénéfiques lorsqu’il y a alignement entre les entreprises quant à la stratégie produit et à l’impact sur l’utilisateur final. Toutefois, une stratégie de fusion et acquisition peut aussi limiter fortement la capacité d’une entreprise à innover, puisque la culture d’innovation circulaire peut s’affaiblir avec le temps si elle n’est pas délibérément cultivée après la fusion ou l’acquisition. Il sera essentiel d’accorder une attention particulière au développement et à l’alignement d’une culture de circularité, du capital humain et du profit, en harmonie avec les besoins des clients. @Marc : Encore une fois, cela pourrait aller dans un sens comme dans l’autre. Si l’acquisition réunit deux entreprises alignées sur les valeurs et axées sur la croissance de la mission commune, et qu’elles peuvent tirer parti des compétences et des ressources que chacune apporte, cela favorisera l’innovation. Dans d’autres cas, il peut s’agir d’une acquisition stratégique par une entité plus grande qui achète une plus petite entreprise pouvant devenir une menace à l’avenir, mais qui n’en est pas encore là. Selon la façon dont cette acquisition est gérée, surtout lorsqu’il existe de grandes différences de culture, ce type d’acquisition peut freiner l’innovation.

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Possibilité de remplacement des importations au Canada

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Lors de CIFST ALT , la CXO du RCIA @DanaMcCauley

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