Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
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Autres articles
CFIN à un an – Financer l’innovation
Après une année complète d’activités, le RCIA a de quoi être fier – qu’il s’agisse de bâtir une organisation nationale dans un environnement virtuel, de créer une communauté d’innovateurs alimentaires ou de financer des projets alimentaires novateurs partout au Canada. Le chef de la direction @Joe Lake s’ est entretenu avec @CarolynCooper au sujet de certaines des réalisations du RCIA au cours des 12 derniers mois. Voici la troisième partie de cette série en trois volets. Dans la première partie nous avons discuté de la façon dont le RCIA a bâti une organisation au cours de la dernière année, et dans la deuxième partie, nous avons examiné comment le RCIA a créé une communauté. Financer l’innovation L’un des mandats du RCIA consiste à offrir aux entreprises du secteur des aliments et des boissons un accès au financement pour l’innovation. À ce jour, le RCIA a investi plus de 5 M$ grâce à plusieurs appels de financement dans le cadre de trois programmes : Propulseur d’innovation, Défi d’innovation alimentaire et FoodTech Next. Au total, le RCIA a reçu 141 demandes provenant de partout au Canada. « Ce dont je suis très fier pour l’équipe, c’est la rapidité avec laquelle nous avons pu lancer des appels de propositions », affirme Lake. « Et, encore une fois, nous apprenons de ces expériences, et nous avons de la marge pour nous améliorer. Je pense qu’une des histoires qui illustre l’esprit de l’organisation, la culture que nous sommes en train de développer, est celle de notre Propulseur d’innovation, qui est conçu pour fonctionner beaucoup plus au rythme des affaires. Les projets sont très rapides, et ils sont assez modestes. Les gens restent encore bouche bée quand nous leur disons que nous les traitons en 40 jours – c’est inhabituel dans la plupart des programmes de subventions. » « Mais je dirais que c’est probablement un thème commun à presque tout ce que nous avons fait avancer : c’est assez rapide », ajoute Lake. « Vous savez, plus de personnes, plus d’attention, nous grandissons plus vite. Et nous recevons ces commentaires. En général, les gens ne viennent pas nous voir pour nous dire des choses négatives. Je suis certain qu’il y a des personnes qui n’aiment pas ce que nous faisons, et je serais curieux de les entendre et, surtout, de comprendre pourquoi. Mais celles qui viennent vers nous célèbrent généralement le fait qu’elles n’avaient pas vraiment de point d’ancrage, qu’elles ne savaient pas vers qui se tourner, que c’est davantage le type de groupe qu’elles recherchaient, ou que c’est nécessaire. Donc, il semble que nous répondions aux bons besoins pour beaucoup de gens. »
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Entrevue en direct du SIAL Paris sur les grandes tendances de l’heure
Vous n’avez pu être à Paris ces derniers jours pour assister au grand salon SIAL? @Isabelle Marquis s’est entretenue avec Xavier Terlet, expert en innovation et président du jury du concours SIAL Innovation, pour échanger sur les grandes tendances observées sur le salon cette année. Xavier nous présente également quelques-uns des produits gagnants et des finalistes au concours.
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Revisiter les principaux articles de YODL sur les plastiques et les emballages
De quoi s’agit-il? Les Canadiennes et Canadiens jettent chaque année une quantité stupéfiante de 4,4 millions de tonnes de déchets plastiques , mais seulement environ 8 % de ces déchets sont recyclés. Environ 91 % des déchets plastiques aboutissent plutôt dans des sites d’enfouissement, tandis qu’environ 1 % se retrouve dans l’eau et dans l’environnement sous forme de pollution. Comme d’autres secteurs, l’industrie alimentaire dépend du plastique, sous de nombreuses formes, pour une variété d’usages : pièces de machinerie, produits de test à usage unique, emballages primaires et secondaires, et produits destinés aux utilisatrices et utilisateurs finaux, comme les sacs, les pailles et les ustensiles. Les consommateurs, les consommatrices et les gouvernements demandent maintenant aux fabricants d’aliments, aux épiciers et aux exploitants de services alimentaires de contribuer à réduire les déchets plastiques en éliminant les plastiques à usage unique et les emballages plastiques inutiles lorsqu’il est sécuritaire de le faire. Pourquoi s’en soucier? Le gouvernement fédéral s’est engagé à atteindre l’objectif de zéro déchet de plastique d’ici 2030, en commençant par l’interdiction des plastiques à usage unique. Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique entre en vigueur à partir de décembre 2022, avec des échéances échelonnées jusqu’en juin 2024, et interdira la fabrication, l’importation et la vente de six articles de plastique à usage unique : sacs d’emplettes en plastique, ustensiles, récipients alimentaires contenant des plastiques problématiques, anneaux porte-canettes, bâtonnets à mélanger et pailles (les pailles flexibles en plastique à usage unique peuvent demeurer disponibles, sous certaines conditions, pour les personnes qui en ont besoin). Par où commencer? Pour les exploitants de l’industrie alimentaire qui ne savent pas par où commencer pour abandonner les produits de plastique à usage unique, le gouvernement fédéral a élaboré des lignes directrices pour choisir des solutions de remplacement aux plastiques à usage unique visés par le projet de Règlement interdisant les plastiques à usage unique. De plus, pour répondre aux préoccupations liées aux programmes de recyclage, le gouvernement a lancé deux consultations afin d’élaborer des règles sur l’étiquetage de la recyclabilité et de la compostabilité, et de créer un registre fédéral des plastiques pour les producteurs de produits en plastique. Cet article a d’abord été publié sur YODL le 3 août 2022. Explication : le Pacte canadien sur les plastiques De quoi s’agit-il? Le Pacte canadien sur les plastiques (CPP) est un organisme indépendant sans but lucratif qui travaille avec des entreprises canadiennes, des responsables des politiques, des associations et des ONG afin de créer une économie circulaire pour les emballages plastiques d’ici 2030. Il fait partie du réseau des pactes sur les plastiques de la Fondation Ellen MacArthur, qui relie des initiatives partout dans le monde dans le cadre d’une réponse harmonisée aux déchets plastiques et à la pollution plastique. En collaborant avec diverses entreprises et spécialistes de la chaîne de valeur des plastiques, le PCP souhaite aider les entreprises à repenser la façon dont les emballages plastiques sont conçus, utilisés et réutilisés. Le mandat du PCP consiste à : s’attaquer aux causes profondes de la pollution plastique; collaborer à l’échelle de la chaîne de valeur afin que les industries éliminent les déchets plastiques dans l’ensemble du système; mobiliser et harmoniser les parties prenantes aux niveaux local, national et mondial autour d’une vision commune; et mettre à profit et amplifier les compétences, l’expertise et le leadership des parties prenantes, tout en favorisant l’innovation et les solutions. Pourquoi s’en soucier? Le Canada s’est engagé à éliminer les déchets plastiques et la pollution plastique dans les sites d’enfouissement, l’eau et l’environnement, tout en progressant vers une économie circulaire du plastique. En plus de réduire considérablement les déchets plastiques et la pollution plastique , tle PCP estime qu’une économie circulaire permettrait d’économiser jusqu’à 500 M$ par année, de créer des dizaines de milliers d’emplois et de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre. Et comme l’interdiction des plastiques à usage unique commence à entrer en vigueur dès décembre 2022, les exploitants de l’industrie alimentaire devraient déjà examiner comment éliminer les déchets plastiques dans leurs entreprises. Abandonner les emballages plastiques Pour aider les entreprises à adapter leurs emballages et à progresser vers une économie circulaire des plastiques, le PCP a lancé en avril 2022 les règles d’or de conception des emballages plastiques ainsi qu’un microsite offrant des conseils adaptés au contexte des entreprises canadiennes. Ces règles proposent des normes mondiales alignées sur les lignes directrices et les objectifs du New Plastics Economy Global Commitment de la Fondation Ellen MacArthur. En juillet 2022, le PCP a publié son rapport de référence 2020, qui présente les objectifs et les plans de l’organisme pour les trois prochaines années. Ils comprennent : soutenir l’innovation en matière d’emballages plastiques pouvant être réutilisés, recyclés ou compostés en toute sécurité; veiller à ce qu’au moins 50 % des emballages plastiques soient recyclés ou compostés d’ici 2025; dresser une liste des emballages problématiques et prendre des mesures pour les éliminer d’ici 2025; et assurer une teneur moyenne d’au moins 30 % en matières recyclées dans tous les emballages plastiques d’ici 2025. De quoi s’agit-il? La responsabilité élargie des producteurs (REP) est une initiative qui encourage les fabricants à tenir compte de l’ensemble du cycle de vie d’un produit, y compris sa fin d’utilisation, dès sa conception. Le produit peut ainsi être conçu pour réduire au minimum son impact environnemental. Introduite pour la première fois en Suède en 1990, cette politique transfère la responsabilité financière et opérationnelle de la gestion en fin de vie au fabricant du produit, qui doit payer pour sa réutilisation, son recyclage ou son élimination. Les programmes de REP impliquent une collaboration entre les gouvernements et les fabricants, et varient selon les programmes de recyclage et de gestion des déchets disponibles, ainsi que les normes établies et les ententes de rendement. Même s’ils peuvent être dirigés par l’industrie et volontaires, les gouvernements peuvent légiférer lorsque le flux de déchets est trop coûteux pour que les producteurs ou les entreprises de recyclage récupèrent volontairement les produits. Les programmes de REP peuvent comprendre des initiatives destinées aux consommateurs, comme les consignes, les frais ou d’autres incitatifs, ainsi que des initiatives volontaires comme des objectifs sectoriels ou d’entreprise, l’éducation et la sensibilisation des consommateurs. Pourquoi s’en soucier? Le Plan d’action pancanadien pour la responsabilité élargie des producteurs a été lancé en 2009. Depuis, un nombre croissant de gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux se sont tournés vers des modèles de REP. Selon le rapport 2020 de la Canadian Stewardship Services Alliance, Canada’s Extended Producer Responsibility Programs: An Overview , la REP est essentielle à la création d’une économie circulaire des déchets. Les programmes de REP varient d’un bout à l’autre du pays, allant de la pleine responsabilité des producteurs en Colombie-Britannique et au Québec, à la prise en charge par les producteurs de 75 % des coûts de gestion en fin de vie en Saskatchewan, de 80 % au Manitoba et de 50 % en Ontario (bien que l’Ontario ait récemment annoncé une importante expansion de son programme de recyclage des bacs bleus, qui rendra éventuellement les producteurs de produits et d’emballages pleinement responsables du cycle de vie des produits d’ici 2025). Prochaines étapes Le gouvernement fédéral offre une liste de programmes de recyclage pour différents produits de consommation, notamment les contenants de boisson, les sacs et les emballages plastiques, ainsi qu’une liste de programmes par région. Des associations sectorielles comme PAC Global offrent aussi des ressources et du soutien aux entreprises membres qui travaillent à concevoir des produits en tenant compte de leur fin de vie. Cet article a d’abord été publié sur YODL le 5 octobre 2022. Lorsque le gouvernement fédéral a publié le Règlement interdisant les plastiques à usage unique en juin 2022, certains détaillants et producteurs alimentaires ont été surpris d’apprendre que la future interdiction des produits de plastique à usage unique (PUU) s’appliquerait aussi aux sacs de plastique compostables et à ceux fabriqués avec du plastique oxodégradable. Les plastiques compostables et biodégradables ont été présentés comme une solution écologique pour les exploitants alimentaires et les épiciers qui abandonnent les sacs et ustensiles en PUU. Mais il existe encore de la confusion au sujet de ces termes et de la façon dont ce type de plastique affecte l’environnement. De quoi s’agit-il? Les termes plastique compostable, oxobiodégradable (qui se décompose à l’air) et biodégradable désignent des produits de plastique fabriqués en combinant des bioadditifs, comme l’amidon végétal, avec du polyéthylène afin qu’ils « se décomposent ». Bien que la plupart soient biosourcés, certains demeurent issus de combustibles fossiles; par exemple, les plastiques oxobiodégradables sont fabriqués à partir de résidus du raffinage du pétrole. Les produits biodégradables devraient éventuellement se décomposer pour retourner à leur état naturel, tandis que les produits étiquetés compostables devraient se dégrader complètement dans le compost dans un délai raisonnable. Toutefois, ces termes sont trompeurs, car ces produits de plastique ne se dégradent pas de la même façon que les matières naturelles. Selon Michelle Saunders, vice-présidente, Durabilité, Aliments, santé et produits de consommation Canada, ces produits sont plutôt conçus pour se dégrader selon une norme ou une vitesse déterminée, et ils libèrent tout de même des substances chimiques dans l’environnement. Les produits biosourcés faits de plantes devraient aussi être accrédités au moyen d’essais en conditions réelles réalisés par des tiers démontrant que le produit se décompose dans le sol. Pourquoi s’en soucier? Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique vise à éviter que les déchets plastiques deviennent de la pollution en interdisant la fabrication, l’importation et la vente de six types de produits en plastique à usage unique. Cela comprend les sacs d’emplettes « faits entièrement ou partiellement de plastique, formés en sac et conçus pour transporter des biens achetés d’une entreprise », et dont le tissu se brise ou se déchire s’il est utilisé pour transporter 10 kg sur une distance de 53 m à 100 reprises, ou s’il est lavé selon les procédures de lavage précisées pour un seul lavage domestique dans la norme ISO 6330 de l’Organisation internationale de normalisation. Le Règlement comprend aussi les ustensiles en plastique à usage unique faits entièrement ou partiellement de plastique et formés en fourchette, couteau, cuillère, cuillère-fourchette ou baguette. Les ustensiles qui « changent de propriétés physiques après avoir été soumis 100 fois à un lave-vaisselle électrique domestique » seront aussi interdits. L’interdiction des sacs d’emplettes, des ustensiles, des récipients alimentaires, des bâtonnets à mélanger et des pailles en plastique à usage unique entrera en vigueur au cours des trois prochaines années : pour la fabrication et l’importation le 20 décembre 2022, pour la vente le 20 décembre 2023, et pour l’exportation le 20 décembre 2025. Cliquez ici pour en savoir plus sur les exigences techniques prévues par le Règlement. Cet article a d’abord été publié sur YODL le 6 octobre 2022. Explication : les emballages et la responsabilité élargie des producteurs (REP) De quoi s’agit-il? La responsabilité élargie des producteurs (REP) est une initiative qui encourage les fabricants à tenir compte de l’ensemble du cycle de vie d’un produit, y compris sa fin d’utilisation, dès sa conception. Le produit peut ainsi être conçu de manière à réduire au minimum son impact environnemental. Introduite pour la première fois en Suède en 1990, cette politique transfère la responsabilité financière et opérationnelle de la gestion en fin de vie au fabricant du produit, qui doit payer pour sa réutilisation, son recyclage ou son élimination. Explication : les plastiques compostables et biodégradables Lorsque le gouvernement fédéral a publié le Règlement interdisant les plastiques à usage unique en juin 2022, certains détaillants et producteurs alimentaires ont été surpris d’apprendre que la future interdiction des produits de plastique à usage unique s’appliquerait aussi aux sacs de plastique compostables et à ceux fabriqués avec du plastique oxodégradable. Les plastiques compostables et biodégradables ont été présentés comme une solution écologique pour les exploitants alimentaires et les épiciers qui abandonnent les sacs et ustensiles en plastique à usage unique. Mais il existe encore de la confusion au sujet de ces termes et de la façon dont ce type de plastique affecte l’environnement. De quoi s’agit-il? Les termes plastique compostable, oxobiodégradable (qui se décompose à l’air) et biodégradable désignent des produits de plastique fabriqués en combinant des bioadditifs, comme l’amidon végétal, avec du polyéthylène afin qu’ils « se décomposent ». Bien que la plupart soient biosourcés, certains demeurent issus de combustibles fossiles; par exemple, les plastiques oxobiodégradables sont fabriqués à partir de résidus du raffinage du pétrole. Les produits biodégradables devraient éventuellement se décomposer pour retourner à leur état naturel, tandis que les produits étiquetés compostables devraient se dégrader complètement dans le compost dans un délai raisonnable. Toutefois, ces termes sont trompeurs, car ces produits de plastique ne se dégradent pas de la même façon que les matières naturelles. Selon Michelle Saunders, vice-présidente, Durabilité, Aliments, santé et produits de consommation Canada, ces produits sont plutôt conçus pour se dégrader selon une norme ou une vitesse déterminée, et ils libèrent tout de même des substances chimiques dans l’environnement. Les produits biosourcés faits de plantes devraient aussi être accrédités au moyen d’essais en conditions réelles réalisés par des tiers démontrant que le produit se décompose dans le sol. Pourquoi s’en soucier? Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique vise à éviter que les déchets plastiques deviennent de la pollution en interdisant la fabrication, l’importation et la vente de six types de plastiques à usage unique. Cela comprend les sacs d’emplettes « faits entièrement ou partiellement de plastique, formés en sac et conçus pour transporter des biens achetés d’une entreprise », et dont le tissu se brise ou se déchire s’il est utilisé pour transporter 10 kg sur une distance de 53 m à 100 reprises, ou s’il est lavé selon les procédures de lavage précisées pour un seul lavage domestique dans la norme ISO 6330 de l’Organisation internationale de normalisation. Le Règlement comprend également les ustensiles en plastique à usage unique faits entièrement ou partiellement de plastique et formés en fourchette, couteau, cuillère, cuillère-fourchette ou baguette. Les ustensiles qui « changent de propriétés physiques après avoir été soumis 100 fois à un lave-vaisselle électrique domestique » seront aussi interdits. L’interdiction des sacs d’emplettes, des ustensiles, des récipients alimentaires, des bâtonnets à mélanger et des pailles en plastique à usage unique entrera en vigueur au cours des trois prochaines années : pour la fabrication et l’importation le 20 décembre 2022, pour la vente le 20 décembre 2023, et pour l’exportation le 20 décembre 2025. Cliquez ici pour en savoir plus sur les exigences techniques prévues par le Règlement. Cet article a d’abord été publié sur YODL le 6 octobre 2022.
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The Tablesetter – 24 octobre
Bon lundi aux membres du RCIA ! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil ? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 24 octobre Mardi : Plastiques et emballages : retour sur le sujet Mercredi : L’innovation au SIAL Paris (vidéo) Jeudi : Le RCIA célèbre son premier anniversaire – 3e partie Vendredi : Dossier d’actualité Quelque chose à célébrer Le 28 octobre est la Journée des aliments sauvages ! Cette journée souligne les fruits, légumes, fleurs, noix et herbes comestibles qui poussent partout dans le monde sans intervention humaine. Parmi les aliments sauvages que l’on peut cueillir au Canada, on trouve notamment des champignons, des têtes de violon, des poireaux, des baies, des plantes botaniques ainsi que des feuilles et de la sève de conifères. Faits alimentaires En 2019, le Canada était le deuxième exportateur mondial de champignons, l’un des aliments sauvages comestibles les plus populaires. Voici quelques autres faits sur les champignons : Il existe environ 14 000 espèces de champignons cultivées dans le monde, de tailles, de formes et de couleurs variées. Environ 2 189 variétés sont comestibles. Les champignons sont riches en vitamines D et B, en potassium et en antioxydants. Ils sont faibles en calories et exempts de matières grasses, de cholestérol et de gluten. Le yartsa gunbu, ou champignon chenille, est le champignon comestible le plus rare et le plus cher au monde; il se vend environ 50 000 $ US la livre. Un champignon Armillaria ostoyae, aussi appelé armillaire couleur de miel, est le plus vieil organisme au monde, âgé d’environ 8 650 ans. Il couvre près de 9 km² (principalement sous terre) dans la forêt nationale de Malheur, en Oregon. Plus de 50 variétés de champignons peuvent digérer et décomposer les plastiques. Bon YODL !
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Fichier d’actualités – 21 octobre
Chaque vendredi, nous vous proposerons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus vues cette semaine : Sustainable Market Share Index Report | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Canada's Clean 50 | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) 1er forum régional sur la bioéconomie au Québec – inscription en cours! | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde de l’alimentation Kraft Heinz a publié son rapport environnemental, social et de gouvernance 2022, qui montre comment l’entreprise progresse vers ses objectifs mondiaux de développement durable. Une nouvelle technologie de biomarqueurs mise au point au pays de Galles pourrait établir des liens scientifiques entre l’alimentation et la santé à long terme. Loblaw Companies a annoncé qu’elle gèlera les prix de plus de 1 500 produits de marque privée Sans nom jusqu’au 31 janvier 2023 afin d’aider les Canadiens à faire face à l’inflation alimentaire. Le saviez-vous? Un rapport publié en juin 2022 par Banques alimentaires Canada a révélé qu’un nombre croissant de Canadiens font face à la faim et à l’insécurité alimentaire en raison de la hausse des coûts des aliments et du logement. Voici quelques faits saillants : 23 % des Canadiens sondés disent manger moins qu’ils ne le devraient parce qu’ils n’ont pas assez d’argent pour se nourrir. Un Canadien sur cinq a déclaré avoir eu faim au moins une fois au cours des deux dernières années. Un Canadien sur trois gagnant moins de 50 000 $ par année a déclaré ne pas avoir eu assez d’argent pour se nourrir au cours des deux dernières années. Les banques alimentaires partout au Canada constatent une hausse, allant jusqu’à 25 % dans certaines régions, du nombre de Canadiens qui visitent une banque alimentaire pour la première fois. 61 % des Canadiens considèrent les coûts du logement comme le principal obstacle financier empêchant les consommateurs de se procurer des aliments.
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RCIA à un an – Créer une communauté
Après une année complète d’activités, le RCIA a de quoi être fier – de la création d’une organisation nationale dans un environnement virtuel à la mise sur pied d’une communauté d’innovateurs alimentaires, en passant par le financement de projets alimentaires novateurs partout au Canada. Le chef de la direction @Joe Lake s’est entretenu avec @CarolynCooper au sujet de certaines des réalisations du RCIA au cours des 12 derniers mois. Voici la deuxième partie de cette série en trois volets. Dans la première partie, nous avons discuté de la façon dont le RCIA a bâti une organisation au cours de la dernière année. Dans la troisième partie, nous verrons comment le RCIA a financé l’innovation. Créer une communauté Le RCIA compte maintenant plus de 1 900 membres représentant toutes les régions du pays et tous les secteurs de l’industrie des aliments et boissons. Ce nombre a augmenté de façon constante au cours des 12 derniers mois, alors que l’équipe du RCIA a tissé des liens avec l’industrie par les médias sociaux, des articles dans des publications spécialisées, sa présence à d’innombrables événements sectoriels et la présentation d’expériences en ligne comme Robotics in Action et New Pathways to the Pantry. Le RCIA s’est récemment associé à l’ICTA pour présenter CIFST ALT; l’équipe a participé cette année à plusieurs événements en personne axés sur l’innovation, dont SIAL Canada, et contribue au Toronto Global Forum du 17 au 19 octobre, ainsi qu’à l' Advanced Design and Manufacturing Expo (ADM) du 9 au 10 novembre. Lake prendra la parole à l’événement Plant Forward de Protein Industry Canada le 1er novembre, ainsi qu’au balado Farm to Fork podcast de Carlisle Technology le 3 novembre. De plus, les RID ont pour mandat de communiquer avec l’industrie alimentaire afin d’établir des liens, de faire connaître les possibilités de financement du RCIA et d’échanger avec les membres du RCIA. « Nous parlons souvent de présence sur le terrain, ce qui, pour moi, relève davantage d’un état d’esprit d’éclaireur – on explore, on apprend à connaître les acteurs, les influenceurs, mais aussi les projets et les priorités. Quels sont les problèmes? Quelles sont les possibilités? Et comment ramener toute cette information dans cette grande soupe nationale », explique Lake. « Ensuite, nous pouvons essayer de créer des ponts et des liens. Parce que nous essayons de créer une communauté. Pour moi, une communauté est un peu différente d’un écosystème, dans le sens où l’on fait partie d’une communauté. On n’a pas nécessairement à être pleinement engagé en tout temps, mais on fait quand même partie de la communauté. C’est ainsi que nous essayons de concevoir le RCIA. Nous avons deux axes : financer et bâtir une communauté. Et nous voulons que les gens viennent parce qu’ils sentent qu’ils en font partie. Nous ne voulons pas simplement créer une liste de toutes ces personnes que l’on pourrait trouver en faisant une recherche Google ou en leur téléphonant. Pour moi, ce n’est pas tout à fait la même chose. » Un élément clé de la création d’une communauté pancanadienne et intersectorielle est YODL, une plateforme en ligne conçue exclusivement pour le RCIA afin de faciliter les discussions et les partenariats entre membres. Avec du contenu original publié chaque jour, des occasions de collaboration, des appels de financement et des échanges animés, YODL devient rapidement l’endroit où trouver des partenaires d’affaires potentiels, réseauter avec d’autres professionnels de l’industrie et découvrir de nouvelles innovations. « YODL a toujours été conçue comme ce carrefour numérique, ce lieu centralisé où les gens pouvaient se rassembler, mais elle n’a jamais été conçue ni pensée comme une base de données, ou simplement une liste de personnes membres à parcourir », dit Lake. « Nous avons toujours voulu en faire un endroit où les membres sentent qu’ils ont le contrôle de leurs contributions, de leur engagement et de leurs activités. » L’organisation a retenu les services d’un tiers pour animer des groupes de discussion et mener des sondages d’évaluation des besoins auprès des parties prenantes de l’industrie, puis a lancé un appel de propositions auprès d’entreprises technologiques pour concevoir la plateforme. « C’est ainsi que nous en sommes arrivés à la plateforme YODL que nous avons aujourd’hui. C’est donc l’une de ces situations où l’on sait, en quelque sorte, où l’on s’en va, mais le chemin pour y parvenir est certainement sinueux. Et la seule chose garantie, c’est que dans 12 mois, ce sera différent. Mais nous avons toujours voulu que ce soit quelque chose de flexible, que la communauté elle-même puisse contribuer à concevoir et à faire vivre. » Lake affirme que la plateforme attire aussi des entreprises en périphérie du secteur alimentaire, qui pourraient offrir les solutions technologiques recherchées par les exploitants alimentaires. « Nous cherchons l’innovation, et ce qui est intéressant et stimulant de mon point de vue, c’est que cela dépasse aussi les acteurs habituels de l’alimentation », dit Lake. « On peut donc voir des entreprises qui font de l’analyse de données et de la médecine réorienter leurs compétences vers l’alimentation d’une nouvelle façon, ou encore des entreprises de robotique issues du secteur automobile, ou de la grande fabrication, appliquer leur savoir-faire à l’alimentation. Il y a beaucoup de possibilités et de terrain à gagner dans ce que j’appellerais la collaboration. Et nous le constatons. En fait, il est beaucoup plus facile, et probablement plus efficace, de favoriser la collaboration de manière non traditionnelle, par exemple entre une entreprise alimentaire traditionnelle et une technologie non traditionnelle, parce qu’il n’y a pas de concurrence. »
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Membres du RCIA exposant à ADM Montréal 2022
L’équipe du RCIA visitera le Salon Advanced Design & Manufacturing (ADM Montréal) les 9 et 10 novembre au Palais des congrès de Montréal, à Montréal, au Québec. L’événement comprend cinq zones manufacturières – Design & Manufacturing (D&M), Automation Technology Expo (ATX), PACKEX, EXPOPLAST et Powder & Bulk Solids – qui présentent les plus récents équipements et technologies de conception et de fabrication avancées dans plusieurs secteurs, notamment l’emballage, l’automatisation et la robotique, l’efficacité énergétique, les plastiques et la transformation. En plus d’accueillir plus de 200 exposants, le Salon proposera des démonstrations en direct, des panels et des présentations d’expertise. L’inscription est gratuite pour les participants admissibles. Cliquez ici pour en savoir plus sur le salon et vous inscrire. Voici les membres du RCIA qui exposeront à ADM Montréal. INO Kiosque : hall d’exposition, 1517, ATX Montréal 2022 INO est une entreprise de conception, de développement, de prototypage et de production en petites séries spécialisée en optique et en biophotonique. L’entreprise développe des systèmes biomédicaux, notamment des microscopes spécialisés, des systèmes optiques et optomécaniques d’acheminement de la lumière, des solutions de navigation chirurgicale, de cytométrie en flux, de lecteurs de fluorescence, de spectroscopie, d’endoscopie à fibre spécialisée, d’optique tissulaire proche infrarouge et de capteurs, de dosimétrie optique, de lasers à fibre et de systèmes à DEL personnalisés.
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INFOGRAPHIES : sondage du RCIA sur l’utilisation des plastiques dans l’industrie alimentaire
La réduction et l’élimination des plastiques sont des sujets brûlants dans de nombreuses industries, y compris la nôtre. Mais comme nous devons aller de l’avant et trouver des solutions, nous avons récemment sondé nos membres afin de savoir où ils en sont dans leurs intentions et leurs actions pour éliminer le plastique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Les résultats parlent d’eux-mêmes! Voici ce que nous avons appris de vous sur le sujet : Point clé no 1 Il existe clairement un besoin d’options durables de remplacement des plastiques. 62 % des entreprises alimentaires canadiennes constatent une hausse des demandes pour des solutions plus durables. Point clé no 2 Trouver des solutions est une priorité pour la plupart des entreprises, et bon nombre d’entre elles passent déjà à l’action. Il s’agit d’une priorité organisationnelle pour 73 % de nos répondants, et 65 % y travaillent déjà. C’est une excellente nouvelle! Point clé no 3 Les entreprises alimentaires explorent une variété d’options. Les matériaux de remplacement et les plastiques compostables sont les deux principales options mentionnées. Il est aussi intéressant de constater que le plastique n’est pas systématiquement écarté : 16 % des répondants ont exploré des plastiques de meilleure qualité ou plus recyclables plutôt que de tenter de les remplacer. Serait-ce une façon plus accessible, mais tout de même durable, de réduire les plastiques…? Point clé no 4 Le principal obstacle à l’adoption de solutions est financier : soit les solutions existantes sont trop coûteuses, soit les entreprises n’ont pas le budget nécessaire pour investir dans la recherche de solutions. Le manque de solutions adaptées aux produits, à l’équipement ou aux besoins de l’entreprise, le manque de temps pour chercher des solutions et le manque de connaissances quant aux personnes ou aux organisations pouvant aider constituent d’autres obstacles importants, ces trois éléments ayant obtenu des résultats équivalents. Point clé no 5 Google et les centres de recherche, y compris le milieu universitaire, sont les meilleurs alliés des entreprises lorsqu’il s’agit de trouver de l’information sur la réduction des plastiques. Les fournisseurs et les collaborateurs sont également de bonnes sources d’information. Et le RCIA en fait maintenant partie, lui aussi! Enfin, bien que le sujet soit assez nouveau, plusieurs excellentes ressources existent déjà pour soutenir vos efforts de réduction et d’élimination des plastiques. Le Pacte canadien sur les plastiques (PCP) en fait partie. Cet organisme sans but lucratif, membre du réseau Global Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, « réunit divers leaders et experts de la chaîne de valeur nationale des plastiques afin de collaborer et de repenser la façon dont nous concevons, utilisons et réutilisons les emballages plastiques pour bâtir une économie circulaire du plastique au Canada ». Malheureusement, le PCP ne semble pas être connu de la plupart des entreprises alimentaires canadiennes : 79 % des répondants disent n’en avoir jamais entendu parler. Pour en savoir plus sur le PCP, lisez l’article du RCIA Explication : le Pacte canadien sur les plastiques. Consultez davantage de contenu sur les plastiques, notamment : Le problème du plastique au Canada , ainsi que Auditer vos activités et progresser vers une économie circulaire des plastiques, partie 1 , et partie 2. Voici quelques autres constats tirés du sondage du RCIA sur les plastiques :
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Blockchain et l’industrie alimentaire
du programme de gestion de la technologie et d’entrepreneuriat de l’Université du Nouveau-Brunswick afin de discuter de la blockchain et de l’industrie alimentaire.
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The Tablesetter – 17 octobre
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 17 octobre Mardi : Suite sur la chaîne de blocs, les algorithmes et l’industrie alimentaire (vidéo) Mercredi : Résultats du sondage sur l’utilisation des plastiques et infographies Jeudi : Le RCIA célèbre son premier anniversaire – partie 2 Vendredi : Dossier d’actualités Quelque chose à célébrer Le 17 octobre, c’est la Journée nationale des pâtes! On pense que les pâtes existaient déjà dès le cinquième siècle et qu’elles étaient devenues un aliment de base dans toute la péninsule italienne à la fin du 13e siècle. Comme il existe de nombreuses variétés régionales, les estimations du nombre de pâtes varient de 350 à plus de 600 formes et tailles différentes. Selon Share the Pasta , la personne nord-américaine moyenne mange environ 20 lb de pâtes par année. Faits alimentaires Un sondage de Restaurant Marketing Agency sur les préférences en matière de pâtes a révélé que : 75 % des personnes sondées mangent des pâtes au moins une fois par semaine, et une personne sur 20 dit en manger tous les jours. 2,8 % des personnes disent ne jamais manger de pâtes. 51,95 % des répondants disent préférer la sauce rouge (marinara ou bolognaise), 43,72 % préfèrent la sauce blanche (alfredo) et 4,32 % préfèrent la sauce verte (pesto). 25 % des personnes disent que les spaghettis sont leur type de pâtes préféré. Bon YODL!
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Fichier d’actualité – 14 octobre
Chaque vendredi, nous vous proposons un récapitulatif de nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Durée de conservation prolongée des fruits et légumes frais | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Article de Business in Vancouver : les innovateurs en réduction du gaspillage alimentaire ciblent les fermes de la côte Ouest | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Nouveau produit fertilisant | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le secteur alimentaire United Caps a développé le bouchon de bouteille recyclable Mimica Touchcap avec l’innovateur en étiquetage Mimica. Ce bouchon fournit aux consommateurs des renseignements en temps réel sur la fraîcheur des aliments et contribue à prévenir le gaspillage alimentaire. Organic Meadow est la première laiterie au Canada à utiliser l’emballage de carton de lait en carton non blanchi d’Elopak, avec des émissions nettes de carbone nulles. IGA a choisi 18 entreprises québécoises innovantes pour son tout premier programme Accélérateur local. Le saviez-vous? Le sondage Halloween 2022 sur les achats au Canada du Conseil canadien du commerce de détail a révélé que 45 % des Canadiens célèbrent l’Halloween. Parmi eux, 86 % prévoient acheter la même quantité de friandises d’Halloween que l’an dernier, ou davantage. Voici d’autres résultats du sondage : 54 % des Canadiens qui célèbrent l’Halloween dépensent plus de 50 $ pour l’occasion. La plupart des personnes qui célèbrent l’Halloween effectuent leurs achats jusqu’à quatre semaines avant l’Halloween (16,1 %), tandis que 15,4 % les font environ deux semaines avant. 56 % achètent des produits d’Halloween dans les grandes surfaces, 37 % dans les commerces alimentaires et 24 % dans les pharmacies. 31 % des Canadiens disent chercher des produits d’Halloween dans les allées régulières des épiceries, tandis que 21,1 % disent les chercher dans les présentoirs à l’avant du magasin. Ils les cherchent aussi dans les présentoirs autonomes (18,5 %), les présentoirs en bout d’allée (15,3 %), les présentoirs à l’entrée (13,7 %), l’allée des caisses (8,4 %) et les bacs présentoirs (7,9 %). Environ 28 % des Canadiens font un déplacement spécialement pour acheter des produits d’Halloween. 45,6 % des répondants disent qu’ils magasineront dans des commerces locaux ayant pignon sur rue pour leurs produits d’Halloween cette année, plutôt qu’en ligne, afin de soutenir les entreprises touchées par la pandémie.
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L’avenir du plastique dans les emballages alimentaires
Entrevue par @Isabelle Marquis avec Isabelle Des Chênes, Vice-présidente exécutive de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie, sur les innovations en développement pour faire du plastique un matériau aussi performant qu’éco-responsable.