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Le RCIA a un an – Bâtir une organisation

Le RCIA a un an – Bâtir une organisation

Après une année complète d’activités, le RCIA a de quoi être fier : la création d’une organisation nationale dans un environnement virtuel, la mise sur pied d’une communauté d’innovateurs alimentaires et le financement de projets alimentaires novateurs partout au Canada. Le chef de la direction @Joe Lake a discuté avec @CarolynCooper de certaines des réalisations du RCIA au cours des 12 derniers mois. Voici la première partie d’une série en trois volets. Dans la deuxième partie, nous verrons comment le RCIA a créé une communauté au cours de la dernière année; dans la troisième, nous examinerons comment le RCIA a financé l’innovation. Bâtir une organisation Le RCIA a été conçu pour fonctionner comme une organisation virtuelle à portée nationale, avec des représentants répartis partout au pays qui se réunissent en ligne autour d’un même objectif : promouvoir et catalyser l’innovation alimentaire au Canada. Ce qui distingue le RCIA des autres organismes de financement, souvent axés sur une seule région ou un seul secteur, c’est que le RCIA n’a pas de limites. « Les frontières géographiques ou sectorielles sont généralement sans importance quand il est question d’innovation – l’innovation ne connaît pas de frontières », explique le chef de la direction Joe Lake. « Le travail virtuel est une façon de travailler très différente qui s’est normalisée avec la COVID, mais cela remonte à 2017 ou 2018 environ, lorsque la proposition pour cette organisation a été créée. C’est voulu. » Selon Lake, deux principales raisons expliquent pourquoi le RCIA a été conçu sans siège social physique. « Avoir des bureaux physiques dans un endroit précis comporte le risque de laisser croire à cette région qu’il existe une forme de parti pris inconscient en sa faveur », dit-il. « De plus, l’organisation a toujours été conçue comme un mélange de présence sur le terrain – des gens qui vont réellement à la rencontre des autres – et de technologie utilisée comme point d’ancrage. » La première priorité du RCIA a été de bâtir une équipe d’employés à temps plein, dont cinq directeurs régionaux de l’innovation (DRI). Sans avoir à se concentrer sur un emplacement physique, le RCIA a pu embaucher 16 employés à temps plein possédant une grande diversité d’expertises professionnelles et de parcours, travaillant virtuellement dans tous les fuseaux horaires du Canada. « Ce dont je suis le plus fier, c’est vraiment d’avoir réuni cette équipe autour de la table virtuelle, pour ainsi dire », affirme Lake. « Même si nous sommes un jeune groupe, la culture que nous bâtissons, la capacité des gens à contribuer et la passion qu’ils nous renvoient comptent parmi les éléments les plus stimulants auxquels j’ai participé dans ma carrière. Le RCIA est un endroit où les gens sentent qu’ils peuvent contribuer et prendre part au projet, et pour moi, c’est tout aussi important que ce que nous faisons comme organisation. Parce qu’une organisation qui ne cherche pas à être ouverte et collaborative ne pourra pas créer une communauté d’innovation alimentaire ouverte et collaborative. Pour moi, cet accent mis sur le rassemblement de l’équipe est vraiment stimulant. » Cette culture s’étend au conseil d’administration du RCIA et à son sous-comité, le Conseil consultatif sur l’innovation (CCI). « Ils sont responsables de la gouvernance liée à l’élaboration et à l’approbation des thèmes de nos programmes, des critères de programme, de la façon dont ils sont évalués et de la manière dont les demandes sont notées », explique Lake au sujet du CCI. « Ce comité indépendant composé d’experts conseille le RCIA afin de veiller à ce que nous créions des programmes pertinents et soutenions les projets les plus porteurs. Et dans certains cas, comme pour nos Défis d’innovation alimentaire, ils participent aussi au processus d’examen. Nous sommes extrêmement attentifs aux questions de confidentialité et de conflit d’intérêts : par exemple, si vous avez joué au golf avec cette personne lors d’un événement caritatif, il faut en être conscient; avez-vous travaillé ensemble dans la même entreprise il y a 10 ans? Parce que ce n’est pas inhabituel dans le secteur alimentaire, qui n’est pas aussi grand qu’on le croit. » Au moment d’embaucher les DRI, Lake explique que la vision collective était qu’ils soient « diversifiés sur le plan géographique, mais aussi sur le plan de leur expérience dans l’industrie alimentaire, de leurs types de personnalité, de leur comportement et de leurs compétences. Nous les imaginions presque comme dans un dessin animé des années 80, où chacun avait ses propres superpouvoirs, mais où, ensemble, ils pouvaient s’élever pour former quelque chose de plus grand », raconte Lake en riant. « Vous savez, l’un a un diplôme en administration, l’un possède une expérience entrepreneuriale, l’un a une expertise en marketing, l’un vient de la R-D technique, l’un a de l’expérience en développement des affaires. Donc oui, les DRI assurent une représentation régionale, mais l’équipe est plus forte grâce à cette compréhension transversale. Ensemble, nous allons examiner l’ensemble de l’industrie et du pays. Je pense que nous y sommes assez bien parvenus. » Cliquez here pour en savoir plus sur l’équipe du RCIA, son conseil d’administration et son Conseil consultatif de l’industrie. Communiquez avec l’un des DRI du RCIA dans votre région : @Lavina Gully (C.-B.), @Hubba Khatoon (Prairies), @Linda Fox (Ontario), @Julie Daigle (Quebec), and @Tyson MacInnis (Atlantique).

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Expliqué - Le Surcyclage

Expliqué - Le Surcyclage

Connaissez-vous le surcyclage? On en entend parler de plus en plus, et ce n’est que le début d’un nouveau créneau d’innovation majeur en alimentation comme dans bien d’autres secteurs. Voici en bref ce que vous devez savoir. Ce que c’est Le surcyclage (adaptation du terme anglais « upcycling ») consiste à se servir de produits ou de matières qui ne servent plus à son utilisateur premier pour les transformer et leur donner une nouvelle vocation dont la valeur sera équivalente ou supérieure au produit d’origine. En alimentation, le surcyclage s’applique surtout aux matières premières qu’un transformateur n’utilise qu’en partie (p. ex. : du brocoli dont on ne prend que les fleurs) ou à un sous-produit de transformation (p.ex. : la pâte de noix (tourteau) qui reste après en avoir extrait l’huile). Contrairement au recyclage dont la vocation est essentiellement environnementale, le surcyclage offre autant d’avantages économique s qu’ écologique s. En quoi est-ce d’intérêt pour vous Le gaspillage alimentaire est un enjeu majeur : le tiers de la nourriture mondiale serait jetée chaque année. Valeur économique annuelle potentielle du surcyclage alimentaire estimée par la Fondation Ellen McArthur : 700 milliards de dollars Au Canada seulement, le gaspillage alimentaire entraîne chaque année des pertes estimées à 31 milliards de dollars. Plus de la moitié du gaspillage serait attribuable à l’industrie (transformation alimentaire, vente au détail, agriculture, restauration et hôtellerie, transport et entreposage). Une grande part des déchets alimentaires générés par l’industrie seraient des sous-produits de la transformation qui peuvent être surcyclés. Vous aurez compris que le surcyclage alimentaire est une opportunité réelle et concrète de générer des nouveaux revenus et d’innover. Vous aurez aussi compris que le surcyclage commence par une étape de maillage entre des entreprises qui souhaitent offrir leurs « déchets » ou prendre ceux des autres. De nombreuses initiatives sont mises en place un peu partout au pays pour permettre et faciliter ce maillage. Par exemple, l’université Laval au Québec et celle de Guelph en Ontario ont toutes les deux mis sur pieds un projet-pilote pour rapprocher les entreprises de leur région et les accompagner dans la démarche pour trouver des débouchés économiquement viables à leurs sous-produits. Vous aimeriez explorer le sujet davantage ou connaitre les initiatives en place dans votre région? Communiquez avec votre directeur régional dès maintenant!

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Fichier de nouvelles – 7 octobre

Fichier de nouvelles – 7 octobre

Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Prix d’innovation du gouverneur général | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Retail Insider Magazine : Créer un réseau d’innovation et d’inspiration | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Emballage alimentaire/copacker | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde de l’alimentation La S.Pellegrino Young Chef Academy a dévoilé les 10 finalistes régionaux canadiens de 2022-2023. Le nouveau rapport GAME CHANGERS : Possibilités canadiennes dans les protéines alternatives révèle que les protéines alternatives au Canada pourraient représenter une industrie de 290 milliards de dollars d’ici 2035. Le 2022 World Steak Challenge a désigné le steak Wagyu de la société japonaise Starzen Co. comme gagnant. Le saviez-vous? Hellmann’s et WRAP, une ONG d’action climatique, ont récemment publié un rapport sur le gaspillage alimentaire et le comportement des consommateurs. Voici quelques constats : 45 % des personnes sondées disent jeter autant ou plus de nourriture par semaine qu’à pareille date l’an dernier. 29 % des Canadiens déclarent jeter l’équivalent d’un sac d’épicerie de nourriture par semaine. Le gaspillage alimentaire coûte aux familles environ 1 352 $ par année. Une personne sur deux sous-estime les économies possibles en réduisant son gaspillage. Pour réduire le gaspillage alimentaire, 74 % des répondants disent utiliser une liste d’épicerie; 61 % planifient leurs repas à l’avance; et 58 % congèlent les aliments frais et les restes. 39 % des personnes ne savent pas où trouver de l’information utile pour réduire le gaspillage alimentaire. Lorsqu’on leur a posé la question, 60 % des Canadiens ont dit qu’ils aimeraient que les marques les aident à mieux utiliser les aliments.

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Et si nous donnions une seconde chance au plastique? Partie 1

Et si nous donnions une seconde chance au plastique? Partie 1

Nous en avons beaucoup parlé sur YODL dans les dernières semaines : les emballages en plastique sont un problème important pour l’environnement, notamment parce qu’ils sont presque éternels. Alors que de nombreuses entreprises travaillent d’arrache-pied à trouver des solutions de remplacement à ce matériau quasi parfait pour les aliments, d’autres recherchent plutôt des façons de le rendre plus durable. Interrogé récemment sur l’avenir du plastique dans les emballages alimentaires, Simon Chrétien, Directeur général d’ Alliance Polymères Québec est clair : Le plastique est une matière incontournable pour l’industrie alimentaire qui lui rend et lui rendra encore plus dans le futur de grands services. L’enjeu est d’assurer un approvisionnement intelligent basé sur une approche d’écoconception associée à une filière de récupération efficace, donc une bonne gestion de fin de vie des produits. Et cette filière de récupération et de revalorisation est justement en train de se mettre en place. L’exemple le plus connu est sans doute celui de Loop Industries , une entreprise fondée au Québec en 2014 ayant pour mission d’accélérer la transition vers une économie circulaire des plastiques. Les experts de Loop Industries ont mis au point une technologie novatrice permettant de décomposer le plastique PET et les fibres de polyester en leurs éléments de base pour ensuite recréer une matière vierge, et donc sans aucune perte de qualité. En septembre 2021, Evian annonçait le lancement d’un prototype de bouteille de plastique fabriqué à partir de la technologie de Loop Industries, et plus récemment Loop annonçait un contrat d’approvisionnement commercial avec Danone et la construction d’une usine en Europe. On peut donc s’attendre à voir apparaitre des emballages de plastique identifiés « Loop » prochainement! Un autre angle de recherche qui bouillonne d’innovations est celui de rendre les emballages plastiques plus faciles à recycler. De la création des résines à la conception des emballages, en passant par la gestion des étiquettes et le tri des matières usées, tous les aspects des emballages plastique sont à l’étude et font l’objet de projets de recherche partout dans le monde. Au Canada seulement, l’industrie du plastique est un contributeur important à l’économie locale avec des revenus annuels de près de 29 milliards de dollars. La division des plastiques de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie est particulièrement active en recherche et développement d’innovations pour rendre les emballages plastiques durables. Nous nous entretiendrons avec leur Vice-présidente exécutive, Mme Isabelle Des Chênes, la semaine prochaine. Soyez des nôtres pour en apprendre plus sur l’avenir du plastique dans les emballages alimentaires!

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EXPLICATION : plastiques compostables et biodégradables

EXPLICATION : plastiques compostables et biodégradables

Lorsque le gouvernement fédéral a publié le Règlement interdisant les plastiques à usage unique ien juin 2022, certains détaillants et producteurs alimentaires ont été surpris d’apprendre que l’interdiction à venir des produits de plastique à usage unique s’appliquerait aussi aux sacs de plastique compostables et à ceux faits de plastique oxodégradable. Les plastiques compostables et biodégradables ont été présentés comme une solution écologique pour les exploitants alimentaires et les épiciers qui abandonnent les sacs et ustensiles de plastique à usage unique. Mais une certaine confusion persiste quant aux termes utilisés et à l’effet de ce type de plastique sur l’environnement. De quoi s’agit-il? Les termes plastique compostable, oxobiodégradable (qui se décompose dans l’air) et biodégradable désignent des produits de plastique fabriqués en combinant des bioadditifs, comme l’amidon végétal, avec du polyéthylène afin qu’ils « se décomposent ». Bien que la plupart soient biosourcés, certains demeurent issus de combustibles fossiles; par exemple, les plastiques oxobiodégradables sont fabriqués à partir de déchets du raffinage du pétrole. Les produits biodégradables devraient finir par se décomposer pour revenir à leur état naturel, tandis que les produits étiquetés comme compostables devraient se dégrader complètement dans le compost dans un délai raisonnable. Cependant, ces termes peuvent porter à confusion, car ces produits de plastique ne se dégradent pas de la même façon que les matières naturelles. Selon Michelle Saunders, vice-présidente, Durabilité, Aliments, santé et produits de consommation Canada, ces produits sont plutôt conçus pour se dégrader selon une norme ou une vitesse donnée, et ils libèrent tout de même des produits chimiques dans l’environnement. Les produits biosourcés faits de végétaux devraient aussi être accrédités au moyen d’essais sur le terrain réalisés par des tiers démontrant que le produit se décompose dans la terre. Pourquoi c’est important Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique vise à éviter que les déchets plastiques deviennent de la pollution en interdisant la fabrication, l’importation et la vente de six types de plastiques à usage unique. Cela comprend les sacs d’emplettes « faits entièrement ou partiellement de plastique, qui ont la forme d’un sac conçu pour transporter des biens achetés d’une entreprise », et dont le tissu se brise ou se déchire lorsqu’il est utilisé pour transporter 10 kg sur une distance de 53 m à 100 reprises, ou lorsqu’il est lavé conformément aux procédures de lavage précisées pour un seul lavage domestique dans la norme ISO 6330 de l’Organisation internationale de normalisation. Le Règlement comprend aussi les ustensiles de plastique à usage unique faits entièrement ou partiellement de plastique et ayant la forme d’une fourchette, d’un couteau, d’une cuillère, d’une cuillère-fourchette ou d’une baguette. Les ustensiles qui « changent leurs propriétés physiques après avoir été soumis à 100 cycles dans un lave-vaisselle domestique électrique » seront également interdits. La réglementation interdisant les sacs d’emplettes, les ustensiles, les articles de service alimentaire, les bâtonnets à mélanger et les pailles en plastique à usage unique entre en vigueur au cours des trois prochaines années : le 20 décembre 2022 pour la fabrication et l’importation, le 20 décembre 2023 pour la vente et le 20 décembre 2025 pour l’exportation. Cliquez ici pour en savoir plus sur les exigences techniques prévues par le Règlement.

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Article invité : Innovation en matière d’emballages plastiques – Neuf stratégies qui transforment l’industrie alimentaire aujourd’hui

Article invité : Innovation en matière d’emballages plastiques – Neuf stratégies qui transforment l’industrie alimentaire aujourd’hui

La demande visant à améliorer la logistique, à réduire les coûts, à renforcer la salubrité des aliments et à préserver la fraîcheur des aliments tout en diminuant le gaspillage alimentaire compte parmi les principales raisons qui alimentent la demande pour les emballages à usage unique et, trop souvent, difficiles à recycler. Or, cette approche linéaire de l’emballage contribue aux millions de tonnes de déchets plastiques qui se retrouvent chaque année dans nos sites d’enfouissement et dans l’environnement. La mauvaise conception des emballages, les matériaux problématiques et le suremballage perturbent l’industrie du recyclage des plastiques – mais ce n’est pas une fatalité. À l’échelle mondiale, nous avons cerné des interventions de conception et des approches novatrices qui s’harmonisent davantage avec les principes de l’économie circulaire et l’évolution des systèmes de recyclage. Comment le Pacte canadien sur les plastiques (PCP) accompagne-t-il les entreprises du secteur des aliments et des boissons vers l’innovation? Les règles d’or de conception pour les emballages plastiques , lancées par la Coalition d’action sur les déchets plastiques du Consumer Goods Forum, ont été élaborées en collaboration avec 41 entreprises mondiales en réponse au New Plastics Economy Global Commitment, dirigé par la Fondation Ellen MacArthur et le Programme des Nations Unies pour l’environnement. Depuis avril 2022, le PCP, avec l’appui de son groupe de travail sur la reconception, dirige la consultation et la mise en œuvre de ces neuf règles d’emballage au Canada, à la suite de l’élaboration de lignes directrices propres au contexte canadien. Des acteurs clés de toute la chaîne de valeur des plastiques collaborent pour stimuler l’innovation et intensifier l’action afin que les plastiques problématiques ou inutiles soient éliminés d’ici 2025, tout en améliorant la conception des emballages en vue de leur recyclabilité. Les partenaires du PCP dans le secteur des aliments et des boissons qui ont innové dans la conception de leurs produits pour les rendre plus durables ont constaté à quel point un petit changement peut avoir un impact important sur la réduction des déchets plastiques et de la pollution. Par exemple, Club Coffee, l’un des plus grands torréfacteurs et innovateurs en emballage durable en Amérique du Nord, a établi de nouveaux repères pour les emballages de café en mettant en œuvre les règles d’or de conception. Les modifications apportées à la conception de ses emballages de café moulu R&G ont réduit l’utilisation de plastique de 48 % par rapport à un sac similaire à quatre soudures en aluminium, de 83 % par rapport à un contenant similaire en plastique, et les émissions de carbone de 78 % par rapport aux contenants en plastique. De même, Bimbo Canada, chef de file national de la boulangerie, a aussi réduit son utilisation de plastique à usage unique d’environ 200 tonnes métriques par année lorsqu’elle est passée à des attaches à pain compostables en carton. En plus des règles d’or de conception, un certain nombre de stratégies sont adoptées dans l’industrie des aliments et des boissons, notamment : Conception axée sur la recyclabilité ,comme le remplacement des laminés multirésines dans les emballages souples par des emballages monorésines, notamment en polyéthylène; Allègement , en mettant l’accent sur la réduction du volume de plastique par unité vendue; Élimination et solutions de remplacement , comme les emballages comestibles ou solubles; Intégration de contenu recyclé postconsommation (RPC) dans les emballages de produits agricoles lorsque cela est sécuritaire, particulièrement dans les contenants de boissons; et Modèles de réutilisation , qui offrent aux clients la possibilité d’acheter des produits en vrac dans des contenants réutilisables et rechargeables. Somme toute, faire progresser l’ensemble du système – des grands aux petits fabricants alimentaires – au sein d’un écosystème collaboratif sera essentiel pour assurer la réussite. En savoir plus ou adhérer au Pacte canadien sur les plastiques Le PCP est une plateforme de collaboration unique, multipartite, dirigée par l’industrie et couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, qui vise à créer une économie circulaire pour les emballages plastiques au Canada en réunissant des entreprises, des gouvernements, des organisations non gouvernementales et d’autres acteurs clés de la chaîne de valeur. Les partenaires du PCP sont unis et travaillent ensemble à l’atteinte d’objectifs clairs et réalisables dans le cadre de sa feuille de route vers 2025. Le PCP soutient les entreprises membres et non membres afin qu’elles abordent les solutions d’emballage circulaire ou mettent en valeur leurs progrès en la matière. Le PCP encourage les entreprises qui souhaitent adapter la conception de leurs emballages à adhérer au PCP et à signer les règles d’or de conception. Écrivez à info@plasticspact.ca pour obtenir plus d’information et visitez le site Web du PCP pour vous inscrire aux infolettres mensuelles, ou suivez @CanadaPact sur Instagram pour connaître les dernières nouvelles de l’industrie canadienne des plastiques. Paul Shorthouse est directeur général par intérim du PCP.

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Le Tablesetter – 3 octobre

Le Tablesetter – 3 octobre

Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : Le Tablesetter – 3 octobre Mardi : Blogue invité : Innovation en emballages de plastique – neuf stratégies qui transforment l’industrie alimentaire aujourd’hui Mercredi : Explication : Biodégradable ou compostable Jeudi : Quand les plastiques sont la meilleure solution Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion à célébrer Le 4 octobre est la Journée nationale du taco! On croit que les tacos sont apparus chez les travailleurs des mines d’argent du Mexique au XIXe siècle, puis qu’ils ont gagné en popularité lorsque les taquerias ont commencé à vendre ces repas abordables et nourrissants. Selon un sondage de National Today sur les habitudes de consommation de tacos, 95 % des consommateurs aiment les tacos. Parmi les répondants, 26 % ont indiqué que le steak était leur garniture préférée, suivi de l’agneau, du bœuf ou de la chèvre (24 %), du poulet (18 %), d’autres garnitures (8 %), du porc (7 %), de la saucisse de porc ou du chorizo (4 %), des légumes (4 %), de la langue de bœuf ou lengua (4 %), du porc adobo (2 %) et du poisson (2 %). Faits alimentaires Les 10 plats à emporter les plus commandés sur DoorDash en 2020 étaient les suivants : Burritos Poulet au beurre Filets ou croquettes de poulet Poutine Rondelles d’oignon Soupe miso Roulés de laitue au poulet Rouleau californien Burger Bol poké au thon Bon YODLing!

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Fichier d’actualités – 30 septembre

Fichier d’actualités – 30 septembre

Chaque vendredi, nous vous proposons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : MRO Magazine / La robotique et l’industrie alimentaire | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) FoodTech Next - Un NOUVEAU programme de financement du RCIA | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Article Life in Bio Plastic - It’s Fantastic | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le secteur alimentaire Un nouveau rapport de Value Chain Management International révèle les véritables avantages et coûts de la décarbonation de l’industrie alimentaire. Indice : ce n’est pas aussi coûteux que vous le pensez. Nos régimes alimentaires sont à peine plus sains qu’il y a 30 ans. C’est la conclusion surprenante d’une étude mondiale de l’Université Tufts. Les épiciers doivent composer avec le fait que les sacs de plastique compostables seront inclus dans l’interdiction canadienne des plastiques à usage unique. Le saviez-vous? Une nouvelle étude du Laboratoire d’analyse agroalimentaire de l’Université Dalhousie a révélé que les Canadiens ont déjà modifié leurs habitudes d’achat en raison de l’inflation alimentaire au cours de la dernière année. Voici les principaux constats : 33,7 % des répondants ont utilisé des points de programme de fidélisation pour payer leurs achats d’épicerie au cours de la dernière année. 32,1 % disent lire plus souvent les circulaires d’épicerie. Près de 24 % disent utiliser davantage de coupons à l’épicerie. 15,5 % ont commencé à cultiver leurs propres aliments au cours de la dernière année. 4,5 % des répondants disent maintenant avoir du bétail à la maison. 8 % des consommateurs ont changé d’épicerie principale afin d’économiser — 12,9 % disent maintenant visiter plus d’une épicerie. 19 % des répondants fréquentent des magasins à rabais, 11,5 % ont utilisé plus souvent les magasins à un dollar pour acheter de la nourriture, 8 % visitent plus souvent les marchés fermiers, et 7,1 % ont acheté directement auprès de fermiers au cours de la dernière année. 40,6 % disent essayer de gaspiller moins de nourriture. Près de 24 % réduisent la quantité d’aliments qu’ils achètent. 7,1 % des répondants disent maintenant sauter des repas. 6,6 % des consommateurs paient leurs achats d’épicerie à crédit, sans savoir comment ni quand ils finiront par les payer.

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Billet invité : L’interdiction des plastiques au Canada – ce que cela signifie pour les fabricants de la chaîne de valeur alimentaire

Billet invité : L’interdiction des plastiques au Canada – ce que cela signifie pour les fabricants de la chaîne de valeur alimentaire

En juin 2022, le ministre de l’Environnement a publié le très attendu Règlement interdisant les plastiques à usage unique : DORS/2022-138, pris en vertu du paragraphe 93(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). Ce règlement interdit la fabrication, l’importation et la vente de certains plastiques à usage unique au Canada : pailles (avec certaines exceptions), sacs d’emplettes, anneaux pour emballage de boissons, certains articles de restauration, ustensiles et bâtonnets à mélanger. À compter de décembre, la fabrication et l’importation de plastiques à usage unique seront interdites; en décembre 2023, leur vente sera interdite. Cette mesure touchera les fabricants de la chaîne de valeur alimentaire qui fabriquent actuellement des produits de plastique à usage unique, importent des produits de plastique à usage unique ou utilisent des produits de plastique à usage unique dans la vente de marchandises. Les articles de plastique à usage unique qui ne figurent pas parmi les six catégories susmentionnées sont exemptés du règlement; cela comprendrait les sacs à ordures et les contenants utilisés pour importer des aliments. Diverses exceptions s’appliquent également aux pailles en plastique; par exemple, les pailles flexibles emballées avec des boîtes de jus peuvent être vendues jusqu’en 2024, et d’autres pailles flexibles et pliables seront restreintes, plutôt qu’interdites, en raison de leur utilisation dans les milieux de soins de santé. Les articles en transit au Canada en provenance d’un lieu situé à l’extérieur du Canada sont également exemptés du règlement. Les fabricants qui souhaitent importer leurs produits au Canada peuvent se demander si le règlement s’applique à eux, et de quelle façon. Si vous fabriquez des aliments préemballés ou utilisez des emballages alimentaires pour le transport, le règlement ne s’appliquera pas, sauf si vous utilisez l’un des plastiques à usage unique interdits. De plus, si vous prévoyez utiliser le Canada comme voie de transit pour vos produits de plastique, le règlement ne s’appliquera pas. Toutefois, si vous fabriquez, importez ou vendez l’un des six articles interdits, le règlement devrait être examiné attentivement, car il pourrait s’appliquer. Pour les parties prenantes qui vendent en gros des emballages de restauration aux restaurants, la catégorie interdite des « articles de restauration » mérite peut-être un examen. Cette catégorie comprend les contenants à clapet, les contenants à couvercle, les cartons, les tasses, les assiettes et les bols servant à servir ou à transporter des aliments ou des boissons préparés et prêts à consommer. La vente de ces produits de plastique à usage unique sera interdite à compter de décembre 2023. La plupart des fabricants d’aliments ne seront pas touchés par la liste restreinte de plastiques à usage unique interdits actuellement visés par le règlement. Malgré cela, si vous êtes un fabricant qui utilise des plastiques à usage unique à quelque titre que ce soit (même s’ils ne seront pas interdits), il pourrait être judicieux de vous tourner vers des solutions de rechange non plastiques. Cette approche tournée vers l’avenir pourrait être avantageuse si d’autres plastiques sont éventuellement ajoutés au règlement. Pour les fabricants américains, l’importation de certains articles au Canada pourrait nécessiter une modification des processus. Cela peut représenter une démarche coûteuse et exigeante en temps. Pourtant, il pourrait aussi s’agir d’une étape positive pour la réussite à long terme d’une entreprise. Alors que les administrations partout dans le monde s’orientent vers la réduction du plastique et l’adoption d’interdictions visant le plastique, les acteurs de la chaîne de valeur alimentaire canadienne auraient avantage à mettre en œuvre dès maintenant des mesures qui s’alignent sur la consommation responsable afin de créer un avantage concurrentiel. Même si le règlement canadien constitue la première interdiction fédérale de ce type en Amérique du Nord, les États-Unis disposent actuellement d’un ensemble disparate de règlements sur les plastiques à usage unique. En juin, le département de l’Intérieur des États-Unis a annoncé un plan visant à éliminer progressivement les produits de plastique à usage unique dans les parcs nationaux et d’autres terres publiques au cours de la prochaine décennie. Et malgré l’absence de règlement fédéral, divers États et municipalités ont adopté des interdictions similaires visant les produits à usage unique aux États-Unis. La Californie a récemment adopté une vaste loi visant à réduire les plastiques à usage unique d’ici 2032, et neuf États, dont New York, le New Jersey et Washington, ont déjà interdit les sacs d’épicerie en plastique à usage unique. Certains de ces États ont également instauré des interdictions concernant les ustensiles et les articles de restauration, et plusieurs municipalités ont restreint l’utilisation des sacs d’épicerie et des pailles. Sur le plan financier, les fabricants pourraient également en bénéficier, puisque les consommateurs accordent de plus en plus de valeur aux entreprises qui souhaitent réduire notre empreinte carbone, favoriser la durabilité et tenter de réduire les déchets plastiques en respectant ou en dépassant les normes existantes. La consommation responsable gagne en popularité. En fin de compte, ce nouveau règlement n’aura pas d’incidence sur la majorité des pratiques commerciales de la plupart des fabricants de la chaîne de valeur alimentaire, mais il témoigne d’un virage plus large vers la réduction des plastiques à usage unique, ce qui devrait encourager toutes les entreprises à envisager des solutions de rechange au plastique pour leurs produits. Pour en savoir plus sur le Règlement interdisant les plastiques à usage unique, consultez la fiche d’information du gouvernement du Canada ici . Communiquez avec G.S. Jameson & Company à info@gsjameson.com.

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Ce que disent les YODLers – Les 5 discussions les plus populaires sur YODL, septembre 2022

Ce que disent les YODLers – Les 5 discussions les plus populaires sur YODL, septembre 2022

Les YODLers avaient beaucoup à dire en septembre! Au cas où vous les auriez manquées, voici les cinq discussions les plus populaires du dernier mois. Numéro 5 YODL 2.0 Nous avons actualisé l’apparence de YODL afin de faciliter la navigation dans les articles et les discussions. Que pensez-vous de ces changements? Numéro 4 Des étoiles Michelin décernées à des restaurants de Toronto Le Guide Michelin a récemment attribué une ou deux étoiles à 13 restaurants de Toronto, mais les choix ne font pas l’unanimité. Numéro 3 La robotique et l’industrie alimentaire De nombreux YODLers ont lu l’article de @Dana McCauley sur la robotique et l’industrie alimentaire dans MRO Magazine. L’article traite de la baisse des coûts de l’automatisation, de la création de nouveaux emplois et des différentes applications de la robotique dans le secteur alimentaire. Numéro 2 FoodTech Next Les YODLers ont répondu au plus récent appel de propositions du RCIA pour son programme de financement FoodTech Next! Ce nouveau programme vise à mettre en valeur l’innovation canadienne et à générer de premières occasions de démonstration favorisant les avancées et la commercialisation. Numéro 1 Déterminer les bienfaits de vos produits pour la santé La fonctionnalité et les bienfaits des produits pour la santé suscitent beaucoup d’intérêt, à en juger par le nombre de YODLers qui ont consulté cette discussion. Quel a été votre article ou billet de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Et si vous n’avez pas encore pris part à la discussion, pourquoi pas? Bon YODLing!

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Billet invité : Les défis uniques de la conception d’emballages

Billet invité : Les défis uniques de la conception d’emballages

Par @BirgitBlain Lorsque j’observe les magasins d’alimentation, je vois souvent des conceptions graphiques d’emballages qui ratent leur cible. L’emballage est bien plus qu’une belle façade. Comme principal véhicule de communication des marques au point d’achat, il doit transmettre clairement l’information clé et avoir un impact visuel. Pensez-vous que tout graphiste possède le savoir-faire nécessaire pour concevoir un emballage alimentaire? Voici pourquoi ce n’est pas le cas. Le graphisme est une profession qui comporte de nombreuses disciplines, et l’emballage alimentaire est un domaine qui exige une expertise particulière. Plusieurs facteurs propres à l’emballage mettent les graphistes à l’épreuve. Réglementation La réglementation de Santé Canada précise l’information obligatoire, son emplacement et sa présentation sur les étiquettes des aliments. Un concepteur qui connaît les exigences de présentation de l’information peut éviter des erreurs coûteuses. Il faut tout de même consulter un spécialiste de la réglementation pour s’assurer que l’emballage est conforme aux règles applicables. Contraintes d’espace L’espace disponible sur un emballage est très limité, mais les spécialistes du marketing aiment y intégrer le plus d’information possible. Les exigences réglementaires et l’étiquetage bilingue au Canada compliquent encore le processus. Le défi consiste à intégrer une grande quantité de texte et d’éléments graphiques, ainsi qu’à présenter clairement l’information dans les deux langues, pour obtenir un emballage lisible et percutant qui ne semble pas surchargé. Les concepteurs d’emballages expérimentés ont le talent et les compétences nécessaires pour manipuler de nombreux éléments visuels et polices de caractères afin d’intégrer une quantité inhabituelle d’information sans encombrer l’ensemble. Nature tridimensionnelle de l’emballage Les graphistes travaillent généralement en deux dimensions, mais l’emballage comporte une troisième dimension dont il faut tenir compte dans la conception. Faire appel à un concepteur d’emballages expérimenté peut optimiser la qualité de l’emballage et éviter des reprises, tout en économisant temps et argent. Marchandisabilité Les marques n’ont aucun contrôle sur le marchandisage en magasin, l’emplacement sur les tablettes ni le nombre de façades. Les détaillants alimentaires utilisent diverses stratégies de marchandisage dans leurs planogrammes, ce qui influence la façon dont les marques sont présentées en rayon. Un concepteur inexpérimenté pourrait présumer que les marques sont regroupées dans l’assortiment. Plus souvent, une gamme de produits est divisée et marchandisée selon la catégorie, le segment, la saveur ou le format. Et comme les emplacements de choix à la hauteur des yeux sont généralement attribués aux marques maison et aux multinationales, les autres marques peuvent se retrouver sur la tablette du haut ou du bas. Les magasins utilisent une variété d’installations — tablettes, présentoirs métalliques, panneaux perforés, bacs, congélateurs ouverts, réfrigérateurs à portes vitrées — qui influencent la manière dont les produits sont présentés. Les dimensions et l’espacement des tablettes, ainsi que l’éclairage, jouent aussi un rôle dans la visibilité des produits. Il est important de comprendre le marchandisage en magasin et la façon dont un produit se démarque en rayon. Une conception d’emballage efficace tient compte de ces variables. Différenciation des variétés Déchiffrer l’assortiment d’une catégorie peut être déroutant pour les consommateurs. Comment différencier plusieurs UGS de manière à ce que les consommateurs les comprennent rapidement? Leur permettre de trouver facilement la marque et la saveur qu’ils recherchent dans une mer de concurrents contribue à générer des ventes. Aspects techniques L’emballage exige une variété de substrats et de procédés d’impression, chacun ayant ses propres tolérances. Selon les spécifications de couleur, le procédé d’impression, l’équipement, la vitesse de presse, l’encre, les enduits, les laminations et d’autres variables, les résultats peuvent être indésirables. Cela peut inclure une mauvaise résolution, une reproduction inexacte des couleurs et du repérage, une lisibilité insuffisante et un produit final de qualité inférieure. Le choix des couleurs peut faire augmenter le coût de l’emballage. Un concepteur qui sait travailler avec les couleurs et les systèmes d’impression peut préciser les couleurs de manière à maintenir les coûts d’emballage dans les limites prévues. Comprendre les limites des procédés d’impression et préparer les fichiers en conséquence, dans le respect des contraintes de découpe et des spécifications de l’imprimeur, peut contribuer à atténuer les problèmes de qualité et à gérer les coûts. Les propriétaires de marques n’embauchent pas toujours la bonne personne pour le travail. C’est peut-être pour économiser de l’argent ou parce qu’ils ne comprennent pas la complexité du travail. Faire appel à un concepteur d’emballages expérimenté peut optimiser la qualité de l’emballage et éviter des reprises, tout en économisant temps et argent. Bref, c’est un bon investissement. À titre de consultante en aliments de grande consommation, Birgit Blain et son équipe transforment des aliments en produits prêts pour la vente au détail. L’expérience de Birgit comprend 17 ans chez Les Compagnies Loblaw limitée et le Choix du Président®. Communiquez avec elle à Birgit@BBandAssoc.com ou apprenez-en davantage à www.BBandAssoc.com

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The Tablesetter – 26 septembre

The Tablesetter – 26 septembre

Bonne fête du lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget « menu YODL » à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 26 septembre Mardi : billet invité : Les défis uniques de la conception d’emballages Mercredi : principales discussions YODL du dernier mois Jeudi : Quand les plastiques sont la meilleure solution – partie 1 Vendredi : dossier d’actualité Un événement à souligner Le 29 septembre est la Journée nationale du café! Les Canadiens aiment le café, mais la quantité qu’ils en boivent diminue. On estime que les Canadiens consommeront plus de cinq millions de sacs de café de 60 kg cette année, soit 2,7 tasses de café par jour par personne. À titre comparatif, ils en buvaient environ 3,6 tasses par jour en 2008. Le marché du café chaud au Canada représente 18 G$ US, selon un rapport de 2022 de Statista, et le marché des dosettes individuelles en représente 31 %. La majeure partie de notre café est importée de Colombie et du Brésil. Faits alimentaires Une tasse de café et vos chocolats préférés – que demander de mieux? Un récent sondage de Prodege a demandé aux consommateurs leur opinion sur des marques de chocolat populaires. Voici les marques que les répondants ont jugées « excellentes » ou « très bonnes ». Hershey’s – 86 % M&M’s – 84 % Reese’s – 81 % KitKat – 79 % Snickers – 74 % Nestlé – 73 % Lindt – 71 % Butterfinger – 59 % Cadbury – 58 % Ferrero Rocher – 57 % Bon YODL!

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