Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University
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Autres articles
Pleins feux sur un membre du RCIA – Index BioSystems
Voici le premier d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et reçu du financement. Établie à Toronto, en Ontario Index BioSystems Inc. produit des BioTags qui permettent de suivre les aliments et les ingrédients tout au long de leur parcours dans la chaîne d’approvisionnement. L’entreprise reçoit 92 790,01 $ en financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA afin de réaliser un projet pilote qui s’inscrit dans la priorité du RCIA liée aux chaînes d’approvisionnement agiles et sécuritaires. Nous avons discuté avec son chef de la direction, Mike Borg, pour en savoir plus sur les plans de l’entreprise. Q: Que fait Index BioSystems, et comment améliorez-vous l’industrie alimentaire? R : Nous utilisons la biotechnologie pour transformer la levure de boulanger en codes-barres microscopiques appelés BioTags. Les BioTags peuvent être appliqués directement aux produits alimentaires et aux ingrédients, tout en créant un lien sécurisé entre un produit physique et ses données de chaîne d’approvisionnement. C’est particulièrement important pour les produits de base à grand volume comme les céréales, qui perdent leur identité lorsqu’ils sont mélangés dans la chaîne d’approvisionnement. Les BioTags permettent une véritable numérisation de la chaîne d’approvisionnement, où l’origine, les méthodes de production durable et d’autres données essentielles d’authenticité peuvent être directement liées au produit lui-même. Q: Quelle est la mission d’Index BioSystems? R : Nous utilisons la biotechnologie pour imprimer une identité sur les produits, ce qui permet aux marques d’offrir un avenir plus sécuritaire et durable. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement, et comment l’utiliserez-vous? R : Index collabore avec des partenaires de l’industrie afin d’optimiser un système automatisé d’application de BioTags destiné à marquer les céréales et à nous permettre de les suivre dans la chaîne de valeur. Ce projet pilote déterminera la méthode optimale d’application des BioTags aux produits céréaliers afin que ces chaînes d’approvisionnement puissent être véritablement numérisées. Le Propulseur d’innovation du RCIA nous aidera à surmonter les derniers obstacles techniques avant le déploiement commercial, et la réussite de ce projet constitue une étape essentielle vers l’intégration des BioTags aux chaînes d’approvisionnement canadiennes des produits de base. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Les chaînes d’approvisionnement ont été conçues pour regrouper des produits de base, comme les céréales, en vue de leur transformation et de leur distribution mondiale. Ce système ne permet pas de préserver l’identité des produits à valeur supérieure, à moins qu’ils soient séparés de leurs équivalents standards. Les BioTags permettent de différencier des produits qui étaient auparavant impossibles à identifier et qui posaient des défis liés aux facteurs ESG et à la durabilité. Cela signifie que nous pouvons créer des primes pour les produits de base à valeur ajoutée afin d’améliorer le contrôle de la qualité et de réduire la contrefaçon — une frontière passionnante dans l’industrie alimentaire. Q: Pourquoi croyez-vous que le financement public est important pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie? R : Les jeunes entreprises doivent faire preuve d’agilité pour répondre aux occasions du marché, et les possibilités de financement public comme le Propulseur d’innovation du RCIA leur permettent de réaliser des progrès techniques essentiels à leur réussite commerciale. Le soutien du RCIA dans ce projet nous permet d’avancer rapidement avec nos partenaires et, au bout du compte, d’augmenter nos chances de succès. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui attend Index BioSystems? R : Nous avons lancé notre prochaine ronde de financement et sommes en train de déménager dans un laboratoire plus grand tout en agrandissant notre équipe. Nous réalisons maintenant des essais à l’échelle des produits de base, où des dizaines de tonnes métriques de produits ont été marquées avec des BioTags. Cela nous prépare à des essais prometteurs dans le commerce alimentaire de détail, l’agriculture primaire et le secteur pharmaceutique. Q: Quelles sont vos passions ou vos activités préférées en dehors du travail? R : Les sports d’hiver sont un passe-temps favori, surtout le hockey et la planche à neige. Je joue dans trois équipes de hockey différentes et j’entraîne aussi l’équipe de mon fils, ce qui est très amusant. Nous habitons tout près d’un étang, alors nous allons souvent pratiquer ensemble lorsqu’il gèle en hiver. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Matty Matheson Prêt à obtenir du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici tpour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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Enquête du RCIA sur l’utilisation des plastiques dans l’industrie alimentaire : cinq principaux enseignements
La réduction et l’élimination des plastiques sont des sujets d’actualité dans de nombreux secteurs, y compris le nôtre. Comme nous devons avancer et trouver des solutions, nous avons récemment sondé nos membres pour savoir où ils en sont dans leurs intentions et leurs actions visant à éliminer le plastique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Les résultats parlent d’eux-mêmes ! Voici ce que vous nous avez appris sur le sujet : Enseignement clé no 1 Il existe clairement un besoin d’options de remplacement durables aux plastiques. 62 % des entreprises alimentaires canadiennes constatent une hausse des demandes pour des options plus durables. Enseignement clé no 2 Trouver des solutions est une priorité pour la plupart des entreprises, et plusieurs passent déjà à l’action. Il s’agit d’une priorité organisationnelle pour 73 % de nos répondants, et 65 % y travaillent déjà. C’est une excellente nouvelle ! Enseignement clé no 3 Les entreprises alimentaires explorent une variété d’options. Les matériaux de remplacement et les plastiques compostables sont les deux principales options mentionnées. Il est aussi intéressant de constater que le plastique n’est pas systématiquement écarté : 16 % des répondants ont exploré des plastiques de meilleure qualité ou plus recyclables plutôt que de chercher à les remplacer. Serait-ce une façon plus accessible, mais tout de même durable, de réduire l’utilisation des plastiques…? Enseignement clé no 4 Le principal obstacle à l’adoption de solutions est le coût : soit les solutions existantes sont trop chères, soit les entreprises n’ont pas le budget nécessaire pour investir dans la recherche de solutions. Le manque de solutions adaptées aux produits, à l’équipement ou aux besoins d’une entreprise, le manque de temps pour chercher des solutions et le manque de connaissances sur les personnes ou organisations pouvant aider sont d’autres obstacles importants, les trois ayant obtenu des résultats équivalents. Enseignement clé no 5 Google et les centres de recherche, y compris le milieu universitaire, sont les meilleurs alliés des entreprises lorsqu’il s’agit de trouver de l’information sur la réduction des plastiques. Les fournisseurs et les collaborateurs sont aussi de bonnes sources d’information. Et le RCIA en fait maintenant partie aussi ! Enfin, même si le sujet est assez nouveau, plusieurs excellentes ressources existent déjà pour soutenir vos efforts de réduction et d’élimination des plastiques. Le sur les plastiques (PCP) en fait partie. Cet organisme sans but lucratif, membre du réseau Global Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, « réunit des leaders et des experts de toute la chaîne de valeur nationale des plastiques afin de collaborer et de repenser la façon dont nous concevons, utilisons et réutilisons les emballages de plastique pour concrétiser une économie circulaire des plastiques au Canada ». Malheureusement, le PCP ne semble pas être connu de la plupart des entreprises alimentaires canadiennes, 79 % des répondants affirmant n’en avoir jamais entendu parler. Pour en savoir plus sur le PCP, lisez l’article du RCIA Explication : le Pacte canadien sur les plastiques. Surveillez la publication d’autres résultats de l’enquête du RCIA sur l’utilisation des plastiques au cours des prochaines semaines.
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Le Tablesetter – 8 août
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles et vidéos portant sur : Lundi : Le Tablesetter – 8 août Mardi : Faits saillants du sondage du RCIA sur l’utilisation du plastique dans l’industrie alimentaire Mercredi : Profil de membre – Index BioSystems Jeudi : Défi – Auditer vos opérations et progresser vers une économie circulaire, partie 1 Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion à célébrer Le 12 août est la journée de l’achat d’épicerie en ligne! Les ventes d’épicerie en ligne ont peut-être connu un essor important pendant la pandémie, mais la possibilité d’acheter des aliments en ligne existe depuis 1994, aux débuts de « l’autoroute de l’information » (c’est-à-dire Internet). La première commande alimentaire en ligne a été effectuée par l’entremise du centre de commande numérique de Pizza Hut cette même année, tandis que la première épicerie en ligne, Webvan, a été lancée en 1995. Faits alimentaires En juillet 2022, le service de livraison DoorDash a publié son rapport 2022 sur les tendances des commandes en ligne dans les restaurants , qui examine l’évolution des commandes alimentaires et de la restauration au cours des deux dernières années, ainsi que les prévisions pour 2022 et au-delà. Voici quelques-uns de ses constats clés : Les revenus de livraison des restaurants canadiens ont atteint près de 7 milliards de dollars en 2021, soit une hausse de 90 % par rapport à 2019. 86 % des clients commandent encore des repas à emporter ou à ramasser autant ou plus qu’en 2021, tandis que 83 % commandent des livraisons autant ou plus que l’an dernier. Lorsqu’ils commandent des repas en livraison, seulement 18 % des consommateurs préfèrent appeler directement le restaurant. En revanche, 31 % aiment commander par le site Web ou l’application du restaurant, et 48 % préfèrent passer par un système ou une application de tiers comme DoorDash. La principale raison invoquée par les consommateurs pour essayer un nouveau plat en livraison était un prix attrayant, suivie de la lassitude par rapport à leurs commandes habituelles et de l’envie de se faire plaisir avec une gâterie. Les produits de boulangerie ont été les articles les plus commandés en livraison au Canada entre janvier et mars 2022, suivis de la cuisine américaine, des desserts, de la cuisine japonaise, du poulet, des poutineries, de la cuisine indienne, de l’alcool, de la cuisine mexicaine et de la cuisine chinoise. Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Chaîne d’approvisionnement 4.0 – la chaîne d’approvisionnement numérique de nouvelle génération La nouvelle recette secrète du poulet? Des cellules animales Chaîne d’approvisionnement alimentaire aux États-Unis : perturbations et répercussions de la COVID-19 Bon YODLing!
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Fichier d’actualité – 5 août
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif de l’actualité du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un module Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : L’expertise en fermentation abonde au Québec! (forum ouvert) L’intelligence artificielle dans le secteur alimentaire (forum ouvert) Les entreprises de protéines de remplacement devraient-elles cibler les flexitariens ou s’adresser à tout le monde? Dans le monde de l’alimentation Technomic a publié sa mise à jour de mi-année sur les tendances de la restauration au Canada. Oli-Tec a mis au point une technologie d’étiquettes indicatrices de température qui aidera les consommateurs à faire des choix plus éclairés en matière de gaspillage alimentaire. Des microplastiques ont été détectés dans l’eau embouteillée. Le saviez-vous? Les plastiques sont omniprésents dans l’industrie alimentaire, y compris dans des produits comme les sachets de thé soyeux faits de PET ou de nylon, ainsi que dans la gomme à mâcher, qui est généralement fabriquée à partir de produits chimiques dérivés du pétrole. Il existe actuellement sur le marché plusieurs gommes sans plastique à base de plantes, notamment la marque canadienne Pür , qui propose une gamme de gommes et de menthes végétaliennes, sans gluten, sans noix ni soya, sans allergènes et sans aspartame. L’an dernier, l’entreprise en démarrage britannique Milliways a lancé une gomme à mâcher à base de plantes expressément présentée comme sans plastique et entièrement biodégradable.
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Billet invité : idées fausses sur l’emballage démystifiées
EXPLICATION : Le Pacte canadien sur les plastiques
Qu’est-ce que c’est? Le Pacte canadien sur les plastiques (PCP) est un organisme indépendant sans but lucratif qui travaille avec des entreprises, des décideurs, des associations et des ONG du Canada afin de créer une économie circulaire pour les emballages plastiques d’ici 2030. Il fait partie du réseau Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, qui relie des initiatives partout dans le monde dans une réponse coordonnée aux déchets et à la pollution plastiques. En collaborant avec diverses entreprises et des spécialistes de la chaîne de valeur des plastiques, le PCP souhaite aider les entreprises à repenser la façon dont les emballages plastiques sont conçus, utilisés et réutilisés. Le mandat du PCP consiste à : S’attaquer aux causes profondes de la pollution plastique; Collaborer à l’échelle de la chaîne de valeur afin d’aider les industries à éliminer les déchets plastiques dans l’ensemble du système; Mobiliser et rallier les parties prenantes aux niveaux local, national et mondial autour d’une vision commune; et Mettre à profit et amplifier les compétences, l’expertise et le leadership des parties prenantes tout en favorisant l’innovation et les solutions. Pourquoi s’y intéresser Le Canada s’est engagé à éliminer les déchets et la pollution plastiques de ses sites d’enfouissement, de ses eaux et de son environnement, tout en progressant vers une économie circulaire pour le plastique. En plus de réduire considérablement les déchets et la pollution plastiques , le PCP estime qu’une économie circulaire permettrait d’économiser jusqu’à 500 M$ par année, de créer des dizaines de milliers d’emplois et de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre. Et comme l’interdiction des plastiques à usage unique entre en vigueur à compter de décembre 2022, les exploitants de l’industrie alimentaire devraient déjà réfléchir à la façon d’éliminer les déchets plastiques dans leurs entreprises S’éloigner des emballages plastiques Pour aider les entreprises à adapter leurs emballages et à progresser vers une économie circulaire pour les plastiques, le PCP a lancé en avril 2022 les règles d’or de conception pour les emballages plastiques ainsi qu’un microsite offrant des conseils adaptés au contexte des entreprises canadiennes. Les règles proposent des normes mondiales harmonisées avec les lignes directrices et les cibles établies dans l’ Engagement mondial pour une nouvelle économie des plastiques de la Fondation Ellen MacArthur. En juillet 2022, le PCP a publié son rapport de référence 2020 présentant les cibles et les plans de l’organisme pour les trois prochaines années. Ceux-ci comprennent : Soutenir l’innovation en matière d’emballages plastiques qui peuvent être réutilisés, recyclés ou compostés en toute sécurité; Veiller à ce qu’au moins 50 % des emballages plastiques soient recyclés ou compostés d’ici 2025; Créer une liste des emballages problématiques et prendre des mesures pour les éliminer d’ici 2025; et Assurer une teneur moyenne d’au moins 30 % de contenu recyclé dans tous les emballages plastiques d’ici 2025.
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EXPLIQUÉ : le problème du plastique au Canada
De quoi s’agit-il? Chaque année, les Canadiens jettent une quantité saisissante de 4,4 millions de tonnes de déchets plastiques , mais seulement environ 8 % de ces déchets sont recyclés. Le reste se retrouve principalement dans les sites d’enfouissement : environ 91 % des déchets plastiques y aboutissent, tandis qu’environ 1 % pollue l’eau et l’environnement. Comme d’autres secteurs, l’industrie alimentaire dépend du plastique, sous de nombreuses formes, pour divers usages : pièces de machinerie, produits d’essai à usage unique, emballages primaires et secondaires, ainsi que produits destinés aux consommateurs, comme les sacs, pailles et ustensiles. Aujourd’hui, les consommateurs et les gouvernements demandent aux fabricants d’aliments, aux épiciers et aux exploitants de services alimentaires de contribuer à réduire les déchets plastiques en éliminant les plastiques à usage unique et les emballages plastiques inutiles lorsque cela peut se faire sans compromettre la salubrité. Pourquoi s’en préoccuper? Le gouvernement fédéral s’est engagé à atteindre l’objectif de zéro déchet de plastique d’ici 2030, en commençant par l’interdiction des plastiques à usage unique. Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique entre en vigueur à compter de décembre 2022, avec des échéances échelonnées jusqu’en juin 2024, et interdira la fabrication, l’importation et la vente de six articles en plastique à usage unique : sacs d’emplettes en plastique, ustensiles, récipients alimentaires contenant des plastiques problématiques, anneaux pour emballage de boissons, bâtonnets à mélanger et pailles (les pailles flexibles en plastique à usage unique peuvent demeurer disponibles, sous certaines conditions, pour les personnes qui en ont besoin). Par où commencer? Pour les exploitants de l’industrie alimentaire qui ne savent pas par où commencer pour délaisser les produits en plastique à usage unique, le gouvernement fédéral a élaboré des Lignes directrices pour la sélection de solutions de rechange aux plastiques à usage unique dans le projet de Règlement interdisant les plastiques à usage unique. De plus, pour répondre aux préoccupations concernant les programmes de recyclage, le gouvernement a lancé deux consultations afin d’élaborer des règles sur l’étiquetage de la recyclabilité et de la compostabilité, ainsi que de créer un registre fédéral des plastiques pour les producteurs de produits en plastique. La couverture du RCIA sur les plastiques Au cours des prochaines semaines, nous examinerons de plus près les plastiques dans l’industrie alimentaire et la façon dont les exploitants peuvent commencer à délaisser leur utilisation. Surveillez les articles et les vidéos portant sur : L’économie circulaire L’accès à du financement pour les emballages sans plastique La recherche de partenaires en emballage L’innovation et la R-D dans les solutions de rechange au plastique Les plastiques recyclables Les nouveaux matériaux d’emballage Le sondage exclusif du RCIA auprès de ses membres sur l’utilisation du plastique
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Le Tablesetter – 1er août
Bon lundi, membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Avez-vous remarqué que nous avons ajouté le gadget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles ou vidéos sur : Lundi : Le Tablesetter – 1er août Mardi : Le problème des plastiques Mercredi : Explication : Le Pacte canadien sur les plastiques Jeudi : Billet invité – Défaire les idées reçues sur l’emballage Vendredi : Dossier nouvelles Une raison de célébrer Le 5 août, c’est la Journée internationale de la bière! Lancée en Californie en 2007, cette célébration s’est étendue à des événements dans 80 pays et 207 villes. En plus de célébrer tout ce qui touche à la bière, cette journée souligne le travail des brasseurs, des barmans et des serveurs. Faits alimentaires La bière est la boisson alcoolisée préférée des Canadiens; il n’est donc pas surprenant qu’un sondage de Statista montre qu’il y avait 830 brasseries titulaires d’un permis au Canada en décembre 2021 : 263 en Ontario, 185 en Colombie-Britannique, 146 au Québec, 89 en Alberta, 49 en Nouvelle-Écosse, 32 au Nouveau-Brunswick, 20 en Saskatchewan, 19 au Manitoba, 15 à Terre-Neuve-et-Labrador, huit à l’Île-du-Prince-Édouard, trois au Yukon et une au Nunavut. Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Prédire l’avenir de l’alimentation Une jeune entreprise d’aliments à base de plantes utilise l’IA pour résoudre les problèmes de chaîne d’approvisionnement Tendances technologiques de la chaîne d’approvisionnement à surveiller en 2021 Bon YODLing!
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Fichier de nouvelles – 29 juillet
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget de menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et voir ce qui s’en vient. Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : L’intelligence artificielle dans le secteur alimentaire Ces plastiques tenaces – comment nous en débarrasserons-nous? Mettons en valeur notre formidable écosystème d’innovation alimentaire au Canada atlantique | Communauté régionale Dans le monde de l’alimentation Sobeys a annoncé qu’Eco Guardian est le gagnant de son Défi sur les déchets plastiques. Équipe Canada s’est classée deuxième aux finales continentales du Bocuse d’Or à Santiago, au Chili, ce qui lui permet de se qualifier pour les finales de 2023 à Lyon, en France. Située à Arva, en Ontario, Arva Flour Mills a acquis la marque Red River Cereal de Smucker Foods of Canada Corp. Le saviez-vous? Demain, c’est la Journée des terroirs du Canada! Voici ce que le personnel du RCIA, partout au pays, cuisinera et dégustera demain! Identifiez-vous en ligne avec le mot-clic #FoodDayCanada et dites-nous comment vous célébrerez l’occasion! Vous ne savez pas quoi préparer pour la Journée des terroirs du Canada? Pourquoi ne pas essayer la recette de @Dana McCauley’s soit une salade de fruits de mer toute simple préparée avec des crustacés de la côte atlantique ou pacifique?
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Ce que disent les YODLers – Les 5 discussions les plus populaires de YODL en juillet 2022
Depuis son lancement à la fin juin, YODL suscite beaucoup d’intérêt! Au cas où vous les auriez manquées, nous vous présentons les cinq discussions les plus populaires du dernier mois, selon le nombre de vues et de réponses des lecteurs. Numéro 5 La période de réception des demandes du Propulseur d’innovation du RCIA est maintenant ouverte — axée sur les projets de durabilité de l’écosystème alimentaire | Forum ouvert Publié par @Alex Barlow Beaucoup d’entre vous souhaitaient en savoir plus sur le plus récent Propulseur d’innovation du RCIA, qui porte sur la durabilité de l’écosystème alimentaire. La date limite pour présenter une demande au Propulseur est le 12 septembre 2022 à 23 h 59 HNE. Numéro 4 Le lait végétal remplacera-t-il éventuellement le lait de vache? | Forum ouvert Publié par @Doug Eatwell Les produits végétaux deviennent moins chers, tandis que le prix du lait a augmenté : est-ce le coup de pouce dont les Canadiens ont besoin pour explorer les substituts au lait à base de plantes? Numéro 3 Créer une économie circulaire à partir des flux de déchets alimentaires (produits après récolte et résidus alimentaires) | Forum ouvert Publié par @Zack Abdi Many YODLers want to know if creating a waste-free operation is possible – look for more articles on circular economies on YODL in coming weeks. Number 2 La transformation numérique dans l’alimentation et les boissons : pourquoi est-ce important? | Forum ouvert Publié par @Nestor Gomez Découvrez pourquoi la numérisation est nécessaire pour l’avenir de l’industrie alimentaire canadienne. Numéro 1 Les jeunes entreprises devraient-elles traiter leur entreprise comme un produit? | Forum ouvert Publié par @Dana McCauley Le sujet des fusions et acquisitions a suscité tellement d’intérêt que nous avons organisé une table ronde sur le sujet. Quel est votre article ou votre billet de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Dites-le-nous dans les commentaires!
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EXPLIQUÉ : codes QR
Bien que les codes à réponse rapide (QR) existent depuis des décennies, leur utilisation pendant la pandémie dans les menus de restaurants, les présentoirs de détail, les tablettes d’épicerie et même les passeports vaccinaux contre la COVID les a rendus plus acceptés par les consommateurs. Et à mesure que la demande pour une économie sans contact augmente, les codes QR deviennent une étape de plus en plus importante pour relier les entreprises et les consommateurs. Qu’est-ce que c’est? Un code QR est une forme de code-barres bidimensionnel inventée au Japon pour stocker davantage de données sur un produit et réduire le temps de lecture. De nombreuses entreprises du secteur des aliments et boissons ont commencé à utiliser ces symboles sur les emballages au début des années 2000. Toutefois, ce n’est que lorsque la technologie des téléphones intelligents a évolué au point où les consommateurs pouvaient scanner rapidement et facilement des codes QR au moyen de leur caméra que les entreprises ont commencé à les utiliser activement pour fournir de l’information et mobiliser leur clientèle. Comme les consommateurs demandent de plus en plus de transactions sans contact, les codes QR constituent un moyen rapide et peu coûteux de mettre à jour des menus, de communiquer avec les clients et d’ajouter de la traçabilité à la chaîne d’approvisionnement. Qu’est-ce qui les rend uniques? Contrairement aux codes-barres unidimensionnels, qui ne contiennent de l’information qu’à l’horizontale, les codes QR – qui peuvent être statiques ou dynamiques – contiennent de l’information à la verticale et à l’horizontale, ce qui signifie qu’ils peuvent transmettre plus de données, plus rapidement. Ils peuvent intégrer des renseignements bancaires et de cartes de crédit et, dans de nombreux pays comme la Chine et l’Inde, ils sont souvent utilisés comme mode de paiement mobile. À mesure que leur utilisation se perfectionne, les entreprises peuvent y ajouter des éléments multimédias et créer une expérience plus immersive pour les clients. Pourquoi s’y intéresser Même si les codes QR sont de plus en plus reconnaissables, cela ne signifie pas que les Canadiens les ont pleinement adoptés. En fait, un récent sondage de Field Agent Canada a montré qu’environ seulement le tiers des consommateurs canadiens ont utilisé un code QR — principalement des millénariaux et des acheteurs plus jeunes. Et bien que les codes QR soient partout, 48 % des répondants à son sondage de 2021 disent avoir scanné un code QR dans une épicerie, soit de loin l’endroit le plus fréquemment cité. Obstacles à l’utilisation Le manque de compréhension semble constituer un obstacle à une utilisation accrue au Canada, et il pourrait ultimement revenir aux entreprises de mettre en évidence les avantages des codes QR auprès de leur clientèle. Lorsqu’elle a demandé pourquoi les consommateurs n’utilisaient pas les codes QR, Field Agent a constaté, par exemple, que seulement 3 % des consommateurs disaient ne pas savoir ce que c’était, tandis que 9 % admettaient ne pas savoir comment les utiliser. En revanche, 62 % des répondants ont dit ne pas avoir vu de codes QR en magasin, 21 % ont dit ne pas comprendre la valeur de leur utilisation, et 15 % ont dit ne pas les utiliser en raison de l’information qu’ils contenaient. Les codes QR prendront de l’importance dans la distribution de la chaîne d’approvisionnement du secteur des aliments et boissons à mesure que d’autres entreprises investiront dans l’automatisation et la traçabilité. De nouvelles recherches de l’Université Cornell suggèrent que les dates « meilleur avant » sur les produits laitiers pourraient aussi être remplacées par des codes QR afin de fournir aux consommateurs l’information la plus exacte possible et de prévenir le gaspillage alimentaire. Codes QR en action Plusieurs applications de paiement utilisent déjà les codes QR. Depuis 2020, PayPal a adopté les codes QR pour permettre aux Canadiens de scanner et de payer chez les détaillants au moyen de cette plateforme de paiement tierce, dans le cadre d’une transaction rapide et sans contact. Tim Hortons a intégré les codes QR à la campagne de sensibilisation précédant la 31e Journée annuelle des camps, le 13 juillet 2022, avec l’aide de la technologie de Scanbuy, Inc. Des codes QR ont été ajoutés aux documents de marketing et de point de vente, permettant aux clients de les scanner pour obtenir de l’information sur les Camps de la Fondation Tim Hortons et sur la façon de faire un don.
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Algorithmes et leur utilisation dans les processus alimentaires
@Isabelle Marquis s’est entretenue avec @Nestor Gomez , directeur de la technologie du RCIA, au sujet des algorithmes et de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.