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The Tablesetter – 25 juillet

The Tablesetter – 25 juillet

Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui paraîtra sur YODL cette semaine et dans l’univers de l’alimentation. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles et vidéos sur : Lundi : The Tablesetter – 25 juillet Mardi : Les algorithmes expliqués Mercredi : Les codes QR et l’industrie alimentaire Jeudi : Les principales discussions sur YODL Vendredi : Dossier de nouvelles Une occasion à célébrer Le 30 juillet marque la Journée des terroirs du Canada! Créée par Anita Stewart en 2003, cette journée vise à rassembler le pays pour célébrer la délicieuse diversité des ingrédients, des boissons et de la cuisine du Canada, tout en reconnaissant les agriculteurs, les pêcheurs, les entreprises alimentaires, les chercheurs en alimentation et les restaurateurs qui rendent tout cela possible. Vous cherchez de l’inspiration pour célébrer la Journée des terroirs du Canada? Plus tard cette semaine, nous dévoilerons comment l’équipe du RCIA célébrera cette journée en cuisinant des recettes régionales, ou consultez la carte de Food Day Canada sur les chefs, détaillants, restaurants et événements qui la soulignent. Identifiez-vous en ligne avec #FoodDayCanada et dites-nous comment vous la célébrerez! Faits alimentaires La cuisine autochtone canadienne est aussi diversifiée que l’écosystème du Canada et comprend du gibier, des fruits de mer, des plantes et des petits fruits. Destination Indigenous offre une carte interactive indiquant où trouver des entreprises et des restaurants qui proposent des interprétations traditionnelles et modernes de la cuisine autochtone. Bon YODL!

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Fichier d’actualités – 22 juillet

Fichier d’actualités – 22 juillet

Chaque vendredi, nous vous proposerons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Suggestion de balado – Solve for X : Nous devons parler de notre problème de carbone Projets de récupération des emballages Surcyclage – des pantalons de bière, vraiment? Que se passe-t-il au RCIA? Le Propulseur d’innovation du RCIA a annoncé la dernière période de réception des demandes de 2022, axée sur notre priorité en matière de durabilité de l’écosystème alimentaire. La date limite est le 12 septembre 2022. Le RCIA et l’Institut canadien de science et technologie alimentaires organisent CIFST ALT le 28 septembre 2022 à Toronto. L’événement offre aux innovateurs alimentaires l’occasion de présenter des produits et des idées en alimentation de remplacement à l’industrie. Dans le monde alimentaire Le détaillant de la C.-B. Save-on-Foods s’est associé à Ocean Wise pour souligner Juillet sans plastique et sensibiliser le public à la pollution plastique par l’entremise du Défi plastique. Certains détaillants au Royaume-Uni retirent les dates « meilleur avant » des fruits, légumes et produits laitiers afin de contribuer à prévenir le gaspillage alimentaire. Pour celles et ceux qui n’ont pas pu assister à IFT First 2022, Foodnavigator-USA présente les faits saillants du grand événement annuel. Le saviez-vous? Le Sondage Pulse sur les perspectives des consommateurs de juin 2022 de PwC montre que les habitudes d’achat alimentaire des Canadiens ont été transformées durablement par la pandémie. Voici quelques constats clés : Les Canadiens s’adaptent aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement et à l’inflation au moyen de la technologie pour utiliser des sites de comparaison afin de vérifier la disponibilité des produits (29 %), passer aux achats en ligne (25 %), magasiner chez différents détaillants (35 %), revenir aux achats en magasin (27 %) et changer leur lieu d’achat habituel afin d’obtenir le produit voulu (24 %). Une personne répondante sur trois a utilisé un canal de réalité virtuelle (RV) pour magasiner, principalement pour acheter des produits de détail et des biens de luxe. 35 % des Canadiens affirment que les politiques et les actions sociales d’une entreprise influencent souvent ou toujours leur comportement d’achat, tandis que 34 % citent ses politiques de gouvernance et 28 % ses politiques et actions environnementales. 75 % des Canadiens disent qu’ils seraient prêts à payer davantage pour des produits d’origine locale, et 66 % disent qu’ils paieraient plus cher pour des produits fabriqués au Canada. 51 % des consommateurs magasinent en ligne au moins une fois par mois à partir d’un ordinateur personnel, en baisse par rapport à 56 % en avril 2021. Vous détestez cuisiner sous la chaleur estivale? @Dana McCauley a la solution avec sa recette de salade de lentilles au cari.

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Repenser l’expérience au restaurant par l’innovation

Repenser l’expérience au restaurant par l’innovation

Avant que tout soit paralysé par la pandémie, la part du budget alimentaire des Canadiens dépensé dans les établissements de restauration était en hausse. À la fin de 2019, elle s’approchait des 40 % et plusieurs experts estimaient qu’elle franchirait cette barre en 2020. Les gens cuisinaient de moins en moins, étaient toujours plus occupés et cherchaient des solutions pour allier praticité et plaisir : tous les astres étaient alignés pour les restaurateurs. Malgré la concurrence de plus en plus importante de la part des détaillants, les restaurateurs conservaient un atout non négligeable: l’expérience client. Puis un virus est venu leur voler cet avantage du jour au lendemain. Une fois de plus dans l’histoire, les restaurateurs canadiens ont su démontrer leur incroyable résilience par la force de leur passion et de leur créativité. Ainsi, de nouveaux modèles émergent de partout: Comptoirs de mets pour emporter proposant une version simplifiée du menu offert en salle à manger Offre de mets congelés et de produits d’épicerie concoctés par le chef Restaurants éphémères Hybride entre un dépanneur et un café Espace extérieur équivalent ou plus grand que l’intérieur Resto-ferme Le contexte difficile, tant sur le plan économique que logistique et ressources humaines, a aussi poussé les restaurateurs à simplifier et optimiser leurs opérations. Exit les menus de dix pages de mets sans âmes ni personnalité! Non seulement cela ne correspondait plus aux attentes des consommateurs, mais en plus c’est presqu’impossible à lire sur un téléphone. Mais attention de ne pas sursimplifier au péril de l’expérience client. Avec les prix qui ne cessent d’augmenter, les consommateurs n’en demanderont pas moins aux restaurateurs, au contraire. Les idées innovantes et les partenariats seront plus que jamais utiles pour supporter les restaurateurs. Robotisation, revalorisation d’ingrédients, simplification de la chaine d’approvisionnement et environnement sécuritaire sont quelques-uns des grands thèmes d’innovation très actifs actuellement dans le secteur. Comment voyez-vous le restaurant de demain et comment pourriez-vous contribuer à réaliser cette vision?

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À venir dans une cuisine près de chez vous : l’innovation en restauration d’ici 2030

À venir dans une cuisine près de chez vous : l’innovation en restauration d’ici 2030

Cette histoire a d’abord été publiée sur le site Web de Foodservice & Hospitality , et paraîtra dans le numéro de septembre du magazine Foodservice & Hospitality. Par @Dana McCauley Les changements dans notre façon de travailler peuvent parfois survenir si rapidement qu’ils semblent devenir pratique courante du jour au lendemain – pensons seulement à la vitesse à laquelle les consommateurs et les restaurants ont adopté les applications en ligne pendant la pandémie, transformant durablement la livraison des aliments. D’autres changements, comme ceux liés aux nouvelles technologies et aux innovations connectées à Internet, ont été adoptés beaucoup plus lentement dans le secteur de la restauration, mais pourraient être tout aussi transformateurs. Voici quelques tendances qui se dessinent pour la restauration au Canada et dans le monde. Robotique et automatisation Bon nombre des défis auxquels les exploitants en restauration sont confrontés aujourd’hui sont communs à l’ensemble du secteur alimentaire canadien. Les pénuries de main-d’œuvre, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement, les changements climatiques, la hausse du coût des matières premières et l’évolution rapide des attentes des consommateurs en matière de salubrité des aliments, de transparence et de livraison ne sont que quelques-uns des facteurs qui transforment le paysage alimentaire. Plusieurs de ces défis peuvent être relevés en numérisant et en automatisant les processus. Même si l’industrie alimentaire a été plus lente que d’autres secteurs à automatiser ses activités, les chaînes alimentaires investissent déjà graduellement dans des éléments de l’Industrie 4.0 afin de rendre leurs opérations plus transparentes, agiles et concurrentielles. Au cours des prochaines années, on peut s’attendre à voir l’automatisation s’intégrer à tout volet de la restauration comportant des tâches répétitives ou nécessitant une constance et une salubrité alimentaire essentielles, notamment dans les soins de santé. Parallèlement, les technologies de l’Internet des objets (IdO) et de l’Internet industriel des objets (IIoT), intégrant l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique, y compris les robots, commenceront à apparaître dans des cuisines de toutes tailles. RLes robots ne ressembleront pas à ceux que l’on voit dans les films de science-fiction. Les systèmes robotiques en restauration accompliront plutôt des tâches répétitives mais nécessaires, comme la mise en place, ou encore des tâches qui peuvent être dangereuses ou salissantes, comme l’élimination des déchets. On verra aussi des systèmes robotiques collaboratifs conçus pour travailler côte à côte avec les employés, qui pourront alors se consacrer à des tâches plus spécialisées. Au cours de la prochaine décennie, les coûts de mise en œuvre des systèmes automatisés et de la robotique continueront de diminuer, tandis que le rendement et la constance augmenteront. « L’alimentation est la dernière grande frontière de l’automatisation », affirme Kristian Tazbazian, cofondateur et chef de l’exploitation de Gastronomous Technologies , une jeune entreprise d’automatisation alimentaire de premier plan établie à Oakville, en Ontario. « La façon dont les aliments de la restauration rapide sont préparés ressemble beaucoup à une mini-usine – il faut répéter les mêmes étapes de la façon la plus rapide, efficace et fiable possible. Pourtant, tant de choses ont changé : le marché, les coûts des intrants, mais pas l’équipement ni la façon de cuisiner les aliments. Arrière-cuisine, salle à manger, cuisines de production, volumes élevés ou faibles – tout se prête à la robotique et à l’automatisation. » Gastronomous conçoit un réseau d’équipement de cuisson connecté et automatisé qui s’assemble pour créer une cuisine commerciale entièrement autonome. Aujourd’hui, l’équipe de Gastronomous travaille avec certaines des plus grandes marques de restauration en Amérique du Nord afin de résoudre leurs principaux défis liés à la main-d’œuvre, à la constance, au gaspillage alimentaire et à la consommation d’énergie. D’autres innovations transformeront la restauration rapide au cours de la prochaine décennie, notamment les kiosques automatisés de restauration, qui vont bien au-delà des distributrices automatiques. Des kiosques de service rapide conçus pour cuire et distribuer un large éventail d’aliments chauds et froids, comme des salades, des pizzas et des nouilles cuites, font déjà leur apparition sur les campus universitaires et offrent des repas personnalisés préparés en quelques minutes. Grâce à leur faible empreinte carbone et à leurs besoins limités en main-d’œuvre, on peut s’attendre à voir ces kiosques apparaître dans des centres commerciaux, lors d’événements sportifs et dans d’autres lieux publics où les comptoirs traditionnels de restauration rapide dotés de personnel seraient trop coûteux à exploiter. Agriculture cellulaire Les effets des changements climatiques, de la pandémie et de la guerre en Ukraine ont poussé les prix des aliments vers de nouveaux sommets, accentuant la pression sur des marges déjà serrées en restauration. L’agriculture cellulaire pourrait atténuer certains de ces points sensibles au cours des prochaines années, tout en créant de nouvelles occasions et de nouveaux marchés pour la restauration – pensons aux produits « véganes cultivés » ou aux substituts synthétiques sans ingrédient animal. L’agriculture cellulaire – aussi appelée biologie d’ingénierie, biologie synthétique ou produits cultivés à partir de cellules – désigne la production d’aliments et de produits textiles sans recours aux animaux ni aux terres agricoles. Des cultures cellulaires prélevées sur des animaux, des plantes ou des micro-organismes sont cultivées en laboratoire par génie tissulaire ou fermentation de précision afin de produire des protéines cultivées comme le poulet, le bœuf et les fruits de mer; des produits fermentés comme les produits laitiers, les œufs, le miel et le chocolat; ainsi que des ingrédients destinés aux aliments hybrides, comme des protéines, des enzymes, des molécules aromatiques, des vitamines, des pigments et des matières grasses. Des protéines végétales issues de l’ingénierie sont déjà présentes sur le marché canadien. Les produits issus de la fermentation de précision devraient suivre, puis les produits de viande cultivée au cours de la prochaine décennie. La réglementation canadienne actuelle considère les aliments produits par agriculture cellulaire comme de nouveaux aliments, et les produits sont approuvés au cas par cas. Comparativement à l’agriculture conventionnelle, la production issue de l’agriculture cellulaire consomme beaucoup moins d’énergie, génère moins d’émissions de gaz à effet de serre et présente une empreinte carbone globale nettement plus faible. Le Canada est bien placé pour devenir un chef de file en agriculture cellulaire. Le rapport de 2021 Cellular Agriculture: Canada’s $12.5 Billion Opportunity in Food Innovation, publié par Ontario Genomics et le Food and Agriculture Institute de l’Université de la vallée du Fraser, indique que le marché international de l’agriculture cellulaire atteindra 100 G$ US d’ici 2032. L’industrie alimentaire canadienne pourrait capter 12,5 G$ de ce marché. Stocks et traçabilité Après plusieurs années marquées par des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, les entreprises alimentaires commencent à investir dans des solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0 conçues pour rendre leurs chaînes alimentaires plus traçables, transparentes, résilientes et durables. Au cours des prochaines années, on verra apparaître des technologies qui fournissent aux exploitants des analyses de données en temps réel pour les aider à gérer la chaîne d’approvisionnement et les stocks, leur permettant d’optimiser l’utilisation des matières premières et de l’énergie, de réduire le gaspillage et d’améliorer leurs marges. Un exemple de cette technologie est l’unité portative fondée sur l’IA de Savormetrics, une entreprise de Mississauga, en Ontario, qui analyse les facteurs biochimiques et biophysiques afin d’évaluer la qualité des aliments. L’unité est conçue pour aider les chefs à gérer les stocks et à prévenir les pertes en repérant les aliments qui devraient être utilisés dans des plats du jour ou transformés en sauces avant leur date « meilleur avant ». La technologie peut aussi servir à fournir de l’information sur les ingrédients et à des fins de marketing. « Notre technologie évalue les schémas de dégradation et les marqueurs biochimiques présents dans les aliments afin que les aliments de meilleure qualité soient utilisés au moment où leur goût et leur apparence sont à leur meilleur », explique Harjeet Bajaj, président et chef de la direction de Savormetrics. Menus virtuels Les clients se sont habitués à commander en ligne pendant la pandémie, généralement pour la livraison par l’intermédiaire d’une application, mais de plus en plus aussi à table. On peut s’attendre à voir les menus virtuels se multiplier parallèlement à l’utilisation continue des applications de commande pendant les repas en salle. En fait, un rapport publié en mai 2022 par Givex a révélé que 68 % des Canadiens sont à l’aise d’utiliser la technologie pour consulter le menu et commander dans un restaurant. Trente-six pour cent ont indiqué que la possibilité de voir les plats avant de commander était le meilleur aspect de la commande en ligne, tandis que 30 % ont mentionné la possibilité de personnaliser leur commande. Et 27 % ont dit aimer pouvoir commander au moyen d’une application sans avoir à faire signe à un serveur. Par conséquent, certains restaurants utilisent les menus virtuels pour alléger la charge du personnel, tout en divertissant les clients pendant l’attente. Les traiteurs et les planificateurs d’événements utilisent aussi les menus virtuels comme outil pour montrer aux clients à quoi ressemblent réellement les plats. Le métavers La plateforme virtuelle du métavers représentera une occasion de marketing importante pour les restaurants au cours des prochaines années, à mesure que davantage de clients exploreront la plateforme et que les entreprises détermineront comment s’y positionner. Pendant que les gens jouent à des jeux et accèdent à du divertissement dans le métavers au moyen de casques de réalité virtuelle, ils pourront visiter des chaînes de restaurants virtuelles, acheter de la nourriture virtuelle pour leurs avatars et commander de vrais repas à livrer depuis des cuisines fantômes locales. McDonald’s a déjà établi sa présence virtuelle dans le métavers, mais il y a de la place pour tout le monde, y compris pour de plus petites chaînes comme Famous Cosmos, à Montréal, qui espèrent attirer une clientèle locale. Jetons non fongibles Les jetons non fongibles, ou NFT, sont des objets de collection numériques composés d’art, de fichiers audio, de vidéos ou d’autres informations qui peuvent être achetés, échangés ou vendus. Comme ils reposent sur la technologie de la chaîne de blocs, ils sont traçables, ce qui permet d’en authentifier la valeur. Même si les NFT gagnent en popularité, ils ne valent actuellement pas mieux qu’un programme de fidélisation classique, une plateforme de sociofinancement ou un bon maître d’hôtel. Mais à mesure que les NFT deviendront plus courants, dans la vraie vie comme dans le métavers, ils offriront d’autres possibilités pour la restauration. Par exemple, des clubs pourraient les utiliser pour accorder un accès exclusif à certains clients, et des restaurants pourraient demander aux clients d’utiliser des NFT pour garantir des réservations, réduisant ainsi les risques d’annulation pendant les périodes achalandées. « Des technologies comme la vision artificielle, les données, la robotique et l’automatisation transforment tous les aspects de l’industrie alimentaire », affirme Joseph Lake, chef de la direction du Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA). « Il y a tellement de personnes brillantes au Canada qui ont d’excellentes idées pour améliorer le secteur alimentaire, mais nous savons aussi que les entrepreneurs ont souvent de la difficulté à trouver les partenaires, les ressources et le financement nécessaires pour commercialiser ces idées. Le RCIA aide à concrétiser ces idées grâce à des défis d’innovation, à du financement et à des possibilités de mentorat, ainsi qu’à YODL, une plateforme interactive en ligne conçue pour aider les professionnels de l’alimentation et des boissons de tous les secteurs de l’industrie à se connecter, à apprendre et à faire croître leurs entreprises. »

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Billet invité : Nouvelle exigence d’étiquetage de Santé Canada : le symbole nutritionnel sur le devant de l’emballage

Cet article a d’abord été publié sur le blogue de G.S. Jameson & Company . Par @Glenford Jameson Santé Canada a publié les détails de son cadre très attendu pour l’étiquetage au moyen d’un symbole nutritionnel sur le devant de l’emballage sur tout aliment préemballé qui atteint ou dépasse 15 % de la valeur quotidienne pour le sodium, les sucres ou les gras saturés (30 % pour les repas préemballés). Le nouveau règlement entre en vigueur le 20 juillet 2022, mais les fabricants ont jusqu’au 1er janvier 2026 pour mettre en œuvre les changements. Tout cela s’inscrit dans la Stratégie en matière de saine alimentation de Santé Canada, qui vise à encourager les consommateurs à faire des choix alimentaires plus sains et mieux éclairés afin de lutter contre le diabète, les maladies du cœur, l’obésité et d’autres maladies néfastes. Certaines exemptions s’appliquent toutefois aux exigences d’étiquetage, et les fabricants devraient en prendre connaissance avant de produire leurs aliments préemballés ou leurs étiquettes. Si vous fabriquez des produits alimentaires en portions individuelles, par exemple, ou des aliments à ingrédient unique (comme le sucre granulé, le sirop d’érable, le sel, le beurre, le lait nature, le yogourt nature, le fromage, le bœuf haché ou des coupes entières de volaille ou de poisson), vous êtes exempté de déclarer un symbole nutritionnel sur le devant de votre aliment préemballé. Cependant, si vous fabriquez un aliment préemballé qui répond à la définition prévue dans le Règlement sur les aliments et drogues ou le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada il y a de fortes chances que vous deviez mettre à jour votre emballage ou revoir votre recette au cours des prochaines années. Même si la mise à jour d’un emballage pour y ajouter un nouveau symbole est toujours fastidieuse et coûteuse, nous considérons que les changements mis en œuvre par Santé Canada favorisent des règles du jeu équitables pour les fabricants touchés, dont certains ont été présentés de façon négative parce qu’ils produisent des aliments dont les teneurs en sucres, en sodium ou en gras saturés sont équivalentes à celles de produits plus souvent valorisés. Les jus à haute teneur en fructose, par exemple, porteront maintenant le même symbole nutritionnel que les boissons gazeuses; la plupart des barres granola, y compris celles enrobées de chocolat, afficheront le même symbole que les tablettes de chocolat; le maïs soufflé préemballé, souvent présenté comme une option plus favorable aux régimes que les croustilles, affichera maintenant un symbole indiquant sa teneur en sodium. Il ne faudrait pas non plus s’étonner de constater des teneurs élevées en sucres dans la plupart des produits de boulangerie sans gluten, ou des teneurs élevées en sodium dans la plupart des substituts de viande. Contrairement aux règles canadiennes entourant les ingrédients à base de sucres , qui peuvent s’appliquer de manière imprévue, par exemple, ces règles semblent claires et applicables de façon uniforme. Mais que se passe-t-il si vous fabriquez du guacamole? En supposant qu’il ne contient ni agents de remplissage ni additifs, le guacamole est, à la base, une combinaison de légumes et de fruits à ingrédient unique. Peut-être un peu de sel et un filet d’huile pour faciliter l’émulsification. Pourtant, sa teneur en gras saturés est assez élevée pour justifier un symbole nutritionnel sur le devant de l’emballage. On pourrait avancer un argument semblable pour la compote de pommes, qui est essentiellement composée de pommes en purée. Pourtant, sa teneur en sucres est assez élevée pour justifier un symbole nutritionnel. Les consommateurs font face à des choix difficiles : la compote de pommes est-elle un meilleur choix que le pouding? Le guacamole est-il un meilleur choix que le queso fundido? Quoi qu’il en soit, il semble que l’effet de ce nouveau régime réglementaire soit que Santé Canada tentera de réduire la consommation de sucres, de sodium et de gras saturés du public en exigeant que tous ces produits portent les mêmes mises en garde sur le devant de l’emballage. Cette exigence d’étiquetage particulière n’est manifestement pas parfaite, mais son intention est claire, et des mesures semblables ont été reçues comme justes et efficaces dans plusieurs autres territoires comparables . Plus important encore, elle ne peut être considérée isolément : le symbole nutritionnel sur le devant de l’emballage doit être examiné avec toute autre mise à jour de l’étiquetage ou de l’emballage que Santé Canada a récemment apportée, ou au sujet de laquelle elle a mené une consultation, afin d’encourager de saines habitudes alimentaires. Santé Canada et l’Agence de la santé publique du Canada examinent continuellement différents outils pour améliorer les choix alimentaires et nutritionnels des Canadiens. Par exemple, le symbole nutritionnel doit être lu parallèlement au tableau de la valeur nutritive mis à jour et au regroupement des sucres maintenant indiqué dans les listes d’ingrédients, lesquels deviennent tous exécutoires par l’Agence canadienne d’inspection des aliments à compter de décembre 2022. Comme toujours, le symbole nutritionnel doit être appliqué selon le format requis, y compris la taille et l’emplacement appropriés; les fabricants ont donc avantage à faire examiner leurs étiquettes avant la production.

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Le Tablesetter – 18 juillet

Le Tablesetter – 18 juillet

Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui sera présenté sur YODL cette semaine et dans le monde de l’alimentation. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles portant sur : Lundi : Le menu YODL, Une raison de célébrer, Faits alimentaires Mardi : Nouvelle exigence d’étiquetage de Santé Canada : le symbole nutritionnel sur le devant de l’emballage Mercredi : Bientôt dans une cuisine près de chez vous : technologies et tendances en restauration d’ici 2030 Jeudi : Repenser l’expérience au restaurant Vendredi : Dossier nouvelles Une raison de célébrer Le 19 juillet est la Journée nationale du daiquiri. Le cocktail cubain original, préparé avec du rhum, du sucre, du jus de citron ou de lime et servi sur glace, a été inventé en 1891 par un ingénieur américain dans la ville minière de Daiquiri, à Cuba. Aujourd’hui, il existe une multitude de variantes populaires du cocktail classique, y compris l’incontournable daiquiri glacé. Faits alimentaires Taste Atlas classe les boissons canadiennes suivantes parmi les quatre boissons alcoolisées les plus populaires du Canada : Le B-52, inventé à Banff, en Alberta, en 1977, est un cocktail étagé composé de liqueur de café, de crème irlandaise et de liqueur d’orange. Le vin vidal blanc, produit à partir de raisins hybrides Vidal cultivés en Ontario. Le whisky canadien, qui doit être distillé à partir d’un moût de céréales et vieilli pendant au moins trois ans pour porter officiellement ce nom. Le Caesar, fait de vodka, de jus de tomate infusé à la palourde, de sauce piquante et de sauce Worcestershire, servi dans un verre givré au sel de céleri et garni de lime et de céleri, est né à Calgary en 1969. Le caribou est une boisson québécoise composée d’un mélange de vin rouge, de sirop d’érable et de whisky ou de vodka, servie froide. Il existe aussi des versions prêtes à boire sur le marché. Bon YODLing!

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Fichier d’actualité – 15 juillet

Fichier d’actualité – 15 juillet

Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Nutrition personnalisée – l’avenir, c’est vous! Nouveau rapport – Nielsen IQ Canada / inflation au T2 Créer une économie circulaire à partir de flux de déchets alimentaires (produits agricoles post-récolte et restes alimentaires) Que se passe-t-il au RCIA? Le RCIA lance un appel ouvert à des évaluateurs pour soutenir nos programmes de financement. Des membres du RCIA seront à la conférence C Cultivate Sustainability à Winnipeg, au Manitoba, le 7 septembre. Dans le monde de l’alimentation Diageo a acquis Vivanda, l’entreprise derrière la plateforme numérique What’s Your Whiskey du fabricant de boissons, ce qui lui permettra d’étendre la technologie FlavorPrint à d’autres catégories. Puratos organise un Défi d’innovation alimentaire destiné aux entreprises en démarrage qui développent des technologies pour améliorer la santé intestinale. SCiFi Foods a produit le premier bœuf cultivé développé par suspension unicellulaire, une première dans l’industrie selon l’entreprise. Consultez le classement de cette année des 50 meilleurs restaurants du monde , du moins les positions 100 à 51. Les commanditaires S. Pellegrino et Acqua Panna dévoileront le top 50 en ligne le 18 juillet 2022. Le saviez-vous? Les consommateurs partout au Canada retournent dans les restaurants et les bars. Selon Statistique Canada , les ventes des restaurants et des bars ont dépassé les niveaux prépandémiques pour la première fois en deux ans. En mars 2022, les ventes d’une année à l’autre ont bondi de 35 % par rapport à mars 2021, de 62,9 % par rapport à mars 2020 et de 4,9 % par rapport à mars 2019. StatCan attribue cette hausse à la demande refoulée. Même si la demande des consommateurs est clairement refoulée, l’inflation ainsi que la hausse du coût des matières premières et des autres intrants pourraient freiner les ventes pendant l’été. Si vous ne prévoyez pas aller au restaurant ce week-end, pourquoi ne pas essayer la recette de @Dana pour un naanwich grillé aux crevettes .

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La montée des applications alimentaires

La montée des applications alimentaires

Toute personne qui possède un téléphone intelligent sait qu’il existe un nombre infini d’applications mobiles liées à l’alimentation. En plus des applications alimentaires habituelles qui aident les gens à cuisiner des plats, à évaluer des restaurants et à commander des produits d’épicerie, les consommateurs téléchargent des applications qui leur permettent d’acheter des produits à prix réduit qui deviendraient autrement du gaspillage alimentaire, ou de récupérer des articles surcyclés destinés au dépotoir. Voici quelques applications alimentaires intéressantes à connaître : Too Good to Go Décrite comme la principale application anti-gaspillage alimentaire au monde, Too Good to Go a été lancée au Canada en 2021 et s’est étendue à environ 2 000 entreprises alimentaires à Toronto, Montréal, Québec et Vancouver. L’application permet aux restaurants et à d’autres entreprises de services alimentaires d’offrir, en fin de journée, des sacs-surprises composés d’aliments préparés et d’ingrédients excédentaires à un prix pouvant aller jusqu’au tiers du prix régulier. Caddle Cette application 100 % canadienne de coupons et de sondages offre aux clients des remises en argent sur leurs achats (entre 1 $ et 20 $), sur les sondages (entre cinq et 25 cents par sondage de 30 secondes) et pour le visionnement de publicités. Grâce à l’application, les entreprises peuvent accéder à de précieux avis de clients tout en renforçant l’engagement auprès de leur clientèle. Foupon L’application de restauration numéro un au Canada n’est associée à aucune chaîne en particulier, mais offre aux consommateurs des coupons numériques pour plus de 10 000 grands restaurants à service rapide, qui peuvent être numérisés en magasin. Flashfood Flashfood permet aux consommateurs de trouver des épiciers locaux qui offrent des rabais de 30 % à 50 % sur des aliments périssables qui pourraient autrement se retrouver dans des sites d’enfouissement. Les consommateurs commandent leurs produits et les récupèrent le jour même en magasin, où les épiciers indiquent que les clients ajoutent généralement d’autres articles à leur achat global. L’application Yuka Le concept derrière l’application Yuka n’est pas nécessairement unique, mais il a démontré une influence directe sur les ventes et les choix des consommateurs, et gagne en popularité partout dans le monde. Voici ce qu’il faut savoir sur l’application Yuka. Ce que c’est Une application développée en France qui permet aux utilisateurs de numériser un code-barres pour accéder à de l’information sur des produits alimentaires et de soins personnels, et qui indique aux consommateurs si le produit vaut la peine d’être acheté. Pourquoi s’y intéresser IElle est indépendante, gratuite, et l’information est fondée sur la science Plus de 1,5 million de produits alimentaires ont été analysés jusqu’à maintenant Plus de 27 millions de personnes utilisent l’application Elle a été lancée au Canada en 2020 et est également accessible en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Irlande, aux États-Unis et en Australie. Selon une étude menée en France, 92 % des consommateurs qui lisent une évaluation négative d’un produit le remettent sur la tablette L’application est devenue si populaire en Europe que certaines entreprises alimentaires envoient la recette de leurs nouveaux produits à Yuka afin d’obtenir leur score avant même le lancement. Il reste à voir si l’application deviendra aussi populaire au Canada, mais une chose est certaine : l’application Yuka peut faire la différence entre gagner un nouveau client ou en perdre un existant.

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Article invité : Est-il temps de dire adieu? Quand quitter une entreprise

Cet article a été publié à l’origine sur le blog Food Biz de Birgit Blain & Associates Par @Birgit Blain L’alimentation est un secteur difficile, et il faut beaucoup d’argent pour bâtir une marque durable. On n’entend parler que des histoires à couper le souffle de jeunes entreprises alimentaires qui reçoivent des offres à sept chiffres. Mais ne vous y trompez pas. On entend rarement parler des entreprises qui déclarent faillite ou ferment leurs portes en raison d’une dette croissante. D’autres ont été rachetées pour une bouchée de pain par des opportunistes, sans jamais récupérer l’argent investi pour faire croître l’entreprise. Cet article porte sur deux propriétaires d’entreprise qui ont tenté vaillamment leur chance avant de finir par comprendre que le succès peut être insaisissable. Ce qu’ils ont essayé Lancer davantage de produits est une stratégie courante lorsque les ventes ne répondent pas aux attentes. Toutefois, les nouveaux produits font augmenter les dépenses, perturbent la production et peuvent entraîner des inefficacités ainsi qu’une perte de concentration. Il faut de la recherche et de la planification pour éviter les pièges. Et les nouveaux produits doivent générer des profits additionnels pour couvrir les coûts de développement. Une refonte de la marque et de l’emballage, lorsqu’elle est bien faite, peut insuffler un nouvel élan à une marque. Mais c’est coûteux, et cela ne garantit pas une hausse des ventes. En fait, cela peut faire reculer les ventes si les clients fidèles ne reconnaissent plus la marque. Donner des produits ou les vendre sous le coût de revient n’est jamais une bonne idée sans un rendement du capital investi concret. Les programmes d’échantillonnage visant à accroître la notoriété et à inciter les consommateurs à essayer le produit devraient s’autofinancer. Trois choses dont ils avaient davantage besoin D’argent. On n’en a jamais assez pour bâtir une marque. Triste, mais vrai. D’une équipe pour gérer la production et la distribution, afin qu’ils puissent se concentrer sur le marketing et les ventes. D’expérience en affaires, surtout dans le commerce de détail alimentaire, le marketing et les ventes. Ce qu’ils ont appris C’est une question de chiffres. Seules les entreprises rentables survivent. Les personnes bien intentionnées qui conseillent de « ne jamais abandonner » ne paieront pas les factures. L’argent sort plus vite qu’il n’entre, sans garantie de croissance des ventes ni de rentabilité. Le moment choisi est essentiel; c’était peut-être le bon produit, mais au mauvais moment. Bâtir une entreprise florissante dans le secteur alimentaire, extrêmement concurrentiel, peut être intimidant. Signaux d’alarme La situation devient critique lorsque : La croissance stagne et qu’il faut constamment se battre pour obtenir de nouveaux référencements et conserver les référencements existants. Des concurrents solides et bien financés grugent votre part de marché. Comme le paysage concurrentiel change tous les jours, se reposer sur ses acquis mène à l’échec de l’entreprise. La dette de carte de crédit s’accumule et des mesures désespérées sont prises pour trouver des liquidités : multiples marges de crédit, prêts à taux d’intérêt élevé, retrait d’épargne-retraite, refinancement hypothécaire. Les proches ou les amis qui ont généreusement offert un soutien financier ne peuvent pas être remboursés. Le niveau de stress devient intolérable. Ce n’est pas sain. Et cela nuit aux relations personnelles et professionnelles. Les nuits blanches deviennent fréquentes. Le manque de sommeil nuit à la prise de décision, ce qui cause encore plus de dommages à l’entreprise. Avec le recul Selon une ancienne propriétaire de marque : « Dire adieu à mon entreprise ressemblait à mettre fin à une relation de longue date qui ne me convenait plus. Malgré la peine et la déception liées aux pertes, il est essentiel d’avoir un plan en place si les risques deviennent plus grands que ce que l’on peut se permettre de perdre. » Planifier la sortie Cela peut sembler contre-intuitif, mais le moment idéal pour quitter une entreprise est lorsque les choses vont bien. Pour attirer des acheteurs, une entreprise doit être en croissance. Quel est le côté positif? Tout n’est pas perdu. L’expérience et les connaissances acquises sont inestimables et transférables à la prochaine carrière ou entreprise. Il n’y a aucune honte à quitter une entreprise en difficulté. C’est une décision d’affaires sensée. Et c’est bon pour la santé physique et mentale. À titre de consultante en aliments emballés, Birgit Blain aide ses clients à penser stratégiquement afin de bâtir une marque durable. Son expérience comprend 17 ans chez les marques Loblaw et le Choix du Président®. Communiquez avec elle à Birgit@BBandAssoc.com ou apprenez-en davantage à www.BBandAssoc.com © Birgit Blain

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Table ronde : Les startups devraient-elles traiter leur entreprise comme un produit?

Table ronde : Les startups devraient-elles traiter leur entreprise comme un produit?

Dana McCauley a récemment lancé une discussion animée sur YODL au sujet des activités de fusion et d’acquisition dans l’industrie alimentaire, en soulignant que, depuis un certain temps, les grandes entreprises alimentaires choisissent d’élargir leur présence dans de nouvelles catégories et de nouveaux marchés en acquérant des startups et des PME innovantes, plutôt qu’en misant sur l’investissement interne. Par conséquent, certains entrepreneurs intègrent désormais une stratégie de sortie à leurs plans de démarrage dès les premières étapes. Si cette tendance se poursuit, Dana croit qu’elle entraînera une demande accrue pour une solide expertise en image de marque et en marketing afin de créer de nouvelles catégories; et qu’un plus grand nombre de fabricants à forfait seront nécessaires pour fournir les installations et l’équipement aux entrepreneurs axés sur une stratégie de sortie qui souhaitent garder leurs activités aussi simples que possible afin de rendre leur acquisition attrayante. Nous voulions en savoir plus sur ce que les membres de YODL pensaient du sujet, et sur la façon dont cette tendance pourrait toucher vos entreprises et l’industrie alimentaire au Canada. Voici ce que certains d’entre vous avaient à dire. Participants : Gunjan Syal , fondatrice et chef de la stratégie, GoEmerald , ON Marc Wandler , cofondateur et chef de la direction, Susgrainable , Vancouver, C.-B. Le fait d’adopter une stratégie de sortie limite-t-il le potentiel d’une entreprise en matière d’innovation et de croissance? @Gunjan : Je ne crois pas qu’une stratégie de sortie limite toujours l’innovation ou la croissance. Il est pratique pour les entreprises d’avoir prévu les options à envisager dans le pire des cas, y compris des stratégies de sortie concrètes pour assurer la survie de l’entreprise. Cela dit, il est important de comprendre les liens entre la stratégie de croissance globale de l’entreprise, son leadership, ses valeurs et les compétences de l’équipe. Ce sont là des ingrédients qui contribuent à créer une culture d’innovation. La circularité permet à cette culture d’innovation de demeurer résiliente dans les périodes difficiles. Certaines entreprises peuvent créer des produits ou des services avec l’intention de se retirer dès le départ; d’autres peuvent être déterminées à stimuler une croissance à long terme en investissant dans ce que j’appelle une culture d’innovation circulaire. @Marc : Je dirais que cela a souvent l’effet inverse. Avoir une stratégie de sortie vous oblige à vous concentrer sur la création de quelque chose d’assez précieux pour qu’une autre entreprise veuille acheter ce que vous avez créé. Cela vous assure de toujours garder le client final en tête. Une stratégie de sortie peut aussi indiquer que votre entreprise a réfléchi à l’innovation et à la croissance jusqu’à un certain point et que, grâce à la sortie, sa mission pourrait possiblement être poussée encore plus loin avec les ressources de l’acquéreur. Les périodes économiques difficiles poussent-elles les entreprises à devenir plus efficaces et plus innovantes, ou incitent-elles davantage d’entrepreneurs à quitter l’industrie? @Gunjan : L’incertitude qui accompagne les périodes économiques difficiles peut amener les entreprises à revenir à leurs valeurs et à leur mission fondamentales. Quand les ressources diminuent, les entreprises doivent choisir stratégiquement où concentrer leurs efforts pour avoir le plus grand impact et s’aligner sur les bons consommateurs — ceux qui bénéficieront réellement des services ou des produits. Ce qui distingue le monde postpandémique, c’est que l’évolution rapide des comportements des consommateurs crée une nouvelle couche d’incertitude. L’inflation entraîne aussi des changements importants dans les opérations de la chaîne d’approvisionnement. Cela incitera les entreprises à investir dans l’innovation lorsque les ressources sont disponibles et que les investissements semblent générer une valeur à long terme. En même temps, l’innovation souffrira, parce que le rendement du capital investi ne peut pas toujours être calculé à l’avance — il exige une certaine part d’essais et d’erreurs. Les partenariats novateurs, la simplification des modèles d’affaires et les solutions qui peuvent pivoter rapidement seront ceux qui prospéreront dans les périodes économiques difficiles. @Marc : À mon avis, les deux se produisent. Les périodes économiques difficiles poussent les clients à vraiment évaluer où ira leur argent. Pour les entreprises qui ne paniquent pas et qui se concentrent sur leur offre principale, cela les incitera à devenir plus ciblées et plus efficaces. Toute entreprise qui s’éparpille trop devient vulnérable dans ces périodes difficiles. En même temps, d’autres entrepreneurs peuvent être poussés vers la sortie pour plusieurs raisons — parfois pour le mieux, parfois pour le pire. Pour les entrepreneurs dont la mission ou la vision est complètement compromise, la sortie peut être la meilleure stratégie. Les fusions et acquisitions sont-elles bénéfiques à long terme pour l’industrie, ou freinent-elles l’innovation? @Gunjan : Les fusions et acquisitions peuvent être bénéfiques lorsqu’il existe un alignement entre les entreprises quant à la stratégie produit et à l’impact sur l’utilisateur final. Toutefois, une stratégie de F et A peut aussi limiter fortement la capacité d’une entreprise à innover, puisque la culture d’innovation circulaire peut s’amenuiser avec le temps si elle n’est pas cultivée de façon délibérée après la transaction. Il sera essentiel d’accorder une attention particulière au développement et à l’alignement d’une culture de circularité, du capital humain et du profit, tout en tenant compte des besoins des clients. @Marc : Encore une fois, cela peut aller dans un sens comme dans l’autre. Si l’acquisition réunit deux entreprises alignées sur les mêmes valeurs et axées sur la croissance commune de leur mission, et qu’elles peuvent tirer parti des compétences et des ressources que chacune apporte, elle favorisera l’innovation. Dans d’autres cas, il peut s’agir d’une acquisition stratégique réalisée par une plus grande entité qui achète une plus petite entreprise susceptible de devenir une menace à l’avenir, mais qui n’en est pas encore là. Selon la façon dont cette acquisition est gérée, surtout lorsqu’il existe de grands écarts culturels, ce type d’acquisition peut freiner l’innovation. Le point de vue de Dana : Je dirais que si, comme plusieurs le prédisent, une récession survient et que nos taux d’intérêt augmentent, nous verrons absolument une diminution des fusions et acquisitions. À mon avis, ce sont les taux d’intérêt très bas qui ont encouragé de nombreux particuliers fortunés à devenir investisseurs providentiels et investisseurs en capital de risque. S’ils peuvent investir dans des produits plus sûrs qui leur offrent un bon rendement, ils délaisseront les activités de F et A au profit de produits d’épargne. Les technologies de rupture et les produits qui répondent à de véritables besoins non comblés seront toujours attrayants sur le marché. Malheureusement, ils sont plutôt rares! Donnez votre avis! Dites-nous ce que vous pensez des activités de fusion et d’acquisition dans l’industrie alimentaire. Ajoutez vos commentaires ici .

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The Tablesetter – 11 juillet

The Tablesetter – 11 juillet

Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui sera publié sur YODL cette semaine, ainsi que des nouvelles à surveiller dans le monde de l’alimentation. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles suivants : Lundi : Le menu YODL, Quelque chose à célébrer, Faits alimentaires. Mardi : Table ronde : Fusions et acquisitions dans l’industrie alimentaire. Mercredi : Billet invité : Le temps est-il venu de dire au revoir? Quand quitter une entreprise. Jeudi : L’essor des applications alimentaires, ainsi que l’application Yuka. Vendredi : Dossier d’actualité du vendredi. Quelque chose à célébrer Le 13 juillet est la Journée nationale de la frite. On pense que les frites sont originaires de Belgique et qu’elles ont gagné en popularité en France au cours des années 1700, où des frites cuites dans le gras étaient servies comme collation par des vendeurs de rue. Bien que la Belgique puisse se vanter d’abriter le seul musée de la frite au monde, le Frietmuseum, le Canadian Potato Museum à O’Leary, à l’Î.-P.-É., propose des expositions consacrées à tout ce qui touche la pomme de terre, ainsi qu’un restaurant sur place offrant une variété alléchante de frites garnies. Faits alimentaires McCain Foods Ltd. est le plus grand fabricant mondial de spécialités de pommes de terre surgelées. L’entreprise, établie à Florenceville, au Nouveau-Brunswick, récolte près de 6,8 millions de tonnes de pommes de terre chaque année et produit environ le tiers de toutes les frites surgelées dans le monde, ce qui vaut à sa ville d’origine le titre de capitale mondiale de la frite. Un sondage réalisé en 2017 auprès des Canadiens pour le compte de McCain a révélé que : 33 % des répondants préféraient les frites coupe droite aux frites frisées, allumettes ou gaufrées. 63 % des femmes ont indiqué qu’elles partageaient leurs frites, tandis que seulement 49 % des hommes ont dit les partager. Près de 50 % des répondants ont affirmé aimer tremper leurs frites dans une garniture, tandis que 35 % versent leur garniture sur les frites et 15 % font les deux. À l’échelle nationale, 52 % des répondants ont indiqué qu’ils choisiraient des frites nature plutôt que de la poutine, mais au Québec, 65 % ont dit préférer la poutine. Bon YODL!

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Dossier d’actualité – 8 juillet

Dossier d’actualité – 8 juillet

Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Transformation numérique dans le secteur des aliments et boissons : pourquoi est-ce important? Un moment critique pour la viande à base de plantes Appel ouvert aux examinateurs du RCIA Sondage YODL Nous vous avons demandé quel était le plus grand défi lié à la croissance de votre entreprise alimentaire. Voici ce que vous nous avez répondu : Accès au capital : 61 % Accès aux talents : 13 % Accès aux partenaires : 17,3 % Aucune de ces réponses : 8,7 % Drag Quoi de neuf au RCIA? Joe Lake , chef de la direction du RCIA, s’est récemment entretenu avec GovInsider au sujet de la façon dont l’organisation contribue à catalyser l’innovation pour favoriser la croissance des secteurs canadiens de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Dans le monde de l’alimentation Santé Canada annonce qu’il exigera, à compter de 2026, l’affichage d’avertissements nutritionnels sur le devant des emballages de certains aliments préemballés contenant plus de 15 % de la valeur quotidienne recommandée en gras saturés, en sucre ou en sodium. Proteins Industries Canada dévoile un projet visant à créer une protéine de soya à étiquette propre. chercheurs en Grèce utilisent la technologie de la chaîne de blocs pour créer un code à barres génétique afin de lutter contre la fraude liée à l’huile d’olive. Le saviez-vous? La fraude est répandue dans l’industrie du poisson et des fruits de mer, et des incidents surviennent partout dans le monde. Food & Allergy Consulting & Testing Services (FACTS) estime qu’un échantillon de fruits de mer sur cinq est mal étiqueté. L’une des raisons est le manque de mesures de traçabilité et/ou de documentation adéquates, ce qui facilite l’étiquetage volontairement erroné des espèces. Le poisson et les fruits de mer ne sont pas les seuls produits touchés par la fraude. Comme le montre cette infographie de FACTS, la fraude alimentaire représente un défi dans de nombreuses catégories, dans différents pays. #fraudealimentaire #SalubritéAlimentaire

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