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En 30 minutes : relever les défis liés à la main-d’œuvre

En 30 minutes : relever les défis liés à la main-d’œuvre

Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous dirigeons vers les meilleurs contenus et ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins. Trouver et retenir des travailleurs qualifiés demeure un défi constant dans tous les secteurs de l’industrie alimentaire. Alors que les travailleurs expérimentés prennent leur retraite, les entreprises alimentaires peinent souvent à attirer de plus jeunes employés pour les remplacer. Et comme de plus en plus d’entreprises adoptent l’automatisation, la numérisation et d’autres technologies alimentaires, il devient encore plus difficile de trouver des travailleurs qui possèdent les compétences et la formation nécessaires pour réussir. Cette semaine, nous nous penchons sur certains enjeux, occasions et ressources liés à la main-d’œuvre, accessibles tant aux entrepreneurs du secteur des aliments et des boissons à la recherche de talents qu’aux professionnels qualifiés souhaitant intégrer l’industrie. Survol Gouvernement du Canada – Rapport « Ce que nous avons entendu » – Stratégie sur la main-d’œuvre agricole Statistique Canada – L’évolution de la nature du travail au Canada : 1987 à 2024 Les données du début de 2025 indiquent que l’emploi au Canada continue de se déplacer des postes routiniers et manuels vers des emplois cognitifs non routiniers, avec peu de signes, jusqu’à présent, d’une perturbation généralisée liée à l’IA malgré l’évolution technologique continue. Just Food - Le Canada prolonge le programme de main-d’œuvre du secteur agroalimentaire Les industries admissibles au programme comprennent la fabrication de produits de viande, la transformation alimentaire et la production en serre. Food in Canada – Facteurs de réussite lors de l’embauche de nouveaux arrivants Le rôle de l’immigration dans la réponse aux défis du marché du travail. YODL - Comment le réseautage sur YODL a mené à un nouveau parcours professionnel et à la croissance de Laplace Robotics, en Ontario Jeff Hetherington a amorcé une nouvelle carrière grâce à une connexion établie sur YODL. Ressources FBO – Étude et recommandations sur les métiers spécialisés L’industrie ontarienne de la transformation des aliments et des boissons cherche à accroître les possibilités d’éducation et d’emploi ainsi que l’accès à des travailleurs étrangers qualifiés afin de pallier la pénurie de travailleurs spécialisés. CTAC– À la croisée des chemins vers l’excellence Constats clés et études du marché du travail sur l’industrie canadienne de la transformation des aliments et des boissons. CTAC – Sondage 2024 sur l’information sur le marché du travail Un rapport qui traite des défis liés à la main-d’œuvre dans l’industrie canadienne de la fabrication des aliments et des boissons. Médias sociaux @FoodGrads – (Facebook) FoodGrads soutient les étudiants qui commencent leur carrière dans l’industrie des aliments et des boissons. Food and Beverage Canada – Aliments et boissons Canada – (LinkedIn) L’association défend les intérêts de l’industrie de la fabrication des aliments et des boissons sur de nombreux enjeux, notamment la main-d’œuvre et le développement de la main-d’œuvre. @jobsthatfeed – (Instagram) – Jobs That Feed met les gens en relation avec des emplois dans l’industrie alimentaire. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : PodBean – Forum des transformateurs d’aliments et de boissons Une discussion sur les écarts de main-d’œuvre dans l’industrie. Spotify – Le balado FoodGrads Le balado FoodGrads présente des constats de professionnels des aliments et des boissons à toutes les étapes de leur carrière.

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Ce que nous avons entendu : points saillants du sondage sur la satisfaction des membres du RCIA

Ce que nous avons entendu : points saillants du sondage sur la satisfaction des membres du RCIA

Nous tenons à remercier chaleureusement les 487 membres du RCIA qui ont pris le temps de répondre à notre tout premier sondage annuel sur la satisfaction des membres. Que vous fassiez partie du réseau depuis des années ou que vous veniez tout juste de vous joindre à nous, vos commentaires contribuent à façonner la suite pour le RCIA — et la façon dont nous continuons de soutenir les innovateurs alimentaires partout au Canada. Voici ce que nous avons appris : 🔍 Vous êtes engagés — et votre participation augmente 71 % des répondants ont utilisé YODL, ce qui montre que la plateforme devient un outil courant pour accéder aux ressources, à l’information et au soutien. La plupart des participants au sondage se sont identifiés comme de petits fabricants d’aliments et de boissons, des fournisseurs de services ou des entreprises en démarrage en technologies alimentaires — un reflet de celles et ceux qui forment le cœur de notre communauté. Près de la moitié des répondants se sont joints au réseau au cours de la dernière année, et la plupart participent déjà activement à nos événements, programmes et plateformes. Le réseau continue de connaître une croissance importante, passant de 4 500 membres en 2024 à plus de 6 800 membres. 🤝 Ce que vous valorisez le plus Dans l’ensemble, les membres ont indiqué que la communauté, les liens et la collaboration étaient les éléments les plus précieux de leur expérience avec le RCIA. COMMUNAUTÉ : les membres ont constamment souligné la valeur des liens avec leurs pairs, leurs collaborateurs et d’autres personnes qui relèvent des défis semblables. La communauté arrive en tête de ce que les membres valorisent le plus, suivie de près par la façon dont YODL les aide à trouver des ressources pertinentes, à repérer des occasions et à rester au fait de ce qui se passe dans l’industrie. LIENS : de nombreux répondants ont indiqué que le RCIA contribue à réduire les obstacles à l’innovation, notamment grâce à des liens significatifs dans l’ensemble du secteur. COLLABORATION : les utilisateurs actifs de YODL comptaient parmi les membres les plus satisfaits, ce qui confirme le rôle de la plateforme comme outil clé de collaboration et de visibilité. 🛠️ Là où nous nous améliorons Les membres les plus engagés ont déclaré le plus haut niveau de satisfaction, mais nous savons qu’il reste du travail à faire. Vos commentaires orientent déjà nos priorités pour 2025, notamment : FINANCEMENT : élargir les types de possibilités de financement et rendre le processus plus clair et plus facile à comprendre RÉSEAUTAGE : offrir davantage d’occasions de créer des liens, en personne comme en mode virtuel YODL : continuer d’améliorer la convivialité, les fonctionnalités et les recommandations de YODL 📣 Ce qui s’en vient À partir de vos commentaires, nous apportons déjà des changements significatifs à la façon dont le RCIA soutient ses membres : Les événements prennent de l’ampleur . Nous avons déjà tenu 13 événements virtuels et en personne cette année — y compris notre nouvelle série mensuelle de webinaires Unpuzzling — et près de 30 autres sont prévus d’ici la fin de l’année. Ajoutez nos pages d’événements à vos favoris pour consulter les plus récents événements organisés par le RCIA et événements de l’industrie dans votre région. Nous avons apporté des améliorations importantes à YODL, à commencer par un nouveau webinaire mensuel YODL 101 pour aider les membres à tirer le meilleur parti de la plateforme. Nous avons aussi remanié notre page Programmes afin d’améliorer la navigation et de continuer à ajouter de nouvelles ressources, comme le Guide de ressources sur les tarifs américains, conçu pour aider les entreprises alimentaires à composer avec la période actuelle d’incertitude économique. Nous lançons de nouveaux programmes avec FedDev Ontario pour soutenir les entreprises en technologies alimentaires qui passent à l’échelle dans le Sud de l’Ontario. Les programmes Propulseur d’innovation et Foodtech Next sont tous deux de retour en 2025, et d’autres fonds suivront pour aider les innovateurs au stade précoce à concevoir, tester et faire croître leurs solutions. Enfin, nous venons d’annoncer Foodtech Frontier 25 — une célébration unique en son genre qui reconnaît les innovateurs en technologies alimentaires les plus ambitieux et les plus influents du Canada. L’initiative s’aligne sur les priorités des membres en offrant aux entreprises sélectionnées une couverture médiatique ciblée, une meilleure attraction des investissements et des occasions de partenariats stratégiques. Red Stick Ventures s’est engagé à investir 200 000 $ pour soutenir deux entreprises présentées dans le programme FTF25. Les candidatures se terminent le 10 juillet 2025 ! Merci encore de contribuer à façonner ce travail avec nous. Le RCIA existe pour soutenir votre réussite, et vos commentaires nous aident à mieux tenir cette promesse. Nous sommes enthousiastes à l’idée de ce qui attend l’innovation alimentaire canadienne, et nous sommes heureux que vous y contribuiez avec nous.

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Changer la donne en couleur : comment Material Futures valorise les déchets alimentaires en couleurs éclatantes

Changer la donne en couleur : comment Material Futures valorise les déchets alimentaires en couleurs éclatantes

Le 23 avril 2025, la FDA des États-Unis et le département de la Santé et des Services sociaux ont confirmé l’élimination progressive de huit colorants alimentaires à base de pétrole — dont le Rouge 40 et le Jaune 5 — d’ici 2026, tandis que le Citrus Red 2 et l’Orange B pourraient être retirés encore plus tôt. Les marques qui vendent aux États-Unis ont donc commencé à se tourner rapidement vers des colorants naturels capables de résister à la chaleur, à la lumière et aux longues durées de conservation. L’abandon progressif des colorants alimentaires synthétiques correspond précisément au créneau dans lequel Material Futures, une jeune entreprise de Kitchener, en Ontario, travaille déjà. Appuyée par le financement du programme Propulseur d’innovation du RCIA, l’entreprise met à l’échelle une plateforme de fermentation microbienne dans laquelle des microbes sauvages sont modifiés pour surproduire des molécules pigmentaires précises lorsqu’ils sont nourris avec des résidus de transformation à faible valeur — comme du marc de fruits, des pelures de carottes ou des drêches de brasserie. Après une étape douce d’extraction et de purification, le résultat est une gamme de colorants rouges, jaunes et violets qui offrent un éclat comparable à celui des colorants synthétiques, tout en étant plus attrayants pour les consommateurs sur le plan de l’étiquetage. Une valorisation payante La pulpe jetée et les drêches de brasserie coûtent normalement de l’argent aux transformateurs, qui doivent les faire transporter. Material Futures conclut avec ces mêmes transformateurs des ententes d’approvisionnement fondées sur le partage des revenus : chaque tonne de résidus devient une matière première destinée à produire des pigments pouvant valoir jusqu’à 20 dollars le kilogramme, transformant ainsi un coût d’élimination en source de revenus lucrative. Pour les marques de produits de consommation emballés, le récit est tout aussi puissant. Un produit teinté avec des pigments fabriqués à partir de coproduits alimentaires devient une preuve visible et vérifiable d’économie circulaire. Contrairement aux affirmations ESG ambiguës ou abstraites, c’est une histoire que les consommateurs peuvent littéralement voir. Le statu quo canadien sur les colorants alimentaires — et une longueur d’avance pour les exportateurs Contrairement aux États-Unis, le Canada n’a pas pris de mesures pour restreindre les colorants synthétiques. Santé Canada continue d’autoriser des additifs comme le Rouge 40, le Jaune 5 et d’autres jugés sécuritaires selon les lignes directrices actuelles. Mais pour les transformateurs canadiens qui expédient leurs produits vers les marchés américains — surtout les détaillants et les chaînes de restauration rapide qui s’adaptent aux interdictions adoptées par certains États — la pression pour reformuler est déjà bien réelle. Material Futures offre une longueur d’avance stratégique : un approvisionnement national en colorants naturels haute performance qui répondent aux nouvelles normes américaines, sans les longs délais ni la dépendance aux importations associés aux sources étrangères. Pour les exportateurs, c’est une façon de devancer l’évolution de la réglementation et l’examen du public — si et quand le débat sur les politiques relatives aux colorants alimentaires franchit la frontière vers le nord. En savoir plus sur Material Futures ici.

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Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi – 16 mai

Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi – 16 mai

Des développements en matière de politiques commerciales mondiales au financement de la prochaine génération de technologies alimentaires d’ici, le tour d’horizon de cette semaine explore ce qui mijote dans l’innovation alimentaire canadienne. Voici quelques points saillants d’aujourd’hui : 🪙 Ce que les réductions temporaires des tarifs américains et chinois pourraient signifier pour le secteur alimentaire canadien 💡 Le RCIA accorde 50 000 $ à cinq entreprises dirigées par des étudiantes et étudiants partout au pays 🏆 Trois jeunes entreprises en technologies alimentaires obtiennent une reconnaissance nationale pour leurs percées respectueuses de la planète 🛠️ De nouveaux postes en innovation alimentaire chez Daiya, Mara Renewables et d’autres organisations Entrons dans le vif du sujet ! Note commerciale Canada–États-Unis : le recul des tarifs chinois pourrait alléger temporairement les pressions sur les intrants pour les entreprises alimentaires canadiennes Décryptage de ce qui change dans le commerce transfrontalier — et de ce que cela signifie pour le secteur alimentaire canadien. Quoi de neuf ? Les États-Unis et la Chine ont annoncé un recul tarifaire de 90 jours, réduisant temporairement des droits réciproques élevés. Les tarifs américains sur les importations chinoises passent de 145 % à 30 %, tandis que la Chine réduit ses tarifs sur les exportations américaines de 125 % à 10 %. Cette trêve temporaire se poursuit jusqu’à la mi-août, offrant un répit à court terme — mais l’incertitude demeure élevée. Pour les fabricants et transformateurs alimentaires canadiens, la baisse des tarifs américains pourrait se traduire par des coûts légèrement inférieurs pour les intrants d’origine chinoise, comme les matériaux d’emballage spécialisés, les composantes d’équipement de transformation alimentaire, les arômes, les additifs nutritionnels et la machinerie de plus petite échelle. Toutefois, les tarifs demeurent historiquement élevés à 30 %, et cette fenêtre est limitée. Ce qu’il faut savoir : Allégement des coûts à court terme sur les intrants importés : les entreprises alimentaires canadiennes qui s’approvisionnent en intrants distribués aux États-Unis, mais originaires de Chine, pourraient constater de légères baisses des coûts d’approvisionnement, ce qui aiderait les budgets de production à court terme. Les marques devraient profiter de cette fenêtre de 90 jours pour réévaluer leurs fournisseurs d’intrants et sécuriser des prix stables lorsque possible. Effets indirects de l’accord États-Unis–Royaume-Uni sur l’éthanol : cette semaine, nous avons également vu l’élimination du tarif britannique de 19 % sur l’éthanol américain dans le cadre d’un nouvel accord commercial, ouvrant la porte à l’entrée au Royaume-Uni de jusqu’à 1,4 milliard de litres d’éthanol américain en franchise de droits. Bien que l’accord ne concerne pas directement le Canada, il pourrait resserrer l’approvisionnement nord-américain en éthanol et exercer une pression à la hausse sur les prix. Les fabricants canadiens qui utilisent l’éthanol dans la transformation, l’assainissement ou les applications de laboratoire devraient surveiller le marché et envisager de sécuriser des contrats d’approvisionnement ou d’explorer d’autres sources. Liens utiles Why the U.S.-China tariff pause could signal ‘good news’ for Canadians - Global News Analyse des ajustements tarifaires temporaires et de leurs répercussions pour les entreprises nord-américaines. Trump, Starmer hail limited US-UK trade deal, but 10% duties remain - Reuters Couvre l’accord États-Unis–Royaume-Uni sur l’éthanol, qui pourrait influer sur l’approvisionnement nord-américain en éthanol et les prix pour les fabricants canadiens. 💡 Actualités de l’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire accorde 50 000 $ à cinq entreprises en technologies alimentaires dirigées par des étudiantes et étudiants – Réseau canadien d’innovation alimentaire Le RCIA a accordé près de 50 000 $ à cinq entreprises d’innovation alimentaire dirigées par des étudiantes et étudiants dans le cadre de son fonds pilote NextGen Food Innovators. Les projets gagnants comprennent un enrobage à base d’algues pour prolonger la durée de conservation, un contrôle de la qualité des frites propulsé par l’intelligence artificielle (IA) et une détection des agents pathogènes biosourcée. Les Prix de l’innovation 2025 de Canadian Business – Canadian Business Les Prix de l’innovation de Canadian Business de cette année ont mis en valeur plusieurs entreprises du secteur alimentaire qui se démarquent en s’attaquant aux défis climatiques. New School Foods a été récompensée pour son saumon végétal hyperréaliste, maintenant servi dans de grands restaurants et soutenu par un financement de 18 M$. Harvest Systems a été reconnue pour une technologie qui capte la chaleur résiduelle des cuisines — maintenant déployée par Pizza Pizza et Recipe Unlimited. Nulife GreenTech a aussi été mise en vedette pour la conversion de déchets alimentaires et agricoles en biopétrole renouvelable. La FSANZ et Santé Canada collaborent aux évaluations des aliments génétiquement modifiés – FSANZ Santé Canada et Food Standards Australia New Zealand ont mis en place un processus commun d’évaluation des aliments génétiquement modifiés, permettant aux entreprises de soumettre une seule demande d’approbation pour les deux marchés. Le projet pilote vise à réduire le dédoublement réglementaire et à simplifier l’accès au marché — un avantage particulier pour les entreprises canadiennes de biotechnologie agroalimentaire qui ciblent l’Asie-Pacifique. 🛠️ Offres d’emploi Voici quelques postes intéressants en innovation alimentaire publiés récemment : Stagiaire en développement des affaires – Genuine Taste – Montréal, QC (hybride) Gestionnaire du marketing – Mara Renewables – Dartmouth, N.-É. Scientifique principal(e) R-D, développement de produits – Daiya Foods – Burnaby, C.-B. Vous avez un poste à pourvoir ? N’oubliez pas de l’afficher sur le Carrefour des carrières en innovation alimentaire! 🌟 Points saillants de YODL Rattrapez les conversations YODL de cette semaine… Recherche d’un ou d’une scientifique alimentaire ou chef pour une sauce riche en protéines Question pour les autres propriétaires d’entreprises alimentaires Avez-vous quelque chose qui mériterait d’être inclus dans notre prochain tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi ? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou offres d’emploi ! Merci de votre lecture !

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En 30 minutes : associations du secteur des aliments et des boissons partout au Canada

En 30 minutes : associations du secteur des aliments et des boissons partout au Canada

Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources pour que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins. Cette semaine, nous examinons quelques associations du secteur des aliments et des boissons au Canada qui offrent du soutien et des ressources à leurs membres. Il existe de nombreuses autres organisations sectorielles ou régionales, dirigées par leurs membres, partout au pays. Associations nationales BAC – Association canadienne de la boulangerie La mission de la BAC est de donner à ses membres — les boulangers canadiens, petits et grands — les moyens d’offrir aux consommateurs du Canada et d’ailleurs des produits de boulangerie nutritifs et délicieux grâce au leadership en matière de politiques publiques, au transfert des connaissances et au réseautage. BIOTECanada BIOTECanada est une association pancanadienne dont les membres proviennent des secteurs canadien de la biotechnologie en santé, industrielle et agricole. CBA – Association canadienne des boissons La voix, partout au Canada, du secteur des boissons rafraîchissantes non alcoolisées. CFIG – Fédération canadienne des épiciers indépendants La CFIG est une association commerciale sans but lucratif qui aide les épiciers indépendants, franchisés et spécialisés à connaître un succès durable. RCIA– Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est une organisation nationale fondée sur l’adhésion qui stimule l’innovation dans l’ensemble du secteur alimentaire canadien. CHFA – Association canadienne des aliments de santé La CHFA est la plus grande association commerciale du Canada consacrée aux produits naturels, biologiques et de mieux-être. CIFST – Institut canadien de science et technologie alimentaires Cette association nationale des professionnels du secteur des aliments et des boissons compte parmi ses membres des scientifiques et des technologues issus de l’industrie, du gouvernement et du milieu universitaire. CM&E – Manufacturiers et Exportateurs du Canada CM&E travaille à influencer et à recommander des politiques efficaces qui permettront aux fabricants d’être concurrentiels au pays comme à l’étranger. CMA – Conseil des viandes du Canada Le CMC représente les abattoirs, transformateurs de viande et fournisseurs de biens et de services de l’industrie de la viande titulaires d’un permis fédéral au Canada. FHCP – Produits alimentaires, de santé et de consommation du Canada Les membres de la FHCP comprennent de grandes et de petites entreprises qui offrent aux Canadiens des produits alimentaires, de santé et de consommation. FPC – Producteurs d’aliments du Canada Le mandat de FPC est de défendre les intérêts des propriétaires et dirigeants canadiens d’entreprises du secteur alimentaire. PAC – PAC Global L’organisation nationale favorise une communauté où les entreprises de toute la chaîne de valeur de l’emballage peuvent se réunir pour collaborer, innover et apprendre. Restaurants Canada L’association est la voix nationale de l’industrie de la restauration au Canada. Associations provinciales AFPA - Association des transformateurs alimentaires de l’Alberta L’association représente les intérêts de ses membres dans l’industrie des aliments et des boissons de l’Alberta. Ag-West Bio Ag-West Bio contribue au transfert de la recherche vers le marché et à la croissance des entreprises agroalimentaires en Saskatchewan en soutenant les entreprises, en catalysant les initiatives, en créant des liens et en faisant la promotion de la science. BCFB - BC Food & Beverage BC Food & Beverage est une association sectorielle sans but lucratif qui représente les fabricants d’aliments et de boissons en Colombie-Britannique. CTAQ – Conseil de la transformation alimentaire du Québec Le CTAQ a pour mission d’orchestrer l’excellence et la croissance durable du secteur de la transformation alimentaire en appuyant ses parties prenantes et en unifiant l’écosystème du Québec. FBA - Food & Beverage Atlantic FBA s’engage à favoriser la réussite des entreprises du secteur des aliments et des boissons dans l’ensemble de la région. FBM – Food & Beverage Manitoba Food and Beverage Manitoba fournit des services et des ressources à ses membres afin de renforcer l’industrie locale de la transformation des aliments et des boissons. FBO – Food and Beverage Ontario Food and Beverage Ontario est l’organisation provinciale de leadership professionnel des transformateurs d’aliments et de boissons de l’Ontario. Pour aller plus loin Si vous disposez de plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous. YODL – Découvrez YODL! Découvrez notre plateforme en ligne unique en son genre. YODL – Le RCIA innove avec de nouveaux outils pour ses membres Julie Daigle, directrice régionale pour le Québec, présente quatre fonctionnalités uniques de la plateforme YODL, dont deux nouveaux outils de recherche de financement ou de ressources pour soutenir les innovateurs alimentaires canadiens. Is there a major Canadian food and beverage association we’ve missed? Reach out to your Regional Innovation Director to let us know Avons-nous oublié une grande association canadienne du secteur des aliments et des boissons? Communiquez avec votre directeur régional de l’innovation pour nous le faire savoir.

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Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi – 2 mai

Tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi – 2 mai

La semaine électorale est peut-être terminée, mais pour le secteur alimentaire canadien, la véritable campagne ne fait que commencer. En réponse à la volatilité du commerce avec les États-Unis, à une productivité au ralenti et aux obstacles interprovinciaux de longue date, le nouveau gouvernement libéral a proposé des changements ambitieux. Le tour d’horizon de cette semaine examine ce que ces changements proposés pourraient signifier pour les innovateurs alimentaires — et comment ils pourraient transformer la façon dont les entreprises canadiennes obtiennent des investissements, lancent de nouveaux produits sur le marché et prennent de l’expansion au-delà des États-Unis. Au menu cette semaine également : 💡 Dana McCauley, du RCIA, revient sur 85 ans d’innovation alimentaire 🎯 Reusables recueille 3,6 M$ pour mettre à l’échelle son système de contenants intelligents destiné aux services alimentaires sur les campus 💰 Un nouveau poste de gestionnaire de produits d’innovation au sein d’une marque alimentaire nationale 🌟 Comment bâtir une chaîne d’approvisionnement en cacao ici même, au Canada Allons-y ! Point sur le commerce Canada–États-Unis : à quoi s’attendre du nouveau gouvernement libéral Un aperçu de ce qui change dans le commerce transfrontalier — et de ce que cela signifie pour les entreprises alimentaires canadiennes. Quoi de neuf ? Les libéraux de Mark Carney ont remporté les élections fédérales cette semaine après avoir fait campagne autour d’un message clair : le Canada doit réduire sa dépendance au commerce avec les États-Unis et redoubler d’efforts pour stimuler la productivité et l’innovation nationales. Pour le secteur alimentaire, cela signifie probablement une hausse du financement fédéral destiné aux infrastructures de transformation, à l’adoption de technologies et à la diversification des exportations — surtout alors que les tarifs américains et la volatilité politique ne montrent aucun signe d’apaisement. Ce virage pourrait transformer la façon dont les fabricants alimentaires canadiens croissent, rivalisent et se développent à grande échelle dans les années à venir. Ce qu’il faut savoir Attendez-vous à un financement ciblé pour les infrastructures essentielles de transformation alimentaire. La nouvelle plateforme libérale propose d’affecter des ressources importantes — dont un Fonds national de transformation alimentaire de 200 M$ — afin d’accroître la capacité, l’automatisation et l’innovation dans les installations canadiennes de transformation alimentaire. La diversification des marchés est une priorité fédérale. Les libéraux ont présenté des plans visant à renforcer les missions commerciales et à élargir les incitatifs à l’exportation, notamment vers l’Union européenne, l’Asie et l’Amérique latine. Ces marchés mondiaux alternatifs pourraient offrir aux entreprises alimentaires des possibilités de croissance plus stables et prévisibles que l’environnement américain volatil. Des règlements simplifiés et des réformes du commerce interprovincial sont à venir. Le gouvernement a aussi indiqué son intention d’entreprendre d’importantes réformes réglementaires, notamment en éliminant les obstacles au commerce interprovincial et en simplifiant les processus d’approbation en matière de salubrité alimentaire. Les fabricants et exportateurs alimentaires peuvent s’attendre à des cadres de conformité plus clairs et plus efficaces. Cela pourrait réduire considérablement le délai de mise en marché des nouveaux produits, en particulier ceux qui tirent parti de technologies alimentaires novatrices et de nouveaux ingrédients. Liens utiles Les libéraux présentent leur plan agroalimentaire Un cadre stratégique qui présente les mesures de soutien à l’exportation, les investissements dans la transformation alimentaire et les protections explicites pour les secteurs soumis à la gestion de l’offre. La plateforme électorale libérale de 2025 Fournit des détails complets sur les plans du gouvernement pour renforcer la souveraineté économique et investir dans les industries nationales, y compris la transformation alimentaire. 💡Nouvelles de l’innovation alimentaire Enseignements sur l’innovation : 85 ans d’innovation alimentaire – Food in Canada Pour souligner le 85e anniversaire de Food in Canada, Dana McCauley, chef de la direction du RCIA, a signé cette chronique sur les 85 dernières années d’innovation alimentaire. Des aliments surgelés de l’époque de la Seconde Guerre mondiale à la viande cultivée en laboratoire et à la personnalisation fondée sur l’IA, chaque jalon montre comment la collaboration intersectorielle, la technologie et les changements culturels ont redéfini ce que nous mangeons et notre façon de le faire. Reusables veut aider les cafétérias à éliminer les contenants à usage unique grâce à une ronde d’amorçage de 3,6 M$ – BetaKit Reusables, une entreprise de Vancouver, a recueilli 3,6 M$ en financement d’amorçage pour étendre son système de réutilisation aux exploitants de services alimentaires institutionnels en Amérique du Nord. Sa plateforme de contenants intelligents est déjà utilisée sur des campus en Ontario, en Colombie-Britannique et en Californie, avec plus de 500 000 contenants réutilisés en seulement deux semestres. Cinq nouvelles entreprises technologiques propulsées sur la scène internationale grâce à Québec Tech – Québec Tech Québec Tech a annoncé la plus récente cohorte de son programme Stage V, conçu pour aider les entreprises technologiques québécoises prêtes à l’exportation à se développer à l’international. Parmi les cinq entreprises sélectionnées figure Innodal, établie à Longueuil, qui développe des solutions antimicrobiennes naturelles pour aider les transformateurs alimentaires à prévenir la contamination par des agents pathogènes comme la Listeria et l’E. coli. 🛠️ Postes à pourvoir Voici quelques postes intéressants en innovation alimentaire qui ont été affichés récemment : Gestionnaire de produits d’innovation - Piller's Foods – Waterloo, ON Technologue alimentaire principal – Ventura Foods – Toronto, ON Gestionnaire marketing B2C – Too Good to Go – Toronto, ON (Hybride) Vous avez un poste à pourvoir ? N’oubliez pas de l’afficher sur le Carrefour des carrières en innovation alimentaire ! 🌟 Faits saillants de YODL Rattrapez les conversations YODL de cette semaine… Débloquer le marché alimentaire québécois : points clés sur les consommateurs pour l’innovation Fèves de cacao – Établir une chaîne d’approvisionnement canadienne Recherche d’un scientifique alimentaire pour le développement de boissons Avez-vous quelque chose qui mérite d’être inclus dans notre prochain tour d’horizon de l’innovation alimentaire du vendredi ? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou postes à pourvoir ! Merci de votre lecture !

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Débloquer le marché alimentaire québécois : enseignements clés sur les consommateurs pour l’innovation

Débloquer le marché alimentaire québécois : enseignements clés sur les consommateurs pour l’innovation

La semaine dernière, le RCIA a présenté un webinaire spécial Unpuzzling axé sur le marché alimentaire québécois — le deuxième plus important au Canada et une base de consommateurs culturellement unique. Julie Daigle, directrice régionale de l’innovation du RCIA pour le Québec, était accompagnée d’Elyse Boulet et de Stéphane Crevier, de Pigeon , l’une des principales agences de marque au Canada, afin d’explorer comment les entreprises peuvent réussir le lancement de produits alimentaires innovants au Québec. Voici les points clés de la conversation. Une langue différente, une culture alimentaire différente Le Québec compte près de 25 % de la population canadienne et représente une part comparable des ventes d’aliments et de boissons. Mais réussir sur ce marché exige plus qu’une étiquette en français. Les consommateurs québécois sont motivés par l’émotion, recherchent le plaisir et accordent une grande importance à l’identité locale. Comme Stéphane l’a souligné, « le plaisir est une chose sérieuse » au Québec. Les marques qui comprennent cette réalité — et qui adaptent leur marketing en conséquence — trouveront un écho plus profond. Des préférences gustatives et des habitudes d’achat uniques au Canada Le consommateur alimentaire québécois recherche un équilibre entre fonctionnalité et émotion. Les repas du début de semaine sont planifiés et axés sur la santé, tandis que du jeudi au samedi, la place est au plaisir : chocolat, vin, bière et bons moments. Les Québécois aiment cuisiner, font leurs achats fréquemment, souvent dans de petites épiceries de quartier, et utilisent les applications de fidélisation et les circulaires numériques davantage que le reste du Canada. Ils ont aussi des préférences de saveurs distinctes : l’érable, le caramel et la fraise obtiennent de bien meilleurs résultats que la citrouille épicée ou le chocolat à la menthe. Côté protéines, les Québécois consomment proportionnellement plus de bœuf, de veau et de porc, tout en mangeant moins de cuisines épicées ou issues de traditions culinaires diverses que les consommateurs de l’Ontario ou de la Colombie-Britannique. Le contexte culturel devrait orienter le développement de produits De la fondue à la raclette, en passant par les émissions culinaires fondées sur la conversation plutôt que sur la compétition, les Québécois abordent l’alimentation comme une expérience partagée. Ce contexte culturel devrait influencer tout, du format des emballages — les habitations québécoises étant plus petites — au choix des noms de produits et au marketing saisonnier. Les marques qui s’alignent sur les fêtes propres au Québec, comme la Saint-Jean-Baptiste plutôt que la fête de Victoria, ou qui collaborent avec des personnalités locales, gagnent en pertinence. Mesures pratiques pour entrer sur le marché Elyse et Stéphane ont tous deux souligné l’importance de tester les produits auprès de consommateurs francophones, de cocréer avec des partenaires régionaux et d’investir dans des actifs créatifs propres au Québec. Les épiciers indépendants, les distributeurs locaux et des associations comme CTAQ peuvent offrir de précieux points d’ancrage pour entrer sur le marché. Surtout, ne présumez pas que les enseignements tirés des provinces voisines s’appliquent également au Québec. Appuyez-vous sur les données, validez vos constats et prenez le temps de comprendre la culture selon ses propres repères. Visionner l’enregistrement et s’inscrire aux prochains webinaires Pour approfondir ces enseignements, vous pouvez trouver l’ enregistrement complet du webinaire sur YouTube. . Vous souhaitez continuer à explorer des sujets complexes de l’industrie ? Consultez notre page Événements pour vous inscrire aux prochains webinaires ou événements en personne dans votre région.

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Vendredi de l’innovation alimentaire – 17 avril

Vendredi de l’innovation alimentaire – 17 avril

Nous vous écrivons avec une journée d’avance pour l’édition de Pâques de notre tour d’horizon de l’innovation alimentaire. Des plus récents développements tarifaires aux investissements majeurs dans la fabrication alimentaire de pointe, voici ce qui a retenu notre attention cette semaine : 🪙 Ottawa annonce des mesures d’allègement tarifaire pour les fabricants alimentaires canadiens 💡 Le Manitoba appuie un pôle d’innovation céréalière de 102 M$ afin de renforcer sa portée sur les marchés mondiaux. 🛠️ Une occasion d’emploi en commercialisation de l’innovation auprès d’une grande marque de produits de grande consommation Entrons dans le vif du sujet ! Point sur le commerce Canada–États‑Unis : Ottawa réduit la pression sur les importateurs du secteur alimentaire Voici ce qui change dans le commerce transfrontalier — et ce que cela signifie pour les entreprises alimentaires canadiennes. Ce qu’il y a de nouveau Le mardi 15 avril, le gouvernement fédéral a annoncé un allègement temporaire des contre‑tarifs canadiens pour les fabricants, les transformateurs et les entreprises d’emballage d’aliments et de boissons du Canada qui dépendent des importations américaines. Cette mesure répond aux nouveaux tarifs américains instaurés en mars et en avril, qui continuent de toucher des intrants clés comme l’aluminium, le carton et les composantes d’emballage en plastique. Cette remise de six mois donne aux entreprises le temps d’adapter leurs chaînes d’approvisionnement et de gérer la hausse des coûts, tandis qu’un nouveau programme de prêts offrira du soutien aux grandes entreprises essentielles à la sécurité alimentaire. Ce qu’il faut savoir L’allègement tarifaire s’applique aux biens américains utilisés dans la fabrication et l’emballage alimentaires au Canada. Cela comprend les intrants qui ne peuvent pas être obtenus au pays. L’allègement est limité dans le temps. La remise est en vigueur pendant six mois, ce qui donne aux entreprises le temps d’ajuster leurs stratégies d’approvisionnement ou d’investir dans des solutions de rechange nationales. Les grandes entreprises alimentaires peuvent maintenant demander du soutien fédéral. Le Programme de prêts pour les grandes entreprises touchées par les tarifs est ouvert aux employeurs admissibles qui font face à des difficultés de financement en raison des mesures commerciales américaines. Nouvelles ressources sur les tarifs Comprendre la conformité à l’ACEUM – Guide du Service des délégués commerciaux La plupart des exportations alimentaires canadiennes demeurent exemptes des nouveaux tarifs américains — mais seulement si les règles d’origine de l’ACEUM sont respectées et correctement réclamées. Ce guide explique comment déterminer l’admissibilité et remplir la certification afin d’éviter les droits sur les expéditions vers les États‑Unis. Faire face à la tempête – Guide tarifaire pour les PME canadiennes (Toronto Region Board of Trade) Ce guide pratique propose des stratégies étape par étape aux entreprises canadiennes qui composent avec les tarifs américains. Il est conçu spécialement pour les PME, avec des listes de vérification et des conseils concrets, peu coûteux et faciles à appliquer pour s’adapter rapidement à la volatilité commerciale. 💡 Actualités de l’innovation alimentaire Le Manitoba dépense « beaucoup de blé » pour trouver de nouveaux marchés pour les céréales – CBC News Le Manitoba investit 13 M$ pour aider à lancer le Global Agriculture Technology Exchange (GATE), une installation de 102 M$ à Winnipeg qui mettra en valeur les céréales canadiennes. Conçu pour attirer des acheteurs et des partenaires internationaux, GATE offrira au secteur céréalier un espace d’innovation pratique pour développer et promouvoir des produits à valeur ajoutée. Ferrero Canada investit 445 M$ dans son usine ontarienne – Food in Canada Ferrero Canada investit 445 M$ pour agrandir son installation en Ontario avec de nouvelles lignes de production connectées à l’IdO et alimentées par la robotique — une avancée majeure en fabrication intelligente pour le secteur alimentaire. Cette expansion axée sur la technologie renforce le rôle grandissant de l’Ontario dans la fabrication alimentaire de pointe. Food Processing Skills Canada dévoile trois nouveaux programmes – Foodservice and Hospitality Food Processing Skills Canada a lancé trois nouveaux programmes pour aider les entreprises d’aliments et de boissons à attirer, former et retenir les talents. Avec une formation numérique en salubrité alimentaire, des stages étudiants et du coaching en leadership pour les gestionnaires, l’initiative vise à renforcer la résilience de la main‑d’œuvre à un moment critique pour le secteur canadien de la transformation. 🛠️ Offres d’emploi Voici quelques postes intéressants en innovation alimentaire qui ont été affichés récemment : Associé principal, commercialisation de l’innovation – Hain Celestial Group – Télétravail Spécialiste de l’alimentation et des déchets – Université MacEwan – Edmonton, Alb. Technicien en matériel informatique (contrat) – Reusables.com – Vancouver, C.-B. Vous cherchez à pourvoir un poste ? Assurez‑vous de l’afficher sur le Carrefour des carrières en innovation alimentaire ! 🌟 Faits saillants de YODL Rattrapez quelques-uns des principaux faits saillants de YODL cette semaine… Transformer les déchets en possibilités : valorisez les sous‑produits de votre transformation alimentaire Transformation/innovation – besoins en ERP Recherche de partenaires stratégiques – bâtissons la prochaine génération d’approvisionnement B2B Avez-vous quelque chose qui mérite d’être inclus dans notre prochain tour d’horizon du vendredi sur l’innovation alimentaire ? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou offres d’emploi ! Merci de votre lecture !

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Actionnez le changement contre le gaspillage : transformez les sous-produits de votre transformation alimentaire en sources de valeur

Actionnez le changement contre le gaspillage : transformez les sous-produits de votre transformation alimentaire en sources de valeur

Chaque année, des milliards de dollars de valeur en production alimentaire sont littéralement gaspillés — jetés sous forme de pelures d’orange, de pommes abîmées, de drêches de brasserie, d’os de porc et de marc de café. Selon un rapport de 2024 de Second Harvest , près de la moitié de tout le gaspillage alimentaire au Canada survient pendant la transformation, en grande partie sous forme de sous-produits comme ceux-ci. Ces sous-produits ne sont pas inutiles, mais ils finissent souvent par être traités comme s’ils l’étaient. Non pas parce qu’ils n’ont aucune valeur, mais parce que la plupart des entreprises n’ont pas les systèmes nécessaires pour la capter. La nature ne produit pas de déchets : chaque extrant alimente autre chose. Il peut en aller de même dans la fabrication alimentaire, où les sous-produits ne sont pas inévitables, mais découlent plutôt d’un manque d’outils ou de systèmes pour réaliser leur potentiel caché. Heureusement, de nouvelles technologies et de nouveaux modèles d’affaires facilitent plus que jamais la transformation de ce qui était autrefois jeté en nouveaux produits de valeur. Les fabricants alimentaires qui traitent les sous-produits comme des déchets laissent de l’argent sur la table. Les entreprises qui tirent profit de leurs déchets n’attendent pas la solution parfaite : elles bâtissent la leur. Voici quatre façons d’en faire autant. Créer des partenariats d’économie circulaire À Halifax, en Nouvelle-Écosse, un groupe d’entreprises a trouvé la clé d’une fabrication sans déchets en recyclant les sous-produits les unes des autres pour en faire des intrants de valeur. Cette miniéconomie circulaire comprend Sustane Technologies (un transformateur de déchets solides), Smallfood (un développeur d’ingrédients à base de microalgues), Oberland Agrisciences (une entreprise de biotechnologie agroalimentaire) et Sustainable Blue (une entreprise d’aquaculture terrestre). Les déchets organiques, comme les drêches de brasserie, sont récupérés par Sustane et intégrés aux aliments aquacoles développés par Oberland Agriscience. Les aliments d’Oberland utilisent aussi des produits invendables provenant de supermarchés locaux, ainsi que les microalgues de Smallfood — une source durable de protéines et d’acides gras oméga-3 produite avec beaucoup moins de terres et d’eau douce que les sources conventionnelles de protéines animales. Ces aliments sont utilisés par Sustainable Blue, qui envoie ensuite tous les déchets de son élevage en circuit fermé vers un digesteur de méthane afin de produire de l’électricité. Ce n’est qu’un exemple de la façon dont des partenariats créatifs d’économie circulaire entre producteurs alimentaires, transformateurs et développeurs d’ingrédients peuvent aider à tirer de la valeur même des sous-produits les plus improbables. Inspirez-vous de ce modèle en réfléchissant à la façon dont des entreprises aux vues similaires dans votre région pourraient vous aider à transformer les déchets en nouveaux produits, à réduire les coûts et à bâtir des chaînes d’approvisionnement plus durables. Exploiter les marchés existants d’ingrédients surcyclés De plus en plus d’entreprises trouvent des façons novatrices de transformer les sous-produits alimentaires en ingrédients de valeur, créant ainsi de nouvelles occasions pour les fabricants de réduire le gaspillage et de générer des revenus. C’est exactement ce que fait LOOP Mission à Montréal. Depuis près de dix ans, LOOP transforme des fruits et légumes rejetés par les supermarchés en jus et smoothies pressés à froid, récupérant plus de 20 000 tonnes d’aliments qui auraient autrement été gaspillés. Maintenant, avec le lancement de LOOP Synergies — une plateforme dédiée aux ingrédients surcyclés — l’entreprise aide les fabricants à monétiser leurs sous-produits et à intégrer des ingrédients durables dans leurs propres formulations. De même, RFINE Biomass Solutions, établie en Nouvelle-Écosse, crée de nouvelles sources de valeur pour l’industrie alimentaire en surcyclant le marc de café directement à la source. Grâce à des systèmes de séchage en magasin installés dans les cafés et les restaurants, RFINE transforme les déchets de café en ingrédients stables à température ambiante et riches en nutriments, qui peuvent remplacer le cacao dans les brownies, biscuits, barres protéinées et bien plus encore. En traitant les déchets sur place et en s’associant à des acheteurs d’ingrédients, l’entreprise boucle la boucle entre les exploitants de services alimentaires et les fabricants. Que vous cherchiez à réduire les coûts d’élimination des déchets ou à développer des produits axés sur la durabilité, des innovateurs comme LOOP et RFINE offrent aux fabricants une voie directe vers le marché croissant des ingrédients surcyclés. Investir dans la valorisation des flux de déchets Bien que les partenariats d’économie circulaire et les marchés B2B d’ingrédients surcyclés puissent être très utiles pour vendre des sous-produits déjà demandés, certaines des plus grandes occasions viennent de l’identification et du développement de nouveaux usages par vous-même. L’industrie laitière en offre l’un des exemples les plus convaincants. Pendant des décennies, les eaux usées de fabrication fromagère chargées de lactosérum n’étaient rien de plus qu’un problème d’élimination coûteux — et destructeur pour l’environnement — pour les transformateurs. Or, une fois isolé, le lactosérum constitue une source exceptionnelle de protéines et d’autres nutriments essentiels. Après que les transformateurs laitiers ont investi dans de nouvelles technologies de filtration, de séchage et de fractionnement, puis les ont développées, le lactosérum est passé du statut de déchet à celui d’ingrédient à forte valeur pour la nutrition sportive, les préparations pour nourrissons et les aliments fonctionnels. D’ici 2030, le marché canadien des protéines de lactosérum devrait atteindre 1 milliard de dollars américains — un renversement remarquable pour un ingrédient longtemps considéré comme un sous-produit sans valeur. Mais investir dans de nouveaux procédés n’est que la moitié du travail : l’autre moitié consiste à définir la proposition de valeur et à trouver les bons acheteurs. Qu’il s’agisse d’extraire des fibres, des protéines ou des composés bioactifs à partir de sous-produits alimentaires, vos plus grandes réussites en valorisation des flux de déchets viendront de votre compréhension des lacunes du marché, de votre capacité à positionner efficacement l’ingrédient et à le présenter comme un ingrédient haut de gamme — que vous contrôlez et dont vous profitez directement. Boucler la boucle vers la terre Tous les déchets alimentaires ne peuvent pas être surcyclés en nouveaux produits. Certains sous-produits sont trop périssables, contaminés ou dépourvus d’un marché clair — du moins pour le moment. Les partenariats d’économie circulaire et la valorisation des sous-produits prennent du temps à développer, et entre-temps, les fabricants alimentaires se retrouvent tout de même avec de grands volumes de déchets organiques. Mais même dans ce cas, les déchets demeurent une ressource inexploitée. Investir dans des systèmes industriels de recyclage et de compostage des déchets alimentaires, comme ceux développés par Food Cycle Science , permet aux fabricants, aux restaurants et même aux municipalités de réduire le volume de déchets organiques jusqu’à 90 % et de boucler le cycle alimentaire. Ces unités transforment les résidus alimentaires en amendement de sol sec, sans odeur et riche en nutriments, qui peut ensuite être vendu à des fermes, à des entreprises d’aménagement paysager ou à des centres de jardinage afin de retourner les nutriments et la matière organique au sol. Réduction des coûts d’élimination, nouvelle source de revenus et meilleure performance en durabilité : c’est une rare situation gagnante sur toute la ligne. Du gaspillage aux revenus : par où commencer Passer d’une vision des sous-produits comme déchets à une vision où ils sont traités comme des ressources de valeur exige à la fois un changement de mentalité et une approche stratégique. Le meilleur point de départ consiste à réaliser un audit complet des flux de déchets . Cela vous permet d’identifier et de quantifier vos sous-produits les plus volumineux et ceux qui présentent le plus grand potentiel. À partir de là, vous pouvez déterminer laquelle de ces stratégies correspond le mieux à vos réalités opérationnelles et aux occasions régionales. Le gaspillage est encore trop souvent perçu comme un coût inévitable des affaires. Pourtant, lorsqu’on l’analyse de près, chaque sous-produit jeté représente une valeur perdue et un potentiel inexploité. Les entreprises alimentaires qui ouvrent la voie trouvent des moyens de faire travailler leurs flux de déchets à leur avantage. En voyant les déchets pour ce qu’ils sont souvent réellement — une ressource mal affectée, et non un sous-produit sans valeur — vous aussi pouvez commencer à remplir vos poches plutôt que nos sites d’enfouissement.

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Friday Food Innovation Round-Up – 4 avril 2025

Friday Food Innovation Round-Up – 4 avril 2025

Les tarifs américains continuent de faire les manchettes, et nous voulons savoir comment cette incertitude touche le secteur alimentaire canadien. Avant de passer au récapitulatif de cette semaine, nous espérons que vous prendrez un moment pour répondre à notre sondage d’une question sur le plus grand défi lié aux tarifs auquel votre entreprise alimentaire est confrontée. Sur ce, entrons dans le vif du sujet ! Voici les faits saillants de cette édition : 💡 Le Canada annonce son premier centre de bioinnovation à grande échelle 🛠️ Un poste en innovation dans la crème glacée — on n’en dit pas plus ! 🧠 Des leçons pour les innovateurs tirées d’un nouveau livre sur la science de l’exploration 💡 Actualités de l’innovation alimentaire Création du premier centre de bioinnovation à grande échelle au Canada – Gouvernement du Canada Le premier carrefour de bioinnovation à grande échelle du Canada voit le jour en Nouvelle-Écosse, grâce à un financement fédéral de 5 M$ destiné à soutenir la fermentation de précision, le développement d’aliments fonctionnels et la biofabrication verte. Le Neptune BioInnovation Centre donnera aux entreprises accès à des capacités de fabrication sous contrat et de mise à l’échelle, ce qui facilitera la commercialisation d’ingrédients et de produits durables sans quitter le pays. L’incidence des tarifs sur les entreprises alimentaires canadiennes — et ce qu’elles font pour y répondre – The Spoon Dans cette conversation avec l’expert en technologies alimentaires Michael Wolf, Dana McCauley, chef de la direction du RCIA, explique comment l’escalade des tarifs américains redéfinit le paysage pour les fabricants alimentaires canadiens. Dana décrit comment les entreprises sont poussées à relocaliser leurs chaînes d’approvisionnement, à adopter des technologies fabriquées au Canada et à diversifier leurs stratégies d’exportation — des virages urgents rendus encore plus critiques par l’incertitude réglementaire et un environnement commercial volatil. Protein Industries Canada lance un programme de 3 M$ pour l’industrie végétale – Canadian Grocer En réponse aux tensions commerciales croissantes avec les États-Unis, Protein Industries Canada a lancé un programme de 3 M$ pour aider les entreprises d’aliments d’origine végétale à reformuler leurs produits et à en faire la mise à l’échelle à partir d’ingrédients cultivés au Canada. L’initiative offre un remboursement pouvant atteindre 75 % des coûts et vise à renforcer la chaîne d’approvisionnement alimentaire nationale du Canada, en soutenant les transformateurs grâce à l’innovation et à l’investissement dans des cultures canadiennes comme les pois, le soya et les féveroles. 📅 Événements à venir Restaurants Canada : RC Show 2025 Du 7 au 9 avril, Toronto Le plus important salon canadien de l’hôtellerie et des services alimentaires aura lieu à Toronto la semaine prochaine ! Si vous y participez, assurez-vous de passer par Innovation Alley pour venir nous voir et échanger avec certaines des jeunes pousses en technologies alimentaires les plus prometteuses du Canada. Marsha Druker, directrice régionale de l’innovation pour l’Ontario au RCIA , animera également une table ronde le lundi 7 avril, de 14 h 15 à 15 h. La discussion portera sur les stratégies permettant aux restaurants, traiteurs et leaders de l’hôtellerie d’adopter les plus récentes avancées en technologies alimentaires et de préparer leur entreprise pour l’avenir. À ne pas manquer ! Webinaire du RCIA : Découvrir le marché alimentaire du Québec : principaux enseignements sur les consommateurs pour stimuler l’innovation Jeudi 17 avril, 13 h HE Lors de la prochaine séance webinaire Unpuzzling du RCIA, vous entendrez des experts du paysage québécois de l’image de marque et du marketing alimentaires expliquer ce qui distingue les consommateurs du Québec — et pourquoi cela compte lorsqu’il s’agit de lancer des produits et des marques avec succès dans le deuxième marché en importance au Canada. Découvrez tous les événements de l’industrie des aliments et boissons à venir sur la page des événements du RCIA ! 🛠️ Offres d’emploi Voici quelques postes intéressants en innovation alimentaire qui ont récemment été affichés: Spécialiste, innovation et développement de produits – crème glacée – Agropur – Edmonton, Alb. Directeur de l’ingénierie – New School Foods – Toronto, Ont. Formulations Technician – Dispersa – Laval, QC Gestionnaire R-D, innovation produit – nutrition médicale améliorée – Toronto, Ont. (hybride) Vous avez un poste à pourvoir ? Assurez-vous de l’afficher sur le Carrefour carrières des innovateurs alimentaires ! 🌟 Faits saillants de YODL Rattrapez quelques-uns des principaux faits saillants de YODL cette semaine… Comment YODL transforme le processus de vente des distributeurs alimentaires : stimuler la croissance des entreprises grâce aux connexions Sourcing Canadian Flavour Extracts 🧠 Matière à réflexion Si vous avez encore faim de matière à réflexion, voici quelques contenus que nous avons aimés récemment : 📰️ L’incidence du biais des survivants sur les politiques d’innovation – CanInnovate Dans cet article incisif, Kyle Briggs soutient que les politiques d’innovation du Canada ne donnent pas les résultats escomptés parce que nous n’apprenons que des gagnants. Selon lui, en ignorant les jeunes pousses qui ont échoué et les programmes sous-utilisés, les décideurs et les acteurs de l’écosystème renforcent les angles morts — alors que le Canada a surtout besoin d’une volonté d’étudier l’échec et d’utiliser ces leçons pour concevoir des politiques d’innovation plus réfléchies et plus porteuses. 📕️ The Explorer's Gene – per Alex Hutchinson The Explorer’s Gene propose une plongée approfondie dans la science et la psychologie de l’exploration — et explique pourquoi celle-ci est fondamentale au progrès humain. Pour les innovateurs et les entrepreneurs, le journaliste scientifique Alex Hutchinson renverse notre façon de voir le risque et l’incertitude, en montrant comment s’aventurer dans l’inconnu alimente la créativité, l’adaptabilité et la croissance à long terme. En s’appuyant sur la science, l’histoire et des récits personnels, il plaide avec force pour choisir les chemins inexplorés. Avez-vous quelque chose qui mériterait d’être inclus dans notre prochain Friday Food Innovation Roundup ? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou offres d’emploi ! Merci de votre lecture !

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En 30 minutes : l’écosystème alimentaire du Canada atlantique

En 30 minutes : l’écosystème alimentaire du Canada atlantique

Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les rouages des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous proposons les meilleurs contenus et ressources pour vous aider à le maîtriser en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur l’innovation en alimentation et en boissons, ainsi que sur les ressources disponibles au Canada atlantique. Aperçu RCIA - Sept entreprises alimentaires de l’Atlantique reçoivent du financement pour rendre leurs activités plus vertes En 2024, le RCIA et l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) ont accordé 130 000 $ en financement à sept entreprises afin d’aider l’écosystème alimentaire du Canada atlantique à créer de nouvelles possibilités économiques régionales tout en contribuant à l’atteinte des objectifs plus larges du Canada en matière de durabilité. Gouvernement du Canada - Création du premier centre de bioinnovation à grande échelle au Canada Installation unique au Canada, le Neptune BioInnovation Centre (NBC), à Dartmouth, offrira des espaces industriels partagés, de la fabrication contractuelle, du séchage par atomisation et de la fermentation de précision jusqu’à 100 000 L, ce qui permettra aux entreprises de faire leur mise à l’échelle localement plutôt que de quitter le Canada. Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador – Notre alimentation. Notre avenir Le Department of Fisheries and Land Resources, Agriculture Production and Research Division, Agriculture et Agroalimentaire Canada et le campus Grenfell de l’Université Memorial mènent des travaux de recherche liés à l’agriculture et à l’alimentation à Terre-Neuve-et-Labrador. Gouvernement de la Nouvelle-Écosse - Stratégie sur les aliments et les boissons : mobilisation Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse élabore une stratégie sur les aliments et les boissons qui contribuera à améliorer l’accès à des aliments sains et locaux, et à en accroître la production. YODL - Des biodéchets aux emballages durables L’industrie des produits de la mer du Canada atlantique doit relever le défi de gérer de façon plus durable les sous-produits et les déchets issus de la transformation. YODL - Brasseurs des Maritimes, celui-ci est pour vous! Agriculture et Agroalimentaire Canada a annoncé un projet dirigé par le Dr Aaron Mills, chercheur scientifique à AAC, qui vise à cultiver des variétés d’orge brassicole adaptées aux Maritimes. YODL - Bâtir un avenir plus vert pour le secteur alimentaire du Canada atlantique Fort de plusieurs décennies d’expérience comme entrepreneur alimentaire et conseiller, Tyson MacInnis, directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique, aide les entreprises alimentaires locales à transformer leurs ambitions environnementales en actions concrètes — et rentables. Resources Station de recherche marine du CNRC La Station de recherche marine, située à Ketch Harbour, en Nouvelle-Écosse, compte des experts en biologie des algues, biologie marine, aquaculture, chimie analytique et nutrition appliquée. L’installation de recherche sur les algues offre des ressources et une expertise pour la culture des algues marines et des microalgues afin de produire des composés bioactifs et d’autres composés. RPC Science & Engineering Présente à Fredericton et à Moncton, au Nouveau-Brunswick, RPC offre des services de recherche-développement et des services techniques à des clients du Nouveau-Brunswick et de 30 pays à travers le monde. Canada's Smartest Kitchen Canada’s Smartest Kitchen, située au Holland College à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, est un centre de développement de produits alimentaires spécialisé dans l’accompagnement des projets du concept à la commercialisation. Il s’agit également de la division de recherche du Culinary Institute of Canada et d’un centre d’accès à la technologie du CRSNG. Centre for Aquaculture and Seafood Development Le Centre for Aquaculture and Seafood Development, situé à St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, offre des services techniques en transformation des produits de la mer, en aquaculture et en biotransformation marine, notamment en recherche appliquée, développement de produits et de procédés, services-conseils et formation. BioFoodTech BioFoodTech, à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, fournit des services techniques professionnels aux entreprises alimentaires et de biotransformation. Emergence Emergence est un incubateur en biosciences qui accélère la croissance des jeunes entreprises et des entreprises au stade précoce du Canada atlantique, de l’idéation à la commercialisation. The Verschuren Centre Le Verschuren Centre, à Sydney, en Nouvelle-Écosse, est un organisme indépendant sans but lucratif de développement et de déploiement de technologies propres. Il offre un espace collaboratif qui permet aux clients de faire progresser leurs technologies de façon rentable, tout en bénéficiant du soutien nécessaire sur la voie de la commercialisation. Entreprises à connaître Chinova B ioworks Cette entreprise de technologies alimentaires établie à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, utilise des pieds de champignons blancs de Paris valorisés pour créer un agent de conservation naturel à étiquette propre, végétalien, casher, halal et sans allergènes. CleanBands CleanBands, établie à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, conçoit des systèmes de conformité au lavage des mains qui aident les travailleurs du secteur alimentaire à respecter les politiques en la matière. Copol International Copol International Ltd., établie à North Sydney, en Nouvelle-Écosse, fabrique des films de polypropylène coulé pour l’industrie de l’emballage souple, principalement pour l’emballage alimentaire et souvent pour des applications à haute température, comme la stérilisation. Milk Moovement Milk Moovement, établie à Halifax, en Nouvelle-Écosse, crée des logiciels de gestion de la chaîne d’approvisionnement pour l’industrie laitière. Saltwinds Coffee Company Ltd. Saltwinds Coffee Company, établie à Douglas, au Nouveau-Brunswick, a pour objectif d’offrir une tasse de café carboneutre — une démarche que l’entreprise a amorcée en réinventant la torréfaction du café pour en faire un procédé zéro émission. Supplément Si vous avez plus de 30 minutes, ces contenus sont pour vous : YODL - La chaîne de blocs et l’industrie alimentaire Nestor Gomez, chef de la technologie du RCIA, s’est entretenu avec le Dr Dhirendra Shukla, professeur et titulaire de la chaire Dr. J. Herbert Smith/APECA en gestion de la technologie et entrepreneuriat à l’Université du Nouveau-Brunswick, au sujet de la chaîne de blocs et de l’industrie alimentaire. YouTube - Des étudiants internationaux découvrent les "saveurs" du Canada atlantique Des étudiants de l’Université St. Thomas, à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, goûtent à des aliments et boissons produits au Canada atlantique.

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Les victoires contre le gaspillage alimentaire : l’essor de l’économie alimentaire circulaire au Canada

Les victoires contre le gaspillage alimentaire : l’essor de l’économie alimentaire circulaire au Canada

Chaque année au Canada, nous jetons assez d’aliments pour nourrir l’ensemble de la population de la Finlande, de la Suède et du Danemark réunies. Ce sont 21 millions de tonnes — ou 58 G$ — d’aliments qui prennent le chemin des sites d’enfouissement, alors que des millions de Canadiens peinent à composer avec la hausse des factures d’épicerie. Notre problème de gaspillage alimentaire est tout aussi préoccupant sur le plan environnemental. Selon un rapport de Second Harvest, les émissions de gaz à effet de serre associées au gaspillage alimentaire évitable au Canada — c’est-à-dire tous les aliments qui étaient comestibles à un moment donné, y compris au moment de leur élimination — équivalent à 253 223 vols aller simple de Toronto à Vancouver. À l’échelle mondiale, le gaspillage alimentaire représente de 8 à 10 % de toutes les émissions. L’ampleur de la crise du gaspillage alimentaire donne le vertige, puisqu’elle touche autant le coût de la vie que notre climat. Mais nous faisons des progrès. Comme l’illustre le rapport Les technologies alimentaires au Canada : rapport sur l’écosystème 2025 du RCIA , le Canada émerge comme un chef de file mondial de l’innovation en matière de gaspillage alimentaire et de surcyclage. Partout au pays, des dizaines de jeunes entreprises novatrices conçoivent des solutions au gaspillage alimentaire là où elles sont le plus nécessaires. L’exaspération des dates de péremption : quand de bons aliments se perdent sans raison valable Créées en 1976 comme un repère qui se voulait utile pour les consommateurs, les dates « meilleur avant » sont plutôt devenues l’un des principaux facteurs derrière près du quart du gaspillage alimentaire au Canada. La plupart des consommateurs continuent d’interpréter « meilleur avant » comme synonyme de « mauvais après ». Sur le plan juridique, c’est vrai pour les détaillants, qui ne peuvent pas vendre des aliments après la date — souvent arbitraire — imprimée sur l’emballage. Des montagnes d’aliments parfaitement bons sont gaspillées à cause de ce système bien intentionné, mais profondément imparfait. Toutefois, des jeunes entreprises comme Flashfood , établie à Toronto, contribuent à réduire le gaspillage alimentaire lié aux dates de péremption au moyen de solutions avantageuses pour les détaillants comme pour les consommateurs. Fondée en 2016, l’entreprise a créé une application mobile qui aide les consommateurs à trouver des articles à rabais qui approchent de leur date limite, à les acheter à prix fortement réduit et à récupérer leurs emplettes directement dans les magasins participants. Ce faisant, Flashfood a évité que des millions de livres d’aliments se retrouvent dans les sites d’enfouissement. Relier les donateurs aux organismes de récupération alimentaire Les entreprises trouvent souvent plus simple — et moins coûteux — de composter les surplus alimentaires ou de les transformer en nourriture pour animaux plutôt que de les donner. Les défis logistiques, les préoccupations liées à la salubrité alimentaire et les risques juridiques dissuadent aussi les entreprises de donner des aliments parfaitement comestibles. La jeune entreprise calgarienne Knead Technologies s’attaque directement à ces obstacles en simplifiant le processus de don alimentaire. Sa plateforme numérique intuitive relie sans heurt les entreprises aux organismes de récupération alimentaire, prend en charge la logistique, suit les dons en temps réel et coordonne efficacement les bénévoles. La plateforme de Knead permet aux organismes sans but lucratif de consacrer plus de temps à nourrir les gens et moins de temps à gérer des feuilles de calcul. Metro Food Rescue, par exemple, récupère maintenant 5 750 livres d’aliments supplémentaires chaque mois depuis l’adoption du système de Knead, ce qui réduit considérablement le gaspillage alimentaire, diminue les émissions de gaz à effet de serre et soutient directement les communautés. De nouveaux débouchés pour les laissés-pour-compte D’immenses volumes de fruits et légumes sont rejetés au Canada simplement parce qu’ils ne respectent pas les règles strictes de classement visuel ou de taille établies par les gouvernements et les détaillants. Mais des jeunes entreprises expertes en surcyclage, comme LOOP Mission , établie à Montréal, trouvent des façons de transformer ces laissés-pour-compte en produits novateurs. D’abord lancée avec des jus pressés à froid faits à partir de ces fruits et légumes « imparfaits », LOOP a rapidement élargi son approche créative aux smoothies, aux doses mieux-être, aux sodas probiotiques et à d’autres produits. En démontrant que des produits jugés invendables selon les normes traditionnelles ont encore une valeur marchande, LOOP a réussi à détourner des sites d’enfouissement des millions de livres d’aliments. Mise à l’échelle de l’innovation : les défis qui freinent les solutions contre le gaspillage alimentaire Lorsqu’il s’agit d’assurer la mise à l’échelle de solutions comme celles-ci, les innovateurs canadiens doivent surmonter toute une série d’obstacles bien réels. Les cadres réglementaires sont dépassés et fragmentés. Les capitaux privés sont limités, particulièrement aux stades plus avancés de croissance. Et même si le financement public est largement accessible, il vise souvent les projets au stade précoce, ce qui crée un écart critique au moment où les entreprises en ont le plus besoin. Les progrès réalisés pour réduire le gaspillage alimentaire grâce à des solutions novatrices sont inspirants, mais nous devons en faire davantage. Nous devons soutenir nos innovateurs par des réformes ciblées des politiques publiques, un meilleur accès au capital privé et une collaboration accrue tout au long de la chaîne de valeur afin d’amener de nouvelles idées sur le marché. Curieux de savoir ce qui s’en vient? Consultez le rapport complet Les technologies alimentaires au Canada : rapport sur l’écosystème 2025 pour découvrir comment les jeunes entreprises canadiennes s’attaquent au gaspillage alimentaire — et ce qu’il faudra pour assurer la mise à l’échelle de leur succès.

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